
007 First Light
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
L’historique des prix est enregistré en USD. Les montants affichés sont convertis en EUR au taux BCE du 2026-10-19 et sont indicatifs ; la page de la boutique indique ce que vous payez réellement.
01À propos de 007 First Light
Jeune recrue du MI6, James Bond doit faire face à une mission liée à un agent renégat et à un complot. Infiltration, combat, gadgets ou bluff : vous choisissez votre approche. Évaluation des joueurs Steam : 90% sur 34 453 avis. Langues d’interface disponibles : Chinois simplifié, Chinois traditionnel, Anglais, Français, Italien, Allemand, Espagnol, Japonais, Coréen, Polonais, Russe, Espagnol (Amérique latine), Portugais (Brésil) et Turc. Sorti le 26 mai 2026.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 44,25 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 11 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Espagnol (Amérique latine) | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Turc | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-19
02Avant l’achat
Mode et commandes
La version Steam PC est solo et propose une prise en charge complète des manettes.
Langues
L’audio anglais est disponible, ainsi que l’interface et les sous-titres en français, entre autres langues répertoriées.
03Questions fréquentes
Peut-on jouer en solo ?
Oui. La version Steam PC est indiquée comme solo.
Les manettes sont-elles prises en charge ?
Oui, la prise en charge complète des manettes est indiquée.
De quoi parle l’histoire ?
Jeune recrue du MI6, Bond traque un agent renégat et découvre un complot.
“Ever wonder what it's actually like to be James Bond? The Hitman folks pull it off here — you decide how every mission goes down: loud, sneaky, or just talking your way through. The catch: it's a short, one-and-done ride.”
Notre verdict
First Light vs. GoldenEye: the generational showdown

Look, if you grew up with GoldenEye 007 on the N64 you know exactly what I’m talking about — that game basically set the bar for what a Bond game could be for almost thirty years. 007 First Light isn’t just another sequel; it’s IO Interactive stepping into the ring with the Hitman stealth sandbox muscle they’ve been honing for a decade. The numbers tell the story: Metacritic 87, OpenCritic 88, and the fastest sales in IO Interactive history — 1.5 million copies in the first 24 hours, 3 million after two weeks. That’s not a fluke, that’s a statement. The game runs on the Glacier engine, which now has a proprietary volumetric smoke system and NVIDIA DLSS 4.5 dynamic multi‑frame generation, making it the best‑looking thing IO has ever shipped. Compare that to GoldenEye’s chunky polygons and you can see how far we’ve come. The thing is, First Light doesn’t just look good — it plays like a proper spy sandbox. You can go in loud, sneak around, bluff your way past guards, or blend in with disguises. That flexibility is exactly what the original GoldenEye wanted to give you but couldn’t. So if you’re looking for the modern answer to that question, this is it.
Who should grab this—and who should skip it

Here’s the thing: if you’re after a cinematic spy adventure with real depth, you’ll love 007 First Light. It’s got a solid origin story that turns a rookie MI6 trainee into the Bond we all know, and Patrick Gibson pulls it off — he makes that untested agent feel alive before he gets his licence to kill. The Bluff system is a fresh twist: you can literally talk your way past enemies instead of shooting them, which adds a verbal lane on top of the usual stealth options. That’s a big deal if you’re into Hitman‑style infiltration where every mission has multiple solutions. On the other hand, if you just want to run and gun, or you’re expecting an open‑world sandbox with endless replay value, you’re going to be disappointed. The campaign is roughly 14 hours, and once the credits roll there’s not much reason to go back. The gunplay and melee are competent, but they’re not spectacular — IO’s familiar action weaknesses still show through. Also, the early restriction on non-lethal play before Bond gets his licence can feel limiting if you’re itching for a full‑on shootout. So, this one’s for you if you want a tight, story‑driven spy romp; skip it if you need a sandbox that never ends.
Platform breakdown: where to play and what you get

If you’re picking a platform, PC is the obvious choice for the tech head crowd. Steam’s version ships with DLSS 4.5 and that proprietary volumetric smoke system, giving you the cleanest visuals and the smoothest frame rates on a decent rig. That’s not just marketing fluff — it’s the Glacier engine doing its best work, and you’ll notice the difference when you’re slipping through a coastal resort draped in mist. PS5 and Xbox Series are no slouches either, but you won’t get the DLSS 4.5 advantage, and the load times are slightly longer on the older consoles. All three platforms deliver the same core experience: roughly 14‑hour main campaign, three‑hour training bootcamp, and all the gadgets like the Shockwave Camera, Laser Strap, and Smoke Pod. No matter where you play, you’re getting the same polished stealth‑action package, so the decision really comes down to whether you want the visual edge that PC offers. Bottom line: go PC if you can, but don’t stress if you’re on console — the game runs well enough on both.
Dernières actualités sur 007 First Light
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas l’évaluation positive globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Le jeu est bon, mais ne pas proposer de VF sur un jeu 100 % narratif en 2026, c’est une honte. Autant sur Hitman, qui est un jeu bac à sable, l’absence de VF ne me dérangeait pas, autant ici on n’est pas du tout sur le même type de jeu. Je suis dyslexique, et honnêtement jouer à ce jeu devient une corvée de lecture plus qu’un plaisir. Je loupe la moitié des dialogues, les sous-titres passent à la vitesse d’une Formule 1 dans la ligne droite de Spa, et au final je ressors d’une heure de jeu épuisé. Je ne pense pas finir le jeu, et c’est vraiment dommage, car c’est un vrai gâchis. Je suis fan de James Bond, j’ai vu tous les films, le scénario avait l’air vraiment cool, mais je ne prends aucun plaisir à cause de l’absence de VF. Donc je ne recommande pas ce jeu. Merci IO pour ce manque de considération envers les communautés étrangères qui ne parlent pas anglais.Afficher plusAfficher moins
Quand Hitman rencontre Uncharted, cela donne 007 First Light, une origin story convaincante et plaisante, qui conjugue habilement trois registres : - l'infiltration, avec des approches variées qui garantissent la rejouabilité, - l'action, où les headshots pleuvent lors de phases aussi jouissives que nerveuses, d'autant que la rareté des munitions incite à jongler d'une pétoire à l'autre, - la narration, à travers des cinématiques à la mise en scène léchée, donnant corps à un récit intéressant quoique dépourvu de surprises. Le rythme de First Light est intense : le joueur devient rapidement captif de ce triptyque, à mesure que les destinations plus ou moins exotiques s'enchaînent. Les transitions, sans temps mort ni chargement, assurent une cadence soutenue, d'autant que de nombreux dialogues s'intègrent à la progression, quand notre agent se retrouve accompagné. Ces scènes bénéficient en outre de l'esprit mordant et du charme naturel de Bond, campé avec brio par Patrick Gibson. Son personnage collectionne aussi bien les répliques affûtées que les conquêtes assumées. Si l'intrigue manque de rebondissements, l'écriture soignée des personnages, emmenée par des acteurs impliqués, compose une galerie de protagonistes attachante. Sans être photoréaliste, le jeu profite d'environnements variés et finement réalisés, où l'abondance de détails s'associe à une forte densité de PNJ pour crédibiliser l'ensemble. Le dernier né d'IO Interactive ronronne par ailleurs techniquement, sans nécessiter de trifouiller les paramètres graphiques ; un confort devenu trop rare de nos jours pour ne pas être salué. À ces décors soignés, s'associe une bande-son malheureusement trop discrète, au-delà du thème principal composé par Lana Del Rey. L'indicatif musical iconique de 007 est bien présent, mais par bribes, comme si les notes de jazz cherchaient leur place à mesure que James Bond se façonne sous nos yeux. Le titre est très simple à prendre en main, mais cette accessibilité exacerbée va de pair avec différents écueils : - Votre montre à gadgets se "recharge" magiquement en touchant des appareils électroniques ou de simples produits ménagers. Ces objets envahissent les niveaux sans réelle cohérence. - Seuls quelques rares marqueurs d'escalade ne se révèlent qu'en scannant. Trop souvent, le jeu a recours aux prises et autres tuyaux colorés pour baliser le chemin : scotch jaune, peinture blanche, bâches bleues, et même tuyaux ou câbles vivement colorés. J'aurais préféré que ces artifices soient réservés au premier niveau de difficulté. En l'état, il y a vraiment de quoi s'anesthésier le bulbe... - ... un mal dont souffre la totalité des ennemis. Si cette IA rudimentaire rend les affrontements satisfaisants à mesure que les headshots s'accumulent, les phases d'infiltration en pâtissent sensiblement. On peine à imaginer comment ces organisations criminelles peuvent recruter autant de demeurés, aussi aveugles que sourds. - Lors des combats, vos adversaires commentent en permanence la situation : ils annoncent être aveuglés, avoir perdu votre trace, recharger ou s'apprêter à lancer une grenade. Le dernier survivant va même jusqu'à signaler qu'il est effectivement le seul encore debout, au cas où vous auriez un doute. - Les arènes de combat regorgent de barils explosifs et autres éléments de décor utiles, opportunément plantés là au seul bénéfice du joueur. - Quant aux énigmes, elles ne solliciteront guère vos méninges. Les bouts de papier distillant des indices pullulent, même dans les lieux les plus avancés technologiquement, là où la sécurité devrait pourtant constituer un prérequis élémentaire. Il vous faudra une vingtaine d'heures pour voir défiler les crédits de l'histoire. Vous pourrez ensuite revivre à votre guise certains passages, grâce à une sélection de chapitres généreuse, par ailleurs idéale pour récupérer les collectibles que vous auriez ratés. Mais surtout, le jeu accueille un mode TacSim bien pensé, permettant de revisiter à loisir certaines missions assorties d'objectifs complémentaires, et de tenter de battre votre meilleur score sur des terrains inspirés de ceux de l'aventure principale. De quoi prolonger le plaisir et, éventuellement, compenser cette durée de vie contenue pour un titre commercialisé au prix fort. Bonne nouvelle : les développeurs prévoient déjà d'enrichir ce mode. 007 First Light est un très bon cru. Tous les ingrédients de la saga sont présents, de l'humour aux gadgets, en passant par les marques indissociables de l'espion britannique. Ce James Bond imaginé par IO Interactive repose sur des fondamentaux solides, alliant infiltration, action et narration, pour ouvrir la voie à une franchise durable. Le jeu amorce en effet plusieurs pistes scénaristiques, et introduit des personnages qui gagneraient à être davantage développés. Vivement le prochain opus... Après tout, que ne ferait-on pas pour l'Angleterre ? Mes autres remarques : - Une certaine maîtrise de la langue de Shakespeare s'impose pour apprécier la saveur de certains échanges sans recourir aux sous-titres, car il n'y a pas de doublage en français. - Les décors dignes de cartes postales (un collectible d'ailleurs) se succèdent mais le jeu ne propose pas de mode photo. - Les personnages ont parfois du mal à se regarder lors des discussions. - On peut désactiver les grenades mais pas les retourner à l'envoyeur. - Les phases d'infiltration auraient sans doute gagné à ce que l'on puisse déplacer les corps, même si la variété des approches permet déjà de s'amuser pleinement. - Le titre embrasse avec ferveur les standards contemporains de la diversité, au point d'offrir au MI6 un brassage ethnique évoquant plus une production Netflix que le service de renseignement de Sa Majesté. Cela reste de la fiction, mais un surplus de cohérence n'aurait pas nui, chose dont le jeu est capable (cf. le personnel du Pearl au Vietnam). - Une faute m'a fait bondir, lorsqu'un objectif m'invitait à "Atteigner" un lieu. - Impossible de faire fonctionner le raccourci de la Q-Watch (Alt par défaut) sur un bouton latéral de ma souris. C'est le seul pépin technique que j'ai relevé.Afficher plusAfficher moins
Bon jeu , mais malheureusement une véritable honte de ne pas mettre de l'audio VF pour une licence comme 007 , des fois ils parlent trop rapidement même pas le temps de lire , je le recommande pas pour cette raison, remboursement en cours, IO Interactive faites l'effort de sortir de l audio pour toutes les langues !Afficher plusAfficher moins
Franchement, IO Interactive a réussi un truc magique avec ce jeu. Ils ont pris la formule d'Hitman, ils l'ont mixée avec l'univers de 007, et le résultat est juste incroyable. Contrairement aux Hitman récents qui étaient très orientés "sandbox pur", First Light apporte un scénario de dingue avec énormément de moments scriptés et de mise en scène qui te mettent des claques. On n'est pas juste là pour exécuter un contrat et repartir, on vit une vraie aventure d'espionnage. Tous les codes de James Bond sont respectés au millimètre : l'ambiance chic et dangereuse, les musiques qui te donnent des frissons dès que le thème principal s'invite en fond, et le personnage.. c'est un VRAI Bond. Pour moi, c'est simple : ce jeu est le nouveau GoldenEye de notre génération. On tient clairement un Goty contender. Foncez les yeux fermésAfficher plusAfficher moins
Pas de voix francaise …. Franchement inacceptable pour une jeu solo narratif, je dirais même plus film interactif.... Et l'excuse économique ne passe pas. Le salaire de Lenny Kravitz aurais payé tout les doubleurs, qui eux, auraient ajouté une vrai plus value au jeu....Afficher plusAfficher moins
Le meilleur James Bond depuis Golden Eye (le film mais probablement pas le jeu) Le moins secret des agents secrets Je pense que l'équipe de IO Interactive est la première depuis les années 1990 a comprendre son sujet, ses enjeux, et son époque. Le film Golden Eye avait un triple enjeu : présenter sa nouvelle M, son nouveau James Bond, et sa nouvelle époque : une époque post Guerre Froide. Etonnamment, c'est ce dernier point qui devait être le plus complexe : sortir James Bond de la dichotomie Est/Ouest - Méchants/Gentils pour le dire plus trivialement - et devoir reformuler ce paradigme pour rester sur le concept le chevalier blanc contre une super puissance. Ca avait donné des films nanardesques sur leur ton, mais on restait sur une formule rassurante. On savait qui suivre, que les méchants étaient très méchants, que leur plan remettait en cause l'ordre mondial, et basta. Les films avec Daniel Craig (et le jeu qui en était sorti) sonnaient faux en s'échappant de cette formule : un Bond en nuance de gris, pas de gadgets, pas d'envie une seconde de prendre sa place, d'avoir son esprit ou son tact, et des antagonistes nuancés. En soi, une formule certes plus adulte, mais aussi plus commune. Ne sachant pas comment raconter le monde des années 2010, la licence s'est muée en une suite de films d'action un peu noir qui voulait briser les symboles qu'il comprenait mal (selon moi). Ici, on est sur un Bond jeune (alors qu'on était sur un rêve de quarantenaire qui avait réussi sa vie avec sa belle montre et sa belle voiture), une Moneypenny qui est modernisée aussi, pourtant tout sonne juste. Et c'est là où je justifie ma note sur Golden Eye : M avait pris le soin dans ce film de réaffirmer l'identité de Bond (contre l'autorité, téméraire...) et précisait qu'il était une antiquité de la guerre froide. Tout était habilement resitué, légitimé par le changement d'acteurs. Et c'est pareil pour IO interactive : M fait la liste des caractéristiques qui forgent l'identité de Bond, et lui propose une formation pour atteindre le rang 00. Le début du jeu prend le temps de préciser qui est le personnage, et quel sera le cadre de son évolution. On a l'humour tranchant de Bond, son côté pince sans rire, charmant, et c'est avec ce package qu'il parvient à défier les probabilités, comme il défie l'autorité. Une expérience pas dépourvue de faux Bond La réalisation est impeccable, il n'y a pas de toute. Par contre, le jeu est miné par plein de scories qui sentent le développement compliqué. Globalement, le jeu des découpé en 4 types de phases : - les phases tut tut vroum vroum : tout est dans le titre. Globalement, elles sont sans intérêt, et la sensation de vitesse est absente. Il faut les considérer dans la lignée des QTE qui vous font croire que vous jouez pendant des cinématiques, mais en moins bien. J'en profite pour glisser le fait qu'il faut arrêter les QTE basées sur le spamming de bouton. C'est juste bon à abîmer le matériel, et ça n'ajoute rien à l'intention de jeu. - les phases de "quoi que c'est par où la suite ?" : des phases très inspirées de Hitman. En somme : vous devez arriver à un point de contrôle, plusieurs chemins ou solutions sont possibles et c'est pas trop mal quand on est dans une situation type réception dans un grand hotel, c'est vite pénible dans des situations "je suis dans les bureaux après 18h et je veux voir où le patron loge" - dans ce type de situations, tout semble très artificiel, on est parfois tiré de notre ennui par un dialogue, et il faut supporter le manque de choses à faire avec un Bond qui se refuse à aller plus vite que le trot. - les phases d'infiltration : il ne faut pas se faire repérer. Quoi que souvent c'est pensé. On peut essayer d'activer à distance des machines, étourdir des gardes... Il y a souvent plusieurs parcours possibles, sans réelle différence au final - on n'est pas récompensé ou rarement par l'analyse du terrain. Et ça m'a miné le moral de voir que la solution la plus efficace consiste à se mettre à côté d'une radio, l'allumer, attendre que les gardes arrivent 1 par 1 pour pouvoir les takedown et dégager la zone. Si jamais vous êtes attrapés, vous allez subir le gameplay combat au corps à corps. Il n'évolue jamais, un peu comme le CQC de MGS3. Mais dans MGS3, c'est vraiment la solution de dernier recours ; là, régulièrement, il va y avoir des combats CàC obligatoires complètement identiques dans la forme. - les gunfights : alors là, c'est la quintessence de tout ce qui ne va pas, et qui selon moi, montre le fait qu'Hitman reste la colonne vertébrale du jeu. Parfois, on passe en mode "permis de tuer", et on a à faire à des phases comme Uncharted où ça pan pan boum boum partout. Sauf que vous allez régulièrement tomber sur des ennemis qui prennent entre 2 et 5 coups à tirer dans la tête pour les abattre. Et c'est pas bien. Vous allez tomber sur des gardes suréquipés qui vont en difficile se retrouver à ne transporter aucun chargeur à leur arme, et c'est pas bien. Les ennemis vont régulièrement vous contourner, ce qui fait qu'aucune pause n'est réellement possible, et c'est pas bien (promis dernière fois que je le précise). Votre touche qui sert à ramasser une arme est la même qui sert à ramasser une batterie ou de la javel pour vos gadgets, et ça a causé ma mort quelques fois. Les séquences de gunfights sont sous-divisées en tableaux qui sont rarement indépendants, et on est parfois attaqués de plusieurs parts pour cause de level design discutable. Vous devez forcément viser pour tirer, pas de tir à l'épaule : sinon, vous allez juste décrocher un direct du droit en sortant de votre couverture, et vous retrouver comme Rudolph qui se balade dans la forêt pendant l'ouverture de la chasse. Et quand vous sortez de ces gunfights, et que vous tombez sur des ennemis que vous n'avez pas le droit de tuer, n'espérez pas avoir le droit de les mettre en joue pour les contourner : non, retour au coup de poing. Ca ne serait pas loyal de se défendre contre des complices de terrorisme en étant suréquipé enfin voyons. Ces phases s'alternes lors de chapitres qui gagneraient à être plus courts, sans réellement se renouveler dans leur forme : quelques nouveaux gadgets essayeront d'ajouter de la variété, sans parvenir à réellement transcender la substantifique moëlle du jeu. En conclusion Une des meilleures occurrences de James Bond tout media confondu, qui conserve ses traits de caractère essentiels, mais qui considère l'époque dans laquelle l'espion évolue. Le scénario est conforme aux attendus, le cahier des charges filmique est plein de petites encoches vertes. Mais IO interactive semblait très mal à l'aise sur comment présenter Bond sous ses différentes facettes : pro de l'infiltration, du tir, de la conduite... C'est trop de casquettes qui donne au tout un rythme haché, irrégulier dans la forme, et au final, je me demande si le jeu ne serait pas plus intéressant à regarder qu'à jouer. Ce qui est assez délicat pour ce médium.Afficher plusAfficher moins
Je suis dyslexique, donc la lecture est pénible. J'ai besoin d'audio français pour accéder au jeu. J'étais hype pour ce 007 First Light, mais je ne prends pas de plaisir à lire des sous-titres français avec de l'audio anglais que je ne comprends pas. J'aurais aimé qu'une version adaptée aux dyslexiques (sans IA) soit proposée. Le jeu aurait pu être bien, mais ce gros défaut m'a déçu. Je retourne sur GoldenEye 007 sur Wii qui a la VF.Afficher plusAfficher moins
The name's Class ... MasterClassAfficher plusAfficher moins
007 FIRST LIGHT Les points NOIRS du jeu Dans le désordre : - IA complètement aux fraises (même au niveau max) - Difficulté ridicule (même au niveau max) - Gameplay déjà vu dans plein d'autres jeux (rien d'innovant) - Durée du mode histoire assez faible - Assez dirigiste et linéaire - Conduite complètement arcade -Le début est très long et très poussif.. - Des phases de jeu complètement inutile (toujours pas compris le niveau qui consiste simplement à emménager dans sa coloc et... ouvrir la porte de sa chambre, incroyable..) - Jeu trop cher comparé au contenu proposé - James a un charisme d'huître - D'une manière général l'ensemble des personnages est assez caricatural (le chef qui veut te tester, le rival qui te déteste au début pour devenir ton pote..) - Impossible de sauvegarder, système de sauvegarde auto via checkpoint - Pas du tout l'impression d'être dans l'univers James Bond, plutôt l'impression de suivre un Peter Parker qui rentrerait à l'académie des Avengers, l'humour est naze, c'est super teenager, la verve britannique est parti à la retraite. - Pas de VF (perso osef mais pour une aussi grande licence c'est navrant) - J'en oublie Alors je passe pas un mauvais moment, mais quand je vois les critiques dithyrambiques (m'enfin pas étonnant on est à une époque où les gens veulent absolument se persuader qu'ils vivent une expérience formidable et que le jeu auquel ils jouent est incroyable..) Un jeu qui mérite un 13 ou 14 à tout casserAfficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.




