
Banished
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Banished
Accompagnez un groupe d’exilés qui bâtit un nouveau foyer : gérez nourriture, santé et logements tandis que la population grandit et évolue. Sur Steam PC, l’évaluation positive est de 90% sur 37 917 avis.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 5,35 €2023-10-16 · GOGJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Anglais | Oui | — | Oui |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-10
02Avant d’acheter
Gestion de la colonie
Banished est un jeu de stratégie et de construction de villes où des exilés fondent une colonie et subviennent aux besoins de ses habitants.
Mode et langue
La fiche Steam sur PC indique un mode solo et une voix intégrale en anglais.
03Questions fréquentes
Quel est le rôle des habitants ?
Les habitants naissent, vieillissent, travaillent, fondent une famille et finissent par mourir. Leur santé, leur bonheur et leur alimentation sont essentiels à la croissance de la ville.
Comment fonctionnent construction et commerce ?
Il n’y a ni arbres de compétences ni argent. Les bâtiments nécessitent des ressources récoltées et les navires marchands permettent le troc.
Qu’est-ce qui influence l’aménagement ?
Cultiver, chasser, miner, exploiter des carrières et replanter des forêts occupe de l’espace ; certaines cartes manquent de ressources.
“A city builder a single developer made, where people aren't a score to grow but real lives that freeze and starve — you stockpile firewood and food years ahead of the winter. Gripping early on, but the quiet late game leans on free mods to stay alive.”
Notre verdict
In 2014, Banished turned population into the thing you’re scared of losing

Banished still matters because it was one of the games that helped define this whole modern survival city-builder lane. Back in 2014, that mattered a lot. It took the usual “grow bigger, get richer” city-builder fantasy and flipped it. Your people aren’t a score. They’re not a number you pump up for fun. They age, they get sick, they freeze, and if you botch food or firewood, they die. That sounds brutal because it is. And that’s exactly why it works. The game makes winter feel like an actual threat instead of just a seasonal visual effect.
That’s also why people keep comparing it to Frostpunk. Frostpunk is louder. It’s more dramatic. It shoves you through its scenario beats. Banished is colder in a different way. It doesn’t need a villain, or a war, or a big story hook. The enemy is the climate, and the enemy is your own logistics. No money. No tech tree. No combat. No AI army coming to ruin your day. Just you, a small group of exiles, and the question of whether you can keep them alive through the next winter. If you like systems that feel like a clean, nasty math problem, this is the good stuff.
Who Banished is for, and who’s gonna bounce off it fast

My blunt take? Banished is for players who enjoy turning a half-dead little settlement into something stable through pure planning. If you like resource juggling, production chains, and making one smart decision after another, this game will click hard. If you get satisfaction from saving a town that looked doomed an hour ago, Banished delivers that feeling better than a lot of newer games. The Steam numbers back that up too: 90% positive from 37,747 reviews is a huge player endorsement, even if critics were cooler on it, with Metacritic at 73 and OpenCritic at 74.3. That split makes sense. The early and midgame are fantastic. The pressure is real. The problem is that once your colony gets self-sufficient, the vanilla game starts to coast. The tension thins out, and you’re mostly maintaining a machine that already works.
And that’s where the warning label comes in. If you want story beats, combat, or a clear win condition, Banished is probably going to feel empty. It doesn’t hold your hand, either. A wiped-out first town is basically the tutorial for most people. You’re expected to learn by failing, then checking the wiki, then trying again. That’s rough, but it’s also why the game has such a hardcore reputation. It was also almost a one-man job from Luke Hodorowicz, and that’s wild when you think about it. He built the engine and the whole thing, and the game still hit Steam sales charts in 2014. So yeah, there’s pedigree here. But if you’re not into being left alone with a tough system and a cold winter, you’ll probably hate it.
PC, vanilla first, then mods if you want the game to keep breathing

If you’re buying Banished, the answer is simple: play it on PC, start with the base game, and expect mods to carry the long tail. There’s no paid DLC to worry about here, so the real version choice is just vanilla versus community content. And honestly, vanilla is the right place to begin. You want to learn how the game thinks before you start stacking on extras. Once you’ve got that down, then yeah, go straight for the big community stuff like Colonial Charter or MegaMod. That’s where the game gets a second life, because the mods help cover the part the original game struggles with: the late-game rut.
That’s also why the rating picture looks the way it does. The audience loves it — 90% positive is nothing to shrug at — but the critic scores sit in that solid, not insane, range at MC 73 and OC 74.3. That’s basically the story of Banished in one snapshot: a brilliant survival-city-builder with a killer opening act, a softer endgame, and a mod scene that keeps it alive years later. So if you want a polished narrative ride, skip it. If you want a lean, harsh systems game where every log and loaf matters, this is still absolutely worth your time.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas l’évaluation positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
j'ai hésité avant de mettre une note négative à ce jeu (j'aurais mis un avis "neutre" si c'était possible), car il est loin d'être dénué de qualités : - contrairement à ce que j'ai pu lire ici et là, les graphismes sont honorables et tout à fait fonctionnels pour un jeu de ce type - la difficulté est bien dosée, une erreur de planification, un grain de sable imprévu, et c'est une bonne partie de la population du village qui peut y passer, il y a donc du challenge. - la simulation semble cohérente. - j'ai souvent eu du mal à me résoudre à arrêter la partie, victime du syndrome du "allez, encore un dernier batiment à construire", c'est un signe ! Cependant, au bout d'une vingtaine d'heures de jeu (ce qui n'est pas si mal, reconnaissons le), l'ennui pointe le bout de son nez. Certes, le jeu n'est pas facile, et si l'on anticipe mal une augmentation de population en ne produisant pas assez de certaines ressources, alors on a un risque de surmortalité. Mais je serais tenté de dire "et alors ?". même si 1/3 de votre population y passe (ce qui m'est arrivé deux fois lors de mon unique partie), cela ne fait que ralentir l'expansion du village : vous avez perdu des travailleurs, mais les batiments sont toujours là, et la production peut reprendre. Parfois, certains points semblent obscurs : pourquoi ce villageois va t-il mourir de faim bêtement sur la route de son travail en passant devant une grange remplie de nourriture sans s'y arrêter ? Au final, le souci de ce jeu est qu'il n'y a aucun but, aucun scénario, aucune narration, et qu'hormis certains évenements anecdotiques (une maison qui prend feu, un champ infesté) qui n'auront que très rarement des conséquences, il ne se passe strictement rien. On n'a rien d'autre à faire que de faire grandir son village, jusqu'au moment où on en a marre. En ce qui me concerne, ça y est. Un jeu sympathique, mais dont je ne recommanderai pas l'achat, ou alors avec une grosse promo.Afficher plusAfficher moins
Banished est un city-builder, mais il a une particularité : le but n’est pas de faire une ville dont la population atteindra des milliers, voire des millions, d’habitants - ne rêvez pas – mais simplement de réussir à faire survivre vos pauvres hères. En ce sens, un coté jeu de survie se dégage et le jeu vous demandera de la réflexion pour pérenniser votre colonie. Au départ, nous incarnons quelques parias, avec peu de ressources, qui sont parti s’établir loin de toute civilisation dans un endroit fort peu paisible. La survie sera difficile entre la famine, le froid, la maladie, les accidents de travail, etc. Les maps sont générées aléatoirement et il existe des paramètres pour décider de la taille de la map et de la dureté du climat. Chaque villageois adulte représente une partie de la population active qu’il faudra affecter au bon métier pour que chacun participe à la survie de tous. De même, un adulte devra pouvoir déménager de la maison familiale pour fonder sa propre famille, mais attention à ce que la population ne monte pas trop vite et que les infrastructures soient adaptées, sinon l’année prochaine pourra être rude. Ainsi, l’hiver et le manque de ressource seront vos pires ennemis. Vous devez réussir à faire une communauté autosuffisante, sinon vous ne survivrez pas. En effet, le commerce – ou plutôt le troc – existe mais ne comptez pas dessus pour survivre même si un convoi de nourriture peut vous sortir d’une bien mauvaise impasse. Banished a aussi une particularité : tous les bâtiments du jeu sont débloqués de base. Il n’y a donc pas de recherches à faire ou de condition à remplir, pour autant, il ne sert à rien d’essayer de tout faire dès le départ cela ne fonctionnera pas. Après quelque temps, nous finissons par nous rendre compte que les bâtiments ne sont pas assez nombreux. Heureusement, les succès sont là pour nous offrir des objectifs et un éditeur de mod devrait arriver sous peu, ce qui pourra permettre aux joueurs d’étoffer le gameplay. De plus, malgré cet aspect un peu limité, le jeu à déjà de quoi vous occuper un petit moment. Banished est un jeu difficile mais donc la difficulté est parfairement dosée. Il vous demandera de la reflexion et de la patience. Pour comprendre les mécaniques de jeu, il existe aussi des tutoriaux sur internet mais personnellement, je vous les déconseille : la découverte et l’échec font partie du plaisir de jeu. Graphiquement, le jeu n’est pas transcendant mais cela reste joli et l’on appréciera la fluidité du jeu même quand la ville commence à s’étendre grandement. Banished est donc un excellent jeu, brillant de simplicité et d’intelligence. Un city-builder comme nous en voyons trop peu avec un coté jeu de survie très appréciable.Afficher plusAfficher moins
Après avoir passé quelques heures, je suis très mitigé sur ce jeu. Ce n'est pas un mauvais jeu, loin de là. Mais ce n'est pas non plus une révelation. Malheureusement sur Steam, on ne peut pas mettre "moyen", donc je place un pouce rouge pour les défauts suivants (pour les qualités, je vous prie d'aller voir les recommandations positives) : - C'est lent, très lent, on peut augmenter la vitesse, mais au bout d'un moment on s'ennuie quand même - Tous les batiments sont débloqués dés le départ, c'est une très bonne idée. Mais des batiments y'en a pas pléthore quand même, une 30aine tout au plus. - Idem pour les ressources, y'a tout un tas de graines, et d'arbres, mais au final c'est uniquement pour la même chose, pour les autres ressources (bois, pierre, charbon, fer) elles sont trop peu nombreuses, on aurait aimé voir plus de ressources disponibles (argile, eau, brique, cuivre, or, etc.) pour permettre de faire plein d'objets/batiments différents - Coté décoration, c'est pas top, ce qui aurait été bien c'est que les habitations s'embellissent d'elles-mêmes au fur et à mesure de la richesse des villageois - Un coté généalogie aurait été sympa également, où les noms se suivent, les mariages sont célébrés, les enterrements commémorés, etc. - Pourquoi ne pas permettre la mise en place de titres spéciaux (maire, noble, etc.) ? avec des batiments associés ? Au final, c'est un jeu pas trop mal, ni bon, ni mauvais, mais j'ai comme un goût d'inachevé. Alors certes, le dev est tout seul (chapeau bas) mais je trouve que le jeu manque de mises à jour et de suivi (même si le workshop est dans les tuyaux, mais j'attends de voir) Peut-être un banished 2 plus abouti ?Afficher plusAfficher moins
Un jeu tout simplement magnifique, d'autant plus qu'il a été crée par une seule et même personne ! Etant fan depuis longtemps de "City Builders" (SimCity), j'étais très attiré par ce jeu, et je ne suis pas du tout déçu. Ce dernier reprend des éléments de différents jeux : la construction d'une ville à la SimCity, le troc/échange à la série des Anno, et la gestion des ressources, métiers à Dwarf Fortress. Le jeu peut sembler simple au premier abord, mais il se révèle au final assez complexe dès lors que la population commence à croître. Il faut surveiller différents indicateurs, notamment les stocks de nourriture, de bûches, pierres etc... Si ces derniers sont insuffisants quant à la demande de vos habitants, leurs conditions se détérioreront pouvant conduire à la famine, maladies... Il faut donc être assez patient, pour ne pas être dépassé rapidement. Graphiquement le jeu est assez joli, proposant différentes options graphiques. De plus, les conditions climatiques sont bien retranscrites, celles-ci influant directement sur le gameplay. La génération aléatoire des cartes est une très bonne idée, nous obligeant à nous adapter aux contraintes géographiques à chaque nouvelle partie. Le seul point peut être négatif du jeu est sa bande son qui est assez pauvre, mais qui est largement compensée par la qualité générale du jeu.Afficher plusAfficher moins
Pour commencer Banished pose une question importante peut on légitimement recommander un jeu qui sans ses mods est aussi vide. Car le jeu étant très pauvre et assez cher au vu du contenue c’est le workshop qui me faisait pencher vers la recommandation et puis voir que les succès étaient bloqué lorsque le jeu est modé m'a fait pesé le pour et le contre et au putnaise y a peu de pour et tellement de contre notamment dans l'attitude qui semble se dégager des devs. Car si j’ai jouais une 50ene d’heure aujourd’hui ce n’est pas a Banished mais Banished : The North, Banished RK’s, Banished megamod… Détaillons point par point Les points forts : Banished bénéficie d’un Workshop plus que fourni qui le sauve de lui-même vous offrants enfin de vrais experiences de jeu. La musique bien que répétitive est plutôt agréable L’ambiance général est douce et assez jolie Le jeu bénéficie d’une durée de vie importante comme tout City builder mais sans mod il consiste à répété la même chose ne boucle… La personnalisation : Commençons par le départ, le lancement de partie malgré un système de seeding ( répartation aléatoire des ressources sur la map) reste assez pauvre en terme de diversité 2 terrains 3 tailles 3 climats et 3 difficultés ce qui est assez limité pour du sandboxing. Les aspects des bâtiments disposent parfois de quelques swaps mais sans parler du nombre de bâtiment ça reste faible. Aucun décor… C’est triste comme des vacances à Dunkerque. Pour ce qui est du reste à part le nom de votre village rien d’autre n’est personnalisable, pas de création ni de choix de religion, pas de style de village (nordique, européen…), pas de monument, aucune spécialisation rien nada.. C’est triste. Les mécaniques Le nombre de mécaniques est encore une fois trop faible tellement d’autres possibilités et de manques flagrant que ce soit un arbre de technologie, un ensemble de doctrine, la possibilité de faire des décrets, une économie, un côté miliaire (même juste défensif), des classes de populations un éventail de gestion plus large (propreté, sécurité, accès à l’eau…) aucune microgestion (interdiction de poser ou de prendre tel ou tel ressource à un endroit par exemple) ETC ETC... Le gameplay, si la base est assez solide ce qui permet aux divers mods de développer les différents points le nombre de mécanique et leur développement sont d’une faiblesse impressionnante. La construction, grâce à son nombre titanesque de 27 bâtiments dont seule la maison bénéficie d’une upgrade vous aurez bien vite fait le tour croyez moi. Le nombre de bâtiment aurait du être largement le double avec plus d’upgrade et différent tiers et surtout plus de mécaniques/ressources. Les ressources, divisé en catégorie, la nourriture (légumes, fruits, viande poisson et alcool), la construction (bois, pierre, fer), les transformables (peaux et laines) les utilitaires (plantes, outils et vêtement, bois de chauffe) et puis c’est tout. Il manque tellement de chose. Pas d’artisanat, de nourritures raffinés, de ressources de luxes, de money, de variation dans les métaux ou dans l’outillage, de moyen de transport ni d’arme ou de ressources complexes comme la brique ou le verre.. Point positif tout de même la nourriture semble pourrir et ne peux donc s’accumuler infiniment. Le commerce, il est basé sur un système de troc passif, c'est-à-dire vous construisez un comptoir et attendez qu’on vienne vous voir mais entre cette passivité, la pauvreté des ressources et le manque d’une ou même plusieurs money c’est pas très fun et n’a de réel interet final que d’acheter les graines pour diversifier vos plantations. La possibilité d’envoyer ses propres navires/caravanes aurait été tellement un plus et l’ajout d’une money aurait dut leur être évident. La gestion de la santé et des catastrophes, je regroupe ses deux mécaniques car elles sont gérés par seulement deux batiments, le puit pour les incendies et l’hôpital pour la maladie. La gestion du bonheur, avec le peu de ressources présentes c’est un peu une réussite le bonheur se basant sur la taverne mais aussi la diversité de la nourriture et des vêtements évidement pour que la mécanique soit mieux exploité il aurait fallu plus de ressources différentes. La gestion de la population, une mécanique correcte encore une fois sans grande prétention, si on constate quelques soucies de logique ( le mariage et les bébés à 10 ans comme à 65 ans) les nomades et les morts accidentels sont un petit plus sympa. Les bads détails : Quand un jeu est aussi vide on ne prend pas le temps d’ajouter des succès ajouter plutôt des bâtiments purée ! Sans oublier que vous vous permettez de lock les succès au moindre mods ce qui serait normal si d’une votre jeu n’était pas si vide et deux surtout si vous aviez intégré différentes langues au jeu. Les langues justement, vous auriez du contacter les modders qui ont fait les trads les ajouter à vôtre jeu directement avec des remerciements ! Sans votre communauté votre jeu est une arnaque, le désert du fun même pas digne d’être un dlc ou un jeu mobile alors remerciait les !Afficher plusAfficher moins
Je ne sais pas pourquoi les quelques gars que vous allez diriger ont été bannis, mais une chose est sûre vous allez vous sentir comme l'Epouvantail de Darkknight Rises en voyant ce que donne la seconde option de "la mort ou l'exil ?" Banished est un peu difficile à promouvoir parce que son intérêt le plus savoureux réside précisément dans la découverte du jeu. Mais en gros, vous allez évoluer dans un genre qui vous met tout le matériel d'escalade en mains, qui vous montre la montagne et qui vous dit "démerde-toi". Enfin pas tout à fait, il y a un didacticiel. Mais ça ne vous sauvera pas sur le long terme ça ça vous dira juste comment enfiler votre équipement d'alpiniste. Et vous allez en faire des chutes, mais elles vous apprendront la rythmique du jeu et comment pallier à votre faille lors de la prochaine partie, qui ne ressemblera pas à la précédente vu que les cartes sont générées aléatoirement. En fait Banished serait un horrible jeu s'il n'était pas si bien fait. Les musiques, l'ambiance, le côté spectateur même apportent une sorte d'harmonie qui, pour peu que vous accrochiez au genre, va vous donner plaisir à observer les quelques humains remplir les tâches que vous leur confiez mais sans les diriger directement. Ils sont des pnjs (personnages non-joueurs) émancipés et ne voudront pas que vous peur preniez littéralement la tête pour les placer où vous voulez. Comme le dirait Clerval dans Frankeinstein "Mais tu n'es pas Dieu Victor!" Sacré Clerval. Et vous n'êtes pas non plus Empereur ni Monarque de drotis divins vu que vous n'avez pas le droit d'exécuter vos gens. Mais que fait donc Penultimo ? En fait, aucun conflit n'existe dans Banished. Pas plus que l'argent, c'est beau. Et vos bannis ont dû l'être pour trop bonne conduite et rejet de l'hégémonie du grand capital parce que même si eux et leurs enfants crèvent de faim et de froid parce que le voisin a chipé les dernières bûches de bois et patates, il ne va ni sonner à sa porte pour essayer la tactique kinder bueno du "on partage?", ni fracasser sa fenêtre la nuit pour lui piquer tout son matos et pisser dans ses pantoufles. Il va mourir noblement, laissant la maison aux soins de son nourrisson. Ah, l'alignement loyal bon.... Les ennemis sont la mort, vos erreurs de gestion et.....votre ennui de joueur si le jeu vous lasse car autant être franc, se retaper des parties dans une épopée non-épique à époque et évolutions figées, ça peut en refroidir certains. J'ai même hésité à recommander le jeu à cause de ça mais oui je vous le recommande quand même. Sa difficulté va vous prendre du temps pour l'assimiler et sitôt fait vous aurez des mods à ajouter pour obtenir des bâtiments, denrées et mécaniques supplémentaires. Vous aurez même un mod version française si les quelques termes anglais vous font vraiment galérer. Au fond le seul gros reproche que je fais à Banished, c'est son manque de multi. Et je suis plutôt cool envers ce critère vu qu'en plus je ne suis pas particulièrement un fan ne jurant que par les jeux en multi mais là ça aurait vraiment apporté un truc précisément parce que Banished ne mise pas sur le conflit. Un système de troc aurait été sympa, d'autant qu'on peut très bien survivre sans (selon les paramètres de votre partie s'entend) ce sont juste des aides et de bons moyens d'enrichir votre panel d'agriculture ou d'élevage, et donc des produits que les nouvelles récoltes permettent. Je vous parlais de la montagne à escalader, en fait arrivé au sommet vous constaterez qu'il ne vous restera plus qu'à en gravir d'autres. Chaque vie sera importante chez vos citoyens et vous pourrez les mettre à mal en paramétrant leur équipement de base mais aussi le type de terrain (deux choix seulement cela dit) et les catastrophes naturelles. Si vous avez besoin d'objectifs, de customisations de bâtiments ou d'une évolution technologique pour débloquer l'horloge parlante et la parc-mètre automatique sans lesquels il n'est de bonheur possible, ben ne prenez pas Banished. Si par contre vous êtes un joueur serein que le calme ne dérange pas et que vous vous sentez prêt à kiffer la mise en place de routes en pierre au détriment total de la difficulté d'en obtenir, mais qu'à cela ne tienne, vous aimez les routes pavées et voir vos habitants frigorifier les emprunter vous comble de joie, ben allez-y. De toute façon comme il n'y a rien à gagner à Banished il n'y a rien à perdre. Enfin, guettez une promo. Pour moi ce jeu vaut plutôt 10 euros, 15 si vraiment on veut se river sur ses bons côtés et son bonus moddable. Mais 19 euros, un peu cher pour un jeu indépendant techniquement si simple et aux graphismes sympathiques mais sans éblouissement. Je suis donc ravi que ce jeu existe, je suis ravi d'y jouer, mais je ne vous le recommande pas les yeux fermés soyez un minimum sûrs que ce style vous convient. Et si c'est le cas, bon jeu à vous.Afficher plusAfficher moins
Bien que très sympathique, ce jeu n'est pas très profond. Il est simple tout en étant difficile. Simple car il est facile de comprendre ce qu'il faut faire et de bien gérer sa ville, mais difficile car vos actions n'ont de conséquence que sur le long terme. Il est souvent ardu de rattraper ses erreurs, et la moindre bourde peut vous valoir soit un game over soit une longue période de troubles. Je n'ai pas encore trouvé quel était le layout parfait pour sa ville (à cause de certaines mécaniques un peu obscures), mais je sais que quand je l'aurai trouvé je rangerai ce jeu au placard. C'est un bon jeu si on le compare au dernier Sim City ou même à d'autres jeux indés, mais je ne pense pas que ce jeu deviendra une référence du jeu de gestion. J'ai mis "non recommandé", mais c'est plus un "petite déception, 7/10".Afficher plusAfficher moins
C'est de la drogue. On reconnaît la qualité des jeux de ce genre au fait qu'il est très dur d'arrêter sa partie. C'est assez mignon, même si les graphismes de près ne sont pas exemplaires. C'est un vrai builder-gestion, la mort d'un adulte est un petit drame dans les premières années, ... comme la naissance de trop d'enfants. C'est rejouable à l'infini puisque les maps sont générables aléatoirement, et le choix de départ de la partie (climat, ressources de départ) posent un vrai challenge. Et puis les challenges, on peut se les définir : Combien d'habitants je vise ? Combien d'années je tiens ? MAJ : avec le modding et le workshop, ce jeu est devenu un modèle. On s'y amuse si on aime relever les défis de la survie par la productivité.Afficher plusAfficher moins
je vais me faire lincher, mais même si ce jeu est mignon et son papa à du mérite car il est vraiment bien réalisé, ce jeu quand on gratte un peu est vraiment chiant. La gestion des évenements aléatoirs et tout sauf aléatoir. j'ai lu qu'une mauvaise gestion ou un mauvais choix se paye cher, mais s'il n'y avait que ça, le jeu ajoute des évenements en fonction de votre jeu et de vos problemes et rien ne peut etre évité, il faut juste faire face. banished prend un malin plaisir à vous couler . exemple : vous faites 2 champs pour vous lancer dans la fabrication d'alcool comme par hasard ils vont se trouver infesté des le début de la fabrication etc... j'ai laissé 2 heures le jeux jouer tout seul avec une colonie de 100 colons, ben il ne se passe rien. plein de naissances apres un petit moment plus rien et apres ça repart même mieux que si j'avais fait des maisons. je clique pour diviser mes moutons et comme pas hasard encore une infestation dans mes poulets (mouton-poulet-vache dépendent de la meme production )... gonffffflant !Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.