

Batman™: Arkham Origins
Historique des prix
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01À propos de Batman™: Arkham Origins
Batman™: Arkham Origins raconte une préquelle où un jeune Batman encore inexpérimenté est traqué par huit assassins la veille de Noël. Explorez Gotham, empêchez des crimes, reconstituez des scènes grâce au système de dossiers et affrontez divers ennemis avec le combat FreeFlow enrichi. Des gadgets comme la Griffe télécommandée ouvrent de nouveaux itinéraires et possibilités d’attaque. La version Steam pour PC affiche 90% d’avis positifs sur 45 718 avis de joueurs. La campagne solo peut être jouée hors ligne. Les services en ligne ont été arrêtés le 4 décembre 2016.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 1,78 €2024-12-19 · SteamJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | Oui |
Afficher 6 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | Oui |
Données de la version Steam pour PC · 2026-10-13
02Avant d’acheter
Modes de jeu
La version Steam pour PC offre une prise en charge complète des manettes. La campagne solo reste jouable hors ligne.
Services en ligne
Les services en ligne ont été arrêtés ; la campagne solo reste accessible hors ligne.
Langues et audio
Les sous-titres sont disponibles dans neuf langues prises en charge, avec audio intégral dans six.
03Questions fréquentes
Peut-on jouer à la campagne hors ligne ?
Oui. La description précise que la campagne solo peut être jouée hors ligne.
Les services en ligne sont-ils encore disponibles ?
Non. Les services en ligne ont été arrêtés le 4 décembre 2016.
Que fait-on dans le jeu ?
Batman enquête sur des scènes de crime, combat des assassins et des criminels, et explore Gotham City.
Avis Steam populaires
Sélection en français · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Arkham Origins a tout pour être le mal-aimé de la série. L'épisode de trop. Arrivé trop vite après les deux premières épopées de l'homme-chauve-souris mais trop tard quand Arkham Knight, le légitime, n'allait pas tarder à pointer le bout de son museau. Pour parfaire le tableau, il n'est même pas développé par Rocksteady. Et en plus c'est un prequel. Dans le genre "projet marketing sans ambition", ce nouveau Batman a l'air de se poser là. Seulement l'air. Parce que voilà, c'est mon préféré. En récupérant la licence des Arkham, Warner Bros. Games Montreal (décidément une ville où il fait bon développer des jeux vidéo) n'a pas cherché à révolutionner la série, "seulement" à offrir un opus d'envergure et qualitativement équivalent à ses aînés. En soi, c'est déjà pas mal. Et c'est d'ailleurs ce qu'ils ont réussi à faire. D'un point de vue purement ludique, cet épisode n'apporte rien sinon une nouvelle aventure, il ne surpasse aucunement ses prédécesseurs. Il n'a pas non plus leur folie, le concept génial de se retrouver enfermé au coeur de la révolte de l'asile Arkham chapeautée par notre plus grand rival comme un piège qui se referme sur sa proie, ni celui de la guerre des gangs d'Arkham City. On se contentera ici d'évoluer librement dans la ville de Gotham en période de crise - moins original, ce classicisme est appréciable. Techniquement équivalent à ses prédécesseurs, Arkham Origins a pourtant un plus bel emballage ; une interface très classieuse et mieux ordonnée qui met en valeur le contenu du jeu et son aspect "all-stars" avec, une nouvelle fois, une pléthore d'ennemis issus de l'univers du Chevalier Noir. Alors qu'on en retrouvera la plupart dans les quêtes annexes, d'autres se bousculent pour apparaître dans un scénario principal étonemment agréable à suivre pour moi qui avait traversé les Arkham sans vraiment me passionner pour leur histoire. Si la narration est mieux travaillée, on profite aussi cette embellie parce que le matériau de base est plus intéressant : la naissance de Batman, ses relations conflictuelles avec la police de Gotham, les tensions avec un Alfred encore très protecteur, l'affirmation de soi en tant que super-héros enfin, surtout, la rencontre de rivaux emblématiques ; le bourgeon de leur lutte avec le chevalier noir y est dépeint avec un romantisme que l'on attendait pas. Des évènements auxquels il sera d'autant plus jouissif d'assister que les gars de la Warner Montréal nous font un cadeau auquel on n'était plus habitués : des scènes cinématiques. Pas des vulgaires cut-scènes, pas des modèles 3D qui gesticulent plus ou moins mal, articulés comme des pantins avec le moteur du jeu, non. De vraies cinématiques de synthèse qui tâchent. On se souvient avec recul et tristesse de la malheureuse phrase lancée par Epic Games à l'occasion de la promotion de Gears of War : "Nous n'avons pas besoin de cinématiques, notre jeu est déjà assez beau comme ça, nos cut-scenes valent des cinématiques". Ce qui fut vrai un temps, l'instant de quelques mois et de s'habituer à la génération PS360, au 720p et au bump mapping tartiné trop généreusement. Malheureusement, passé l'effet de mode, l'industrie n'est jamais revenue sur ses pas. Depuis la baffe d'Epic Games, rares sont les studios, même parmis les immenses usines à produire des AAA, à nous faire l'honneur de dépenser quelques billets dans de jolies scènes cinématiques. Arkham Asylum et City avaient cédé comme tant d'autres au diktat de l'économie. Origins dit merde à tout ça. Ici, on n'est pas dans le Tomb Raider de Square Enix (une jolie scène d'intro et puis s'en va). Les cinématiques sont (relativement) nombreuses et surtout très classes. C'est un vrai plaisir que de constater que la synthèse ne disparaît pas dès l'écran principal mais vient sublimer une aventure franchement agréable à suivre. Vautré dans ses acquis, Arkham Origins ne cherche pas à réinventer la roue mais à en regonfler les pneus et en polir la jante. En cela, il est le parfait repoussoir pour les esprits vites lassés, toujours à l'affût de nouveautés, qui feraient mieux d'aller dépenser leur argent loin d'ici. L'essentiel du game design assuré, il concentre son attention sur d'autres détails, tel un restaurateur qui enrichit de son oeil neuf ce que les bâtisseurs n'avaient pas vu. Ce Batman est peut-être l'épisode le moins fou, le moins innovant, le moins audacieux ou ambitieux. Mais certainement le plus carré. En tout cas pas un jeu à bouder.Afficher plusAfficher moins
Rocksteady laissant leur place à Warner Bros Montréal pour une préquel s'intitulant Arkham Origins, tiens commençons par le titre du jeu qui se veut être l'origine, mais l'origine de quoi ? Du début de batman ? Pas possible, le jeu se déroule durant la fin de la 2ème année du chevalier noir. Les origines de l'asile d'arkham ? Non plus, aucune mention de celle-ci outre à la fin. Donc déjà, gros bémol au niveau du titre qui ne signifie rien. Avant d'entamer la longue liste des défauts et surtout des incohérences, voici les quelques points positifs que j'ai pu en tirer : •Les musiques, toujours de qualités, retranscrivant à merveille l'esprit Noël version Gotham. •La Batcave, plus du fan-service qu'autre chose (et encore..) avec la possibilité de taper la discute avec Alfred, plutôt sympa. •L'ambiance de noel bien retranscrit, même si esthétiquement l'ambiance est trop propre et lisse par rapport à Arkham Asylum et City. •Les combats de boss, certe ils sont inégaux mais sympa, mention spécial au combat de fin. •La mise en scène, bien meilleure que celle d'Arkham City et certainement le gros point fort du jeu. Concernant les défauts, on pourrait commencer par aborder la grosse fainéantise du jeu qui ne consiste qu'a être un gros C/C d'Arkham City avec un batman qui se bat aussi bien que dans Asylum, le boost grappin (je reviendrais sur ce point plus tard) qui n'a rien à faire ici, graphiquement aucune évolution outre l'esthetisme qui change. + le scénario, avec l'exploitation de Black Mask qui était une super idée, mais gâcher par ce twist de milieu de jeu. Sans compter certains assassins uniquement présents durant les missions secondaires. Ensuite les défauts qui détruisent complètement l'immersion du jeu, comme l'apparition d'un batman avec une technologie plus performante que dans les précédents volets, sérieusement comment peut-il avoir un écran hologramme 8 ans plus tôt sachant qu'il vient à peine de l'avoir dans Arkham Knight. Le boost grappin, un anachronisme qui aurait pu être évité en cherchant des nouvelles idées de gameplay... Pareil pour le système de combat qui reprend à l'identique celui d'Arkham City, pourquoi ne pas avoir créer un système de combat plus brutal avec un arbre de compétence spécialement dédier à chaque coup pour avoir une véritable évolution du personnage et amener à la fin un batman aussi fort qu'Asylum (En plus d'avoir de la variété, chronologiquement parlant ça resterait cohérent) Pareil pour les phases prédateurs, au lieu d'avoir un batman surbooster niveau équipements, pourquoi ne pas avoir reprit le même système que Spider-Man : Dimensions en jouant sur l'éclairage dynamique, en utilisant l'obscurité pour pouvoir attaquer nos cibles. Pour finir, les incohérences du jeu qui l'achève littéralemment, avec de telles fautes, le jeu ne peut pas être considérer comme canon à l'Arkhamverse de Rocksteady : • A la fin, Bane qui se rallie au Joker, le même Bane qui était prêt à tuer le Joker quelques minutes plus tôt, grosse incohérence scénaristique du jeu. • Dans la base de Bane, des images de Killer Croc d'Arkham Asylum, pareil pour les images de Hush qui n'ont rien à faire ici sachant qu'il sévit durant l'époque d'Arkham City. • Dans Arkham Origins, Quincy Sharp aurait été rapproché par la ligue des assassins, illogique... Durant les évènements entre Arkham Asylum et City il a été manipulé par Strange pour pouvoir construire la ville prison, il n'avait aucunement connaissance de la ligue des assassins... Enorme bourde. • Premier combat de Bane contre Batman (très bien foutu au passage), mais détruit par l'incohérence du jeu du fait que Bane aurait dû détruire le dos de Batman (Expliquer dans la biographique du personnage de Bane dans Asylum et surtout City) Encore une fois la crédibilité en prend un coup. • Pareil pour le premier combat de Batman contre Black Mask, ce dernier aurait dû fusionner avec son masque (pareil que pour Bane, c'est expliquer dans la biographie du perso' dans Arkham City) • Harleen Quinzel rencontre la toute première fois le joker à l'Asile d'Arkham (En écoutant les enregistrements audios dans Arkham Asylum), et pourtant, les devs' ont préféré ne pas respecter l'oeuvre de Rocksteady en montrant leur première rencontre à BlackGate. En plus d'être incohérent par rapport au lieu, la conversation et l'enregistrement que l'on peut entendre dans Asylum n'est absolument pas respecter dans Origins. Alors certe, le jeu est officiellement canon, mais en aucun cas c'est possible de le transposer dans l'arkhamverse de Rocksteady, trop d'incohérences + anachronismes qui ne respecte pas le travail de Rocksteady.Afficher plusAfficher moins
My favorite Batman Arkham game. It is objectively not the best as it's not as balanced and polished as City and does not bring much new elements to the table. BUT it has the best story in the serie.Afficher plusAfficher moins
Le jeu est pour moi l'un des plus buggé auquel j'ai pu jouer. Ok le jeu est graphiquement très très sympa, la bande son est pas mal non plus et dans l'ambiance du jeu mais impossible d'y jouer. J'aurai bien voulu tester la durée de vie et le reste mais je l'ai désinstallé par rage. - Pendant les combat, les ennemis passent à travers les murs WTF? (bon au pire c'est juste un bug de texture...). - Les éliminations au sol (on appuie sur un bouton et Batman colle une mandale à un ennemi étourdi au sol)..... Bah le mien doit avoir tourné au pinard parcequ'il saute totalement à côté de l'ennemi (bon au pire y'a d'autres combos...). - Save 1 : Corrompue au bout de 30 min de jeu (bon pas grave j'étais qu'au début). - Save 2 : Dans l'appartement de Black Mask (scène de crime encore au début du jeu) Batman se met à faire une chute infinie en plein sur un point de contrôle (Sauvegarde morte). - Save 3 : Idem que le 2 sauf que je fouillais les bureau du G.C.P.D, je retournais aux cellules après avoir trouvé le brouilleur. Le jeu est censé être fini et pas en bêta, on retrouve les mêmes problèmes que des jeux en alpha sur Steam ou alors les bug à la BF 3, BF 4, les CoD, Assassin's Creed et compagnie. On a de l'argent, on a un concept génial et si on ruinait tout en sortant un jeu IKEA. Bon au pire on pourra finir le jeu avec des updates (NON JE DECONNE!). Puis on va rajouter une bonne grosse couche de DLC pour bien les prendre pour des cons. Même si les graphismes sont beaux, une merde peinte d'une couleur dorée reste une merde. WB a perdu un client pour ses futurs achats, c'est dommage, le jeu avait l'air bien sympa.Afficher plusAfficher moins
3eme jeu batman de cette série, le jeu s'insère comme un prequel à Arkham Asylum premier du nom. Le jeu reprend les bases du 2eme volet, Arkham City, et se présente comme un pseudo open-world avec missions secondaires, combat freeflow et évolution du scénario à travers tout ce joyeux bordel. Et quand je dis qu'il reprend les bases... c'est là que ça bloque rapidement. Le jeu en lui même est très correct, la réalisation est plutôt bonne même si parfois gâchée par quelques bugs qui n'ont jamais pris la peine d'être fixés, les combats sont fluides, graphiquement ça a toujours la classe, c'est l'univers batman etc... Mais c'est exactement le même jeu que son prédécesseur. Si on s'enfilait les deux l'un après l'autre (grosse motiv'), je pense qu'on observateur non avisé pourrait se croire en new game +. C'est toujours les mêmes méchants, vu que l'univers batman ne regorge pas non plus d'ennemis, toujours la même trame scénaristique, toujours le joker qui fait toujours les mêmes choses vu que les autres méchants ont un charisme d'huitre, les mêmes salles, les mêmes boss. Certains gadgets ont été re-skinnés (la bombe de glace devient une bombe de glue qui fonctionne exactement pareil en gris au lieu de bleu...), les mêmes énigmes, les mêmes collectibles de merde à ramasser pour se taper la mission enigma qui est toujours aussi inintéressante (avec les collectibles placés bien en évidence dans les premiers niveaux derrière un truc qui nécessite le gadget de fin pour ouvrir la porte...). Mention spéciale au niveau de l'hôtel qui contient plusieurs de ces collectibles, qui est vraiment énorme, genre 20 salles qui s'enchainent + ascenseurs (complètement vide d'ennemis après le premier passage pour l'histoire), et dont on sort par le haut à travers une cinématique la première fois. Quand vous revenez pour ramasser les derniers trophés, en plus de tout se retaper à pied, une fois en haut... pas de raccourci, plus de cinématique, le seul moyen de ressortir est de tout se retaper à pied dans l'autre sens... on apprécie. Je n'ai senti aucune volonté d'améliorer quoi que ce soit dans cette nouvelle version, un peu comme si on considérant que Arkham City était parfait. Et si d'autres franchises aussi font ça (Assassin's Creed on te voit), Batman n'a même pas l'excuse de pouvoir réinventer le scénario vu que l'univers est fixé. Pour les DLCs, c'est pareil aussi, des tas d'ajouts merdiques et un unique DLC de contenu (oubliez le season pass du coup qui coute deux fois le prix de l'unique DLC de contenu). Et quel contenu ! Du jamais vu, un DLC basé sur le froid, avec Mr Freeze, qui pour rester dans la même idée que le jeu de base, se permet juste de réinjecter le boss de Arkham City et ses mécaniques pour en faire le boss du DLC... Bref un jeu complet pas bien difficile à produire et qui fleure bon l'add-on géant. Je recommanderais d'y jouer de manière très espacée avec Arkham City (recommandation qui sera vraisemblablement valable aussi pour le prochain Batman, Arkham Knight). Genre un batman par année calendaire, maximum, si on veut pas être blasé (et en avoir plein le cul de chercher des enigma trophies partout).Afficher plusAfficher moins
De toutes mes déceptions vidéo-ludiques cette année, et il y en a eu un max, voici la pire. AO est en tout point inférieur à AC. Exemple tout chaud qui sort du four, le chara-design: Batman et son armure Ikea, Killer Croc et sa tête d'homme de Neandertal, la blondasse du pingouin pâle copie d'Harley Quinn, etc...Tous les persos sont nettement moins charismatiques qu'avant, même le Joker ou Bane, ou Batman, dont les interrogatoires sont très violents ici, rappelant le Dark Knight de Nolan. Si le doublage demeure bon, on regrettera amèrement que le Joker ne parle plus par la voix de Pierre Hatet. La musique est correcte, mais là encore sans jamais égaler AC. L'action se passe dans un Gotham surréaliste, pas d'habitants, pas de passants, personne, juste des brigands, je veux bien que la ville ait un problème de criminalité, mais là c'est carrément un no man's land. L'histoire a un mal fou à décoller avec une mise en scène pataude, ce n'est que vers la fin du jeu que ça s'emballe. L'ère de jeu est véritablement très grande, avec un level design travaillé bien que blindé de légers bugs (parfois on ne peut placer le grappin à tel endroit sans qu'il y ait de raison). Le contenu est gargantuesque, la durée de vie énorme à condition de se pencher sur les quêtes secondaires, il y a beaucoup à faire. Les phases d'infiltration sont toujours jouissives avec un level design aux petits oignons, j'ai adoré une fois encore. J'ai apprécié aussi ce système de résolution des scènes de crime, très sympa. Le système pour déverrouiller les aptitudes est mal pensé, entre certains défis lourds à réaliser (et dans un ordre précis), et être obligé de booster l'armure à 100% avant d'arriver aux options vraiment utiles... A ce titre, la fonction pour casser les armes s'obtient trop tardivement dans le jeu. Les combats semblent plus nerveux, mais plus hasardeux. Se battre contre 20 adversaires ou plus arrive (trop) souvent et on sent que ce n'est pas super bien géré, parfois Batman va louper le mec juste à côté de lui, parfois les contres semblent avoir du mal à être pris en compte, on prend le coup alors qu'on avait pourtant bien appuyé sur le bouton. On pourrait citer des milliers d'exemple comme ça, sans compter les gros problèmes d'une caméra capricieuse qui ne sait pas où se placer, ça vous pourrie la vie, et dans un endroit exigu c'est la cata. Comment en récupérant le taff de Rocksteady les mecs de WB ont pu foirer ça? C'est à se demander si ce système de combat n'a pas déjà atteint ses limites. Mais le gros point noir du jeu, ce sont les boss, une putain de catastrophe, la méga loose, comme Killer Croc qu'on latte en 3 claques. Y a même un boss qu'on étale en un coup de poing, dafuq? Pire que tout, pourquoi pendant certains de ces combats la caméra se bloque sur un angle de vue précis? Pour le combat contre Shiva, je la voyais jamais à l'écran, comment puis-je contrer quelqu'un que je ne vois pas? Pourquoi ne pas avoir laissé une caméra libre? Inexplicable. Pendant les 2/3 du combat Deathstoke n'est pas à l'écran alors qu'on nous demande justement de l'observer pour trouver une ouverture (en plus il existe une méthode bien plus simple pour gagner, le jeu nous donne carrément de fausses indications). Une partie du combat est un pur copié-collé du combat contre Ra's al Ghul d'AC, avec les mêmes animations, faut pas déconner! Plusieurs boss sont dans ce cas, Deadshot copie de Double-Face, Bane copie de Mr Freeze (en 10 fois moins réussi). Le jeu souffre d'un immense manque d’inspiration et de nouveauté, et c'est contre les boss qu'on le ressent le plus. Mais le pire combat est celui contre Bane on se farcit la caméra la plus pourrie de ces 15 dernières années, elle se place n'importe comment, tremble sans arrêt, on ne voit rien, on lutte plus contre la caméra que le boss lui-même. Et c'est ce souvenir qu'on garde en finissant le jeu, ça et la façon débile avec laquelle on latte le Joker. Enfin le jeu est farci de bugs, sans doute un patch viendra arranger ça, mais en attendant on nous vend le jeu tel quel et plusieurs fois j'ai dû rechargé le dernier checkpoint à cause de ça. En clair dès qu'on s'amuse, une tare du jeu vient nous sauter au visage, dès qu'on arrive au climax, le jeu se vautre, souffrant d'un gros manque de finition. Ça reste un jeu correct, mais on était en droit d'attendre bien mieux, ou au moins aussi bien qu'AC: on en est loin.Afficher plusAfficher moins
Batman - Arkham Origins est une préquelle à Batman - Arkham Asylum et Batman - Arkham City (dont je dis tout le bien que j'en pense ici et ici). Ah, Arkham Origins. Episode généralement mal-aimé de la série, c'est avec une petite appréhension que j'ai démarré ma partie. En tant que fanboy invétéré de ses deux grands frères, je ne pouvais néanmoins pas passer à côté de cet opus : au mieux je serais ravi, au pire je l'aurais fait pour la science, et pour savoir de quoi je parle. Rappelons pour le contexte que contrairement aux autres épisodes développés par Rocksteady, celui-ci l'a été par Warner Bros Games Montreal. Déjà, première mauvaise surprise : la présence de 11 succès multijoueurs. L’occasion de souligner une fois de plus l'absurdité de pondre un multijoueur artificiel sur un jeu à la base solo et dont les serveurs ne dureront pas plus de 6 mois. Des grosses pontes comme AC et Bioshock s'y sont cassés les dents, mais non, WB ne pouvait pas s'empêcher de consacrer du temps et des ressources sur cet aspect-là, qui je suis sûr a dû rameuter pas loin de 0 joueurs supplémentaire. Bref. Passons. Origins se déroule donc 5 ans avant Asylum. Nous ne jouons donc pas comme je pouvais l'espérer à la base, son apprentissage et la création du mythe, mais la période juste après, finalement pas inintéressante non plus : le début de sa réputation. Le symbole de la chauve-souris a été créé depuis à peine 2 ans, et la police comme les criminels pensent qu'il s'agit simplement d'une légende urbaine. Eh bien ma foi, ce n'était pas si désagréable. L'histoire est meilleure que ce à quoi je m'attendais (c'est à dire rien, en fait). Sans entrer dans les détails, les liens avec les autres Arkham sont légions et toujours sympa. Le scénario est peut-être un peu moins complexe qu’a pu être celui de City, mais je trouve qu’il s’en sort quand même bien : c’est du pur comics, mais je ne me sens pas floué, et c’est là le principal. Beaucoup de faux-semblants, des rebondissements sympa, je n’en attendais pas plus. La relation avec Alfred est également bien ficelée, elle prend une apparence que l'on n'a pas l'habitude de côtoyer : Batou est moins expérimenté, plein de colère (franchement, ça se sent tout le long du jeu, c'est assez bien fichu), partisan de la fuite en avant. Face à lui : un Alfred complètement dépassé, qui se demande comment canaliser son petit protégé. Très bons moments, presque trop courts du coup, et une jolie maturation à la clé en fin de parcours. Le truc génial au sujet de la nature de préquelle de ce jeu, ça a été de redécouvrir Arkham City avant que ça ne soit Arkham City. Les esprits grincheux hurleront au recyclage facile, mais soyons honnêtes : ici tout est neuf, propre, sans effondrement de terrain ni inondation ni murs d'enceinte, mais on reconnaît néanmoins tous les lieux. Juste bravo pour cet aspect, c'est un sacré boulot qui a été fourni là. En plus de cette zone, un 2e quartier (inédit) a été ajouté. Bref, un terrain de jeu assez énorme et jouissif à parcourir. Revers de la médaille "préquelle" : les inévitables incohérences technologiques, éternel piège inhérent au genre. Dans City, Batou obtient à un moment un grappin tout juste fabriqué, encore à l'état de prototype ; tandis que dans Origins (5 ans avant, je le rappelle), on l'a dès le départ. C’est ballot. Objectivement, pour le bien-être du joueur, enlever ce gadget aurait été vraiment handicapant. Mais n'empêche, ça fait tâche. Autre exemple : le système d'enquête. Beaucoup plus complet (et sympa) (et high-tech) (et surréaliste) dans Origins que dans les précédents épisodes qui se déroulent dans le futur. Un piège, je vous dis ! Comme attendu, 95% des mécaniques sont identiques à City (donc top), le 5% d'innovant donnant plus l'impression d'être là parce qu'il le fallait bien qu'autre chose. Seules vraies innovations notables : les gants électriques qui sont bien funky en combat, et le grappin télécommandé qui est à la fois cool (sur les ennemis en prédation) et bof (très limité en tant que tyrolienne). Quelques ajouts sympa en mode Prédateur aussi, mais globalement on est plus dans de l'optimisation que dans de l'innovation pure. Pas vraiment une déception en soi puisque finalement je m'y attendais, à tel point que je suis même presque agréablement surpris de voir 2 petites nouveautés sur ce plan-là. Coté combats j'ai eu une drôle d'impression : ils m’ont paru un chouilla moins fluides. Le freeflow est toujours d’actualité et est toujours aussi bon, mais parfois certains coups ont du mal à partir, les combos se cassent plus facilement, les gadgets visent à côté... Ce n’est jamais hyper flagrant, mais ça donne toujours l'impression que ce n’est pas tout à fait pareil que dans City. Le « bestiaire » d’ennemis, préquelle oblige, propose une majorité de méchants moins connus ou alors des premières rencontres, qui sont autant de boss tout le long de l’aventure. Et puisqu’on parle des boss, 2 ont particulièrement retenu mon attention : le premier, l'Electrocuteur, m’a fait mourir de rire. Deux fois. Sur ce coup-là, j'applaudis vraiment WB Games d'avoir eu le courage de proposer une telle mise en scène sur un boss : ce n'était vraiment pas gagné, et le résultat est parfait. C'est bien simple, je n'ai jamais vu d'idée semblable dans aucun autre jeu AAA, et j'en suis certain, dans 10 ans ça sera quasiment le seul vilain dont les gens se rappelleront dans ce jeu : bravo ! Bref un bon boulot de mise en scène, une dose d'humour inattendue : je valide. L'autre boss (Deathstroke) m'a beaucoup plu dans l'intensité de son combat, mise en valeur par une caméra très proche des protagonistes : du vrai corps à corps bien costaud entre deux "ninja", finalement très différents des "gros" boss classiques des autres opus. Bonne mise en scène bien nerveuse, très bon moment. Resteront ensuite des assassins moins top (Shiva, Deadshot), mais rien de catastrophique. Oh, à noter tout de même, en plus de Deathstroke que j'ai trouvé top, le boss Bane, qui reprend un peu le concept de Freeze dans City (furtivité, variation), version plus bourrine. D'ailleurs, notons là aussi un effort global de variation dans les combats de boss : du freeflow, du corps à corps, du furtif, du psychédélique, de l'environnemental (Firefly)... une fois de plus une copie de City, mais une très bonne copie. Au-delà de ça, j’ai été de prime abord très déçu de la voix VF du Joker, qui change ici par rapport à Asylum et City (et moult autres Batman, alias la voix de Doc dans Retour Vers Le Futur). Après une rapide recherche, je me vois confirmé ce que je pensais : ils ont juste voulu rajeunir la voix, préquelle oblige. Ce que j’ignorais en revanche, c'est que c’est le doubleur du Joker de Nolan dans The Dark Knight (et accessoirement celle de... Alfred dans City) : fichtre ! Je me disais aussi, ça me disait quelque chose. Autre théorie, très personnelle celle-ci : c'était pour faire raccord avec le scénario, vis à vis de Black Mask. Bon... une fois tous ces éléments en tête, j’ai mieux apprécié le personnage. Pour le reste, on reste sur du City : contenu conséquent (collectibles, énigmes, défis, campagnes, missions secondaires), mise en scène du tonnerre, bon travail sur le son, le doublage, les dialogues, l’humour… J’ai du coup un peu de mal à comprendre les notes assez moyennes que s’est pris le jeu. Certes, il innove assez peu sur les mécaniques de jeu. Mais gardons en tête que matériau de base était déjà excellent, et que le jeu propose malgré tout une personnalité propre sur son ambiance et sur ses situations. Pour un fan en tout cas, son histoire sympa et ses multiples clins d’œil ne sont pas entachés par des combats parfois capricieux ou une innovation timide. Finalement, vu le contexte, n’est-ce pas déjà énorme ?Afficher plusAfficher moins
Un jeu opportuniste arrivant à être sans saveur et sans charisme. Hop, on reprend la map d'Arkham City mais on fait genre c'est noël pour changer l'ambiance et faire croire que c'est du neuf. Et des combats moins fluide que les anciens volets. Non.Afficher plusAfficher moins
Ce Barman Arkham Origins qui est un épisode de transition avant le "véritable" Batman next-gen, a très bien évité le risque d'être un épisode inutile. En prenant le parti de placer l'intrigue à la genèse du mythe de Batman, cela sert l'ambiance et le scénario. Batman n'est est encore qu'une idée, personne ne l'a encore jamais vu et on assiste à la rencontre entre Batman et Gordon, avec un mélange de défiance et de respect. Idem pour le Joker, où les scénaristes essaient de creuser un peu sa psychologie, c'est original et c'est un moment très réussi. On assiste à la naissance du Chevalier Noir, et on le ressent très bien. Le gameplay reste le même mais apporte des nouveautés très chouettes. De nouveaux ennemis plus agiles et plus costauds forcent à diversifier notre façon de combattre et ça rend les combats encore plus dynamiques. Batman dispose aussi de nouveaux gadgets très utiles, comme les grenades collantes. La BO est comme toujours géniale, et se voit même le luxe d'emprunter du classique lors de certaines scènes. J'ai trouvé les combats contre les boss plus intéressants que le City, même si le sublime affrontement contre Deathstroke est plombé par des QTE aussi inutiles que faciles. Dommage! Et puis y'a Alfred!Afficher plusAfficher moins
L'épisode décevant de la série, car évidemment non réalisé par Rocksteady. A la manière d'un Assassin's Creed, on a l'impression de rejouer aux mêmes jeux que précédemment, les ennemis charismatiques en moins. Bref, attendons de voir le petit dernier tout de même.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.