

Bloodstained: Ritual of the Night
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Bloodstained: Ritual of the Night
Bloodstained: Ritual of the Night est un RPG d’action à défilement horizontal axé sur l’exploration. Incarnez Miriam et combattez dans un château infesté de démons tandis qu’une malédiction alchimique cristallise son corps. Sur Steam PC, 93% des 29 679 avis de joueurs sont positifs.
Équipe
Plus bas relevé en 36 mois
≈ 0,00 €2025-12-23 · Epic Game StoreJeu de base · mêmes données que le tableau ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 8 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Espagnol (Amérique latine) | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam PC · 2026-10-16
02Avant d’acheter
Modes et manette
La version Steam pour PC prend entièrement en charge les manettes. Ses catégories mentionnent le solo et le multijoueur, sans préciser les modes concernés.
Langues et audio
L’interface est disponible en français et l’audio intégral en anglais. D’autres langues sont également indiquées pour l’interface et l’audio.
03Questions fréquentes
Quelle est l’histoire ?
Vous incarnez Miriam, qui traverse un château infesté de démons afin de se sauver et de sauver l’humanité d’une malédiction alchimique.
Peut-on personnaliser armes et sorts ?
Les armes et les sorts peuvent être améliorés, gagner des niveaux et être personnalisés visuellement.
Quel est le style visuel ?
Le jeu associe des modèles 3D à un environnement en 2D pour un rendu 2,5D.
“If you love Metroidvanias, this enormous castle and its shard builds will quietly double your planned playtime before you notice.”
Notre verdict
If you are willing to sink forty or fifty hours into a single game, this one will not turn that stretch into dead air. It is not attempting anything revolutionary; it is taking a well-worn recipe and polishing it until it slides down smooth: a map that is enormous yet orderly, combat that is traditional yet layered, content that is thick without quite collapsing into fatigue.

A familiar road, walked further
Set against Castlevania: Symphony of the Night, this feels like an attempt to walk a little further down the same road — expanding the scale and systems of that era to a size modern hardware shrugs off, letting you live inside the same structure for a longer stretch. The lineage is worn proudly rather than hidden. If you have affection for what Igarashi's earlier work established, Bloodstained reads as the deluxe, unconstrained version of that template, the one the original always seemed to be reaching for before the hardware said no.
Measured against more authorial, art-forward peers like Hollow Knight and Ori, it carries fewer sharp personal fingerprints and a little more of the reassurance of an old acquaintance. It is not the game that redefines the genre; it is the game that delivers the genre's comforts at a generous volume, with the confidence of people who clearly love the form. There is real value in that. Not every great Metroidvania needs to reinvent the wheel — sometimes you simply want the wheel built to its largest, smoothest specification, and Bloodstained is exactly that kind of object, an expert restatement of a proven idea rather than a leap into the unknown.
Who should buy in, and who should pass
The shortfalls in visuals and story will peel away a slice of pickier players — particularly anyone who treats art direction as the headline act. You will not find the next wallpaper-grade surprise here, and you are unlikely to stumble onto a scene that gets feverishly clipped and quoted. The narrative is functional, the supporting models are rough, and neither of those is going to win over a skeptic.
But if what you actually care about is the experience of returning again and again to the same castle, reworking your routes and your loadouts, Bloodstained gives it to you in abundance. Across a half-dozen outlets the scores cluster in the strong-but-not-flawless band, and the player consensus on Steam echoes it — a reliably recommended, long-burning entry rather than a once-in-a-generation event. That is a profile worth reading carefully before you buy. If you bounce off slower mid-game stretches, or if rough character models pull you out of a world, temper your expectations accordingly. If, on the other hand, you are the sort who has ever cleared a map to one hundred percent purely for the satisfaction of the number ticking over, this is a near-frictionless purchase, and the cost-to-hours ratio is hard to argue with.
The verdict
Is it worth dozens of hours? If you have any affection for the Metroidvania label itself, the answer is almost certainly yes — and very likely more than yes. You will hit some late night where you know full well that one more map screen will make you late, and you'll tell yourself just one more anyway — then watch the save timer jump another hour and mutter that this castle's halls are far too noisy to leave. That pull, more than any single number on the scorecard, is the real review. A game can be technically imperfect in a dozen small ways and still be impossible to put down, and Bloodstained is squarely in that category: the seams are visible if you look for them, but the loop underneath is strong enough that you stop looking. The rough faces fade, the thin story recedes, and what remains is a castle you keep wanting to map one room further. It is a confident, generous, lovingly traditional Metroidvania, and for its intended audience that is exactly enough — and most of them will come away feeling they got considerably more than they paid for.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue montrent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Excellent!!! Rien à redire Koji Igarashi a bien compris ce qu'on attendait de lui: un Castlevania sans le nom. Tout y est: les graphismes sont somptueux, la musique est composée par Michiru Yamane égérie de la série, Miriam le personnage principal se contrôle exactement comme dans les derniers Castlevania. (Order Of Ecclesia, Portrait Of Ruin ou encore Dawn Of Sorow) Je pense que ce jeu est avant tout pour les amateurs et connaisseurs des Metroidvania comme on dit. Je retrouve absolument tout ce que je trouvais dans un Castlevania. Si vous êtes fans de la série, foncez sans hésiter toute les équipes derrières le méritent, Konami a fait une belle bourde là..... Oubliez les râgeux qui disent que le jeu n'est pas en 2D, on est sur PC la configuration recommandée n'est pas énorme et ça rend extrêmement bien. Achetez le si vous en voulez d'autres comme ça. :)Afficher plusAfficher moins
Meh. Il y a selon moi quelque chose qui ne marche pas bien dans la structure générale de ce jeu. Passons rapidement sur les graphismes que je trouve globalement laids - les rares cinématiques affichent des animations en souffrance, les modèles de personnages jurent beaucoup sur les décors, c'est pas terrible à observer dans l'ensemble. En dehors de Miriam et quelques rares boss, rien ne me semble mémorable visuellement. Le scénario n'ira rien sauver : il y a un chateau avec des démons, on doit y aller, et voilà. La majorité des boss sont des no-name sans histoire, et les très rares PNJs croisés n'ont rien de bien attachant. La trame parlant d'alchimistes et de cristaux est très mal narrée, et de surcroit abominablement traduite en français. Reste donc le gameplay et le level design. En terme de taille, le chateau en question est gigantesque. C'est un très joli labyrinthe avec de nombreux passages secrets, c'est en cela un très bon castlevania-like. Par contre en terme de gameplay, et bien... c'est très riche, et très pauvre. Que je m'explique : on peut trouver des centaines d'armes différentes, des centaines d'armures, d'accessoires, mais aussi des centaines de pouvoirs différents à utiliser face à nos ennemis. La diversité de builds est vraiment énorme : l'artisanat n'est pas en reste pour améliorer notre fourbi ou se faire des repas donnant des boosts définitifs de statistiques, grace aux milliers de trucs et machins trouvables sur les ennemis selon des taux de loot plus ou moins pénibles. Mais... à quoi bon ? A quoi bon être bon à ce jeu ? Tant qu'on a de la nourriture dans son inventaire on peut à tout moment d'un combat mettre en pause et manger pour se soigner instantanément. Cette nourriture, il suffit d'en farmer les composants sur des ennemis basiques. Donc finalement, n'importe quel boss peut être tué en spammant son bouton d'attaque si on a assez de bouffe sur soi. Sur un hack'n slash, c'est une mécanique déjà difficilement tolérable, mais sur un jeu proposant un tel panel d'armes et de compétences, c'est un magnifique gâchis. Je ne vois pas pourquoi je me fatiguerais à looter cinq heures un composant rarissime pour fabriquer Excalibur, alors qu'il me suffit de crafter 50 gratins de pates et d'aller me battre avec une pelle rouillée. Du coup... bah le résultat ne me semble vraiment pas terrible. Le genre du castlevania / metroid - like ne manque pas de prétendants plus précis dans leurs mécaniques, alors mieux vaut se tourner vers eux : au hasard, Ori, ou Blasphemous. (et je sais que ce dernier va proposer un cross-over entre les deux, mais ça ne change pas mon opinion ^^°)Afficher plusAfficher moins
Etant un fan de l’époque bénie des consoles 8-16 Bits, j’ai été berçé par de multiples licences comme Final Fight (Capcom), les shoots up de la firme Technosoft (Saga Thunder Force…). Konami qui se trouve désormais l’ombre de lui-même, n’arrive plus à produire des jeux de qualité et certaines licences sont tombées dans l’oubli ; et seules les dernières compilations mettent désormais en valeur leur patrimoine. Où sont les suites de Contra, Parodius, Internationnal Soccer,… ? Léditeur japonais semble tombé dans le néant depuis quelques années. Pourtant, on espère des hypothétiques suites comme celle de Castlevania. Comment ne pas oublier le magnifique Castlevania Symphony of the Night, Artplay un petit studio prend le risque d’aborder le sujet en engendrant un épisode s’inspirant de ce jeu ainsi que cet univers. Bloodstained : Ritual Of The Night est un titre que l’on attendait de pied ferme ! Le jeu vidéo a beau être devenu une industrie (presque) comme les autres, il reste l’un de ces milieux habités par des grands noms, souvent rattachés à d’anciennes grandes licences. Hideo Kojima reviendra sur le devant de la scène avec Death Stranding, mais c’est surtout le souvenir de Metal Gear Solid qui provoque le cœur de l’attente. D’autres créateurs confirment ce fait, comme Koji Igarashi. Certes, son nom n’est pas aussi reconnu, dans le grand public, que celui d’un Shigeru Miyamoto, mais chez les passionnés, c’est une autre histoire. Car le bonhomme est l’un des grands architectes de Castlevania: Symphony Of The Night, hit absolu qui a installé durablement le genre Metroidvania dans le coeur des gamers. À tel point, d’ailleurs, que certains n’hésitent pas à parler d’Igavania (mot-valise rassemblant Igarashi et Castlevania). Malheureusement, après la déconfiture de Konami, qui s’est repositionné principalement sur les softs pour smartphones, la série est désormais en sommeil (voire morte, pour les plus pessimistes). https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1796859385 . Nostalgie=Argent facile Le monde du rétro gaming est devenu une source de profit immédiat pour de nombreux éditeurs, malgré que des compilations fleurissent régulièrement à chaque changement de console. Le fan cède aux sirènes de l’éditeur ; il est vrai que retrouver certains jeux en support original demanderait une somme importante, cas des jeux de la Neo Geo par exemple, ou les cartes d’arcade pour les plus collectionneurs. Capcom a été l’un des pionniers à utiliser à outrance ce genre de pratique. Désormais Konami surfe sur la vague en créant des compilations sur des hits issus des années 80-90, tout une belle époque où l’on croisait des excellents shoots up comme la saga Gradius ou bien les run and gun avec Contra. A 20 euros la compilation, si l'achat est raisonnable" non? ; alors que des logiciels style Romstation pourrait remplir ce rôle à moindre coût. Mais là, c’est un autre débat. Castelvania reste une valeur sûre aux yeux des joueurs. La mythologie autour de la saga, ainsi que les nombreux volets ont permis à Konami d’être un créateur de talent. De plus au sein de cette équipe, on retrouvait un certain Hidéo Kojima, l’un des fondateurs de la saga Metal Gear. « Quelques mois après son départ de Konami, Koji Igarashi nous rassurait. Non, le producteur n’allait pas prendre une retraite anticipée, et en profitait pour dévoiler un nouveau projet. Nous sommes en 2015, et Kickstarter ne sait plus où donner de la tête. Car l’annonce de Bloodstained : Ritual Of The Night s’est accompagnée d’un financement participatif complètement dingue. Ce fut, d’ailleurs, un bon moyen de vérifier l’engouement des passionnés pour le roi du Metroidmania. Avec plus de cinq millions de dollars récoltés, le jeu a, ensuite, connu une phase de développement plus compliquée, avec des ♥♥♥♥♥♥♥ à la clé (la livraison était prévue, à la base, en 2017). » (Information M.Barbato –Journaliste Gaming) https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1807673341 . Myriam rime avec Alucard L’action se déroule en Angleterre, à la fin du XVIIIème siècle . Le pays est en ruine, après une offensive des démons. L’univers du jeu se révèle assez poussé, d’ailleurs rassurez-vous : vous aurez droit à un Compendium très complet, avec une tonne de détails sur les protagonistes, les monstres, les termes employés. Rien de compliqué, mais tout de même, la licence refuse de se prendre à la légère, du côté de son récit tout du moins. On incarne Myriam, devenue cristaliseuse après une étrange malédiction, dans le but d’être sacrifiée par des alchimistes bien mal intentionnés. Seulement, elle fut sauvée par un miracle, et plongea dans le coma. Désormais réveillée, grâce au bienveillant Johannes, elle vogue vers l’adversité. Celle-ci est située, on vous le donne dans le mille, dans un château ayant récemment fait son apparition. Surpris par la qualité de l’histoire, on est tout de même plus nuancés à propos de la traduction française. Entendons-nous, c’est déjà pas mal que Bloodstained : Ritual Of The Night soit traduit dans la langue de Molière. Malheureusement, les textes sont truffés de coquilles, d’espaces absents, et de tournures incertaines. Bien que notre héroïne sache combattre avec des armes dites conventionnelles, sa principale force réside dans ses attaques occultes. Les magies sont divisées en plusieurs catégories : action, effet, direction, enchantement et familier. Cette mécanique vous rappelle l’excellent Aria of Sorrow ? C’est normal, même si le jeu ici testé va un peu plus loin, en introduisant le gain de niveau de ces pouvoirs, tout simplement en récupérant plusieurs du même type. Eh non, ce n’est pas une nouveauté, puisque Dawn Of Sorrow, encore un excellent soft, l’avait déjà utilisée. Par contre, on accueille, les bras ouverts, un système d’artisanat très efficace. Passer votre temps à détruire des Barbiers tueurs, ou des Chevaliers broyeurs, est une activité qui gagne ainsi une autre dimension. Oui, il faut parfois grinder, mais la nécessité de dénicher tel ou tel élément indispensable pour forger l’épée de vos rêves aide grandement la tâche. On trouve encore beaucoup de similitudes avec la saga Castelvania, allant même à distinguer des comparaisons face à des productions actuelles comme Shovel Knight, clin d’œil voulu par le concepteur, possible. A croire que Bloodstained a su garder l’âme des jeux Konami. Le titre offre également du challenge, en effet visiter et récolter tous les fragments demandera du temps, en effet comptez une bonne trentaine d’heures pour obtenir une grande partie de ces items, sans omettre la présence de pièces secrètes et quelques gardien bien retords. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1796524266 . Une nouvelle référence Avec l’aide d’un autre transfuge de Konami, Michiru Yamane, compositrice musicale japonaise également, la bande son apporte encore plus de densité au titre. Les thèmes musicaux constituent eux aussi un élément indispensable au jeu. Cependant, Bloodstained a souffert de quelques bugs d’animations, ainsi que des plantages sur les versions consoles. De plus les premiers avis de certains streameurs ont attribué des avis néfastes, prétextant une bien trop grande difficulté lors du combat du 1er boss. Et quelques « tordus » allant dire que le jeu était injouable sans un menu se gérant à la souris (Stream Banzai). A mes yeux, Bloodstained : Ritual of the Night devient un titre indispensable pour cette année 2019. Demandez à tous ceux qui ont joué à ce jeu, et ils vous diront qu’ils n’ont pas été déçus de cette magnifique expérience. P.S. Dommage que j’ai dû raccourcir le test.Afficher plusAfficher moins
Copie de Castlevania en moins bien, Il y a les même ennemis qui ont les mêmes attaques, certaines zones sont similaires (La tour de l'horloge par exemple...) et on possède les mêmes sorts. (La fameuse croix des Castlevania ici remplacé par une hache etc...) Il n'y a que les noms qui change. Des gros soucis de level design. Pour continuer l'aventure il faut très bien chercher, beaucoup de passages sont difficile à deviner surtout car le château est presque ouvert à 100% depuis le début. On peut vite faire des tours en ronds sans jamais trouver son chemin. (Par exemple pour continuer l'aventure après avoir battu un certain boss, il faut parler à 2 PNJs (Localisé aux deux extrémités du château) dans le bon ordre pour déclencher une suite d’événement qui débloque quelque chose dans le château (que rien n'indique.) sauf que les 2 PNJs n'ont rien à voir l'un avec l'autre et parler aux 2 PNJs n'a aucun sens scénaristiquement. À moins de tout essayer et de parler à tout le monde dans l'espoir d'avoir un indice après avoir essayé toutes les possibilités/chemins disponible, qui trouve ça ?) Un autre passage où il faut retourner au début de l'aventure pour utiliser un pouvoir random sur une salle invisible... ?) Un autre passage où il faut franchir un mur invisible et utiliser un pouvoir random dans un endroit random de la map pour déverrouiller un objet clé de l'aventure... ? Qui trouve ça ? (J'ai vu d'autres avis de personnes qui ont dit qu'ils ont dû allez voir sur internet car ils ne savaient plus où allez.) Le boss final n'a aucun téléporteur à côté de son niveau, si vous êtes à sec côté consommable pour le boss rush il faudra refaire 2 niveaux en sens inverse... ? (et vous en aurez besoin vu qu'une des mécaniques des 3 derniers boss est à moitié bugué, à moins de faire 50 try impossible de se prendre un no hit sur le premier boss. (Concrètement il faut faire une manip de jeu de combat (Bas haut poing.) sauf qu'il y a du delay et un buffer assez long... il faut donc lacher la manette sinon les inputs ne fonctionneront pas (si vous faites gauche (genre vous marcher pour esquiver.) bas haut poing ça ne fonctionne pas. Il faut arrêter tout mouvement et faut bas haut poing) et vu qu'il faut esquiver l'attaque à la seconde près, ça rend le boss très compliqué dû au buffer et que le personnage a du delay à croire qu'ils n'ont pas testé leurs jeux.) Level design d'amateur de ne pas mettre un TP juste avant le boss, surtout avec 2 grands niveaux (ceux de fin quoi.) à se retaper pour acheter une misérable potion.) Système de quête et de craft où il faut grind comme jamais pour avoir les bonnes armes du jeu (à défaut des bons jeux où il faut explorer pour découvrir les meilleurs armes du jeu.), c'était un point NEGATIF des Castlevania sur DS... Il ne fallait pas copier ça bêtement ! Les derniers boss avant le mini boss rush sont les plus simples du jeu mécaniquement, à croire que les devs ont abandonné ? Dernières zones peu inspiré (Ce sont les mêmes qu'au début MAIS avec les ennemis du début qui sont maintenant géant ?) (la caverne du début sauf que maintenant elle est de glace ?) Histoire téléphoné dès le départ. Je n'ai pas apprécié les graphismes, on dirait de la 3DS moche... Pour les chasseurs de succès, il faut acheter les DLCs pour avoir les derniers succès soyez prévenu. :) Concrètement, un des rares metroÏdvania que je n'ai pas apprécié et sûrement l'un des pires du genre, le début est sympathique mais plus on progresse dans le jeu plus on dirait que les devs ont abandonné de travailler. Je me suis ennuyée et je me suis forcée de terminer le jeu... Jouez plutôt à un véritable Castlevania qu'à cette copie low-cost. Pourquoi jouer à un jeu qui copie tout de Castlevania, zone, ennemis, sort... mais loupe tout le reste. Ils auraient dû copier la map et les boss à ce niveau là pour en faire un bon jeu. Je ne regrette pas l'argent mis dans le jeu mais le temps que j'y ai passé pour le terminer. Je n'arrive pas à croire que ce jeu a des avis positifs car c'est vraiment mauvais objectivement le jeu n'a aucune qualité. N'achetez surtout pas ce jeu, achetez plutôt les collections Castlevania Advance ou Dominus disponible sur Steam. Si vous connaissez déjà les jeux Castlevania, refaites vous un ancien Castlevania. Allez voir cet avis si je ne vous ai toujours pas convaincu de ne pas acheter ce jeu. https://steamcommunity.com/profiles/76561198858526481/recommended/692850/Afficher plusAfficher moins
Qui l'aurait cru ? L'arlésienne du jeu vidéo est de sortie, on aurait pu penser à une mauvaise blague mais non Bloodstained : Ritual of the night est bien là ! Faites attention où vous risquez de croire à la sortie de The Elder Scrolls VI, de Beyond Good and Evil 2 ou même Metroid Prime 4. Héritier d'un long kickstarter financé à coup de millions et basé sur la philosophie du « c’était mieux avant » , Koji Igarashi,son studio ArtPlay ainsi que 505 Games, son éditeur cherchent à nous revendre Castelvania :symphony of the night après bien des années. La presse nous prédisait une catastrophe, certes ce n'est pas le cas, mais est ce que Bloodstained arrivera à nous faire oublier Castelvania, pas sûr. . . Condition de ce papier : Ce "test" a été réalisé à l'aide d'une manette tout ce qu’il y a de plus classique avec de vrais boutons comme on les aime. Ayant succombé à la hype autour du jeu, je me suis procuré Ritual of the Night mais aussi Curse of the Moon. Qui a dit pigeon ? Le retour de Dracu... Passé une introduction poussive à bord d'un galion, vous arrivez au bord d'une ville délabrée qui a vu (re)ssurgir le château des démons ! Nous jouons Miriam, cristalliseuse de son état. Pour la faire courte, Miriam a la capacité d’obtenir des pouvoirs démoniaques et cela tombe bien car il vous falloir défaire celui qui a invoqué ledit manoir à savoir un autre cristalliseur, votre ancien ami, Gebel. Vous l’aurez compris, Bloodstained tient là un scénario de série B du genre à sortir directement en DVD, aux twists éculés et qui cite à loisir ses origines à savoir Castelvania. Alors qu’il aurait été possible de se détacher de la série, de Dracula, de la famille Belmont, Bloodstained cherche à nous rappeler sans cesse sa filiation, loupant au passage la création de son propre univers et c’est bien dommage. Les protagonistes principaux avaient pourtant suffisamment de charisme pour gagner en épaisseur ; quant aux personnages annexes, ils sont des caricatures vues et revues, je ne vous ferai donc pas l’affront de vous demander qui est le grand méchant du jeu. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1785429546 Kitch oh possible, l'ambiance du jeu alterne entre le second degré et le moins bon. Ce n'est pas tout de recréer le château de Dracula, encore aurait-il fallu lui insuffler un peu d'âme, les décors y sont certes variés, le monde grand, la cohérence y est absente. A vous, cavernes de glace, grottes de feu, laboratoires scientifiques, j’en passe et des meilleures, le tout n’est jamais très inspiré et les fautes de mauvais goût y sont nombreuses. De plus, la direction artistique ne sert pas le gameplay, les mondes ne sont pas en phase avec le bestiaire et l’environnement vous imposera des incessants retours en arrière afin d’explorer telle ou telle partie du donjon. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1795409890 Buffy contre les vampires La recette est classique, héritée de la série des Castelvania, appliquée à la lettre, l’action se déroule dans des environnements 2.5D où notre héroïne progressera en obtenant de nouvelles capacités, gagnant de l’expérience et en s’équipant de tout un tas d’armes de la tête aux pieds. Et, il faut bien dire que cela fonctionne, une composante « RPG » est respectée et il est grisant de sentir l’évolution de son personnage au fur et à mesure de votre parcours. De plus, au cours de son périple, Miriam s’équipera d’un arsenal bien garni allant du fouet au mousquet, ce qui permettra à chacun de trouver chaussures à son pied. Cerise sur le gâteau, chaque type d’armes va de pair avec des techniques qu’on testera à base quelques quarts de cercles. Néanmoins, le titre accuse des lourdeurs dans son gameplay : les patterns des ennemis sont prévisibles, les animations vieillottes et rigides et les phases de plateformes s'avèrent terriblement pénibles ! Pour illustrer mon propos, vous voilà l’élue, vous êtes la "cristalliseuse", et là, vous aurez beau avoir trucidé des milliers d'ennemis, vous voilà à butter sur une simple phase pour atteindre quoi un malheureux coffre ! Fâcheuse cupidité que voilà ! Alors oui, on pourra me signaler que ce n'est pas le jeu qui a un problème mais qu'il faut se pencher sur le problème entre l'ordinateur et la chaise ce à quoi je rétorque que nenni. Notre héroïne en jupons a la rigidité de nos grands-mères et malgré les capacités et tout un tas de pouvoirs que nous débloquerons ensemble, elle restera fidèle à elle-même, gardant sa stature froide et sa posture rigide. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1795411306 Attrapez-les tous ! Alors, oui l'histoire n'est pas mémorable, le jeu accuse de quelques lourdeurs mais il y a des chances que vous accrochiez au jeu si vous êtes un peu nostalgique et si vous avez l'âme d'un collectionneur. Collectionneur, vraiment vous vous qualifiez comme cela ? En tant que cristalliseuse, Miriam a la capacité de pouvoir s'approprier les pouvoirs des vilains démons. Alors en avant pour les attraper tous ! Avec une centaine de créatures, 127 très exactement, le bestiaire de Bloodstained nous propose le classique du genre, démons, fantômes et autres chauve-souris. On pourra regretter l’augmentation factice des dits ennemis certaines versions de ces créatures ne soient que de versions alternatives des premières, leurs couleurs étant quelques peu modifiées, c’est un peu la version shiny des démons, la rareté en moins. Mais bon. Ces monstres vont donc vous imposer un peu de farming pour l’obtention d’aptitudes. Les pouvoirs disponibles sont variés et plaisants et il y a de fortes chances pour que vous trouviez votre bonheur parmi les différentes combinaisons disponibles. De plus, lors de vos combats contre ces démons, vous récupérerez également des matériaux qui vous serviront à augmenter ou modifier les pouvoirs précédemment acquis et également à créer toute une panoplie d’armes aux propriétés étonnantes. Il y a donc de quoi faire avec le système de craft. Mais ce n’est pas fini, vous l'attendiez tous il y a aussi de la cuisine. Qui n’a jamais eu envie de se prendre pour Gordon Ramsay ? C’est maintenant possible, à vous les joies de mitonner de bons petits plats. Outre l’ajout plutôt sympathique de la chose, cela permettra principalement de vous soigner et de faire évoluer de manière permanente les caractéristiques de votre personnage. Au moment de se mettre à table, Castelvania est donc bien ressorti en 2019 mais sous un autre nom et sous une forme poussiéreuse, alors était-ce vraiment de cette manière qu’on voulait le voir revenir, respectant autant ses aînés sans pour autant s’en détacher ? De plus, la formule n’a-t-elle pas vieillie ? Il ne reste plus qu’à Iga de nous refaire un épisode 2, révolutionnaire à base de kickstarter. A dans 10 ans donc. Oh et le saviez-vous la page Kickstarter est juste en dessous : https://www.kickstarter.com/projects/iga/bloodstained-ritual-of-the-night/descriptionAfficher plusAfficher moins
Je n'ai pas apprécié Bloodstained mais je ne l'ai pas non plus détesté. Graphismes : Des décors très détaillés qui tranchent avec le style des personnages. On pourrait dire que c’est beau mais … c’est tellement détaillé qu’on ne distingue plus qu’une bouillie de pixels au final et les animations ne viennent pas améliorer l'ensemble. J’aurais préféré avoir des graphismes plus simples mais avec un parti pris graphique plus intéressant. L'ensemble manque de cohérence. Histoire : c’est du classico classique que j’ai trouvé assez mal narré. Les quelques livres que vous trouvez sur le chemin vous aident à comprendre l’histoire mais ils sont mal traduits. Ici, on se laisse juste porter par une histoire à la fin courue d’avance et je ne me suis vraiment pas sentie impliquée. Les personnages ne sont pas attachants et les boss sont sans histoires. Sons et musiques : Je ne suis pas une grande fan de certaines musiques mais dans l’ensemble, c’est sympa. Les bruitages sont bons, la qualité des musiques également. Les voix sont très agréables à écouter, les doubleurs sont bons. J’ai cependant trouvé qu’il y avait de grandes différences de style entre certains biomes (toujours ce manque d'homogénéité et de cohérence artistique) mais dans l’ensemble, ça s’écoute. Gameplay : On arrive au point sensible ! Je vais faire une différence entre gamedesign et gameplay même si les deux sont évidemment liés. C’est assez étrange à décrire mais le gameplay est à la fois très complet et très vide de part un manque d’équilibre. Je vais expliquer à la fin de ce pavé mais d’abord, quelques précisions : Maniabilité : Une des choses qui m’a tout de suite troublée c’est la maniabilité de Miriam. Il faut jouer pour comprendre mais Miriam est grande et assez rigide. Le délai pour frapper avec certaines armes les rend tout simplement inutilisables. Miriam s’arrête à chaque fois que vous frappez, quelle que soit l’arme (sauf la DIVINE “rhava bural” qui est ultra agréable à jouer et sans laquelle je ne suis pas sûre d’être aller jusqu’au bout du jeu) et lorsque vous avez commencez un coup, vous ne pouvez pas l'interrompre. De même pour les sorts, j’ai l’impression que c’est un peu une fois sur deux mais parfois, vous ne pouvez pas relancer de sorts tant que le premier n’est pas terminé. C’est assez désagréable d’autant plus que l’animation de lancer de sort se joue même si rien ne se passe, ce qui immobilise également Miriam ! Il n’y a pas de système de parades ou du moins, je ne le connais pas. C’est dommage, ça pourrait être un plus. Aussi, je n’ai pas du tout réussi à utiliser l’esquive à cause du sens dans lequel elle se déclenche. Vous devez d’abord courir vers l’ennemi puis appuyer sur le bouton d’esquive qui vous fait reculer. Ça va juste à l’inverse de l’instinct et à l’inverse de tous les jeux auxquels j’ai joué. Le bilan est simple : on se retrouve toujours dans les pattes de l'ennemi au lieu de s’en éloigner (maudits réflexes !). Une fonction que je n’ai donc jamais utilisé. Farm et milliers d’objets inutiles : On récolte des centaines de trucs, d’armes, d’armures, de fragments de démons (sorts et capacités). Les possibilités de combinaisons sont clairement énormes mais quel intérêt … ? Au final sur une centaine d’armes trouvées, je n’en ai utilisé que 5 ou 6 et pareil pour les sorts. On finit par se rabattre sur ce qui fonctionne le mieux et le reste passe à la trappe hormis les quelques capacités obligatoires pour avancer. Techniques d’armes : En parlant des armes, peut être que c’est parce que je joue au clavier/souris, mais certaines combinaisons sont ridiculement difficiles à réaliser. Toutes les “techniques” liées à certaines armes que vous apprenez en consultant les bibliothèques sur le chemin sont irréalisables, demandant des combinaisons du style : bas + droite + droite + gauche + clique gauche pour être effectuée… C’est quoi ça ? On est pas dans un jeu de combat là ! Ennemis : Le bestiaire ne fait aucun sens. Ok, ce sont des démons et je veux bien tolérer un certain nombre de bizarreries. Mais on passe quand même des chauves souris, aux chats géants à cornes, jusqu’aux canons vivants cracheurs de feu en passant par des livres volants, des chevaliers, des elfes archers, des cochons ailés et des singes sauteurs… En gros, c’est aussi incohérent que l’architecture du château et, si c’est drôle aux premiers regards, c’est vite fatiguant à la longue. Équilibre : Une partie des éléments cités plus haut résument un des problèmes majeurs du gameplay pour moi, c’est son équilibre (ou plutôt son déséquilibre du coup). Ok, il y a beaucoup d’armes et de sorts, ça peut être intéressant pour faire des combinaisons et trouver la meilleure en fonction des faiblesses de tel ou tel boss (comme le fait parfaitement Hollow Knight avec son système de charmes). Mais en parallèle, le jeu est trop tolérant et permet de se soigner à l’infini en mangeant des repas que vous pouvez fabriquer en farmant certains ingrédients et stocker dans votre inventaire sans limite ! Du coup, on ne s’occupe même plus d’élaborer des stratégies en combinant les capacités offertes par le jeu, on se contente de bourriner les boss et les ennemis parce que, de toute façon, on a 50 côtes de porc dans les poches et on peut faire pause à tout moment pour en manger 4 ou 5 et se remettre full life. Quel dommage ! L’idée que chaque nouvelle recette consommée augmente les statistiques de façon pérenne était pourtant très bonne ! L'inversion de la gravivté est sympa mais pareil, ce n’est pas équilibré car cette capacité rend certains boss quasi inoffensifs : vous êtes au plafond alors que le boss reste dans la gravité normale et la plupart des attaques ne peuvent donc plus vous atteindre. Gamedesign : Mais ce qui m’a le plus fait perdre de temps dans ce jeu c’est son gamedesign. Normalement, un bon gamedesign permet de guider le joueur, de lui suggérer des choses (un mur cassable fait un bruit différent, le sol est craquelé là où il peut être détruit, etc.). Mais ici, c’est démerde toi. Tu peux toujours rêver pour qu’on t’indique où se trouve l’armure pour franchir les longs couloirs de piques qu’il faut obligatoirement passer pour continuer ! Et en plus, elle est bien cachée. J’ai dû regarder un playthrough à plusieurs reprises car j’étais complètement bloquée sans savoir où aller :( Honnêtement, je n’ai jamais rien vu de tel et encore moins venant d’un jeu aussi bien noté. Le château ne fait aucun sens, on passe des cavernes sous marines au désert, des cavernes de laves à des jardins, ce qui ne facilite pas l’équation suivante : “put**ndem**de + jedoisalleroù = ?”. C’est compliqué de comprendre la logique du jeu et de décrypter ce qu’il veut nous faire faire. Et ceci est totalement lié au gameplay et au milliard de trucs qu’on récupère au fil de l’aventure. Comme on en a trop, on y fait plus attention, même quand ce sont des capacités majeures ! Exemple : j'ai tourné en rond pendant 1000 ans avant de comprendre qu'il fallait utiliser le fragment Blood steal sur la fontaine pour continuer Et vraiment, ce genre de situation m’est arrivé plusieurs fois (le pire, c’est le coup de l’armure que vous devez aller chercher dans une zone bien cachée et qui est en fait un item indispensable …). Je n’aime pas non plus les jeux qui prennent par la main mais là, le gamedesign n’est pas intelligent ce qui crée des frustrations. En bref, un jeu pas foncièrement mauvais mais qui cumule des aberrations en termes d’équilibre et de gamedesign. Je n’ai pas réellement pris plaisir à terminer ce jeu et je ne le conseille qu’aux fans de Castlevania, série à laquelle il semble rendre un bon hommage, selon d’autres critiques. Dommage pour un jeu qui avait du potentiel et qui est sorti plus de 2 ans après l’un des meilleurs metroidvania, à savoir Hollow Knight, bien évidemment. Ça me confirme une fois de plus que les jeux à gros budget ne valent pas grand-chose à côté d’une brochette de passionnés à qui on donne 40 000 dollars.Afficher plusAfficher moins
Oui, Bloodstained est laid. Très laid. Est-ce une raison pour l'oublier et passer à côté ? Non et je vous explique pourquoi c'est un excellent jeu en vidéo ! Ma review en vidéo de BloodstainedAfficher plusAfficher moins
Ce n'est pas un mauvais jeu, mais si je veux jouer à Symphony of the Night, je joue au jeu original, pas à un bête clone. Tout est identique à ce qui se faisait déjà 20 ans plus tôt. Au lieu de corriger les défauts, on se contente de refaire ce qu'on à déjà fait. Quel gâchis. Un mauvais ajout de ce jeu est de rajouter beaucoup de farm ainsi qu'un système de crafting. J'ai l'impression de n'avoir fait que farmer dans le jeu. La formule du metroidvania à évoluée en 20 ans et autant de farm n'a plus aucun sens. A part peut-être de rallonger la durée de vie du jeu. Je pense que la durée de vie du jeu sans le farm ne doit pas excéder 4 où 5h. Pour résumer, Bloodstained est un jeu inintéressant, un emballage vide. On profite de l'absence de la série Castlevania pour arnaquer les fans avec un jeu bien réalisé mais creux.Afficher plusAfficher moins
Comme beaucoup la démo m'avait laissé perplexe voire très déçu mais le rework effectué semble être plus que prometteur. De là à dire qu'il est supérieur à ses ainées (SOTN et les opus de la DS) peut être pas, c'est un peu tôt pour se prononcer. Quoi qu'il en soit, je ressens un feeling assez similaire et c'est tout ce que je demandais.Afficher plusAfficher moins
ça ressemble à SOTN, ça sent comme SOTN, ça a le goût de SOTN mais ça n'est clairement pas SOTN. J'ai tenté de terminer le jeu 2 fois (2019 et 2024), l'ennui m'a fait arrêter avant.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.