

Cloudpunk
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Cloudpunk
Dans Cloudpunk, vous suivez Rania lors de sa première nuit de travail pour un service de livraison semi-légal dans l’immense ville cyberpunk de Nivalis. Parcourez ses quartiers verticaux à pied ou en voiture volante, effectuez des livraisons et rencontrez humains, androïdes et intelligences artificielles. Vos choix ont un impact sur les habitants, tandis que des lieux et objets cachés révèlent d’autres histoires. Les joueurs Steam lui attribuent 87%% d’avis positifs sur 13 900 avis. Le jeu propose des voix en anglais et des sous-titres en plusieurs langues. Sorti le 23 avril 2020.
Équipe
Prix le plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 6,24 €2023-08-12 · GOGJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 10 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Hongrois | Oui | Oui | — |
| Turc | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam sur PC · 2026-10-16
02Avant d’acheter
Mode de jeu et manette
La version Steam sur PC propose un mode solo et la prise en charge complète des manettes.
Langues
Le jeu dispose de voix en anglais et de sous-titres dans plusieurs langues, dont le français, l’anglais, l’allemand, l’italien, le japonais, le polonais ainsi que le chinois simplifié et traditionnel.
03Questions fréquentes
Qui incarne-t-on ?
Vous incarnez Rania lors de sa première nuit de travail pour Cloudpunk, un service de livraison semi-légal à Nivalis.
Comment explorer Nivalis ?
Explorez la ville à pied ou en voiture volante.
Les choix ont-ils des conséquences ?
Vos choix affectent les habitants de Nivalis, et des lieux ou objets cachés débloquent des histoires supplémentaires.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Bonjour à tous, En temps normal, je préfère jouer plus ou, encore, finir le jeu avant de donner un avis. Cependant, étant donné le peu de retours en français, je vais donner mon avis, bien que je n'ai pas complété le jeu. J'attendais un peu Cloudpunk, car j'adore le style artistique proposé par le jeu. En fait, au-delà du cyberpunk, c'est surtout le style purement européen du jeu. Selon moi, les développeurs se sont inspirés d'oeuvres de science-fiction, comme Nikopol (l'oeuvre d'Enki Bilal en général), Nathanaëlle ou, bien évidemment, Le cinquième élément (film). Il y sûrement un mélange de plusieurs styles, mais on reconnaît quelque chose de propre à la bande dessinée européenne, et ce, avec le style un peu rétro des véhicules, puisqu'on a l'impression d'avoir des grosses Packard volantes, plutôt que des véhicules hautement technologiques. C'est un style que j'apprécie réellement, mais je ne suis pas étonné par le choix du studio, puisqu'ils sont basés à Berlin. Par ailleurs, on retrouve aussi le côté de la bande dessinée allemande, car bien que j'ai cité des oeuvres du monde francophone, la science-fiction allemande adopte aussi cette esthétique du rétrofuturisme et des cités cyclopéennes, comme au travers de Ronces : racines électriques de Nesmo. En tout cas, pour moi, l'esthétisme européen me plaît énormément. En ce qui concerne l'histoire, encore une fois, on reconnaît le style européen. Dans Cloudpunk, l'histoire tourne autour de la division des classes, et ce, en fonction de la richesse individuelle. On reconnaît rapidement l'hommage à Métropolis ou Alphaville de Godard, mais aussi à des films plus récents, comme Seven Sisters et Ares. Je n'ai pas complété le jeu, mais le personnage principal est très bien joué, du moins de mon point de vue. Les autres protagonistes sont tout aussi bons. Les graphiques sont superbes. Le style voxel est vraiment bien utilisé, je n'ai absolument rien à redire. En plus, la ville est continuellement sous la pluie et de nuit. De mémoire d'homme, je ne pense pas qu'il existe de jeu en monde libre ayant matérialisé aussi bien un univers cyberpunk. On a vraiment l'impression d'évoluer dans un monde similaire à Blade Runner ou Le cinquième élément. En ce qui concerne le jeu lui-même, il faut accepter que notre travail sera essentiellement de livrer des colis. La description du jeu est fidèle à la réalité. Oui, il y a une histoire intéressante autour d'une conspiration. Oui, les personnages qu'on va rencontrer sont intéressants et, parfois, nous avons des choix significatifs à faire, mais il reste que c'est un jeu contemplatif avant tout. Si vous recherchez de l'action, alors passez votre chemin, car le jeu n'en possède pas. Notre travail en tant que livreur est répétitif, mais c'est la réalité de la plupart des métiers. Vous n'êtes qu'une poussière dans quelque chose d'immense. Cependant, si vous acceptez cet élément, alors vous allez découvrir un superbe jeu, une histoire et des personnages intéressants. La conduite du véhicule est, parfois, un peu difficile. Cependant, quel plaisir de parcourir les différents quartiers de cette cité cyclopéenne. La ville fourmille de petits détails, bien que toute la ville est construite à partir de petits blocs. En plus, il est possible d'atterrir à certains endroits, et ce, afin de parcourir les rues malfamées et discuter avec des personnages. Malgré tout, j'ai deux points négatifs à partager. Dans un premier temps, je trouve que les rues manquent d'animation. Il y a beaucoup de passants et citoyens qui déambulent dans les allées, sauf qu'ils ne font rien, à l'exception de marcher. De mon point de vue, les développeurs auraient dû incorporer des petites animations, comme des contrôles de police, des arrestations, des crimes et délits, etc. afin de renforcer l'aspect oppressant de la cité. C'est vraiment dommage, car ce petit élément aurait grandement renforcé l'univers que les développeurs ont créé. Enfin, le dernier point concerne la caméra. Au sol comme dans les airs, il est impossible de changer le point de vue de la caméra. D'autres points de vue auraient été bénéfiques, comme une vue à la première personne. Cependant, à la décharge des développeurs, ils ont répondu à cette critique. Le choix d'une caméra fixe est dû à des raisons techniques. Libre à vous d'accepter ce prétexte, mais dans mon cas, comme je ne suis pas développeurs, je ne vais pas argumenter, surtout qu'ils sont un petit studio, et donc leurs moyens techniques doivent être limités sur certains aspects. En tout cas, pour ma part, je suis satisfait de mon achat, surtout qu'il est proposé à petit prix, c'est-à-dire 20 $ CAD. Si vous êtes fan de la bande-dessinée européenne de science-fiction, des histoires bien écrites, de la contemplation et que le travail de livreur ne vous rebute pas, alors je vous conseille vivement ce jeu. Cordialement, Bousier de VerdunAfficher plusAfficher moins
Malgré l'ambiance et le travail sur la ville, j'ai été très déçu, voire un peu catastrophé, par l'écriture. Les personnages, dont le personnage principal, sont TROP cliché, pour moi énervants. Bien sûr, il y a un bon fond, mais c'est du bon sentiment facile. Pas du tout de finesse dans les dialogues. Les voix enregistrées... je ne les supporte pas non plus. Et pour couronner le tout... le jeu plante sur ma bécane (retour Windows). ET il a planté au même endroit sur deux machines différentes. ECRAN NOIR. C'est pas COOL. Donc, je n'ai pas gardé ce jeu. Merci.Afficher plusAfficher moins
Wouaohou, Des jeux indé comme ça, j'en veux tous les jours. 12h pour le finir, pas de tir, pas de multi mais un vrai scénario et une pure ambiance "Blade Runner". Avec tous les "'gros" jeux qui sortent sans âme, ça fait du bien de voir qu'il y a encore des créateurs de JV qui pensent à nous...Afficher plusAfficher moins
J'étais vraiment parti pour aimer Cloudpunk. L'esthétique m'avait semblé unique, la ville très belle, le scénario intéressant, et même si je m'attendais à une conduite répétitive, j'étais parti pour l'accepter. Et bien je ressors de Cloudpunk vraiment déçu. Déçu de constater que chaque quartier se ressemble au point que je ne pense pas qu'il soit possible de s'orienter sans mini-carte (mal pensée d'ailleurs, on la regarde beaucoup trop pour un jeu qui se voudrait contemplatif), déçu de constater que l'OST tourne en rond, déçu de constater que c'est un jeu trop long alors qu'il ne dure que 7h, déçu d'avoir perdu mon temps et mon argent. Cloudpunk est un pratiquement un visual-novel, ou en tout cas, c'est ce qu'il aurait du être d'après moi. Le problème avec cela, c'est que son gameplay (et particulièrement la boucle de gameplay) est au premier plan, mais c'est l'un des points les moins travaillés. La conduite n'est pas particulièrement mauvaise, mais elle est frustrante. On débloque la quasi-totalité des améliorations du véhicule (qui ne changent quasiment pas le gameplay, à part de spammer F pour aller plus vite) après la moitié du jeu, ce qui n'aide absolument pas à un quelconque sentiment de progression. Pourtant, vers la fin, un des personnage essaye de nous faire remarquer notre progression (il m'a dit que je m'étais endurci... ce que je n'ai simplement pas remarqué). J'avais lu que Cloudpunk était un jeu faisable "à son rythme", alors c'est sûrement vrai si vous êtes un joueur plutôt lent (aucun problème avec cela d'ailleurs), mais dans mon cas, ça a juste mené à des dialogues interminables que je devais laisser tourner pour pouvoir enfin avancer dans le jeu et déclencher les scripts suivants. Ca n'aurait pas posé problème si le jeu avait prévu que l'on puisse faire quoi que ce soit pour patienter, mais à part ramasser des bricoles dans les rues visitables (qui se ressemblent toutes) ou faire des ronds avec le véhicule, il n'y a pas de quoi s'occuper. Alors évidemment, si ces dialogues interminables m'ont posé problème, c'est surtout à cause de l'écriture. Je ne suis pas un immense fan de Cyberpunk, mais là j'ai trouvé ça juste lourd. Je sais bien que les conditions des travailleurs sont un thème important du cyberpunk (ça tombe bien, ça m'intéresse beaucoup), mais là j'ai trouvé ça à la fois trop léger et trop lourd. Trop léger parce que la critique survole beaucoup trop le sujet, trop lourd parce que c'est un jeu très manichéen. Je ne sais pas si le thème oblige de voir le salariat par un prisme moral, mais en tout cas ça ne me plaît pas (désolé de ma subjectivité). Le jeu décide aussi de créer des passagers et clients qui sont quasi-tous présentés comme des gens détestables, et cela permet à Rania de commencer à les juger et de dire que c'est gentil ou non. Sur ce point, je suis tombé de haut venant de Metro Last Light et ses personnages bourrés de défauts mais que l'on aime quand même (comme pour Yakuza d'ailleurs ;) ) Je ressors frustré de Cloudpunk. Je le déconseillerais à tout le monde, à moins que vous adoriez les visual-novel qui ne s'assument pas et le cyberpunk.Afficher plusAfficher moins
J’adore Cloudpunk, j’écris ce petit avis avec le son du jeu en fond, la pluie, le bruit du metro qui passe, ou est-ce un train ? Je ne sais pas…mais je m’en fiche, c’est méditatif, c’est excellent, le jeu en lui-même est une expérience calme et narrative, c’est tout. Il y a bien un système de livraison, il faut aller d’un point A à un point B, ne pas trop chopper les autres véhicules pour ne pas devoir le réparer, mais au fond, ce n’est pas grave, le jeu donne de l’argent en suffisance. Ce n’est pas important tout ça, ce qui compte, ce sont les dialogues entre les voyages, les vues de votre charrette volante dans une ville bouffée par la pollution et le métal, il n’y plus grand-chose de naturel dans ce jeu. Le visuel, le son, les histoires, tout me transporte dans ce monde de poche avec ces gens tristes, ces gens qui cherchent la gloire ou juste une échappatoire. Au fond, il n’y a pas beaucoup de gameplay dans ce jeu, que des dialogues, que des sons, qui me bercent et m’ont rendu heureux jusqu’à présent et ils continueront pour les quelques heures qui restent au jeu pour me bercer. Ce n’est pas parfait bien sûr, non, les moyens limités font que, certains doublages, même si on sent l’effort et l’envie d’incarner le personnage à l’écran correctement, on entend parfois un souffle dans le micro et le ton n’est pas toujours juste, puis, les doubleurs ne sont pas très nombreux mais c’est bien, ils ont fait un super boulot pour insuffler une personnalité suffisamment sympa pour qu’on s’en souvienne, et ce, malgré la brièveté de certains échanges. Du transport dans une cité qui devient folle, un désespoir teinté d’humanité, un questionnement sur des sujets de société mené avec délicatesse, sans forcer le message mais suffisamment présent pour qu’on le comprenne si on a 2 points de Q.I. C’est mesuré mais pertinent et direct, ça fait plaisir. L’héroïne, toute désillusionnée qu’elle puisse être garde cette naïveté, cette envie de faire ce qui lui semble juste, de trouver, dans les détails, de l’espoir. Le voxel, s’il ne plaira pas à tout le monde, permet des décors relativement simples et modulables et est sublimé par des effets de lumière qui donnent à ce jeu une atmosphère douce et lumineuse à la fois. Le seul fait de se balader dans ce jeu est une façon de méditer, de profiter de l’ambiance, le train qui passe, les annonces, tout participe à ce que ce jeu me transporte. Quel splendide tentative, quel splendide essai, il pèche bien par un manque de gameplay, car au final, il faut juste faire du vague transport, il compense par une fresque de personnages relativement réduite mais qui transpire la passion et l’envie de vous emmener quelque part, j’ai pris un billet et j’ai adoré.Afficher plusAfficher moins
Oui c'est beau, oui il y a une ambiance, mais au niveau gameplay, il faut aimer le contemplatif... On conduit et on écoute les gens parler... Entre Uber et Amazon. Pas de challenge, pas d'action, pas de gameplay, Juste une histoire à écouter. Faut aimer, c'est pas mon cas. Au bout d'une heure de découverte, ça devient répétitif et je m'ennuie.Afficher plusAfficher moins
Cloudpunk est un jeu politiquement engagé qui ne plaira pas à tout le monde, c'est certain. Malgré ceci, il reste toujours intéressant à jouer, la bande son est agréable, les graphismes en voxel ont demandé un gros effort, beaucoup de travail et c'est appréciable de se balader en ville à bord de son HOVA et de simplement observer les alentours. Cependant, il n'est très clairement pas exempt de reproche ! Outre le côté engagé pour le vivre ensemble, la lutte des classes, le féminisme engagé (ce qui est respectable), il dégage un certain paradoxe. Tout au long du jeu, il nous parle directement à nous, joueurs, du droit à l'identité de genre, de choix éthique ou cuturels, de liberté, d'égalité entre toutes les ethnies (même concernant les androïdes) cependant il ne laisse aucun choix au joueur d'être qui on veut, de faire ce qu'on veut, d'être d'une mouvance politique opposée à celle du jeu et de l'idéologie des développeurs allemands. Il y a aussi aucun enjeu politique et l'économie ne sert à rien. Avoir de l'argent ne sert à rien hormis le fait de réparer la voiture et de faire un plein d'essence, pour les besoins purement prioritaire. Ensuite viennent les objets et autres customisations totalement accessoires comme les meubles de l'appartement ou les gadgets du véhicules voire même les habits de Rania, l'héroïne du jeu. Nous ne sommes ni pressé par le temps, ni pressé par de potentielles dettes ou de loyer à payer alors qu'il n'a de cesse de nous répéter que les corporations sont méchantes et purement à même de vous relever d'entre les morts pour les rembourser. Puis vient les problèmes plus technique du jeu comme par exemple le fait que nous sommes limités à suivre une histoire sans avoir la possibilité de réagir voire d'interagir avec ce que nous lisons ou ce que les protagonistes disent. Les choix que nous faisons pour les quelques missions à choix moraux n'ont aucune importance, faire un choix ou un autre n'a aucune conséquence sur le déroulement du jeu hormis le fait d'avoir une ligne de dialogue différente. Très clairement, nous avons là un jeu qui nous donne la possibilité de réfléchir à nos actions sans pour autant avoir quelque chose à faire des conséquences ! Les PNJ errent sans but qu'ils soient à pieds ou en voiture. Les policiers n'existent que pour la forme et n'ont aucun impact sur la vie de la cité, il n'y a d'ailleurs aucun crime commis, aucun accident, nous vivons très clairement dans une ville qui semble paisible où tout le monde possèdent la même idéologie, le même engouement, alors on en vient à se demander :"à quoi sert la police dans une telle situation ?" Pourtant, à lire les dialogues, on se rend compte que la ville est très clairement dangereuse. Cela crée une confusion entre la narration et le gameplay ! A côté de ça, il y a les corporations qui sont dirigés par des êtres sans foi ni loi, sans coeur et ne visant que sur le capitalisme au détriment de la population, usant de moyen radicaux pour subvenir à leurs besoins mais dont on a aucune idée en jeu puisque les quelques corporatistes avec qui nous discutons sont, au mieux inintéressants, au pire, légèrement frustrants. Il y a aussi beaucoup de leçon de la bien pensance propre aux idéologies de la gauche sans pour autant avoir le choix de réagir face à ceci. Cela crée, à nouveau, de la frustration pour le joueur qui n'est ou bien pas politiquement engagé et qui s'en fiche ou bien opposé à cette idéologie. La caméra semble en roue libre lors de la transition phase en voiture / phase à pied où pendant quelques secondes, si nous avons le malheur de nous déplacer, elle part dans tous les sens au lieu de suivre notre protagoniste. Ce qui est passablement décevant au début et complètement frustrant arrivé à une certaine mission où chaque seconde compte et où on se retrouve à courir contre un mur à cause de cette dernière ! Malgré ces gros points négatifs, je dois quand même dire que je donne une mention spéciale pour deux personnages : Huxley et Contrôle ainsi qu'aux deux comédiens de doublage ! Certainement les deux meilleurs personnages du jeu !Afficher plusAfficher moins
C'est un walking simulator déguisé ( ou assumé ), il y a quasiment zéro gameplay en dehors de l'extrème répétitivité d'aller d'un point A à un point B ou d'explorer les différents quartiers de Nivalis avec un taxi mou du genou. Alors en soit c'est pas trop grave si l'histoire ou les personnages sont intéressants pour compenser mais malheureusement là c'est la catastrophe, je vais être cru mais je me suis fait profondément chi.é comme rarement de la première seconde jusqu'aux crédits de fin. Aucun personnage n'est attachant, pas un seul. Pas un début, pas une molécule d'histoire intéressante non plus que ce soit dans la quête principal ou les quêtes secondaires, il y a pas un moment ou j'ai voulu connaitre la suite de l'histoire, tout est chiant au possible. La personne responsable de l'écriture nous a pondu un pur somnifère vidéoludique comme j'en ai rarement vu. Même l'aspect artistique est pas terrible, j'ai même pas eu ce petit plaisir contemplatif dans ce voxel sans âme qui pourtant m'avait fait wishlist le jeu parce que de loin ça semblait sympa. Sérieux je comprend même pas comment Cloud Punk peut être évalué en très positif sur Steam, tout le monde a du piquer sa meilleur sieste en jouant et du coup pour remercier les devs hop un pouce bleu, c'est ça ?Afficher plusAfficher moins
Dans la tentaculaire mégalopole cyberpunk Nivalis, une cité futuriste, immense et toute en hauteur , notre première nuit en tant que chauffeur-livreur pour Cloudpunk vous fera rencontrer toute une série de personnages hauts en couleur, dont des androïdes, des IA et des humains sans scrupules, à tous les échelons de la société. Notre Héroine Rania est accompagnée par Camus, une copie du cerveau de son chien qui est chargée dans l'interface de sa voiture volante (appellée Hova). https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=2113843378 L'un des objectifs de Rania en travaillant pour Cloudpunk est d'ailleurs de se faire assez d'argent pour pouvoir acheter un nouveau corps à son animal de compagnie. L'autre grand interlocuteur sera l'employé de Cloudpunk qui nous confie nos livraisons, et qui se cache derrière l'indicatif "Control". On va suivre la piste de CORA, une entité ayant un lien avec la ville et ses nombreux problèmes tout au long du jeu. Notre voiture volante arpentent les airs d'une mégalopole tout en hauteur, exactement comme dans le film "Le Cinquième Élément" de Luc Besson. J'ai adoré conduire ce taxi volant, c'est fantastique. Une fois garé sur un parking, Rania utilisera ses jambes pour découvrir les possibilités offertes par la ville de Nivalis. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=2112174242 Le jeu brille par son écriture et son aventure à choix multiples qui implique incroyablement bien le joueur. Plusieurs dilemmes vont se poser à nous à divers moment de l'aventure. Certains choix influeront sur l'histoire principale, tandis que d'autres auront des effets sur les trames secondaires. L'une des décisions que vous aurait à prendre, c'est de livrer ou non un paquet que vous soupçonnez être une bombe, vous aiderez aussi un détective pour sauver une adolescente enlevée, enfin à la fin de l'histoire vous devrez décider du sort de la ville et de ses habitants. Visuellement sublime, Cloudpunk nous offre des panoramas splendides,l'exploration de cette cité est très agréable, j'ai eu beaucoup de plaisir à l'explorer. Sans exagérer, Nivalis est un réel régal pour les yeux tant le level design est bien pensé, avec de nombreuses variations architecturales. Les graphismes sont réalisés en Voxels (des pixels en 3D), le résultat est tout simplement spectaculaire, sublime. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=2111773097 Cloudpunk est une pépite indé. Ce jeu vaut largement son prix (durée 15h, rejouabilité pour les autres choix), c'est un coup de coeur. Je conseille ce jeu à tous ceux qui apprécient les jeux Cyberpunk et la narration.Afficher plusAfficher moins
Un très beau jeu Fed Ex avec un très bel univers cyberpunk dans lequel on aime se perdre. Cependant, plein de paramètres réduisent selon moi énormément le potentiel du jeu. La ville est séparée en plusieurs "étages", on est limité en altitude et on ne peux donc pas se trimballer comme on veut dans la ville, c'est le gros point noir. Les "TP" sont aux extrémité de la zone, afin de "monter" ou "descendre" d'un étage de la ville, c'est très peu réaliste, et même si le lore nous donne une explication, ca ne me suffit pas ! On ne peut garer son véhicule que sur des "parking" dédiés, pour ensuite devoir tout se taper à pied... Alors que j'imaginais Cloudpunk comme un jeu de livraison ultra libre.. On est absolument pas libre.. Pleins de zones sont innacessibles à pied et c'est dommage tant la ville est belle, on à envie de l'explorer ! On aurait apprécié un petit peu plus de choses à faire afin d'approfondir l'immersion ! Alors oui, on peut manger et boire ainsi qu'acheter de la drogue.. Mais bon, aucun système de faim/satiété, aucun système de revente de drogues. On peut certe faire le plein d'essence et améliorer légèrement son véhicule et c'est appréciable, mais vu que la vitesse et la hauteur sont limité (même avec des améliorations c'est pas fou) on a pas du tout l'impression d'être maitre de son véhicule dans une ville futuristique géante du tout... Je m'attendais a être libre dans un monde ouvert et je me retrouve faussement libre dans un monde semi ouvert, en fait j'me sens emprisonné. Voila, c'est dit. Emprisonné dans une belle ville, mais toute les cinq minutes quelque chose me rapelle que c'est un jeu et ruine mon immersion.. Et c'est dommage parce que la vue à la première personne était bien cool et renforcait cette immersion.. Au final, on se contente de lire des lignes de dialogues entre deux livraisons. Lignes de dialogues qu'on ne peut pas toutes passer, ce qui fait qu'on se retrouve à ne rien faire dans la ville en attendant la fin du dialogue pour enfin pouvoir interragir pour notre prochaine mission.. Lignes de dialogues qui font référence à l'endroit de notre dernière mission, ou on n'est plus... (Café) Limite limite.. Au bout de deux heures j'ai l'impression d'avoir fait le tour de ce que le jeu avait à me proposer, l'histoire ne m'emballe pas et j'ai l'impression de subir le jeu en étant freiné par les lignes de dialogues... Le jeu est bien développé, bien optimisé, beau, mais il s'avère n'être qu'un support à une histoire.. Autant j'adore les walking simulator/jeu narratif. Ce n'est pas une mauvaise chose, mais ce n'est pas ce que j'attendais de Cloud Punk et c'est surtout pas très bien amené selon moi. Autant c'est quelque chose qui ne m'as pas dérangé dans Lake, autant je suis un peu sur ma faim avec Cloudpunk. C'est un jeu avec du potentiel, mais très mal exploité.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.