
CONTROL Ultimate Edition
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de CONTROL Ultimate Edition
Dans CONTROL Ultimate Edition, vous explorez les salles changeantes d’une agence gouvernementale secrète à la recherche de votre frère disparu. Cette aventure d’action à la troisième personne en solo associe armes transformables et pouvoirs télékinésiques pour exploiter le décor au combat. Missions et boss permettent d’améliorer les capacités et les armes. Avis des joueurs Steam : 86% positifs sur 51 947 avis. La version Steam sur PC prend entièrement en charge les manettes.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 2,48 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 10 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | Oui |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Arabe | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam sur PC · 2026-10-13
02Avant d’acheter
Mode de jeu et manette
La version Steam sur PC propose une prise en charge complète des manettes et est indiquée comme jeu solo.
Langues
L’anglais bénéficie d’une voix intégrale. Le français est indiqué avec des sous-titres, sans doublage intégral.
03Questions fréquentes
Quelle est l’histoire ?
Vous recherchez votre frère disparu et découvrez les secrets surnaturels du Bureau fédéral de contrôle.
Comment se déroulent les combats ?
Les armes transformables et les pouvoirs télékinésiques permettent d’utiliser le décor comme arme au combat.
Que contient l’Ultimate Edition ?
L’édition comprend le jeu principal et les extensions The Foundation et AWE.
Avis Steam populaires
Sélection en langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Ils ne représentent pas la note positive globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Critiquer Control n’est pas une mince affaire. En effet, le jeu possède des qualités indéniables, et le savoir-faire presque surnaturel de Remedy quand il s’agit de créer des univers et des ambiances. Le jeu n’est malheureusement pas dénué de défauts, que nous allons aborder un peu plus bas. Au rayon des réjouissances, saluons une direction artistique de haute volée, encore un bon gros cran au-dessus du mal-aimé Quantum Break, et une atmosphère magistralement retranscrite. C’est dérangeant, singulier, mystérieux, poisseux et quelques fois à la limite du baroque. Non, autant le dire d’entrée de jeu : Control envoie du pâté, un pâté qui confine à la maestria. Courtney Hope assure dans son rôle, et peut se targuer de faire partie des différents éléments qui donnent vie à cet univers incroyable. Sans atteindre le « jeu d’acteur » de Melina Juergens qui reste pour moi la référence absolue pour sa prestation dans Hellblade, le taf est fait et bien fait. Le scénario est cryptique à souhait, encore plus lorsqu’il tente la jonction avec Alan Wake dans l’un des deux DLC présents dans cette version Ultimate. Oui, je vais être honnête : je n’ai pas compris grand-chose. Mais peu importe la destination : le voyage était beau. Malheureusement, car oui il y a un hic (il y en a même plusieurs), ce monde somptueux est desservi par à peu près tout le reste. Tout d’abord, le level design est aussi cryptique que le scénario. Je suis habitué qu’on ne pense pas aux gens qui n’ont aucun sens de l’orientation, mais ici la barre a été placé haut. Même avec le plan, il n’est pas toujours aisé de savoir où se rendre. Je ne compte plus les longues minutes à tourner en rond ou à me perdre car je n’avais pas vu la minuscule ouverture ou parce que je n’avais pas pris en compte la notion d’étages. Ca peut être un point fort pour certains, mais personnellement ça m’a trop souvent coupé dans mon élan. Ensuite, l’équilibrage du jeu est complètement raté. Si j’ai bien compris que Control poussait à aller sans arrêt de l’avant, à aller au contact à la façon d’un Bloodborne (oui, j’ose la référence, même pas peur), la difficulté est par moments démentielle. Les vagues d’ennemis qui repopent aléatoirement n’aident pas et, ici aussi, cassent l’immersion. Quand j’ai « nettoyé » une salle, j’aime savoir que je peux y revenir de façon safe, c’est ma façon de jouer. De plus, certains ennemis sont quand même bien vicieux, à l’image de ceux qui soignent non-stop les adversaires. Alors oui : les pouvoirs sont excellents, le gameplay nerveux et les possibilités variées, mais cette action frénétique me semble pas mal en contradiction avec l’ambiance que le titre essaie de poser. Je croyais toucher limite un survival horror et je me retrouve avec un Devil May Cry (mais oui bien sûr que j’exagère !). De même, certains passages sont quand même bien redondants, accentués par les nombreux allers-retours imposés. Dans les DLC, c’est encore pire (même si celui consacré à Alan Wake s’en tire un peu mieux). Franchement, un mode de difficulté « histoire » pour les blaireaux dans mon genre n’aurait pas été de refus. Au final, ces points négatifs ont pris le pas sur le plaisir que j’ai pu ressentir les premières heures, allant même jusqu’à me forcer pour finir le jeu et voir le dénouement que je n’ai finalement pas compris. Comme quoi la boucle est bouclée.Afficher plusAfficher moins
Les + : - Le ray tracing, pour ceux qui peuvent en profiter, est incroyable. Les reflets dans les miroirs, les vitres, le sol récemment lavé par le concierge, c'est bluffant et absolument sublime. Une vraie claque technologique. - La physique générale est folle : après notre passage, un hall parfaitement organisé n'est plus qu'un océan de débris, d'impacts de balles, de bureaux fendus et de feuilles éparpillées. Le décor réagit parfaitement à la violence qu'on déploie, c'est woaw. - Le lore du Federal Bureau of Control est passionnant, dans tout ce qu'il déploie de visuels, d'idées, de documents et d'enregistrements audio. Très largement inspiré de la mythologie de la Fondation SCP, c'est vraiment passionnant de se plonger dans les mystères de cet endroit plein de secrets et d'artefacts étranges : le monde dépeint fonctionne si bien qu'on se bat contre des canards en plastique, des frigos et des feux rouges sans s'en émouvoir particulièrement :D Les - : - Les pouvoirs de l'héroïne sont géniaux, oui : on lévite, on s'entoure d'un champ de débris, puis on jette ces derniers en masse sur nos adversaires. Sauf que pour en arriver là, pour avoir le droit au gameplay fun, il va falloir jouer une dizaine d'heures bien laborieuse avec seulement notre arme à feu, dont les impacts sont plutôt mollassons. Meh. - Si le lore est fascinant, le scénario de la quête principal est bizarrement mou du genou ^^° L'héroïne manque de personnalité et de relief, les pnjs rencontrés ne sont pas franchement passionnants non plus, et les animations des visages sont plutôt bizarres, rendant les dialogues aussi soporifiques que malaisants. Au final, le scénario semble un prétexte pour explorer le bureau, et c'est bien dommage. - Le loot est chiant comme la pluie. On ramasse des améliorations pour nos armes, dont les effets sont minimes, qu'on stocke dans un inventaire si petit qu'on se retrouve à devoir faire du tri toutes les 15 minutes. Aussi pénible qu'inintéressant. - La promesse d'un lieu défiant la physique euclidienne, dont les pièces ne cessent de muter et de bouger, est un mensonge éhonté. La map est fixe, les quelques moments de folie 100% scriptés, et l'exploration globalement linéaire. Ca n'enlève rien à la qualité du level design, juste c'est moins fou-fou que ça semblait l'être à première vue ^^ Conclusion : juste pour le lore et les fulgurances du gameplay, ça vaut le détour. Néanmoins, n'espérez pas grand chose de l'histoire principale : c'est un prétexte pour mettre en avant le reste du contenu. PS : les deux DLC. - Fondation se passe après la trame principale, et distille quelques éléments de lore supplémentaires qui sont passionnants, dans des environnements inédits. Très cool. - AWE est juste un gros tas de fan service (bienvenu) pour les fans d'Alan Wake - en dehors de ça, c'est meh.Afficher plusAfficher moins
Que dire? J'ai plutôt aimé le jeu tout en étant franchement déçu... Comprenez moi bien, je ne dis pas que le jeu est mauvais, j'ai même hésité à le recommander mais trop de points négatifs m'empêchent de dire que c'est un bon jeu... Sans être mauvais... Tout d'abord, j'ai trouvé le gameplay en combat assez fun et dynamique grâce aux pouvoirs et à l'optimisation du personnage ainsi que des équipements (sans être révolutionnaire pour autant). Graphiquement le jeu est réussi, avec de superbes jeux de lumière et proposant des passages artistiquement très inspirés. J'ai malgré tout passé un bon moment à arpenter le bureau fédéral de control mais... Le scénario et la narration sont très (trop?) décousus, brouillons et beaucoup trop dépendants des documents que nous pouvons ramasser au cours du jeu (dont la moitié est sans intérêt). Sans être mauvais pour autant, il n'est pas non plus incroyable d'originalité et se perd en divagant un petit peu dans tous les sens au fur et à mesure que nous avançons dans le jeu. J'ai un peu eu la sensation qu'on essayait de complexifier le scénario avec des passages sans queue ni tête pour en faire quelque chose d'incroyable... En vain. Je ne parle même pas de la synchronisation labiale honteuse et complètement à la ramasse (incroyable qu'une MAJ n'ait pas corrigé ça en 1 an)... Ensuite, même si comme écrit plus haut le gameplay en combat est fun et dynamique, j'ai du mal à voir l'intérêt d'augmenter sans cesse le nombre d'ennemis au plus nous avançons dans l'histoire au point qu'on finit par en avoir marre de tuer des hordes d'ennemis encore et encore... Même si on peut éventuellement attribuer ça au scénario, nous ne sommes par loin de l'overdose. Je m'attendais à quelque chose de plus maîtrisé, plus abouti, à une meilleure narration, à quelque chose de plus subtil, une quête à la recherche de la vérité. Une sorte d'enquête paranormale... En conclusion, le jeu n'est pas mauvais grâce à son gameplay, son ambiance et son univers en général... Mais pour le reste, c'est une déception pour ma part, peut-être en attendais-je trop? Dommage car le thème du jeu demeure riche en potentiel.Afficher plusAfficher moins
Thanks EGS players for the beta testing Also : ............../´¯/)......................................(\¯`\ ............/...//.........................................\\...\ ........../....//............................................\\ ..\ ...../´¯/..../´¯\........................................./¯`\....\¯`\ .././.. /..../..../. |_...EPIC STORE....|..\....\....\...\.\ (.(....(....(..../.) ..)...........................(...(.\....).....)...).) .\................\/.../..............................\...\/................./ ..\.................../................................\..................../ ...\.................(.................................)................../Afficher plusAfficher moins
Disons le, Control est un jeu surcoté. Techniquement, il est impressionnant, avec le Raytracing, j'ai vu des effets jamais vu dans un jeu vidéo. Mais passé ce point positif, le reste est beaucoup moins réjouissant : - Maniabilité plutôt bonne... SAUF la lévitation qui est géré de manière catastrophique/ - Gameplay d'un TPS classique avec quelques pouvoirs. Rien de transcendant. - Système de progression OK mais un système de craft étrange pour ce jeu. - On ne peut équiper que 2 armes à la fois alors qu'elles ont toutes leur utilité selon les ennemis qu'on affronte et ne sont que des formes de l'arme qu'on porte. Il n'y a aucune explication logique pour laquelle on ne peut pas changer l'arme de la façon qu'on veut. Une roue de sélection aurait été la bienvenue. - Système de Checkpoint archaique ainsi qu'une pénalité de mort hors sujet. (On n'est pas dans un Souls) - Mission secondaire façon remplissage et même des missions en temps limité qui sont là pour nous détourner de la principale. - Une synchronisation labiale inexistante en français. - Beaucoup trop de collectible à lire, complètement inutile. Quelques uns apportent un peu de détails à l'histoire. - Un scénario et un univers beaucoup trop cryptique et obscure. C'est "mystérieux" juste pour être "mystérieux", ça n'a pas fonctionné sur moi. L'histoire n'a vraiment ni queue ni tête. La structure est mal foutue et quand on résume, ce n'est même pas si intéressant que ça. Les personnages sont insipides, il y a très peu de réponses aux questions et de rebondissements dans l'histoire. Non franchement, c'est très mauvais. En résumé, j'ai acheté ce jeu pour testé ma RTX3080 et de ce point de vue, clairement on est pas déçu, techniquement parlant c'est excellent. Mais j'ai finis par vouloir aller à la fin le plus vite possible car je ne m'amusais pas et je n'étais pas passionné par le scénario. Ce jeu n'est pas pour tout le monde, je ne peux donc pas le recommander.Afficher plusAfficher moins
c'est marqué 2h de jeu mais j'ai passé une bonne demi-heure à tirer sur des extincteurs et détruire des chiottes je recommandeAfficher plusAfficher moins
Malgré tout le plus convaincant des jeux Remedy. Après Quantum Break (le précédent) il n'y avait pourtant plus rien à espérer. Quantum Break reprenait d'Alan Wake (le précédent du précédent) toutes ses tournures les plus mauvaises. Excepté qu'Alan Wake avait du cachet. Sa manière hallucinatoire et sa douceur empotée en faisaient une espèce d'irrégularité pour son époque. Une aimable irrégularité à laquelle le succès n'a pas répondu oui sur-le-champ. Le succès commercial est venu avec un peu de ♥♥♥♥♥♥. Deux, trois ans max. Il a fini par venir et vous avez vu qu'a dit Remedy, vous avez vu comme on avait raison de faire des clins d'oeil à la littérature et au cinéma, vous avez vu comment nous la culture on l'aime et comment on la respecte. Dans Control encore, ça cite Jung, ça cite Burroughs, et Bentham peut-être, et Foucault. Et ça fait monter de petites idées (vidéoludiques) sur des grands escabeaux (philosophiques). Max Payne (le précédent du précédent du précédent) faisait des phrases sur le passé nous rattrapant tous. Alan Wake sur nos cauchemars rendez-vous compte les mystères de la vie. Quantum Break sur le temps détruisant chacun de nous lui le-premier-des-meurtriers. Remedy a le goût de l'épate et Control ne déroge pas. Le jeu commence et Jesse Faden (l'héroïne) parle comme Platon. Sauf qu'à la place des ombres et des murs d'une caverne elle évoque un poster et les murs d'une chambre. Et dans tout ça l'étrangeté du monde. Le monde qui doit être plus qu'un poster au-delà. Le poster qui doit être une distraction c'est sûr, un mensonge empêchant de voir la vé-vé la véri-vérité tralali-tralala. Chez Remedy on est allés au lycée on a fait philo. On a pris des notes sur des cahiers à spirale format A4. On a souligné les titres en rouge et les sous-titres en vert. On a compris que la métaphysique c'était quelque chose quand même. On a regardé l'absurdité en face et on l'a stabilotée en jaune fluo. On l'a capturée dans son essence et on a refermé le bouchon. Au départ oui c'est un peu poseur. Mais chez Remedy on a toujours aimé la pose. Et le départ de Control n'est pas plus mauvais que le départ de Max Payne ou d'Alan Wake. Il est même plutôt meilleur. Pendant un quart d'heure je me suis dit que c'était pas si mal (j'y avais été en me disant que c'était pas si bien). Faden entrait dans un immeuble-bureau et j'entrais avec elle. A la réception, personne. Je traverse des couloirs, personne. Les meubles-bureaux foisonnent de papiers mais derrière les fauteuils sont inoccupés. Est-ce possible. Je rêve ou quoi : un jeu vidéo va faire du Kafka. Faire et non plus citer. J'étais prêt à partir en Finlande pour demander pardon à Remedy, pardon. Il se trouve qu'un quart d'heure ça passe vite. Et au lieu de Finlande j'irai pas plus loin qu'aux toilettes pour évacuer ce que je suis en train de boire le temps d'écrire. Kafka va se faire remplacer par les frères Duffer et Stranger Things. L'étrangeté du monde dont parle Faden n'est pas de celle froide et inhérente à la condition humaine. L'étrangeté dont elle parle (comme l'atteste la suite de l'histoire) c'est tout banalement l'étrangeté du paranormal. Le Bureau du jeu ce n'est pas le Château de Kafka. Ce n'est qu'une agence secrète fédérale pompée sur la Fondation SCP (genre X-Files). Le contrôle ce n'est pas celui très normal et progressif d'une administration bureaucratisée. Le Control c'est le domaine restreint des procédures de confinement appliquées en vue de contenir des objets au pouvoir d'une puissance surnaturelle. Les jeux vidéo depuis qu'ils existent ont fini par rendre ordinaire ce qui n'est pas censé l'être. Rendre normal le paranormal. Le cinéma avait commencé bien avant avec ses tours de magie. Mais il y a toujours eu quelques films pour prendre le parti de la sobriété, et toujours il y aura, de ces films préférant débanaliser le banal. Des jeux vidéo, c'est plus rare. Afin d'archiver Control il faudrait inventer une catégorie de jeux dorénavant. Y mettre tous ceux qui se laissent jouer bien volontiers mais que gâtent l'histoire, le scénario, les prétentions narratives. Les sans-humour. Les Watch Dogs ou les Dying Light auraient une place, Ghost of Tsushima ou Days Gone une autre. Ces jeux qui sont bons dans les mains. Ces jeux qui sont bons tant qu'ils sont des jeux. Faden a le pouvoir de faire bouger des objets, balancer des meubles, arracher des bouts de mur. Les joueurs avec elle se la jouent télékinésistes et c'est l'éclate. Sur PS2 déjà c'était possible. Sur Psi-Ops. Sur Second Sight. Sur Bioshock plus tard. A part que dans Control les morceaux de table peuvent exploser en morceaux, les débris de béton en d'autres débris. La matière passe elle se fait sentir. Il y a quinze ans d'écart technologique aussi forcément. Dans quinze ans une autre équipe pourra élever la performance à son tour et Control sera dépassé. Car sa jouabilité n'est pas beaucoup plus qu'une performance technique. Elle n'est pas engagée dans une cohésion. Elle n'est pas suggestive. Chez Remedy on n'est pas du genre à vouloir faire des jeux vidéo un art à part entière (on n'est pas chez Team Ico, GenDesign, pas chez Arkane, pas chez d'autres). Chez Remedy on pense que l'art c'est surtout dans la mise en scène d'un personnage -- et moins dans la mise en situation d'un joueur. Chacun de leurs jeux en allait de son idéal. Max Payne s'emboîtait et dans la BD et dans le cinéma. Alan Wake et dans la littérature et dans le cinéma. Quantum Break et dans le cinéma et dans le cinéma toujours. Il poussait même la conversion cinématographique jusqu'au bout quasiment puisqu'il a été marié à une mini-série pour l'accompagner dans les épreuves de la vente. Et comme ça l'air de rien entre deux chapitres s'incrustaient des prises de vue réelles avec des acteurs et pas des inconnus. Quand même ce couple cinéma/jeu-vidéo avait beau sourire il ne pouvait pas faire oublier que le mariage avait été arrangé. Remedy n'en finit pas de faire son cinéma. Control s'y dépense. Parfois astucieusement, parfois lourdement. Parfois il superpose à l'image virtuelle une prise de vue réelle en fondu, intentionnellement brouillée, qui se déplace sur les murs, sol et plafond, suivant les déplacements des joueurs. Dynamique astucieuse. Parfois une cinématique suspend l'action pour montrer l'actrice derrière Faden (Courtney Hope) qui serre les dents et qui gémit et qui se démultiplie dans un montage épileptique censé refléter le déchirement intérieur du personnage. Lourdingue. Parfois des enregistrements vidéo affichent ou sur un écran de projection ou sur un tableau mural blanc le vrai visage d'un acteur (Matthew Porretta) qui surjoue un personnage de savant-fou. Amusant, pour de la narration environnementale. Parfois huit minutes d'un son metal-rock viennent arranger une phase de combats dans un labyrinthe qui passerait mal sans le spectaculaire de la musique. Ceci, cela. Je termine le jeu avec le sentiment d'avoir ouvert toutes les cases d'un calendrier de l'avent, des bonnes surprises, des pas bonnes, chacune en tout cas séparée des autres, dans un coin. La vie n'est jamais loin de faire un miracle. Elle se donne et tout n'est pas fichu. Remedy n'est pas mort. Remedy non n'est pas fichu. Le studio pourra changer. Il ne changera pas mais il pourra s'étudier. Il ne s'étudiera pas lui-même alors il faudra le dire. Il faudra témoigner patiemment. Plaider pour des jeux vidéo qui n'existent pas et qui n'ont pas été imaginés. Remedy continuera d'épuiser le rêve, et tous les Remedy continueront, tous les majoritaires, et c'est pas grave allez. Il faudra dire qu'on est fatigué maintenant. Qu'on a fait comme on pouvait et que c'était bien assez. On vous laissera faire les autres à vous de jouer bientôt. Les volontaires. On vous souhaitera de ne plus avoir qu'à plaider pour des jeux vidéo qui lors existeront. On vous souhaitera.Afficher plusAfficher moins
Histoire 🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴⭕⭕⭕ Bien écrite, originale, avec tout un lore à découvrir. Au début on a ne comprends pas grand chose, même rien du tout, et plus on avance, plus ça devient intéressant et surprenant. Gameplay 🔴🔴🔴🔴🔴🔴⭕⭕⭕⭕ Simple, avec une courbe d'apprentissage bien pensée. Il n'y a pas grand chose à faire, mais il y a de la maîtrise à avoir. C'est un TPS, avec un système d'amélioration d'armes et de compétences très simple mais efficace. Graphismes 🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴⭕ Magnifique. Autant sur la direction artistique que sur le rendu. Supporte le ray tracing, DLSS... C'est une vitrine technologique. La physique est sacrément cool aussi, on peut (presque) tout faire exploser. Le motion capture / performance capture est soigné. Durée de vie 🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴⭕⭕ Compter une trentaine d'heures pour le finir à 90%. C'est plus qu'honnête. Et les quêtes secondaires sont toujours intéressantes à faire à part 2 ou 3 plutôt banales. DLC 🔴🔴🔴🔴🔴⭕⭕⭕⭕⭕ Les DLC sont un peu à la ramasse. Le premier ajoute une sorte de mode arène, le second est vraiment cool, avec une campagne supplémentaire de quelques heures, et le dernier est tout aussi bien, avec une dernière campagne qui fait crossover avec l'univers de Alan Wake. Mais passé ce stade, le jeu n'offre plus rien. Mis à part les défis quotidiens sans grand intérêt, une fois le 100%, le jeu perd en intérêt. Plus rien à débloquer, plus d'objets à trouver... L'univers se prête pourtant à une rejouabilité infinie. J'aurai aimé avoir des mises à jours régulières qui n'ajoutent ne serait-ce que de la difficulté et la possibilité d'augmenter certaines statistiques. Dommage. Passé un certain pallier : on ne peut plus "faire mieux" et on est frustré. Sound design 🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴⭕⭕⭕ Très bon. Que ce soit les musiques, les effets sonores ou les voix. À noter que le jeu a été fait en performance capture, donc y jouer en VF donnera l'impression de regarder un film mal doublé. Évitez la VF si vous comprenez l'anglais. Optimisation 🔴🔴🔴🔴🔴🔴🔴⭕⭕⭕ Optimisé pour tourner sur une patate comme sur un PC à 5000€, ce jeu est pour tout le monde. Pour avoir testé en "low" et en "RTX ultra", le jeu reste agréable et beau dans les deux cas. En résumé L'histoire est prenante, le jeu est beau, le gameplay est simple et efficace, la durée de vie est bonne. En trois mots : Exploration, BOUM, cinéma. En deux mots : Je recommande.Afficher plusAfficher moins
Honnêtement, étant une grande fana de Remedy, j'aimerai vraiment le recommander. Mais voilà, il faut être ultra fan du "méta lore Remedy" ou masochiste pour jouer à ce jeu. Il y a du bon. L'histoire est plutôt sympa, les personnages aussi, les petits passages en live action sont toujours chouettes. Le gameplay répond plutôt bien je trouve. Et les environnements fourmillent de détails comme si effectivement, on était au bureau. Les petits easter eggs font toujours plaisir. Mais même pour un jeu Remedy, bon sang que c'est dur !! Je pleure du sang chaque fois que je rencontre un gros boss ! Ca en devient ultra frustrant même ! On passe des heures et des heures à essayer, encore et encore. On meurt en boucle. Mais sérieusement, quand TOUT à l'écran veut vous tuer comment voulez-vous y arriver sereinement ? La plupart du temps, je les passe avec une grande dose de chance. Et encore, je n'ai toujours pas battu monsieur frigo malgré des heures de tentatives... Pareil, le niveau du jukebox est une vraie purge. On a peu de temps pour faire tout un tas d'objectifs qu'on ne comprend pas vraiment. Et d'ailleurs, c'est assez récurrent. Quelques fois on doit faire des objectifs mais rien ne l'indique clairement. Alors on tourne en rond un temps pour savoir enfin quoi faire. Quelques fois même on a des missions du bureau et ne sait même pas si ça rapporte quelque chose ou pas. Comme d'autres l'ont indiqué, la carte est horrible. Impossible de la manipuler à sa guise, incompréhensible car aucune notion d'étages/de niveaux. Je veux bien que la Vieille Maison soit un bâtiment qui bouge constamment, c'est normal de se perdre un peu dans le dédale des couloirs. Mais Control reste un jeu avant tout, il faut qu'il soit un minimum accessible au joueur. De même, ce serait bien de pouvoir anoter la carte pour savoir où se trouve les portes qu'on n'a pas pu ouvrir faute de carte d'accès correspondantes. Un autre point qui m'énerve grandement, la synchro labiale est une CATASTROPHE ! C'est bête parce que les doublages français sont plutôt bien. Mais alors des fois ça parle sans les lèvres, des fois les lèvres remuent sans paroles, des fois l'animation est fini donc ça coupe la fin du dialogue. Et alors, c'est pareil avec les sous-titres. D'habitude je les active tout le temps pour mieux comprendre. Là le timing c'est tellement n'importe quoi que je les ai désactivé. Très sincèrement, encore une fois, j'aurai voulu recommander ce jeu. Mais je ne peux pas. Je joue parce que je suis donc une fan du méta lore comme je le disais, je veux voir la fin et où ça va. Je ne comprends pas comment ils peuvent faire autant de fautes dans un jeu alors qu'Alan Wake est génial et que Quantum Break est un très bon jeu lui aussi (même s'il a ses défauts).Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes d’utilité sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.