

Crusader Kings III
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Crusader Kings III
Dirigez une dynastie médiévale au fil des générations, entre mariages, rivalités, diplomatie et guerres. À la mort d’un souverain, un héritier prend la relève ; vos choix façonnent le royaume et l’héritage de votre maison. Les joueurs Steam lui attribuent 90% d’avis positifs sur 93 404 évaluations. Les langues de l’interface comprennent Chinois simplifié, Anglais, Français, Allemand, Espagnol, Russe, Coréen, Polonais et Japonais. Sorti le 1 septembre 2020.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 11,24 €2025-11-28 · AllYouPlayJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | — |
Afficher 6 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-10
02Avant d’acheter
Langue et audio
La version Steam PC indique des voix intégrales en anglais. L’interface comprend notamment {supportedLanguages} et d’autres langues disposent de sous-titres.
Modes de jeu
La version Steam PC propose le solo et le multijoueur.
03Questions fréquentes
Quelles dates de départ sont proposées ?
La description mentionne les années 867, 1066 et 1178.
Que se passe-t-il à la mort du souverain ?
La dynastie continue avec un nouvel héritier jouable.
Quelles approches stratégiques sont possibles ?
Vous pouvez miser sur la diplomatie, la gestion du royaume, les intrigues, la guerre, les choix religieux et les innovations culturelles.
“A grand-strategy RPG that turns medieval dynastic politics into a live drama generator, keeping all the depth while finally lowering the wall”
Notre verdict
At an overall 8.9, Crusader Kings III is a game that more or less redrew what historical grand strategy is supposed to look like. It kept every ounce of its predecessor's depth and, for the first time, made that depth something an ordinary person could approach. A contradiction on paper — and it pulled it off.
Where it stands: a benchmark on day one

Lay the cold numbers out. Metacritic locked it at 91. OpenCritic placed it in the Mighty tier — recommended by 98.9 percent of critics, the top one percent of all games. Nine in ten of its ninety-thousand-plus Steam reviews stay positive, and China's GamerSky handed it a perfect ten, calling it "the ceiling of historical strategy games." It posted the highest launch-month sales of any Paradox Interactive title in the company's history, and global sales have since passed four million. This is not a beloved cult miss; it is a critical and commercial winner that became a category benchmark the moment it shipped.
The thing it is least able to be replaced for, the six dimensions kept proving: personality traits, stress, tyranny and dread, lifestyles, marriage and de jure inheritance gear together into an engine that brews family drama live. Every run grows a family history no script could reproduce — that is its real moat.
Rivals can copy the map, the interface, even parts of the systems, but the chemistry of "stories brewed live by the system, written in part by the player" is hard to clone, because it demands so many systems meshed so precisely that their output lands both surprising and inevitable. Plenty have tried to bottle the same lightning; none have quite managed it. Which is why, years past release, it remains the coordinate this whole category keeps measuring itself against and never quite surpasses.
Who should buy it, and who should think twice

Who is it for? If you treat history as a family drama to manage with your own hands, and you value the stories the system improvises over the raw rush of conquest, you will struggle to find a second game that gives you the same thing. It rewards players willing to sink slowly into text and relationships, who relish watching one house rise and fall across generations.
Who should pause? If you are wired for clear goals and instant combat feedback, and a wall of text plus a finish-line-free sandbox sets your teeth on edge, the early information load may turn you away — friendly onboarding notwithstanding, this remains a game that asks you to read and to think rather than one that leads you by the hand. Its pleasure is not the spike of winning a battle but the satisfaction of looking back, after tending a dynasty for generations, at the winding line of fate you drew. If that slow, self-authored rhythm isn't yours, no score will make it yours, and recognising that honestly beats following the crowd.
Series footing and which edition to buy

As the third entry, Crusader Kings III's sharpest edge over its chief rival — the series' own second installment — is exactly this: a fresh tutorial and 3D characters that made the same depth approachable for the first time. The predecessor had depth to spare but was infamous for an opaque interface and a wall of systems; this one flattened that wall without sacrificing an inch of depth, and that is the root of how it crossed from cult to mainstream.
On editions: start with the base game, get fluent in the core systems, then add DLC chapter by chapter as your own taste dictates — with Roads to Power the highest priority, since its core-loop-changing play makes it the one to reach for first. Four straight chapters of expansion, global sales past four million, and a living ecosystem of thousands of community mods have already proven the point over time. This is not a game you set down after a few dozen hours. It is a medieval dynasty simulator that can keep you company for years.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent des recommandations comme des critiques. Cette sélection ne représente pas le taux d’avis positifs global ; les opinions portent sur la version évaluée.
J'ai commencé en tant que Comte dans une petite région d'Aquitaine. 2 ans après je deviens Roi de France suite à l'assassinat de celui-ci. Stress total, je me retrouve à diriger une dizaine de vassaux et de ducs pas content car je ne suis qu'un seigneur de 25ans sans expérience. Je me retrouve avec des factions en révolte, je dois donc abdiquer au trône après 3 ans de règne, ce fut court. Je suis rétrogradé simple Duc en Aquitaine, après 1an à essayer de rendre le peuple heureux, je me retrouve mort empoisonné lors de mon repas du soir, mon seul héritier était un enfant de 6 ans... Cet enfant essai de grandir tant bien que mal, il trouve un chiot égaré, il commence à être diplomate et rusé mais il tombe sur un livre de magie et quelques années plus tard il devient possédé par une entité de l'au-delà... -- Bref, en résumé très bon jeu, le récit est véridique, le jeu est très roleplay, tous les choix que vous ferez auront un impact sur votre dynastie. Pour information c'était une partie multijoueur, celui qui avait assassiné le Roi était mon pote IRL et il a avoué m'avoir aussi assassiné mon 1er personnage... Le gameplay de la guerre est très basique, le principal atout du jeu réside dans la diplomatie, les complots, les alliances envers les autres empires. Ce n'est absolument pas un jeu d'action ou de stratégie type Total War, c'est bien plus lent.Afficher plusAfficher moins
J'ai joué près d'une centaine d'heures à CKIII maintenant et j'ai une longue expérience du 2 avec plus de 2000h dessus. Je donne donc mon humble avis de joueur expérimenté. Et je dois dire que je suis assez déçu par cet opus qui est clairement pensé pour les nouveaux joueurs. Il ne s'agit pas seulement de l'interface ou des infos bulles bien pratiques qui ont été heureusement rajouté. Rendre le jeu plus accessible est un effort tout à fait louable de la part de Paradox, mais contrairement à ce que raconte la plupart des tests, le jeu a été globalement très simplifié. Quelques exemples simples: -Les lois se réduisent maintenant à l'augmentation de l'autorité de la couronne. Alors qu'avant on avait tout un tas de possibilités comme l'augmentation de la centralisation, les lois sur la sortie des titres du royaumes ce genre de chose. Désormais vous ne jouez plus que sur deux paramètres, l'autorité de la couronne et le contrat féodal. -Les alliances sont automatiques dès que vous faite un mariage. -Les guerres sont simplifiées à l'extrême avec une absence de moral et la possibilité de lever toutes vos troupes sur n'importe quel partie de votre territoire. C'est finie l'époque où il fallait faire attention au regroupement de ses troupes. -Les mercenaires ne peuvent plus se rebeller quand vous n'avez plus d'argent. Il n'y a plus ni d'aventuriers, ni de pillages mortels -Changer de religion est simplissime. Il suffit d'avoir de la piété et vous pourrez prendre n'importe quelle religion du jeu sans posséder aucun lieu spécial et sans avoir à cherche des mariages spéciaux pour y parvenir. -Le système de ferveur est cassé. Il est techniquement conçu pour empêcher les grandes religions de faire des guerres religieuses en permanence. En effet plus votre religion est répandue moins votre ferveur augmente tout les mois. Or les guerres relieuses coûtent de la ferveur. Donc les grosses religions agressives voient leur ferveur baisser très rapidement ce qui explique l'explosion ridicule du nombre des hérétiques chez les catholiques. C'est bien de vouloir permettre aux petites religions de survivre, mais en l'état ça rend les religions "classiques" particulièrement fragiles, ce qui est gênant pour un jeux sur les croisades à la base. -La ferveur de votre religion ne dépend plus du tout de la possession des lieux saints. -Le grand ajout de ce troisième volet à savoir la mécanique du stress qui est censé nous obliger à vraiment interpréter notre rôle est mal fichue. Il est beaucoup trop simple de réduire son stress ce qui fait qu'en fait on joue notre perso comme on veut en réalité. -Les constructions de bâtiments sont trop simples à faire . On a globalement beaucoup trop d'argent trop vite, ce qui fait qu'on construit rapidement tout ce qui est possible de faire ce qui était nettement plus difficile dans le 2. -Il y a globalement très peu d'évent . Beaucoup de joueurs et de critiques ont dit que CKIII est plus roleplay que son prédécesseur. Que ce soit le but des développeurs certainement, mais la pauvreté actuelle des events implémentés dans le jeu rend cette affirmation douteuse. En l'état même sur ce plan CII et tous ses DLC restent nettement supérieur. -L'héritage de la dynastie, le nouveau système qui se veut une évolution des bloodlines de CKII rajouté par Holy Fury, est beaucoup trop linéaire. Faire une bloodlines dans le 2 pouvait être très difficile, il y a même des succès pour ça d'ailleurs. Elles dépendaient d'ailleurs des personnages que vous jouiez. Une personnage très militaire pouvait créer une bloodlines orientée militaire. Dans le trois l'héritage de votre dynastie se résume à accumuler des points au fil du temps pour ajouter les traits d'un arbre de compétence linéaire. On perd tout le coté roleplay justement des bloodlines de CKII. Dans CKII celui qui créait la bloodllines était d'ailleurs marqué en gros rajoutant l'effet illustre ancêtre qu'on perd totalement dans CKIII. -Globalement le jeu est beaucoup trop linéaire je trouve. Le manque d'événement et le fait que l'on fait progresser nos personnages comme dans un RPG classique et moins de façon aléatoire rend le jeu beaucoup plus prédictible et donc plus vite chiant. Ensuite le jeu est facile, trop facile. Les complots marche trop vite. On peu même enlever des rois ou des empereurs et forcer leur religion par exemple ce qui était extrêmement dur dans le 2. D'ailleurs l'intrigue a été globalement trop favorisée par les développeurs probablement pour favoriser les gimmicks à base d'assassinat chez les youtubeurs. Sans parler de l'inceste beaucoup trop fréquent par rapport aux standards de la réalité historique. Alors je ne dis pas que CKIII est un mauvais jeu. Je dirai qu'il s'agit d'un crusader king pour les noobs . En l'état si vous êtes un vieux joueur de CKII et que vous avez joué avec tous les DLC CKIII n'a pas vraiment d'intérêt à part qu'il est plus beau et plus moderne techniquement. CKIII est intéressant pour les nouveaux joueurs de crusader king. Je trouve un peu dommage que Paradox n'ait pas intégré quelques mécaniques plus complexes pour permettre aux vieux joueurs de prendre plus de plaisir sur cet opus. Maintenant le jeu s'enrichira probablement dans les années qui viennent, du moins je l'espère.Afficher plusAfficher moins
Au bout d'un mois j'ai perdu un oeil à la chasse en 1v1 face à un ours, je me suis retrouvé en taule et ma femme a couché avec mon fils. ... 10/10Afficher plusAfficher moins
Bon après avoir pris un peu de recul je me risque à une évaluation, le jeu est génial mais je suis forcé de mettre une note négative pour donner un peu de visibilité aux défauts qu'il ne faut pas occulter. Je passe sur les points positifs, le jeu est bon, c'est un fait mais il va falloir nuancer un peu ce flot d'évaluations positives et faire ressortir LE défaut du jeu, L'équilibre ! - C'est le bordel, aucun pays ne tiens en forme après quelques années, l'IA est incapable de pousser les dirigeants à consolider leur positions. Tout Royaume vole en éclat après les 100 1ère années. - La guerre ... Aie, l'IA est à la ramasse, abandon de siège presque terminé, déplacement insensés etc... Exemple concret de comportement contraire à tout bon sens : Un dirigeant vous attaque avec ses alliés, vous êtes en infériorité numérique absolue, vous foncer sur la capitale de votre ennemis, vous prenez deux ou trois baronnies en plus a coté c'est la victoire. Votre adversaire ne reviens même pas défendre ses terres... - Les traits de caractères ; Sérieusement, TOUS les personnages sont désignés comme "vaurien" "cupide" "fanatique" "scélérat" "perfide" "vautour", comme si on voulais nous faire croire que toute la noblesse du monde médiéval était monstrueuse dans son ensemble. A non pardon ! il y a quelques personnage vertueux du genre "carpette généreuse" ou bien "suiveur compatissant" ironie ...ah et 10 % de la population est naine ... Je n'ai rien contre les nains en passant mais bon... il va falloir m'expliquer. - dernière chose, TOUT EST TROP FACILE. Je veux dire que tout objectif "raisonnable" est atteignable en un rien de temps, les revendications sont fabriquée trop vite, les complots d'influence réussissent même si le personnage à toutes les raison de vous détester, vos vassaux vous aime tous après quelques années de règne... Enfin j'en passe. La complexité du jeu est la même que si CK2 et c'est bien, mais on sent que l'équilibre général du jeu a été revus en faveur du joueur et ça deviens vite lassant à mon sens.Conclusion, le jeu vaut le détour mais il faut espérer que tout ces défauts serons corrigés rapidement.Afficher plusAfficher moins
CK3, un jeu pas fait pour tout le monde. Après un didacticiel relativement sommaire mais qui a le mérite de laisser au joueur l'opportunité de découvrir les mécanismes du jeu par lui-même (pour peu qu'il ait la volonté et la curiosité de le faire), le dernier jeu de Paradox Interactive nous montre déjà tout son potentiel en terme de contenu et ce malgré sa version "de base". En effet, ici vous aurez à loisir l'occasion de vous immerger dans le role-play d'un seigneur du Moyen-Age, avec un souci du détail (tel que les personnages animés bien plus vivants que les portraits du précédent opus) mais aussi une interface mieux pensée (vous avez accès à toutes les informations nécessaires a la pointe de votre souris), ou bien encore un système d'hameçons bien venu afin de pimenter le gameplay d'intrigue. On pourrait également mentionner le peu de limitations quant au choix du personnage ; ici, a priori, seuls le pape et les républiques sont inaccessibles (mais bon ce qu'on veut c'est incarner un seigneur féodal, au diable les élections, la démocratie tout ça tout ça, n'ai je pas raison ?). En somme, cette version de base de CK3 permet une expérience assez complète et sans ce sentiment de frustration que l'on pouvait avoir dans CK2 en voyant une bonne partie des personnages inaccessibles car conditionnés à l'achat préalable d'un dlc. Mais. Car oui, il y a un mais. (sinon c'est pas drôle) Ce jeu ne plaira clairement pas à tout le monde. Il demande une certaine faculté d'immersion, de pouvoir se fixer ses propres objectifs, d'être curieux, patient, d'aimer lire (les fenêtres d'événements), d'être au chôm... d'avoir du temps libre, et par dessus tout d'avoir un goût prononcé pour la période médiévale (sans pour autant être trop pointilleux car les fleurs de lys c'est pas avant le XIIe siècle pour le Roy de France et, non, au IXe siècle les boucliers n'ont pas la forme des écus du XIIIe... Mais BREF passons). Quant à la critique du système de guerre, ma foi ne considérant pas ce jeu comme un simulateur de guerre médiévale et encore moins de tactique cela n'est pas dérangeant. L'intérêt principal du jeu, à mon sens, se retrouve dans les intrigues et complots (ainsi que les mariages et la gestion de la dynastie), pour l'économie, le commerce, la guerre etc dirigez vous plutôt vers EUIV. En conclusion, si vous remplissez la majorité des critères cités plus haut ce 3e opus vous plaira, autrement vous allez rager, pester contre le jeu, regretter votre achat, trouver des problèmes qui n'en sont pas, mettre une évaluation négative et ne plus jamais toucher au jeu.Afficher plusAfficher moins
C'est un très bon jeu, avec pas mal de fonctionnalités, même si... : - Des fonctionnalités qui étaient dans CKII (jeu de plus de 10 ans), comme les casus belli pour "embargo", ou autres. Sans oublier la disparition des dates de départ (867 et 1066, c'est pauvre, certes, je comprends qu'il est difficile de faire en sorte qu'on puisse choisir un jour PRECIS parmi presque 600 ans d'histoire, mais au moins ajouter plus de dates de départ, au lieu de 2 misérables dates imposées) Ou même quelque chose de tout bête comme le "Score" de la dynastie à la fin de la partie, bien que ça ne serve pas à grand-chose, c'est gratifiant je trouve de voir qu'on s'est mieux débrouillés que des dynasties historiques. - Les épidémies dans les comtés (ça parait LOGIQUE qu'il y ait des épidémies dans un jeu Moyen-Âge, mais non) - La simplification de l'armée (il n'y a plus "d'ailes" comme dans CK2, juste 1 armée en bloc, les hommes d'armes sont un bon ajout, mais c'est juste des soldats normaux avec des statistiques améliorées, cependant les armes de siège sont véritablement bienvenues, car absentes de CKII) Mais là n'est pas le problème, car en réalité il s'agit : Des DLCs hors de prix (que je ne vais pas acheter) qui rajoutent des fonctionnalités censées être présentes DE BASE dans le jeu. Par exemple, le DLC "Court Royale", rajoute, pour la modique somme de 30€ : - Une modélisation de la cour en 3D, et quelques boutons pour la gérer - L'option de créer des cultures hybrides ou divergentes (on peut déjà créer sa propre foi dans le jeu de base, mais pas sa culture, ça n'a aucun sens) - Rajoute quelques traditions culturelles dans le jeu (ça ne demanderait même pas 20h à un développeur tout seul dans sa chambre de rajouter ça) Et maintenant, ils nous préparent le Chapitre III du jeu avec attention : - La Peste Noire (déjà en DLC dans CK2) - Des fonctionnalités basiques comme créer des légendes pour sa dynastie, ou avoir une certaine "légitimité" en tant que dirigeant médiéval, ce qui est évident, mais non, il faut payer pour quelque chose de normal. Dans un jeu à 50€ déjà, nous vendre 200€ de DLC pour des fonctionnalités standards au possible, c'est du vol. Et tout ça, on a dû attendre seulement 3 ans et demi après la sortie. 3 ans et demi pour être facturés 40€ afin d'avoir accès à des boutons en plus, et des fonctionnalités qui devraient être dans le jeu de base. Sans oublier qu'on nous nargue en permanence, avec des fonctionnalités (comme les "Grands mariages") qui sont montrés dans le jeu, et qui FONT d'ailleurs partie du jeu, mais qui sont bloqués derrière un DLC alors qu'ils sont théoriquement déjà installés sur votre ordinateur. Pour finir, je maintient que le jeu est EXCELLENT (je ne vais quand même pas le nier) mais je trouve qu'on se fout de la gueule des joueurs, à bloquer des fonctionnalités qui consistent en 3 clics et à mettre des prix exorbitants (30€ le DLC, il y a intérêt à ce qu'il révolutionne la façon de jouer pour ce prix-là). Bref je trouve ça assez triste que le jeu, qui est très bon, suive une direction commerciale aussi putassière (je veux bien qu'il y ait des DLCs, je ne dit pas le contraire, mais qu'il y en ait moins, et à des prix plus justes), et je soutiens néanmoins les développeurs du jeu, car ils ont quand même fait un excellent travail pour nous fournir ce jeu. Sur ce, mon avis est terminé.Afficher plusAfficher moins
~ DIFFICULTÉ ~ 🔲 Ma grand-mère de 90 ans pourrait y jouer 🔲 Facile ✅ Normale 🔲 Difficile 🔲 Dark Souls ~ GRAPHIQUES ~ 🔲 MS Peinture 🔲 Mauvais 🔲 Meh 🔲 Les graphismes n'ont pas d'importance dans ce jeu ✅ Bien 🔲 Magnifique 🔲 Chef-d'œuvre ~ MUSIQUE/SONS ~ 🔲 Mauvais 🔲 Pas spécial ✅ Bien 🔲 Magnifique ~ HISTOIRE ~ 🔲 Ce jeu n'a pas d'histoire 🔲 Comme jouer à Temple Runners pour l'histoire ✅ Il est là pour les personnes qui le souhaitent 🔲 Bien écrit 🔲 Histoire épique 🔲 Imaginez Kingdom Hearts mais sur crack ~ PRIX ~ 🔲 Gratuit 🔲 Sous-tarif ✅ Prix parfait 🔲 Pourrait être moins cher 🔲 Hors de prix 🔲 Gaspillage complet d'argent ~ EXIGENCES ~ 🔲 Vous pouvez le faire fonctionner au micro-ondes 🔲 Ordinateur scolaire ✅ Moyen 🔲 Haut de gamme 🔲 Ordinateur de la NASA ~ LONGUEUR ~ 🔲 Extrêmement court (60 minutes ou moins) 🔲 Très Court (1 - 3 heures) 🔲 Court (3 - 15 heures) 🔲 Moyenne (15-50 heures) 🔲 Longue (50-90 heures) 🔲 Extrêmement long (90-110 heures) ✅ Pas de fin ~ AMUSANT ~ 🔲 Je préfère regarder la peinture sécher 🔲 Difficile à apprécier 🔲 Répétitif ✅ En fait assez amusant 🔲 Balade de votre vie ~ REPLAYABILITE~ 🔲 Ne valait pas la peine d'être complété 🔲 C'est une expérience unique 🔲 Uniquement pour les réalisations 🔲 Si vous attendez quelques mois/années 🔲 Certainement ✅ Rejouable à l'infini ~ Vaut la peine d'être acheté ~ 🔲 Retirez ceci du magasin de valve 🔲 Non 🔲 Attendre la vente 🔲 Oui ✅ Vous DEVEZ découvrir ce jeuAfficher plusAfficher moins
Crusader Kings vient de prendre un virage très « grand public ». ("ohhh le vieux c-o-n !") Je ne vois absolument aucun intérêt à jouer à ce soft : il n’y a aucun enjeu. Sur le 2, c’était la bérézina pour par exemple, gagner une couronne. Sur le 3, un point de compétence vous permet de revendiquer le titre de votre suzerain, et quelques pièces vous permettent de mettre la moitié du pays de votre côté. Facile ! Et tout est comme ça : les complots de séduction et d’influence marchent à chaque fois. Quant aux fausses revendications … ouah, votre évêque est un pro sur toshop : il va vous en pondre des pleines brouettes … Moi qui suis un habitué du 2, je commence ici avec un petit comte, j'ai besoin de 10-20 pour devenir empereur, pour finalement m'ennuyer à mourir ... C’est vrai que le 2 était difficile à appréhender et donc très élitiste, mais c’était aussi le charme que de se sentir perdu, puis découvrir avec le temps, le nombre de possibles pour une situation donnée. La seule difficulté ici est finalement assez artificielle : ce maudit partage salique qui vous oblige à diviser votre domaine entre vos enfants à votre mort, ne pourra être aboli qu’après une date bien précise imposée par le jeu dans le late-game, dans un souci peut-être de réalisme. Impossible de rusher cette loi comme dans le 2 en quelques décennies. Ainsi, 50% du temps, votre campagne sera consacrée à votre politique intérieure afin d’agrandir votre domaine pour que votre prochain héritier ait assez de terres pour peser face à ses voisins ou ses vassaux. Sinon, et c’est là la seule difficulté du jeu, le game over arrivera assez rapidement après une succession. Sinon le jeu est propre : c’est beau, la musique est sympa, c’est toujours très cynique et drôle. Les personnages deviennent presque toujours avec le temps des psychopathes : enfermer sa femme, faire exécuter ses amants, coucher avec son oncle … tout autant de trucs aussi aléatoires qu’imprévus qui font le charme de la série. La suite du développement est très prometteuse aussi : de nombreux dlc du 2 font parti intégrante du 3 comme la possibilité de créer sa religion sur-mesure. Ce qui prouve que les développeurs ne souhaitent pas se foutre de nous – pas tout de suite en tout cas. Mais voilà … J’y rejouerais peut-être à l’occasion car le jeu reste fun, beau et reposant, mais relève aujourd’hui, à mon humble avis, d’avantage du Rôle-Play narratif que du réel jeu de gestion.Afficher plusAfficher moins
Revue du jeu après 3 runs en 25 heures (et 2750 heures sur CK2) Les gros points forts : Accessibilité L'interface est tout simplement bluffante. Compte tenu du nombre d'informations qui sont accessibles, on accède à presque tous en moins de 3 clics. L'esthétique "romane" (très sombre avec des éclats de couleur et de lumière à la façon des églises du bas moyen-âge) est très réussie. La plupart des systèmes de jeu sont très clairs, même si les habitués de CK2 pourront mettre un peu de temps à accepter les différences, notamment en ce qui concerne la gestion d'armées. Il est très facile de tenir le compte de différents événements et modificateurs, notamment grâce au nouveau système de suggestions dynamiques, qui va même jusqu'à indiquer les cibles potentielles pour les guerres, le pillage ou les complots. Et si ça ne suffit pas, dans chaque région du monde on trouvera des objectifs dans la catégorie "décisions", avec des objectifs clairs à atteindre. Narration émergente Mais la grande force de CK, c'est d'offrir des histoires qui naissent de l'interaction de ses nombreuses composantes de gameplay, à la fois sur la carte et entre les personnages. CK3 enlève les sociétés secrètes et les artéfacts (on en faisait de toute façon très vite le tour). A la place, on a bien plus d'événements, un système de stress plus développé, bref toujours plus de situations. Les lifestyles sont développés pour offrir plus de spécialisation, à la manière des arbres de compétences d'un RPG plus classique. Les lignées ont désormais leur propre menu au lieu d'être des bonus bruts, et se développent au fil des années. Chaque personnage a moins de traits, mais ils le définissent davantage, et il est hardu d'en changer. Dans l'ensemble, j'ai vu davantage de situations intéressantes en 25h de gameplay qu'en une partie de CK2. Bien sûr, il arrive qu'on parvienne à une fin de partie avant la date butoir (1453), comme ça m'est arrivé en unissant la Grande Bretagne sous les couleurs de l'Irlande. Mais dans un jeu comme CK3, il revient au joueur de fixer ses objectifs et de décider quand la partie est terminée. Ma partie en cours commencée au coeur du pays Haoussa ne risque pas de se terminer aussi tôt. Finitions Les nouveaux portraits sont tout simplement bluffants - déjà parce qu'ils sont très beaux, mais aussi parce qu'ils donnent beaucoup d'informations. Non seulement tous les traits physiques sont visibles sur le portrait, depuis la peste bubonique jusqu'aux bossus et aux albinos, mais en plus l'attitude des personnages changent en fonction de leurs traits (les avares se frottent les mains, les femmes enceintes ont la main posée sur leur ventre rebondi). L'attention au détail est présente à beaucoup de niveaux. Il n'est pas rare qu'une information soit répétée sur plusieurs pages, au cas où on en aurait besoin. Le clic gauche et le clic droit suffisent à naviguer aisément dans tous les menus (on se croirait sur un jeu Amplitude). Les membres du conseil ont des timers associés à leurs actions, mais on peut aussi retrouver l'info en regardant la carte. Traduction (par rapport aux autres jeux Paradox) Je souhaite tout de même mentionner la qualité de la traduction fr comparée à celle des jeux Paradox habituellement. La traduction est quasi-complète (on trouvera un ou deux duchés en anglais sur la carte), et malgré les difficultés propres au système de "tags" (le remplacement dynamique de mots par d'autres en fonction de la situation, par ex "Le roi de France déclare la guerre à son rival" peut devenir "La duchesse des Îles déclare la guerre au roi de Perse", pas toujours évident à gérer avec les contractions et le genre grammatical), tout reste clair et il y a peu d'erreurs. C'est la première fois que je garde un jeu Paradox en français à sa sortie. EN BREF CK3 est déjà très complet, et intéressera à la fois les néophytes, qui se sentiront mieux guidés, et les joueurs s'étant lassés de CK2 et de ses limites. C'est un pas en avant dans quasiment toutes les directions.Afficher plusAfficher moins
Crusader Kings III est un jeu plus beau et bien mieux présenté que son prédécesseur. Paradox ayant appris sa leçon avec Imperator : Rome, Crusader Kings III a en plus le bon goût de contenir dès sa sortie l'essentiel des mécaniques de gameplay ajoutées par les DLCs de CK2. Je le recommande fortement à toute personne qui souhaite découvrir la série. Je ne recommanderais pourtant pas le jeu à ce prix pour les joueurs de CK2 disposant des principaux DLC car j'ai ressenti en y jouant un manque cruel de nouveau contenu. Les rares nouvelles mécaniques de jeu sont assez anecdotiques ou peu profondes : les arbres de compétences des modes de vie paraissent intéressants au premier abord mais la progression en leur sein est bien trop linéaire. Idem pour le stress qui pourrait être une mécanique intéressante : un personnage à qui il arrive des mésaventures ou qui est mis dans une situation déplaisante subira des malus pouvant le mener à la folie... Mais dans les faits, le joueur peut juste dépenser de l'or pour quasi-nullifier son impact - un de mes personnages a vu son épouse et ses deux enfants mourir en l'espace de deux mois, faisant augmenter considérablement son niveau de stress : après une soirée au lupanar contre 200 or, son deuil était déjà fait. Le jeu souffre par ailleurs et comme son prédécesseur de problèmes d'IA, notablement son inaptitude à gérer les royaumes qui rend le jeu trop facile très vite même en difficulté "difficile".Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 14/08/2026.
