

Disco Elysium - The Final Cut
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
L’historique des prix est enregistré en USD. Les montants affichés sont convertis en EUR au taux BCE du 2026-10-09 et sont indicatifs ; la page de la boutique indique ce que vous payez réellement.


01À propos de Disco Elysium - The Final Cut
Dans la peau d’un détective, explorez Revachol, interrogez ses habitants et choisissez votre approche d’une enquête pour meurtre. Compétences, dialogues et décisions façonnent votre parcours. Les joueurs Steam lui attribuent 92%% d’avis positifs sur 118 676 évaluations. La version Steam sur PC propose une interface en français.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 0,00 €2025-12-25 · Epic Game StoreJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 10 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Français | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Turc | Oui | Oui | — |
| Arabe | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam sur PC · 2026-10-11
02Avant d’acheter
Langues
La version Steam sur PC propose un doublage intégral en anglais et des sous-titres dans plusieurs langues, dont le français.
Mode et commandes
Le mode solo et la prise en charge complète des manettes sont indiqués.
03Questions fréquentes
De quoi parle le jeu ?
Vous incarnez un détective qui explore Revachol, interroge ses habitants et enquête sur un meurtre.
Peut-on jouer seul ?
Oui. La version Steam sur PC est indiquée comme un jeu solo.
Le jeu prend-il en charge les manettes ?
Oui, la prise en charge complète des manettes est indiquée.
“A role-playing definitive cut where twenty-four inner voices talk back, winning narrative of the year with no combat at all”
Notre verdict
Stack the six dimensions together and the full picture sharpens: Disco Elysium: The Final Cut is a role-playing game that uses prose itself as the mechanic, a narrative peak no one has climbed past.
A milestone that redrew the genre's borders
Arriving in 2019, this game is widely read as a landmark for CRPGs and the role-playing genre at large. The trophy wall is absurd — Best Narrative, Best Independent Game, Best Role Playing Game, and Fresh Indie Game at The Game Awards 2019, plus BAFTA wins for Debut Game, Music, and Narrative, and Game of the Year nods from PC Gamer and others. The throughline is simple: it redrew what an RPG could be, and the industry took notes. Before it, the idea of a combat-free, near-all-reading game topping the year-end charts was hard to picture; after it, "narrative-driven" became a direction the whole indie scene keeps saluting, and countless smaller studios trace a line of inspiration straight back to Martinaise. A 97 on Metacritic, an 89 on OpenCritic, and a 92 percent Steam approval back the height from every side — from professional critics to the raw vote of players. For a game with no combat at all, held up almost entirely by text, that combination of scores is close to a miracle, the kind of result that should not be reproducible and so far has not been.
Who it is for, and who should think twice
So who is it for? If you will linger over a fine sentence and you prize narrative density and the weight of a choice over the thrill of action, this is practically tailored to you, and it repays every ounce of patience with a city, a cast, and a detective stitching himself back together. If you want instant combat feedback, tight handling, or simply have no appetite for long stretches of dialogue, this near-"playable novel" will likely leave you cold — no judgement, just taste, and forcing yourself through a game that fights your grain serves nobody. One more honest note: the subject matter skews adult, the narrative wades into heavy, serious social and human themes, and the tone runs cold and introspective throughout. It suits a mature player willing to settle in and think, to read carefully and sit with discomfort, rather than someone after a quick unwind at the end of a long day. This is a work to be absorbed, not a toy to be idly poked, and going in with the right expectations is half the battle.
Edition, platform, and why nothing has replaced it
On editions, The Final Cut is the only and most complete choice going — a free upgrade for original owners, with full voice acting and the four political vision quests, and no real reason to seek the old build. On platforms, since the core interaction was born for a mouse, PC stays the smoothest pick; the console versions are content-identical, with only that cursor-on-a-controller adjustment to make.
Which leaves the deepest question: after all these years, why is there still no second Disco Elysium? Because it pulled off something nobody else has — it made prose the mechanic. The twenty-four voices arguing in your skull, the Thought Cabinet you keep researching, the rolls that decide who you become rather than whether you live, together make a role-playing experience that stands alone. It did not refine an existing frame; it opened a new lane and remains its only benchmark. Baldur's Gate 3 has flashier combat and a bigger branch, yet it never wrote the hero's interior as speaking characters, and the imitators that followed mostly caught the surface, not the fusion of word and system. That is why nothing has replaced it — and why it stands as proof of how deep the game can reach as a storytelling medium.
Dernières actualités sur Disco Elysium - The Final Cut
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Je m’ennuie autant en jouant à Divinity 2 qu’en écoutant les répliques de Geralt prononcées avec sa voix fade et monotone caractéristique ; je n’ai jamais connu la joie de l’immersion totale dans le monde de Skyrim ou de Mass Effect, où la réalité semble s’effacer au profit d’un monde imaginaire ; et cela fait bien longtemps que les Final Fantasy ne sont pour moi plus qu’un bon souvenir d’enfance. Bref, les RPGs m’ennuient : le gameplay me paraît répétitif et mou, et quoique avide de lecture, les longs textes et les longs dialogues de ces jeux me semblent presque toujours sans intérêt. Je crois que lorsqu’on dit que ces jeux sont bien écrits, nous le disons en prenant pour référence la moyenne des scénarios de jeux-vidéo — autrement dit, nos exigences sont vraiment très basses. Les scénarios de jeux-vidéo sont presque toujours inspirés de scénarios de films médiocres, de livres d’héroic fantasy ou de science-fiction qui réutilisent en permanence les mêmes clichés. J’aime m’attacher à un personnage, à une époque, à une quête : mais dès qu’on commence à me parler d’une prophétie m'adjurant de sauver le monde en réunissant sept objets mystiques chelous ou d’une guerre spatiale contre les Zorgs ou je ne sais quelle espèce extraterrestre dont je m'en fous, je perds toute empathie pour mon personnage et toute immersion dans le monde dans lequel il se trouve — je n’y crois pas, et parce que je n’y crois pas, mes émotions devant le jeu sont très fades (ou ça me fait rire). Voilà pourquoi je préfère d'habitude les jeux de plate-forme ou d’aventure presque sans dialogues : le scénario de ces jeux est souvent délirant et bidon, mais ce n’est pas grave, ce n’est pas ce qu’on cherche en y jouant. A mes yeux, Disco Elysium a le mérite extraordinaire de présenter un jeu-vidéo aussi bien écrit qu’un roman — un vrai bon roman, mature, puissant, qui nous hante et nous obsède pendant longtemps, qui semble changer à jamais notre perception du monde. Je crois que la difficulté à comparer une oeuvre avec une autre est un bon signe de la valeur de cette oeuvre. Et en effet, comme dans une authentique oeuvre d’art, il y a une atmosphère unique dans Disco Elysium : on peine à trouver une comparaison qui ne trahisse pas l’aura particulière du jeu — peut-être que la moins mauvaise comparaison est celle qu’on peut faire avec la première saison de True Detective, c’est-à-dire une sorte d’enquête policière qui déborde en permanence de son but et qui nous conduit de force vers des considérations psychologiques et métaphysiques aussi excitantes qu’angoissantes. Comment expliquer la présence d’une telle originalité dans ce jeu ? Comment comprendre cette atmosphère vraiment à part, qui nous prend dès les 10 premières minutes de jeu, alors que pour tant d’autres RPGs il faut des heures et des heures pour entrer dans l’ambiance ? Je ne prétends pas pouvoir donner une réponse à cette question, ni décrire avec des mots maladroits l’ambiance unique du jeu (il faut y jouer pour le comprendre), mais il me semble qu’on peut esquisser une piste de réflexion : le scénario étrange avec son style de dialogue déconcertant, les décors et les personnages peints à la main, le système de points qui permet de répartir notre expérience dans différentes zones de notre cerveau ou dans notre cabinet de pensées — tout cela est extrêmement audacieux. Pour faire un jeu unique, il faut oser assumer son idée pour la porter jusqu’au bout ; il faut sortir des sentiers battus quitte à proposer une expérience bizarre et inconfortable pour les joueurs. Je suis frappé à quel point la plupart des jeux récents vont parfaitement dans le sens des attentes du joueur, comme si les créateurs pensaient d’abord aux désirs des consommateurs avant de creuser leur propre idée personnelle. Il y a là une soumission de l’individuel au collectif que je trouve lâche et surtout très ennuyeuse pour les gens qui cherchent dans le jeu-vidéo autre chose qu’un divertissement. Je trouve donc que les créateurs de Disco Elysium, quels qu’ils soient, ont beaucoup de courage, le courage des vrais artistes : ils osent faire quelque chose d’autre, alors qu’ils pourraient très certainement aussi réussir en faisant comme les autres. Ce qui fait tellement de bien en jouant à Disco Elysium, outre les mérites propres à ce jeu que je n’arrive malheureusement pas à décrire, c’est de constater que l’industrie du jeu-vidéo n’est pas condamné à recycler les recettes qui marchent et à imiter les blockbusters américains ; c’est de voir que le jeu-vidéo a encore tellement de possibilités inconnues à offrir et que nous découvrirons avec surprise au fur et à mesure des années. Ce jeu, si triste par bien des aspects, m’a donc aussi donné une grande joie : la joie d’avoir de nouveau foi dans la créativité des jeux-vidéo.Afficher plusAfficher moins
Pour moi, un jeu très surévalué car il présente -c'est vrai- une très bonne écriture et une direction artistique agréable. Dans le même genre, je recommande vraiment Stygian - Reign of the old ones (traduit en FR). J'ai passé de bons moments sur Disco' et notamment en fous rires car certaines scènes sont vraiment marrantes, décalées, inattendues. Et j'y retournerai peut-être, avec un peu de courage. Car si la première soirée est un délice, la poudre aux yeux s'estompe après avoir arpenté un peu la ville de Martinaise. Ce RPG / point n'click en vue isométrique se veut original, et il l'est : contemporain, cynique, bien barré, Disco Elysium a une forte personnalité. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=2793233836 Ceci posé, après le 1er effet "WAHH !!!" on s'aperçoit au fil des heures, qu'on enchaîne des kilomètres de dialogues et textes narratifs, monologues intérieurs et apartés... sans contrôle dessus, et, alors qu'on est flic, il y a très peu de marge de manoeuvre. On attendrait, pour le coup, de la recherche, de l'enquête, du recoupement d'indices, des combinaisons d'objet, ou que sais-je ? un élément de gameplay quelconque. Une fois qu'on voit mieux au milieu des paillettes et effets de style de Disco, on se rend compte que le joueur est surtout là pour lire : et c'est savoureux (ce n'est pas le problème !). Hélas, malgré une ambiance à la Houellebecq et un ton complètement déjanté, le jeu finit par agacer, car c'est un comble, dans une enquête, que d'avoir si peu d'options. Les multiples choix de dialogue ne suivent pas de logique, et peuvent entraîner des conséquences totalement involontaires, avec une auto-save derrière; de +, l'anti-héros que nous incarnons se fait basher à longueur de journée, ce qui finit par devenir désagréable pour le joueur lui-même. Les scénaristes (qui proposent un mood bien perché) n'ont pas hésité à rendre les rapports police-civils complètement irréalistes, pour appuyer le fait que notre détective ne soit pas un héros. Ainsi, il va se faire moquer et menacer par un ado juste parce qu'ils ont décidé qu'on serait un loser. Cette sempiternelle loser-mania est fatigante. Ce serait ok si tout n'était pas si plombant : la grosse quinzaine de quêtes qui nous tombe vite sur les épaules, qui impliquent de revenir "demain après 21h", (pourquoi pas ce soir, on ne sait pas), ou bien de trouver un badge de police sans aucun indice, ou encore de dégoter ceci cela sans aucune aide. Ca a son charme évidemment, mais si on ajoute une carte à l'ancienne (statique et ornée), on est vite blasé par les trajets hasardeux et longuets. Pas de quoi rager, sauf qu'à la souris, c'est assez contraignant de cliquer sans fin pour bouger, et à la manette, ce n'est pas vraiment fluide non plus. Le jeu a un côté relou dans ses déplacements, que ce soit avec ou sans gamepad. Pas de TP non plus bien sûr. En résulte une lenteur qui perd de sa beauté lorsqu'on en vient à arpenter à fond, pour trouver ce qu'on cherche. Loin d'être mauvais, surtout par son ambiance, ce semi-point n'click / RPG manque de peu sa place : car là où un Sherlock Holmes nous régale en gameplay et énigmes, Disco Elysium nous ballade beaucoup, lentement, de tableaux en tableaux, de pavés de texte en liste de questions, sans vraiment qu'on ait l'impression de participer réellement. C'est tout l'inverse dans le RPG Stygian, où plein de choses nous arrivent, avec des dialogues à mener, des combats au tour par tour, de l'investigation, etc. Alors, oui, dans Disco on rit, on s'émeut, et s'interroge, il n'y a pas de quoi descendre ce titre en flèche, pas du tout. Mais si mes amis ou Steam me demandent "recommanderiez-vous ce jeu", hé ben, en fait, non.Afficher plusAfficher moins
Disco Elysium est un chef oeuvre. Un monument unique du RPG. Comment mettre les bons mots ? Cette oeuvre m'a coupé mes repères de gamer et m'a accroché du début jusqu'à la fin. Et c'est exactement pourquoi j'en suis tombé amoureux. Impossible de comparer ce jeu aux autres RPG car s'il emprunte certains codes (fiche, quêtes, etc.), tout fut ressenti comme une expérience nouvelle, fraiche. Je me suis résolu à laissé tomber 30 ans d'expérience et redevenir un enfant pour réapprendre à jouer à un RPG. Rien de plus incroyable que de voir ma compétence "Empathie" survenir en pleine conversation avec un PNJ pour faire des propositions... propositions aussitôt réfutées par ma compétence "Perception". J'ai alors appris que les protagonistes principaux sont mes compétences. Disco Elysium est avant tout un voyage dans la psyché humaine et il ne se contente pas de la montrer de manière tautologique comme la majorité des cRPG modernes ("si tu fais des choses mal, tu es méchant"). Le scénario placarde un décors dans lequel ces protagonistes "intérieurs" évoluent, se trompent, se battent et gagnent. L'univers contribue au génie du jeu. Rien n'y ressemble. Moi qui suis fatigué des thèmes RPG usité (surtout le médiéval fantastique), ce jeu m'a réellement donné l'impression de perdre pied. De ne pas savoir à quoi m'attendre. De réellement découvrir un nouveau monde et apprendre à cerner ses règles et son univers. Ce n'est pas magique. Ce n'est pas science-fiction. Ce n'est pas post-apo. Ce n'est pas fantastique. C'est... Disco Elysium. Enfin, je tiens à préciser que si c'est bien un chef d'oeuvre, il n'est pas à mettre dans toutes les mains. Si vous convenez bien que ça ne sert à rien de faire boire à grand millésime couteux à quelqu'un qui ne pourra pas faire la différence avec du vin de table, alors vous verrez le problème de Disco Elysium dans les paragraphes précédents: Disco Elysium est trop occupé à innover dans sa narration pour nous proposer les trucs habituels qui font que les RPG marchent: pas de combat, pas de loot random, pas de multitude de quêtes dans tous les sens. Non non non, ce jeu est un MUR DE TEXTE gigantesque qu'il faudra feuilleté patiemment pour en apprécier sa sève. Toute impatience ou toute tentative de raccourci se soldera par une expérience fade, incohérente, et chiante à mourrir. Pire encore, en l'absence de traduction potable, il sera réservé à de bons anglophones qui n'ont pas honte de saisir le dictionnaire à l'occasion. Je vais très mal conclure en faisant une liste désorganisée des autres choses que j'ai adoré: - les PNJ et les doublages en anglais sont géniaux et très variés (chose rare: pleins d'accents différents) - le scénario très concentré sur la seule et unique quête principale mais qui laisse énormément de latitude pour la résoudre (tout l'inverse de se qui se fait en masse côté RPG) - une mise en scène léchée poétique, romantique et existentialiste - une satire qui s'approprie les caricatures des idéologies dominantes (capitalisme, communisme, fascisme, centrisme, etc.) pour porter une réflexion intéressante (e.g. comment le centrisme est un extrêmisme brutal, comment la sociale-démocratie est un vecteur du capitalisme) - entretenir des conversations avec des objets, ses vêtements, sa colonne vertébrale, etc. - Thought Cabinet et copotype - Kim Kitsuragi <3 - disco - elysium Les défauts (y'en a) - mur de texte si vous êtes impatients - peu de rejouabilité car la découverte du scénario et de l'univers contribue trop à l'expérience Si l'avis vous a aidé, n'hésitez pas à mettre un pouce en l'air, sinon mettez un pouce en bas ou réagissez en commentaire (ça peut aider les autres lecteurs). Si d'autres de mes avis vous intéressent : La liste de mes recommandations Vous pouvez voir mon profil complet ici : Blaystro désolé pour le moment, je n'accepte pas les demandes de connexion :'(Afficher plusAfficher moins
Après avoir terminé le jeu une première fois, force est d'admettre que pour le style graphique, la traduction française, et le système de compétences, on frôle le sans-faute, chapeau là-dessus c'est excellent. Mais au final Disco Elysium n'a pas su me séduire. Je m'explique... Vous ne serez pas le "Good Cop" de vos rêves. En fait, l'aventure souffre d'un problème majeur : VOUS. (Enfin quand je dis "vous", c'est le personnage que vous incarnez que je vise, pas vous personnellement évidemment). En effet, oubliez l'idée de vous ériger en Super-Flic respecté de tous, car peu importent vos efforts, vous ne pourrez pas vous débarrasser de l'étiquette de flic raté et accro à la picole qu'on vous jette à la figure d'entrée de jeu. Notez bien que la quasi-totalité des personnes que vous rencontrerez vous traitera comme tel, à l'exception d'une poignée, dont votre imperturbable coéquipier du jour, le Lieutenant Kitsuragi (qui sera d'ailleurs votre seul et unique coéquipier pendant tout le jeu !). Quid du "Bad Cop" alors ? À l'inverse de tout ce que je viens de dire, si vous voulez coller à l'image du flic corrompu, complètement barré et lunatique, vous pouvez le faire ! Et c'est là que Disco Elysium est très fort ! Car oui, comme je le disais plus tôt, vous émergez d'entrée comme un gars avec une araignée au plafond, en plus de quelques (légers ?) problèmes d'addiction : La gnôle et le speed, ça vous connaît quoi ! Il ne sera donc pas difficile de poursuivre dans la voie d'un prophète de l'Apocalypse déglingué. Si l'opportunité de vous comporter en véritable épave vous intéresse, vous pouvez y aller ! C'est seulement un problème de "profil de flic" alors ? Non, pas seulement. Le jeu se vante d'offrir une liberté d'action extraordinaire, mais calmez-vous : Oubliez les actions à la Mass Effect/Fallout où vous pourriez tabasser un suspect qui vous les brise, vous devrez vous écraser pratiquement en permanence. Vous ne pourrez pas non plus distribuer de contraventions, ni coffrer la plupart des gens qui commettent des infractions littéralement sous vos yeux. (À commencer par la MONTAGNE d'obstructions à la justice dont vous serez victime !) La plupart des objets font preuve d'un style pour le moins discutable (en plus de vous donner des pénalités). N'imaginez pas non plus faire les boutiques pour acheter une tenue complète, car les objets sont presque tous éparpillés dans la nature. N'espérez pas rouler sur l'or, car peu d'options vous permettront de gratter un peu de blé. (À moins d'être une véritable encyclopédie à la botte de l'économie ultra-libérale !) De toute façon l'argent ne vous servira pas à grand chose. Les dialogues sont au final franchement dirigistes, la plupart des choix de réponses sont celles d'un esprit malade, et mènent inévitablement à celui que le jeu veut vous imposer pour faire avancer la trame principale. L'ensemble des choix qui gravitent autour ne servent qu'à générer et résoudre des quêtes secondaires, et changer (un peu) l'image que les gens ont de vous. D'ailleurs, seuls les dialogues principaux sont "parlés" (en anglais), le reste n'est que simple lecture, littéralement des ki-lo-mè-tres de lecture. Je dois admettre qu'à la fin du jeu j'en avais juste marre de lire. La carte est loin d'être immense et vous aurez vite fait le tour, et vous le ferez un paquet de fois grâce aux quêtes qu'on adore tous... Mais siii vous savez, ces quêtes qui vous demandent de faire des dizaines d'allers-retours entre des PNJ qui jouent au ping-pong avec vous. Alors, quel est le verdict inspecteur ? L'ensemble ne tient au final que sur une seule enquête criminelle pliée grosso-modo en une semaine ingame, agrémentée d'une foule de petites énigmes secondaires. Ça vous occupera une trentaine d'heures, c'est déjà pas mal ! Mais j'aurais vraiment aimé voir une vraie progression du personnage avec le temps, à travers plusieurs enquêtes au sein du fameux "Poste 41" par exemple, histoire de voir si, à force de patience et d'efforts, on aurait pu se détacher de notre passé pour enfin décrocher nos galons de Super-Flic ! Pour conclure, pesez bien le pour et le contre avant de vous lancer dans la jungle de Disco Elysium, car vous pourriez rester sur votre faim.Afficher plusAfficher moins
Quelle claque ! Alors autant le dire de suite, pour les non bilingues à la fin du jeu, vous aurez lu l'équivalent d'un gros bouquin . Mais quelle intelligence d'écriture et d'humour ! Et surtout ne pas confondre le jeu avec un simple "visual novel".Je ne m'ennuie pas un instant dessus . Il me faudra bien au moins une quarantaine d'heures minimum pour en venir à bout . Bien que totalement différent dans la forme , il m'a de suite fait penser à "the council" comme mixte parfait entre RPG et jeu d'aventure "point and click" . Il y a pas mal de contenu politique mais lui sans succomber à la facilité du politiquement correct caricatural de vigueur habituellement aujourd'hui . A la place des combats, on jongle avec nos qualités intellectuelles, psychiques, de vigueur et de motricité pour mener à bien librement une longue enquête tout en récoltant des bribes du passé pour être amène de faire reculer l'amnésie alcoolisée de notre perso flic . Même si je ne suis pas une fana de la vue "iso" pour moi, c'est un vrai bijou . Si seulement "the council" et lui pouvaient lancer un nouveau genre et ne pas rester des ovnis dans le monde du jeu ...Afficher plusAfficher moins
Un jeu fantastique. Un des meilleurs dans son genre. Ne l'achetez pas, l'équipe à été viré par le studio et aucun des profits ne leur est reversé. Definitivement si vous avez l'occasion JOUEZ Y. Mais ne l'ACHETEZ PAS. Ce qui est arrivé est une honte et il est hors de question de laisser l'éditeur en profiter.Afficher plusAfficher moins
you can punch a kidAfficher plusAfficher moins
Le jeu est beau, original, profond, savoureux par son humour noir et l'étrangeté des situations.... Mais, mais, mais... si vous n'êtes pas licencié en anglais, passez votre chemin !!!! Et encore... car l'anglais de Disco Elysium vous ne le traduirez pas avec l'aide du Harrap's ou du Webster's : le million de mots qu'il contient se cherche plutôt dans un argot des bas fonds mâtiné de néologismes obscurs. Les créateurs du jeu prétendent qu'ils vont entreprendre une traduction en français et allemand....j'attends de voir car la tâche est immense et peut-être trop lourde pour un petit studio indie. Fasciné par les qualités évidentes du jeu j'ai laissé paaser bêtement le délai qui m'aurait permis de me faire rembourser par Steam. A vous de voir, mais maintenant vous êtes prévenu !Afficher plusAfficher moins
Un chef d'oeuvre. C'est facile de dire ça. "Un chef d'oeuvre". Ca n'a plus grand sens à l'époque de la critique facile, youtubable à merci, où chacun peut crier au génie. Mais Disco Elysium en est un, au sens fort du terme. Il prouve ce que peut être le jeu vidéo quand il ne se contente plus d'être une simple industrie du divertissement : il annonce que le jeu vidéo est bien le média et l'art du XXIe siècle. Disco Elysium, c'est ce qui arrive quand un collectif d'artistes estoniens mêle les talents de ses membres pour forger le jeu de rôle dans le creuset de la synesthésie. C'est le mélange du polar hard-boiled, d'univers politiques en collision, d'ondes de fantastique et d'intrigues sociales. Ca en appelle à tous vos sens : Les tympans battent la mesure de musiques disco et d'ambiances humides qu'habitent les rivages de Revachol. La rétine palpite face aux rues de Martinaise, peintes comme sur une toile livrée aux mélanges de couleurs et à des marées d'hydrocarbures. Le texte est un livre vivant, parfois fort, parfois sublime, toujours juste dans son ton et face au monde qu'il nous découvre. L'identification du joueur à son personnage s'effectue enfin, sans qu'il se sente jamais lésé par un maître de jeu trop élusif, ou qui se contenterait de dérouler des situations pré-scripté comme le programme informatique qu'il est pourtant. Et la magie opère. Un million de mots, et ce n'est pas assez. Comme dans un excellent roman, les dernières lignes laissent assoiffé : "Encore !" criera la foule. Loin des dépendances faciles du jeu vidéo-contemporain, qui fidélise les masses avec des cycles rapides de dopamine "frustration/récompenses", Disco Elysium offre un système où tout se résout avec deux dés, quelques modificateurs et des caractéristiques déguisées en aspect de la personnalité du joueur, qui interviendront dans l'écriture et la perception du joueur plus elles seront développées, comme autant de discussions schizophréniques. On avance souvent à tâtons avant de tenter de nouvelles voies, et rien ne se perd : réussite comme échecs modifieront l'intrigue, et pas toujours de la façon attendue. Jusqu'au dernier dialogue, le maître de jeu vous le rappellera : il retient TOUT. Disco Elysium, c'est une de ces oeuvres qui tient éveillé, puis qui nous réveille la nuit parce qu'elle fouaille les entrailles et l'esprit dans ses boucles philosophiques. Ce sont des scènes intenses, gravées en mots à l'encre rouge de la mémoire, et des personnages insondables qui interrogent une fois l'écran noir. C'est la murge et la mémoire. C'est l'église au bord de la plage. C'est le tribunal. C'est ce flingue que vous n'avez jamais retrouvé. Et c'est sûrement un chef-d'oeuvre.Afficher plusAfficher moins
Bien que Disco Elysium soit indéniablement un jeu extrêmement travaillé sur le plan artistique, sonore et surtout, de l'écriture (et notamment sa traduction française que j'ai trouvé d'excellente facture), il n'en est pas moins une grosse déception. C'est l'exemple type du jeu beaucoup trop surévalué par certains journalistes comme LE chef d’œuvre du siècle, décrit et vanté comme étant un RPG absolument splendide, révolutionnaire, profond, passionnant, fignolé (complétez cette liste avec tout autre superlatif élogieux qui vous vient à l'esprit)... C'est tout le problème de ces médias qui créent une "hype" complètement disproportionnée sur un produit, parce que c'est en fait le meilleur moyen d'énormément décevoir. Le descriptif sur la page Steam indique (je cite): "Libre à vous d’incarner un héros ou une épave humaine". Je pensais donc naïvement que la création de personnage me permettrait de ,,, créer un personnage, or il n'en est rien : vous ne ferez que répartir les stats du type que vous incarnerez, mais quoi que vous choisissiez, vous jouerez toujours ce cοnnard d'ivrogne accro à peu près à tout ce qui craint, tellement cramé qu'il se réveille littéralement amnésique dans la chambre d'hôtel qu'il vient de saccager. (Archétype du pauvre minable qu’apparemment beaucoup de gens trouvent tellement drôle et attachant, mais qui personnellement m'exaspère totalement, et s'avère carrément rédhibitoire à incarner en ce qui me concerne). Donc déjà, si comme moi vous n'avez AUCUNE envie de jouer ce genre d'épave, eh bien vous vous coltinerez quand même cette identité initiale de pur tοcard. Ensuite, je n'accroche pas du tout au principe des interminables dialogues intérieurs, (particulièrement ceux de ce cerveau là), qui apportent parfois un peu de lore et d'habillage aux choix proposés, mais qui semblent parfois là juste pour "meubler" ce jeu qui n'en avait clairement pas besoin, à tel point que j'ai fini par zapper certaines "réflexions" dont les choix de réponses ne semblaient vraiment mener à rien... Et c'est aussi en cela que l'aspect RPG est décevant je trouve : On perçoit vite la linéarité mal dissimulée de la trame malgré les pseudos "choix" de questions/réponses qu'on égraine un par un : j'ai rapidement eu l'impression d'épuiser les tartines de textes jusqu'à la dernière proposition qu'il faut obligatoirement choisir pour clôturer le dialogue et faire avancer l'intrigue – et qui n'est de ce fait pas du tout un choix. Or si c'est quelque chose que je tolère parfaitement dans un RPG classique lorsqu'il parvient habilement à dissimuler cette mécanique, ça passe nettement moins bien quand ça saute aux yeux dès la première demi-heure dans (je cite), ce RPG "à la portée incalculable qui respire la maîtrise et enfonce absolument tout ce que le jeu de rôle occidental a produit depuis vingt ans". Au vu de ce type de louanges, j'ai également été frustrée par le relatif manque de "postures" de réaction proposées. Par exemple, vous arriverez assez rapidement devant un PNJ qui vous prendra de haut, en se fоutant de votre guеule de façon assez méprisante et impertinente, alors qu'il vous doit théoriquement le respect du fait que vous êtes sensé représenter l'ordre. Or le jeu n'offre aucune autre option que d'accepter docilement ce mépris (certes mérité). Si en tant que joueur vous aviez envie de lui mettre une calotte, ou même simplement de le refoutre en place verbalement, l'option d'adopter un ton bien tranché avec ce PNJ est absente, et j'ai trouvé cette uniformité du registre de réactions désagréablement surprenante. Surtout quand d'autres RPG proposent depuis déjà longtemps des options de dialogues introduisant des attitudes bien distinctes voire caricaturalement manichéennes, comme les 1ers Fallout ou Kingdom Come Deliverance... (Et je ne parle même pas des RPG à la Dark Souls où il est même tout à fait possible de choisir de buter des PNJs cruciaux sans que ce soit bloquant pour continuer et finir l'aventure)... Ensuite, il y a plusieurs petits détails qui m'ont immédiatement saoulée, comme les bulles de texte situationnelles qui dépassent littéralement du bord de l'écran : au lieu d'adapter la fenêtre textuelle à la résolution choisie, le jeu s'acharne bêtement à n'afficher qu'UNE seule interminable ligne dont la fin se retrouve cachée hors-champ et donc illisible. Je précise que ce problème survient dès les 1eres minutes, et s'est répété une bonne demi-douzaine de fois sur mon temps de jeu. (Qui fut assez court, d'une part parce que j'ai eu assez vite ma dose, et d’autre part, parce que je n'ai pas voulu risquer d'excéder les deux heures afin d'avoir droit à un remboursement). Il y a aussi ces murs de textes tellement hauts que lorsqu'ils apparaissent dans l'interface on se retrouve à devoir scroller jusqu'au début de ce qui vient de s'afficher, parce que le jeu cale le texte sur la dernière ligne au lieu de la première. (Au cas ou vous auriez envie de commencer à lire par la fin plutôt que par le début...) Autre détail complètement anecdotique mais qui m'a immédiatement agacée : Le jeu demande d'appuyer sur la touche "tabulations" pour mettre en surbrillance les objets interactifs. J'aurai souhaité réassigner cette fonction assez récurrente à mon 4e bouton de souris, or il n'est pas possible de remapper les touches dans les options, et ce genre d'impossibilité qui touche au confort d'ergonomie m'énerve assez, et tout particulièrement dans un jeu qui bénéficie d'une telle réputation de quasi-perfection... Bref, je m'attendais à un chef d’œuvre absolu, et je me retrouve à jouer un archétype de perso que je ne supporte pas, à bouffer des pavés de textes qui ne m'ont pas particulièrement passionnée, et à égrainer des choix qui m'ont trop rapidement semblé très artificiels et insuffisants, alors que le volume de textes superflus me semble en revanche nettement excessif... En un peu plus d'une heure, je ne suis pas du tout rentrée dedans. Cependant, je vois à peu près à qui ce jeu va plaire (et pourquoi). Je ne fais simplement pas partie de ce public là - sans doute aussi parce que j'attendais beaucoup trop de ce Disco Elysium, au vu des critiques exagérément dithyrambiques qu'il a engendré.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 14/08/2026.
