

Dishonored
Historique des prix
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01À propos de Dishonored
Dishonored est un jeu d’action à la première personne où vous incarnez un assassin surnaturel dans la ville industrielle de Dunwall. Infiltrez les missions ou affrontez vos ennemis, en combinant pouvoirs, armes et gadgets. Vos choix influencent leur déroulement. Évaluation Steam : 97% sur 67 786 avis. Langues d’interface prises en charge : Anglais, Allemand, Français, Italien et Espagnol. Sorti le 11 octobre 2012.
Équipe
Plus bas relevé en 36 mois
≈ 1,52 €2023-08-12 · GreenManGamingJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un prix bas Steam régional.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Anglais | Oui | — | Oui |
| Allemand | Oui | — | Oui |
| Français | Oui | — | Oui |
Afficher 2 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Italien | Oui | — | Oui |
| Espagnol | Oui | — | Oui |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-13
02Avant d’acheter
Approche
Dishonored mêle infiltration et combat direct, avec des pouvoirs, armes et gadgets à combiner.
Langue et mode
La version Steam PC est solo. Langues d’interface confirmées : {supportedLanguages}.
03Questions fréquentes
Quel est le point de départ de l’histoire ?
Vous incarnez un ancien garde du corps devenu assassin après avoir été accusé du meurtre de l’impératrice.
Les choix influencent-ils les missions ?
Les missions évoluent selon vos choix et votre manière de jouer.
Quels pouvoirs surnaturels sont disponibles ?
Vous pouvez vous téléporter, posséder des êtres vivants et arrêter le temps.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas l’évaluation positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
HISTOIRE Vous incarnez Corvo Attano, le Protecteur Royal de l'Impératrice Jessamine Kaldwin, qui, suite à une machination des différents dirigeants de Dunwall, se retrouvera destitué et "déshonoré". La mission de ce jeu sera donc de redorer votre blason et de rétablir la vérité dans une ville rongée par la Peste, avec l'aide des Loyalistes. Pour ce qui est des DLC, dans les 2 premiers, vous contrôlez Daud, un assassin très redouté, et le 3e n'est composé que de défis à réaliser avec un score limite dans un temps imparti, qui vous donnera du fil à retordre si vous cherchez tous les succès. GAMEPLAY Le jeu est clairement orienté Infiltration. Dans cet univers steampunk, vous devrez vous faufiler entre les gardes de l'Urbaine, les Superviseurs et autres voyous et geignards. Bien sûr, vous pouvez tous les tuer, mais le Chaos de la ville s'en fera ressentir. En effet, moins vous tuez de personnes, et plus la ville aura un chaos faible, ce qui change pas mal l'univers dans lequel on évolue au fur et à mesure de l'histoire, les personnages prennent des décisions différentes, il y a plus de geignards, etc... De plus, pour nous aider à nous faufiler, Corvo dispose d'un pannel de pouvoirs à débloquer grâce à des runes, disséminées dans tous les niveaux, ainsi que des charmes d'os, qui améliorent un peu vos compétences. Et comme dans tout bon jeu d'infiltration, vous avez souvent le choix, vous pouvez passer par où vous voulez, vous pouvez finir le jeu sans tuer personne, chaque cible peut être destituée de manière intelligente et plus sadique que la mort. Pour les phases de combat qui peuvent être inexistantes (dépend de la façon dont vous jouez), vous vous faîtes vite encercler par les gardes, mais vous pouvez les éliminer au corps-à-corps, ou de loin, à la grenade, au pistolet, ou encore à l'arbalète, qui dispose de carreaux normaux, explosifs et anesthésiants. GRAPHISMES Le jeu est sorti en 2012, mais les graphismes sont plutôt bons, même très bons, notamment avec l'arrivée sur Dunwall Tower qui est magnifique. C'est mieux d'y jouer lorsqu'il fait assez sombre autour de vous, sinon, vous ne verrez pas du tout certaines parties de la map qui sont très sombres. Petit point négatif, c'est la tête des ennemis. Pour les Superviseurs, pas de soucis, ils portent tous un masque, mais ce qui est des gardes, c'est plus délicat, pour les dizaines de gardes qu'il y a sur chaque zone d'un niveau, il n'y a que 4 têtes différentes, correspondant à chaque grade. Du coup, on se bat un peu contre une seule et même couvée de mêmes gardes à chaque fois mais ce n'est pas important. DUREE DE VIE | REJOUABILITE Grosse durée de vie. L'histoire peut se finir en une petite dizaine d'heures, mais vous y rejouerez pour faire des choix différents que ceux de votre première partie, notamment pour voir la fin en Chaos Léger ou en Chaos Elevé, car elle est très différente. Les DLC fonctionnent de la même façon et rajoutent pas mal d'heures. A noter qu'ils sont obligatoires pour le déverrouillage de tous les succès. Le jeu nous donne donc une grosse rejouabilité avec au minimum 2 parties pour le jeu principal et chaque DLC. DIFFICULTE Le jeu dispose de 4 niveaux de difficulté : Facile, Normal, Difficile, Très Difficile. Pour ma part, je ne l'ai fait que en Normal, mais le jeu vous demande déjà d'être patient si vous jouez l'infiltration, et de la maîtrise des phases de combat, si vous y allez bourrin. Le DLC Dunwall City Trials vous donnera vraiment, mais vraiment du fil à retordre si vous cherchez les 3 étoiles sur la quinzaine de défis. AVIS Très très bon jeu, sorti tout droit des studios d'Arkane, il n'a vraiment pas volé son 91 chez Metacritic. Le meilleur jeu d'infiltration auquel j'ai joué (devant Hitman : Absolution) avec une histoire prenante, des graphismes de haut niveau et un gameplay riche. Profitez-en, ce sont les soldes ! Pensez à prendre un vieux clavier si vous voulez essayer d'avoir les 3 étoiles sur tous les défis, un coup de poing peut partir tellement vite ;) Les plus L'histoire Le gameplay Les graphismes La rejouabilité La difficulté Les moins RienAfficher plusAfficher moins
Dishonored est un jeu visiblement pétri de bonnes intentions mais gâché par des décisions de design absurdes, et sans doute par la nécessité de toucher le public consoles. L'avalanche de critiques positives qu'il a reçu en dit long sur le degré de léthargie de la presse JV et d'une partie des joueurs. Beaucoup l'ont dit mais ça vaut la peine de le répéter : au bout de quelques dizaines de minutes, le jeu balance à travers le quatrième mur un pavé de texte qui explique au joueur qu'un nombre de morts trop élevé conduit irrémédiablement à une fin malheureuse. On pourrait croire à une bonne idée, sauf qu'à la différence d'un Deus Ex ou New Vegas on ne trouve ici aucune possibilité d'utiliser le dialogue pour contrebalancer l'absence d'action, aucune astuce gratifiante à exploiter. On en est réduit à étrangler les ennemis (toujours la même longue animation, encore et encore), utiliser des fléchettes sédatives (trop facile et aucunement satisfaisant) ou ne jamais entrer en contact avec l'ennemi, ce qui est beaucoup plus simple qu'il n'y parait. Bref, on s'emmerde. Pendant ce temps, le jeu nous bombarde d'incitations à la violence la plus débridée : explosifs, armes à feu, pièges projettant des lames de rasoir, nuées de rats carnivores...même un pouvoir qui pourrait être utilisé à des fins pacifiques comme la possession aboutit à la mort de l'hôte. La violence est représentée par un taux de "chaos" tout à fait opaque qui nous apparaît uniquement en fin de mission, sans aucune possibilité de voir à que point on se rapproche du côté obscur. Résultat, on se permet de sauvegarder après avoir tué un garde seulement de temps en temps, comme on s'autorise un carré de chocolat en cours de régime. Il y aussi l'immense hypcrisie des solutions "non-mortelles" proposées pour neutraliser les cibles (car au fait, on joue un assassin vengeur), souvent plus cruelles encore que la mort. Du reste, le jeu est d'une facilité déconcertante même en mode very hard. Les pouvoirs s'apparentent à des cheats intégrés au jeu, au point qu'il faut s'auto-réguler et ne pas prendre les plus craqués comme celui qui fait disparaître les cadavres ou le wallhack quasiment gratuit. Le blink de base (téléportation sur une courte distance) permet d'apparaître dans le dos des ennemis, qui peinent déjà assez avec leurs oeillères géantes et leur QI d'amibe morte. Il n'est jamais nécessaire d'observer le trajet d'une patrouille plus de dix secondes, jamais nécessaire de prendre le moindre risque. L'inventaire déborde de potions dont on ne se sert jamais et les niveaux regorgent de nourriture, ce qui est assez drôle dans un contexte d'épidémie où l'on peut lire des graffitis tels que "send us food, not bullets". Un item permet de détecter les runes et charmes dissimulés dans le décor, ce qui supprime tout besoin d'explorer par soi-même, on nous dit même carrément quand l'équiper. De manière générale les devs semblent terrifiés à l'idée de lâcher la main du joueur. Il est indispensable de désactiver 90% du HUD qui est particulièrement encombré de fioritures, dont de gros marqueurs d'objectifs, deux jauges et un crosshair moche. Cela permet d'apprécier la belle D.A qui est un des rares points positifs que je peux concéder au jeu. Pour conclure je dirais que Dishonored est un jeu qui a voulu manger à tous les râteliers, être un jeu Looking Glass, un jeu Valve, un jeu pc, un jeu consoles...et qui n'a été assez loin dans aucune de ces directions. C'est dommage parce que le potentiel était clairement là et Arkane est plein de gens talentueux.Afficher plusAfficher moins
Dishonored est un jeu action / infiltration immersif où vous êtes Lord Corvo, fidéle protecteur de l'imperatrice accusé à tort de son meutre et aussi d'avoir enlever Lady Emily. Parlons maintenant des points de Dishonored qui rendent le jeu magnifique. ¤La fin du jeu dépend de vos actes, soit vous êtes discret en évitant de tuer le moins de personnes possible ou pas du tout. Ou vous décidez de tuez tous le monde et de faire des bains de sangs à votre passage. Celon vos actes, la fin du jeu sera différents, vos amis auront des réactions différentes et les issues seront sombres. ¤Le style graphique qui colle bien avec le jeu, nous sommes dans Dunwall, une ville plonger dans une ére industrielle. Capitales des Iles, c'est là où se trouve l'Imperatrice. Le jeu se passe dans un moment où la ville est touché par la peste, les rues de Dunwall sont remplis de garde et à certain endroit de geignards. ¤Le scénario, le jeu est assez réputé pour avoir un très bon scénario, (je vais éviter de spoil le moins possible, si c'est ça pardon ^^), donc vous êtes Lord Corvo, protecteur de l'Imperatrice accusé à tort de son meutre et de l'enlevement de sa fille par le Maitre Espion (après dans le jeu Lord Régent, Hirram Burrows) et le Grand Supervisseur Thadeus Camphbell (chef de l'abbaye du Quidam qui est la religion dominante des Iles). Vous êtes enfermé mais 1jours avant votre éxecution, quelqu'un va vous aidez à vous liberez puis après le jeu va être de tout faire pour renverser le Lord Regent et restaurer le trone ainsi de montrer que vous êtes innocent. ¤Les pouvoirs et les améliorations vont permettre à Corvo d'avoir des choses en plus qu'aux vivants. Dans le jeu, vous allez devoir trouver les runes (pour les pouvoirs et les améliorations) et les charmes d'os (pour les stats en plus). Pour cela, vous allez devoir utiliser un coeur donné par l'Outsider (personnage mythologique, ni bon ni mauvais) qui va déjà vous donnez la marque de l'Outsider qui vous permets d'avoir des pouvoirs. Et les pouvoirs c'est vous qui choissisez selon votre gameplay (sur un certain nombre). ¤Les DLC (un peu secondaire mais qui ont pour moi des choses pas mal sur jeu). Les DLC les plus importants sont La Lame de Dunwall et Les Sorcière de Brigmore où vous êtes l'assasin Daud, l'homme engagé par l'ancien Maitre Espion pour tuez l'impératrice. Durant les DLC, vous allez apprendre que Daud mêne une lutte contre une sorcière du nom de Delihah. Ceci quitte un peu l'univers mais vous met dans la peau de l'un de personnage les plus mystérieux de tout l'univers de Dishonored. Les DLC sont à prendre pour éviter de vous ennuyer dans le jeu. ¤Les armes sont originales mais desfois basiques. Dans le jeu, vous disposez d'une lame, d'une mini-arbalète avec soit fleche normale, explosive ou paralysantes; pistolet, bombe, spirale tranchante etc... Vous pouvez les améliorers pour augmenter la vitesse, la présicion et tout. Mais c'est pareil pour les pouvoirs, tout dépende de votre façon de jouez. Bon je pense que là j'ai donné pas mal d'avis que j'éspère, vous donnerons envie d'acheter ce jeu (si vous avez la foi pour lire ^^). Ce jeu est vraiment à prendre, un bon jeu pour la détente à un prix trés abordable. 10/10 Tout simplement le jeu que j'aime le plus, à prendre sans aucune hésitationAfficher plusAfficher moins
Je joue actuellement à dishonored, et c'est un bon jeu. Les graphismes sont bons, le gameplay est solide, l'histoire pèche un peu. Mon problème avec ce jeu est l'unanimité des critiques par rapport à ce jeu. Il ne faut pas chercher bien loin pour lui trouver quelques défauts, ou déplaisance : L'univers ( steam punk dont je ne suis pas réellement fan ) ne nous est pas présenté de façon très ludique. Une ville attaquée par la peste, ou se déroulent des complots, il y a de la magie mais on s'en fout un peu ( sauf que vous êtes l'élu, c'est important pour le gameplay ). Et ensuite ben fais ceci , va là, à gauche,à droite, va dormir, va tuer ces gens reviens vers moi... Une vrai marionette ce héros. Les graphismes sont correctes mais on a vu mieux. Les premières missions recyclent les décors. Donc je ne vais pas m'acharner plus. Dishonored n'est pas à la hauteur de sa réputation. Je le répète ça reste un bon jeu, avec de la rejouabilité, si vous souhaitez vous imposer le challenge de ne tuer aucun garde. Je lui adresse malgré tout une recomendation négative pour équilibrer sa note Au bout de 10 heures de jeu j'ai envie de tracer à la fin, et de voir si je vais enfin être surpris par son scénario.Afficher plusAfficher moins
Qui sait ce qui se cache dans l'ombre ? Dishonored, qui veut dire "déshonoré" en anglais. Vous incarnez Corvo, ancien garde personnel de l'Imperatrice ( PAS... SISI ! ) d'un pays fictif. Ca fait malgré tout un peu penser au Royaume Uni (pour moi en tout cas) avec toutes ces tours, les ponts... Plongé dans un monde victorien agrémenté d'automates badass - qui ne font pas futuriste / laser pour autant - vous allez devoir laver votre honneur qu'on vous a sali lors d'un bon gros complot des familles. Vous allez vous battre, devoir infiltrer des manoirs bien défendus... Bref, de l'infiltration savemment dosée avec des assassinats et autres, que du bon. J'aurai utilisé le nouveau Vanish pour laver mon honneur mais bon... Chacun son styl... SORS ! On embraye, si vous le voulez bien. Histoire : L'histoire est vraiment passionnante. Garde personnel de l'Impératrice, vous êtes accusé d'un meurtre que vous n'avez pas commis et allez participer à une série d'assassinats et d'enlèvements pour mettre fin au règne illégitime du Lord Régent - un sale type qui a pris le trône par des moyens pas très legit - et ainsi laver votre honneur. Il y a de belles cinématiques, plein de personnages, des missions impressionantes... couplé au magnifique scénario et à la durée de vie du jeu (qui est énorme si vous vous amusez à chercher tous les trucs cachés, et accomplir les objectifs secondaires) , on atteint presque la perfection. Ah oui, j'oubliais, il y a une bonne grosse épidémie de peste, et les rats omniprésents sont beaucoup plus bourrins que ceux de nos égouts. Gameplay : Le gameplay est tout à fait correct. Chercher à rester le plus indétectable possible, mettre des ennemis hors d'état de nuire et devoir les planquer pour pas que leurs camarades rappliquent... C'est vraiment un gameplay très immers... Eh, j'ai oublié de préciser que vous n'êtes pas obligés de refroidir tous les ennemis que vous croisiez ! Eh oui, vous les assomez, vous les balancez dans une poubelle au fond d'une rue et c'est réglé. Vos armes : - Votre fidèle épée : vous pourrez pourfendre les gardes avec, et même les décapiter - si si, je vous jure ! - lors de vos finish... Finish qui impliquent de bloquer les coups de l'ennemi au bon moment et de contre-attaquer dans la foulée, sauf que vous êtes rarement seul à seul avec votre adversaire. La plupart du temps, vous serez seul contre 4 ou 5 avec des renforts qui arrivent quand on croit en avoir fini. Bref, chercher le combat est loin d'être la meilleure idée que vous pourrez avoir en y jouant. - Votre pistolet : il est puissant, certes. Après, oubliez la cadence de tir des PA modernes, c'est du pistolet de l'époque victorienne ; ça tire lentement, c'est pas super précis, et surtout ça s'entend à l'autre bout de la région quand vous tirez. - Votre arbalète : c'est une arbalète tout ce qui y'a de plus simple, elle tire des carreaux et à une cadence de tir peu élevée elle aussi. Ce qui est intéressant, c'est les carreaux (avec lesquels vous ferez de belles chemises - oups pardon) qui peuvent soit traverser la tronche de votre cible et provoquer la mort (c'est vrai que c'est rarement agréable de se prendre un carreau dans le corps), soit se loger dans son c... postérieur et l'endormir (vous permettant de lui faire tester le confort des poubelles en guise de sommier) soit lui exploser dessus et la faire crâmer vive sous vos yeux ébaïs. Notez que si dans ce jeu il est possible de se soigner avec de la nourriture, les ennemis brûlés ne constituent en rien une forme de ripaille. Pour faire simple, c'est rapé pour les brochettes de garde impérial. - Vos pouvoirs : tout l'intérêt du jeu est que votre personnage - en plus de ses armes déjà particulièrement efficaces - a des pouvoirs qui lui furent confiés par l'Outsider (un gars bizarre qui fait froid dans le dos) lui permettant entre autres de se téléporter quelques mètres devant lui, de ralentir le temps ou encore de... transformer les ennemis que vous avez tués sans qu'ils s'en rendent compte en cendres... pas d'allusions vaseuses dans les commentaires je vous prie. Bref, cette myriade d'armes et pouvoirs se gèrent à la molette ou avec les touches 1 2 3 4 5 6 7 8 9 du clavier qui est pas numérique ( & é " ' ( - è _ ç à ). Ton épée est toujours dans ta main DROITE et s'utilise avec le clic GAUCHE. Tes pouvoirs et armes secondaires sont dans ta main GAUCHE et s'utilisent avec le clic DROIT. Contrairement à Skyrim, tu peux pas faire épée + feu + fus ro dah ! en même temps... C'est soit le pouvoir soit l'arbalète. Dommage. Les combats : Je l'ai dit avant, les combats sont la dernière chose à laquelle vous voudrez être confronté dans ce jeu. L'ennemi sera toujours supérieur en nombre (vu que vous jouez en mode tout seul dans l'ombre sisi dark warrior of the ombres, c'est pas dur d'être plus nombreux que un) et vous sortira toujours des coups de pu... dames de joie, du style boire un bon coup de whisky et jouer les cracheurs de feu... sur ta tronche L'attribution des mains et des clics étant inversée (les trucs en majuscule quelques lignes avant pour ceux qui auraient déjà oublié), vous aurez parfois le réflexe de vouloir coller un coup d'épée discrètement dans la nuque d'un garde et cela se transformera en un coup de pistolet qui le one-shotera pas et qui rameutera toute la garde. Bref, si vous n'êtes pas très adaptable, changez ça dans les paramètres. Les phases d'infiltration sont toujours délicates et en général il faut s'y reprendre à plusieurs fois. Faites des sauvegardes. SOUVENT. Graphismes : Ce jeu est comme Team Fortress 2 à CS : des graphismes bien particuliers qui ne font pas dans le photoréalisme. Cela crée un univers sympa, on a plaisir à regarder les décors, même si la qualité n'est pas au niveau du nouveau Battlefront 4K... Après tout, celui qui privilégie les graphismes au gameplay et au scénario n'est pas une flèche. Bref, c'est beau et ça nécessite pas une GTX titan à 900€. Me gusta. Pas grand chose à dire sur ce sujet donc. Remarque tout de même, le jeu est parfois un peu gore, comme quand les rats badass de la street 92 izy viennent à 20 bolosser un garde et le bouffent en entier... les os avec. C'est toujours marrant. On s'en lasse pas. Audio : L'audio est très bien soigné dans ce jeu, que ce soit les musiques, les bruits de fond ou encore les dialogues, on en a toujours pour son argent. Les musiques sont souvent oppressantes, voir un peu glauques, notamment celle de la boîte à musique un peu désaccordée... Magnifique. Les dialogues sont bien doublés, rien à redire, et les bruits de fonds - je me base sur un passage du jeu en particulier - sont tout simplement formidables. Du beau bouleau. On ne peut qu'hêtre bluffé devant ce travail. NOTES : Pour résumer, y'a bon Dishonnored, sur tous les plans. Histoire : 17/20 Le fait que vos décisions influent sur le reste du jeu est sympa, mais pas assez exploité. Dans certains dialogues on a le choix entre plusieurs réponses, mais celles-ci sont obvious et les cas où l'on a le choix sont rares... De bonnes idées mal exploitées. Gameplay : 15.5/20 L'infiltration est géniale, les pouvoirs et bonus sont très utiles mais leur utilisation est un peu brouillon, et les combats sont vraiment chiants. Endiablés et plein d'action, mais chiants. Graphismes : 18/20 C'est un style particulier et très agréable, mais certains détails, comme les rats, sont à améliorer. Audio : 19/20 Excellent, renforce l'immersion dans le jeu NOTE GLOBALE : 17.3 ! Un bon jeu que vous devriez vous prendre. Fin du pavé, vous pouvez souffler.Afficher plusAfficher moins
Je n'ai pas accroché au jeu pour plusieurs raisons non négligeables : Dishonored est un faux jeu d'infiltration, il suffit de jouer à Styx : Master of Shadows pour s'en rendre compte. La palette d'armes dont on dispose incite à tuer, absurde pour quelqu'un qui veux se laver d'un meurtre...vous pouvez évidemment jouer sans mais alors quel ennui ! Le gameplay est clairement inspiré de Bioshock, 5 ans plus vieux mais 5 fois meilleur (originalité des armes, déplacements plus agréables) Les notes et les livres qui alimentent la flore et l'histoire du jeu sont trop nombreux et longs à lire, il aurait mieux valu faire des cassettes audio comme dans Bioshock. Les murs invisibles. MAIS D'OÙ ? Faut arrêter avec ça, c'est beaucoup trop frustrant pour le joueur. Ne comptez pas chercher les secrets : on vous indique déjà la position des runes. Manque de cohérence : depuis quand une ville en plein jour n'est peuplée que de soldats? Par contre distillerie et maison close sont garnies...Ce point semble avoir été corrigé dans le 2e opus. Le jeu n'est pas une arnaque en soit, surtout en réduction, mais est loin d'être le meilleur en son genre.Afficher plusAfficher moins
N'ayant pas joué à de jeux vidéos PC depuis "Versailles 1685, Complot à la cour du Roi Soleil" (sorti en 1997, c'est dire!)... je redoutais un peu de m'y remettre. On m'avait recommandé ce jeu: et jamais je ne remercierai assez cette recommandation! Un pur bonheur (note: je joue avec clavier et souris): -L'univers est beau (on dira ce qu'on veut, mais ça importe quand même!) -Les commandes sont complètes et compréhensibles; De la variété sans se perdre en pseudo combos improbables: l'originalité du jeu ne réside pas là. Bref, on s'amuse avec des trucs badass sans passer son temps à se dire "comment on fait ça déjà?". Les améliorations, armes et pouvoirs sont dignes d'intérêt, et ont TOUS leur utilité selon comment vous voulez jouer! -Un système de Map et de déplacements qui ne vous font pas perdre des heures à chercher votre chemin. Vous pouvez passer partout, à vos risques et périls! Mais il y aura toujours un truc à faire, où que vous alliez! -UNE BONNE HISTOIRE sur laquelle on a une VRAIE INFLUENCE!!!!! Je ne vous apprends certainement rien: c'est ce qui a fait en grande partie le succès (mérité) du jeu. Avec de bons personnages qui eux aussi, selon votre jeu auront des réactions très différentes... J'ai fini le jeu 2 fois, la première en mode découverte, la deuxième en m'imposant des contraintes (le fameux "Zero Kill")... mais il y a tellement d'autres possibilités: des objets à collecter, des pouvoirs encore non utilisés... bref, pour peu qu'on s'intéresse un minimum à l'univers, le jeu a une TRES longue durée de vie et reste passionnant. Il ne me reste plus qu'à prendre les DLC et à attendre le prochain opus en 2016...Afficher plusAfficher moins
Encore un jeu dont j'avais entendu parler en très bons termes. Je me suis donc lancé dans l'aventure. Points positifs : - La DA qui est vraiment superbe et originale. Ils ont réussi à créer un univers bien sympa avec un côté un peu victorien. - Le jeu est assez long. - Les pouvoirs suffisament nombreux et variés. Le clignotement est quand même bien stylé. Certains sont malheureusement peu utiles. - Le choix laissé entre l'infiltration ou l'action (ce qui m'a fait penser un peu à hitman). - Le côté amélioration des armes et pouvoirs. - La VF qui n'est pas dégueulasse du tout. Points négatifs : - Les graphismes qui sont pas folichons, le côté un peu "cartoon" est clairement là pour cacher le manque de détails des objets, textures, etc. Côté technique rien de bien transcendant non plus que ce soit l'eau, les éclairages, ou même le choix de l'antialiasing... - L'IA pas très futée. - Les objets spéciaux à collecter qui se trouvent trop facilement grâce au pouvoir qui vous les indique à 200m. - Vous refaire passer sur la même map, dans les mêmes batiments dans la mission 2 que dans la mission 1. J'ai trouvé ça vraiment abusé. - Des bugs : gardes éjectés dans le ciel, qui se coincent dans l'environnement... Un bug super relou qui m'est arrivé deux fois, la première fois je m'en suis rendu compte à la fin de la mission qu'on m'avait compté un mort, la deuxième fois j'ai vu en direct le problème. J'avais assomé un garde, je fouille la pièce et j'entends "bwarrrg", en fait il était mort d'un coup comme ça, sans que personne n'y touche... - Scénario peu original. - Le jeu veut donner le choix entre deux approches : action ou infiltration. Sauf qu'il favorise clairement la première : il y a beaucoup moins d'armes non léthale (une seule pour tout dire) et pouvoirs. - Avoir foutu l'action de parade et d'étranglement sur la même touche !! Le jeu emprunte un peu à droite et à gauche (hitman, bioshock...), sans vraiment rien inventer. Dommage, si le reste du jeu avait été aussi original que sa DA, il y avait le potentiel pour un très bon jeu... Il vaut quand même le coup d'être fait.Afficher plusAfficher moins
Dishonored prend place dans un monde "Steampunk-Victorien" où l'huile de baleine a au moins autant d'importance qu'une vie humaine. Corvo, garde du corps de l'Impératrice et de sa fille, se retrouve piégé par une personne pas si éloignée de votre entourage, vous rendant coupable du meurtre de la dame et de l'enlèvement de la fille. Grâce aux Loyalistes, la résistance contre l'état totalitaire régnant sur la ville de Dunwall, vous pourrez sortir de taule et trouver le coupable de tout ce chantier. A vous de juger si vous devez rendre justice ou bien prendre une revanche digne d'un des meilleurs soldats du pays. Vous avez le choix. Certes, ce genre de coutume se veut de plus en plus récurrente, mais contrairement à d'habitude, ce ne sont pas vos réponses qui changeront le déroulement mais bien votre façon de faire. Libre à vous de tuer tous les impurs que vous croiserez sur la route, votre honneur ne sera pas pour autant lavé intégralement auprès de ceux qui vous connaissent. L'entassement des corps provoquera aussi une grande invasion de la peste, maladie des bas fonds de Dunwall et amenant en même temps des rats plus féroces qu'un chien de garde. Si vous tenez à rester le plus discret possible, il faudra alors user de patience et de technique pour ne pas vous faire voir, n'endormir les gardes que lorsque c'est obligatoire et faire en sorte de cacher les gardes dans les bons endroits. Ce travail de titan vous demandera beaucoup d'efforts, qui seront allégé grâce à l'Outsider. Personnage religieux aux ambitions presque douteuses, ce dernier vous filera un coup de pouce en vous donnant ses pouvoirs, tels que la téléportation sur courte distance, l'arrêt du temps, la vision à travers les murs etc... Ces petits avantages vous seront d'une précieuse aide tout au long de l'aventure. Bien entendu, il ne sont pas gratuits, vous devrez ramasser des runes dans les niveaux pour débloquer de nouveaux pouvoirs et les améliorer. D'autres pouvoirs se cachent dans le monde de Dunwall grâce aux charmes d'os, sortes de petites amulettes aux pouvoirs minimes mais utiles comme le fait de pouvoir se déplacer plus rapidement en mode furtif, ou encore de récupérer de la mana en buvant de l'eau. Enfin, Piero, un de vos amis loyalistes, pourra vous fournir tout l'équipement dont vous avez besoin en échange de quelques piéces d'or. Ce qu'il y a de bien dans Dishonored, c'est les libertés que peut prendre le joueur: foncer comme un barbare ou s'infilter en douceur ( d'ailleur le jeu peut être terminé sans tuer aucun ennemis ). Cette liberté du joueur est aussi aidé par le level design: Il existe dans chaque niveau au moins 4 chemins différents par objectif de mission, propulsant les chemins à 12 minimum pour faire chaque mission intégralement. Les niveaux ne sont pas immenses, mais ont la faculté d'être sur plusieurs étages. Les égouts, les toits, le deuxième étage, la rue ... Dans Dishonored, si vous choisissez d'aller à un endroit, vous pourrez y aller. Du coup, vous faites votre histoire à votre façon et chaque joueur a une approche différente suivant le niveau. Accompagné par son charme artistique fou, vous ne mettrez pas longtemps à succomber au désir d'en voir plus, chaque recoin de chaque zone, cet univer impitoyable formé autour d'un type d'ambiance sous exploité dans le milieu, alors qu'il regorge de ressource. Tout comme l'huile de baleine, l'univers de Dishonored brille à nos yeux, il peut même être instable à tel point qu'il devient fragile à la moindre de nos secousses, un pas de trop et c'est le drame. Pourtant on ne pourra s'empêcher de comprendre le comment du pourquoi, connaître les bases et les sources. Chaque bout de papier pouvant être lu, chaque parole d'un clodo du coin peut parfois vous en dire d'avantage sur ce que vous faites et pourquoi vous le faites. Votre but ultime sera, bien sûr, de retrouver le méchant et ramener la fille de la défunte Impératrice, Emily, digne héritière du trône, mais là encore, on titillera votre attention sur le régent actuel du pays et sa religion, le Superviseur, sorte de meneur de mouton d'une société qui se referme et s'emprisonne un peu trop sur elle même.Vous expliquer Dishonored sous toutes ses coutures relèverait de l'impossible et de l'inutile, en plus de vous spoiler intégralement le jeu. Des lignes ne vaudront jamais l'expérience de jeu clavier/souris en main. Mais vous l'aurez sûrement compris, je suis sous le charme. Si le studio Arkane veut une suite, libre à eux, mais il devront aller lentement et ne pas prendre en compte ce qui les entoure, ça ne gâcherait que leur talent. Vous l'avez compris, Dishonored est une magnifique trouvaille, il n'y a plus a hésiter: si vous voulez raviver la flamme de joueur qui veut terminer un jeu à sa manière au fil d'une histoire palpitante, il faut l'acheter. Vous ne serez pas deçu !Afficher plusAfficher moins
50 heures de jeu, 3 ans après l'avoir acheté, enfin repris et fini et... C'etait pas terrible. Les + - Le jeu m'a éclaté au niveau 1 que j'ai refais dans tout les styles possibles. - Certains paysages et atmosphères, surtout dans les débuts de niveaux en arrivant en bateau valent le coup d'oeil. - La bande son n'est pas mauvaise sans être top. Les moyens et - - Passé le niveau 1, c'est un peu toujours pareil. Peu importe le style de jeu, c'est très repetitif. - L'ambiance et le design ont un beau potentiel qui ne ressort que dans de rares éléments : un décor, un masque, un instant, mais il manque un quelque chose pour immerger qu'il n'y a ... pas. - Les combats en mélée sont sans interets, ce qui est peu croyable quand on connait le jeu précédent de l'équipe : dark messiah qui était excellent et sans égal sur ce point. - Les persos manquent de charisme et le scénario se déroule sans surprise jusqu'a un dénouement à l'image du reste des séquences entre les missions : rien ne transporte ni ne passionne, paf. Evidemment, c'est juste mon avis, mais j'ai donné sa chance à ce jeu 30 fois en me disant que toute la hype mediatique et journalistique devait être fondée. J'ai fini déçu parce ce que je pensais un grand titre du jeu vidéo et qui s'est révélé être franchement moyen.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.