
Dishonored®: Death of the Outsider™
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
L’historique des prix est enregistré en USD. Les montants affichés sont convertis en EUR au taux BCE du 2026-10-21 et sont indicatifs ; la page de la boutique indique ce que vous payez réellement.
01À propos de Dishonored®: Death of the Outsider™
Dans Dishonored®: Death of the Outsider™, Billie Lurk retrouve son ancien mentor Daud pour une dangereuse chasse à l’Outsider. À Karnaca, vous pouvez rester dans l’ombre ou affronter vos ennemis de front, en choisissant comment utiliser pouvoirs surnaturels, gadgets et armes. La version Steam pour PC est une aventure solo. Les avis Steam sont positifs à 86% sur 9 840 avis. Le français comprend les voix intégrales et les sous-titres.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 4,27 €2025-02-08 · Humble StoreJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un prix plancher Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | Oui |
Afficher 7 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Polonais | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | Oui |
Données de l’édition Steam pour PC · 2026-10-22
02Avant d’acheter
Style de jeu
Sur Steam pour PC, c’est une aventure solo. Billie peut avancer furtivement ou combattre au grand jour avec des pouvoirs surnaturels, des gadgets et des armes.
Langue et commandes
La liste des langues Steam indique une audio et des sous-titres en français. La compatibilité complète avec les manettes n’est pas confirmée.
03Questions fréquentes
Qui est le personnage principal ?
Vous incarnez Billie Lurk, qui retrouve son ancien mentor Daud pour tuer l’Outsider.
Où se déroule l’histoire ?
Billie et Daud explorent les recoins sombres de Karnaca, où ils découvrent des secrets et doivent prendre des décisions difficiles.
Peut-on refaire l’aventure ?
Oui. Le mode Original Game Plus permet de rejouer avec certains pouvoirs emblématiques de Dishonored 2.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
J'adore dishonored depuis le premier épisode, et sa capacité à nous mettre face à des choix, et à avoir plusieurs façons de résoudre un problème. Violent et léthal, ou furtif et sans victimes. J'ai aussi adoré la progression qui était possible dans les pouvoirs et la customisation... Ainsi que toutes les petites quêtes secondaires qui poussent à l'exploration Je vais d'abord lister ce que j'ai adoré : - l'infiltration qui est VRAIMENT compliquée, où tout doit se faire en douceur parce qu'on n'a pas assez de munitions pour assommer tout le monde - le design général (dont celui du dernier niveau qui est bluffant) - parler avec les rats - les nouveaux pouvoirs - les nouvelles armes (grenade hyperbare <3 ) Mais j'ai été grandement déçu par trop de choses : - vous avez un set de pouvoirs fixes au démarrage, et impossible de les faire évoluer... Surement à cause de la faible durée de vie (les pouvoirs sont très sympa celà dit) - vous ne pouvez pas crafter de charme d'os avant un moment, et rien ne vous dit que vous pouvez enfin le faire - seulement 5 chapitres... 11h en prenant mon temps et en fouillant un maximum (même si je n'ai pas tout fait vu que je tentais juste de finir le jeu sans victimes) - les ennemis qui meurent tout seuls. Surement l'élément le plus frustant du jeu : vous assomez un garde, vous allez le planquer dans un coin, et en revenant plus tard... il apparait comme mort... J'ai tenté de refaire un niveau depuis le début (la banque) sans toucher à personne et j'ai quand même eu un mort à la fin ! C'est exactement le genre de choses qui a tendance à ruiner rapidement mon envie de jouer : quand malgré mes actions, il se passe des trucs que je ne veux pas - les choix qui sont fait n'ont pas de conséquences à part dans les journaux. Dévaliser les boutiques par exemple provoquait l'apparition d'un piège à la dernière boutique dans D2. Ici, rien. On dévalise et c'est tout. - le new game + avec... d'autres pouvoirs moins bien ? Mais pourquoi? - j'ai du mal à sentir l'histoire, le drame, ce qui se joue, quelles sont les motivations de Billy. Sauver Daud, ok, mais après? Pourquoi continuer malgré tout ? L'objectif premier était de sauver Daud, pourquoi aller plus loin juste parce qu'il l'a demandé? - ça manque gravement de "méchants" iconiques, de grandes gueules qui vous suivent et qui vous parlent, vous guide, vous trahissent. Y'a pas de méchants. Il y a juste des gardes qui vous poursuivent parce que vous êtes recherchés ou à un endroit interdit. Bref, j'ai pas accroché à l'histoire, et le bug des gens qui meurent tout seuls m'a vraiment ruiné le jeu (toujours à vérifier les statistiques pour voir si quelqu'un n'est pas mort par hasard...)Afficher plusAfficher moins
Un lien entre l'aventure d'un seul et l'aventure de tous. Dishonored est un univers incarné par des jeux vidéo qui mettent en scène les péripéties de plusieurs personnages ; péripéties marquées par les choix que le joueur entreprend pour parvenir à ses fins. Ainsi, Dishonored nous offre l'opportunité de contrôler un protagoniste, avant de nous mettre dans la peau de son antagoniste. De cette manière, le manichéisme se trouve repousser par le souci que les développeurs ont de leurs personnages. Il n'y a pas de "Bien" ou de "Mal", seulement des individus faisant des choix différents en fonction de leur passé, de leurs regrets, de leur colère... - 1) Dishonored : Death of the Outsider m'a beaucoup surpris. Alors que j'avais jugé Dishonored 2 trop peu convaincant dans sa capacité à construire des espaces au sein desquels l'action se déroule, ce dernier opus renouvèle la série en intégrant des concepts inédits et originaux. La répétitivité du deuxième épisode est balayée par ce Dishonored qui propose de nouvelles intrigues insérées dans une logique de constante adaptation à l'environnement. En effet, les missions sont fragmentées par des expériences qui requièrent des angles d'approche très différents. Ici, je pense notamment à la troisième mission qui nous offre l'occasion de participer à des enchères, ou à la deuxième dans laquelle la clef d'un coffre n'est autre qu'une mélodie ! Les efforts d'invention sont remarquables et laissent présager un avenir éclatant. - 2) Le jeu vous met dans la peau de Billie Lurk, qui se donne pour objectif de retrouver son ami et mentor : Daud. Peu présente dans le premier épisode, c'est surtout dans le deuxième qu'elle se révèle être un atout de choix. Sur ce point, je me dois de signaler que si ce Death of the Outsider peut être accompli sans que la possession de Dishonored 2 ne soit requise, il en reste que l'histoire sera moins pertinente. Les éléments narratifs introduits par les précédents épisodes s'avèrent être une source d'informations non négligeable pour qui souhaite saisir toutes les nuances de ce dernier jeu. Commencer par cet épisode empêche de comprendre qui est Deirdre, Daud ou même l'Outsider, par exemple. Le jeu est intéressant pour le gameplay qu'il propose, mais il sera toujours plus stimulant quand on sait mesurer les enjeux des missions proposées et jauger les caractères de tel ou tel autre personnage. - 3) Puisque l'aspect narratif est évoqué, s'il est vrai que certains éléments antérieurement introduits sont réutilisés pour rendre la narration profonde et cohérente, il y en a d'autres qui se dispensent d'introduction pour finalement s'imposer sans justification et surtout sans préparation, laissant penser à une paresse de scénariste. Du reste, j'ai le sentiment que ce Dishonored est beaucoup plus engagé que les autres. La manière admirable avec laquelle le milieu mondain est tourné en dérision jusqu'à être réduit à l'absurdité en lui prêtant des goûts démesurés nourris par la bêtise d'une vie sans angoisse. Les jeux liés à cette franchise ont toujours su établir une division radicale entre le milieu populaire et la sphère bourgeoise. Quoique je regrette l'absence d'une évolution dans la critique qui mériterait d'élargir son champ d'action en s'inspirant davantage de l'actualité, je salue celle que les créateurs s'acharnent à préserver dans cet univers steampunk séduisant servi par une direction artistique sensationnelle. - 4) Il y a trois sorts. J'entends bien l'argumentation de certains évaluateurs qui font passer cette donnée pour un défaut. Il n'en est rien. Parmi ces trois sorts, deux sont tout à fait originaux : le premier, "prescience", permet de figer le temps afin de repérer les objets de valeur et, accessoirement, de marquer les ennemis ; le deuxième, "semblance", est l'occasion de revêtir une nouvelle identité après avoir volé celle d'un autre... En somme, Billie Lurk est un doppler. Le troisième, "transfert", est l'équivalent du clignement de Corvo Attano ou de la longue portée d'Emily Kaldwin. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1139240672 - 5) A partir de là, j'aimerais préciser quelques défauts : - - > Problèmes graphiques de lignes blanches apparaissant sur les textures (surtout les murs). - - > Des civils mis en déroute par un simple saut, ou une bousculade involontaire. La conséquence se traduit par une alerte qui débouche à un assaut armé... Je veux bien que l'univers soit une dystopie, brillante par ailleurs, mais je trouve que le totalitarisme est bien trop soutenu. Egorgé un type parce qu'il décolle quelques secondes dans l'air, voila ce que j'appelle une sentence immédiate qui ferait rougir Dracon lui-même ! - - > Quelques fois les gardes continuent à parler pendant qu'ils sont étranglés. J'ai été surpris de m'agripper au cou d'un bonhomme, tentant de le rendre inconscient, pendant qu'il me racontait qu'il aimerait manger un ragoût de boeuf à midi mais qu'il ne fallait pas rêver... - - > Dernier point. Je ne le considère pas totalement comme étant un défaut. Je veux parler des rats humanisés. Dishonored : Death of the Outsider vous rend capable de tailler une bavette avec les rats urbains pour glaner des informations (du genre, Thierry est aux latrines, réglant des dettes qui appellent la forme). L'idée est séduisante et plutôt bien réalisée, à ceci près que ces rongeurs utilisent les théories conceptuelles humaines, comme les notions du passé, du présent et du futur, mais aussi, notamment, la capacité de reproduire les représentations propres à la linguistique. C'est un détail, mais comme j'aime interagir avec des rats de la street, j'aimerais autant qu'ils correspendent à mes attentes... - 6) Ce Dishonored n'a pas l'ambition de proposer un contenu exhaustif, d'où son prix faible. La plupart des éléments de décors présents dans le deuxième opus sont recyclés, les combats sont rigoureusement similaires (malgré de nouvelles armes et des compétences à l'épée plus poussées) et les gardes te parlent toujours de se "concentrer au travail", ajoutant "faut que j'oublie ce baiser... hmm... ce baiser". Même chose pour la région dans laquelle se déroule l'action, la même que dans le 2, c'est-à-dire Serkonos, plus précisément la ville natale de Corvo Attano, Karnaca. Ce ne sont plus les mêmes lieux (à part la mission 4 qui nous ramène au Conservatoire royal), mais j'aurais apprécié prendre le large du côté de Morley ou Tyvia, par exemple. J'imagine que les développeurs préservent les régions du Nord pour de futurs épisodes. Si Dishonored : Death of the Outsider s'apparente à une aventure vidéoludique mineure, il n'en est rien. Certes, la durée de vie est plus faible que les deux premiers opus. Mais il s'agit là d'un stand-alone caractérisé par des innovations qui rendent ce jeu novateur et réjouissant ; il n'est pas une imitation de Dishonored 2, il est un prolongement saisissant de sa logique, plus complet et moins évasif. C'est une recommandation enthousiaste. Vous avez là l'occasion de cotôyer un imaginaire fertile caractérisé par une unité poétique accordée à l'intelligence et la réjouissance sensorielle.Afficher plusAfficher moins
Bof... Le jeu est bon sur le papier : histoire intéressante, level design efficace, décors plaisant. Mais au final, l'un des gros point fort des Dishonored sont les pouvoirs : ils offrent des moyens variés pour résoudre des situations, donnent un sentiments de surpuissance et permettent d'exprimer notre créativité. Mais la, Pouf, nous sommes limité à trois pouvoirs : la téléportation (classique pour les dishonored), un genre de sort de vision (comme un drone de reconnaissance ou le sort "troisième oeil" d'Arx Fatalis) et un sort de déguisement pour l'infiltration. Donc on est très limité en tant que pouvoir, et au final seul la téléportation permet de vraiment s'amuser et d'essayer des choses étranges (la visions n'étant q'un sort de reconnaissance pouvant metre des débuff, et le déguisement n'étant la que pour faciliter l'infiltration). Bon, on va dire que c'est explicable avec les évènement du scénario (pas de spoil). Mais la ou ça devient assez agaçant, c'est lorsque vous faite une nouvelle partie+, dans dishonored 2 ça permettait de refaire une partie avec tout les pouvoirs, c'est vraiment fun, je me dis que cela permettrais de se défouler en faisant n'importe quoi avec nos pouvoirs. *bruit de ballon qui se dégonfle* *ça fait en générale pfffflflflflflflflrrrflfrrr* Le jeu se contente de remplacer nos 3 pouvoir (téléportation,vision et déguisement) par 3 autres pouvoirs (clignement, vision à traver les murs, domino). C'est nul, j'ai pas d'autre terme, c'est dix pas derrière ce qui a été fait, je sais que certain dirons que ça ne justifie pas un avis négatif, mais il faut quand même que quelqu'un relève et sanctionne se retour en arrière, ce niveau 0 de fun et d'utilité de ce mode pourtant si jouissif dans le deuxième opus. Pourquoi rajouté un mode dons la principale utilité était de multipliez l'amusement au centuple si c'est pour en faire un truc aussi pourrie que le mode de je de base. New game+...plutôt new game-je-memmerde-avec-des-pouvoirs-de-merde-mais-regardez-ils-ont-meme-viré-la-téléportation-pour-la-remplacer-par-le-clignement-alors-que-la-téléportation-est-trop-cool-par-rapport-au-clignement-et-a-coté-on-a-la-vision-a-travers-les-murs-qui-est-au-dessus-de-9000-de-l'ennuie-et-de-linutilité.Afficher plusAfficher moins
Lorsque je publie mon évaluation j'ai environs 4 heures de jeux. J'ai acheté Dishonored (le premier) que j'ai adoré. J'ai été énormement déçu par le second car je le trouvais similaire au premier et très répetitif. J'ai néamoins décider d'acheter celui ci car je pensais que mon avis pourrais changer vis à vis du Dishonored 2. Et je n'en suis pas déçu, je l'adore. Le jeux à toujours les mêmes méchaniques mais il existe de nouvelles choses ( Personnages, nouveaux pouvoirs, les contrats (de nouvelles missions secondaires, etc)). L'histoire est bonne, les graphismes aussi ainsi que la BO. Je suis bien content d'avoir précommander le jeux, je n'en suis pas déçu. Si vous avez bien aimer les anciens jeux, je vous le conseille fortement!!Afficher plusAfficher moins
(avant tout je m'excuse pour les fautes d'orthographe que je vais sans aucun doute faire.) Je ne parviens pas à comprendre le nombre d'avis positif pour se jeu. Vraiment si il y a un jeu que je ne voudrais recommander à personne c'est celui là et si il y avait une option "revendre" sur steam je commencerai par se jeu là. Après chacun ses goûts évidement, mais pour ma part se jeu m'a tout simplement dégoûté une fois fini. Bon comme il faut faire une critique constructive , je vais d'abord lister les avantages : -un gameplay excellent et beaucoup plus dynamique que les deux opus précédent. c'était un vrai plaisir se nouveau gameplay bien plus nouveau je trouve que le gameplay d'Emily par rapport à Corvo dans D2. -Des pouvoirs différents qui sont vraiment bien mis en scène avec le décors et qui sont originaux. -De nouveaux décors et de nouvelles factions qui sont très sympas à voir. -l'apparition des sectes de l'outsider qu'on avait encore jamais vu dans les autres Dishonored. -le fait de pouvoir parler avec les rats , c'est tout con mais c'est vraiment intéressant et troublant de pouvoir parler avec la vermine qu'on a massacré et détesté dans D1. et ça pose des questions sur la place des rats dans l'univers de Dishonred et leurs liens avec le grand vide. Maintenant dans les désavantages.... -Beaucoup trop court, je trouvais déjà que les 2Dishonored était court mais là...c'est ridicule, même pas 6 missions, on nous vend un jeu aussi cher que les précédent pour 1tier voir la moitié de contenue en moins, de l'arnaque pur. (j'ai passé 9h dessus ce qui est beaucoup moins que les autres surtout que le jeu ne donne absolument pas envie de refaire une partie après l'avoir fini comme il n'y a pas de chaos). -Beaucoup trop d'aspect du jeu bâclé, je parlais des nouvelles factions dans les avantages mais se sont aussi des inconvénients, il y a toute une histoire sur les sectes voué à l'outsider ...sauf que on s'en fout en faites c'est à peine si on nous apprend des choses , on en a 2 dans le jeu, une sur laquelle on passe le plus de temps est censé être la moins importante des sectes, et ensuite on passe direct à la plus importante durant la dernière mission. Rien entre les deux sectes, c'est idiots et dommage, on aurait pus avoir beaucoup plus de secte de l'outsider entre les deux pour rajouter du poids au culte de l'outsider. mais non... -Tant qu'on parle des sectes, ça aurait était bien de voir justement leurs opposés, les superviseurs, on aurait put avoir des arcs très intéressant sur la place de la religion et des canons dans cette univers, comment les superviseurs luttent contre les sectes,mais c'est à peine si on en parle des superviseurs ... -Aucun méchant iconique comparé au 1 et surtout au 2. vraiment dommage. -Un Daud tout simplement IN-SU-POR-TABLE j'avais déjà du mal à blairé se personnage dans D1 mais là c'est presque absurde (et y a beaucoup de meme sur ça). -Pour un jeu qui nous dit qu'on va comprendre les mystère du grand vide et qui nous dit qu'on va l'explorer...le grand vide est bâclé tout simplement bâclé il n'y a presque rien à se mettre sous la dent dans le grand vide on a seulement 1 type de nouveau ennemies qui ne font aucun sens, des décors chouette certes mais pas assez nombreux, et surtout , on ne passe même pas 1 mission entière dans le grand vide...déception absolue pour se cotés là. Sans parlé du fait qu'on apprend quasiment rien dans le grande (comme...bas pourquoi y a des baleines dans le grande vide ? quel rapport entre les baleines des îles et celle du grand vide ? cette question on nous la fais miroité dans les opus précédent, et là on s'en tape, super...) Et surtout, SURTOUT ce qui m'a fait rage quit une fois terminé, et qui m'a fait me promettre de ne plus jamais y joué, la fin...c'est nul, y a pas d'autre mot, c'est nul. j'ai jamais était un grand fan du système de Chaos dans Dishonnored mais au moins ça permettait de choisir comment on voulait jouer et quel fin on voulait avoir...là non ,pas de chaos, et pour choisir la fin qu'on veut, c'est juste un choix à la toute fin du jeu (vraiment à la toute fin et d'ailleurs évidement il n'y a même pas de boss). un choix stupide , soit on est gentil, soit on est un terrible connard. Et surtout les différences entre la fin "gentil" et la fin "méchant"...bas y en a presque pas en faites. la cinématique de fin du jeu ne dure...que 55 seconde, no joke, et le pire dans tout ça ? la partie qui change dans la cinématique, entre si on a fait un choix ou l'autre à la fin , ne dure même pas la moitié de ces 55seconde...du foutage de gueule complet quand on sait combien dans dishonored 2 les décisions qu'on a prit dans le jeu amène à différente conclusion. là c'est nul, complètement nul il n'y a rien à sauvé dans cette fin et pourtant c'est ce que j'attendais de ce jeu, une fin spectaculaire qui m'apporte des réponses ou m'ouvre une voie de réflexion pour comprendre la fin...là rien. juste une cinématique de même pas 1m, du foutage de gueule complet une arnaque absolue. Je ne parle même pas du fait que le jeu n'apporte aucune réponse aux questions apportés dans le 2, et ne cherche même pas à nous donner des pistes pour y répondre, on les ignores juste, il y a quelques indices dans le jeu mais franchement c'est très minime et pas du tout important. Ce que j'attendais avec se jeu c'est qu'on me parle plus du Grand vide , de l'outsider de ses origines etc...et au final, j'ai eu un jeu qui se termine super vite, qui n'a presque rien par rapport aux opus précédent, et qui en plus n'apporte aucune réponse alors que le jeu vous dit qu'il va vous en apportez. Je ne comprend pas les critiques positives de se jeu, peut être est-ce juste parce que j'ai trop attendu des choses que le jeu ne m'a pas donné, mais quand un jeu vous dit qu'il va vous apportez des réponses et qu'il n'en donne pas , quand il vous dit qu'il va vous faire explorer le grand vide et que le grande vide on y passe même pas une mission entière. ou quand le jeu se vend aussi cher que les opus précédent pour 1tier de contenue en moins voir pire...Non, juste Non. J'ai fais l'erreur de l'acheté au prix fort, ne faites pas la même ,si jamais vous voulez jouer à se jeu malgré tout attendez les soldes (et de grosses soldes) car se jeu ne vaut absolument pas son prix. Et si c'est du scénario que vous voulez, n'achetez se jeu sous aucun prétexte ça vous évitera une déception.Afficher plusAfficher moins
Avec Dishonored: Death of the Outsider, sorte de DLC de Dishonored 2 suffisamment gros pour pouvoir se jouer indépendamment, vous ne serez pas dépaysé : les mécaniques, les graphismes, les musiques, les menus et l'interface du jeu sont identiques à ceux de Dishonored 2. On retrouve même un terrain de jeu familier quoique tronqué et revisité : le conservatoire royal. Vous pourrez certes reprocher au titre d'être moitié plus court que son aîné, d'offrir une rejouabilité limitée (encore que refaire le jeu avec les pouvoirs d'Emily reste sympa), de manquer de protagonistes charismatiques ou encore de passages mémorables (seul le casse de la banque se démarque vraiment du reste). Mais sincèrement, si vous avez adoré Dishonored 2, alors Dishonored: Death of the Outsider vaut vraiment le coup. Achetable pour une poignée d'euros seulement, le jeu vous propose en une quinzaine d'heures (pour le 100%) de retrouver avec délectation tout ce qui a fait le charme de la franchise et du second épisode en particulier. Ce serait dommage de s'en priver.Afficher plusAfficher moins
Un dlc peu convaincant. Héroïne hideuse, scénario retors, et surtout level design très en dessous de ce à quoi nous avait habitué Dishonored. L'évolution des mécaniques de jeu est catastrophique: la jauge de mana se recharge toute seule, les pouvoirs sont peu nombreux et sans grand intérêt, les runes ont disparu... Le seul point vraiment intéressant est l'approfondissement du coté monde ouvert, mais cela se fait hélas au prix d'un level design complètement saboté. Bref, un épisode oubliable et déjà largement oublié.Afficher plusAfficher moins
L'Outsider... Comment ne pas être fasciné par ce personnage ? Comment ne pas être fasciné par le concept même de ce personnage ? Dishonored aura beau être Dishonored, on pourra applaudir ou dénigrer cette licence autant que l'on voudra, comment ne pas objectivement reconnaître ce trait de génie dans la création de ce protagoniste ? L'équipe aurait pu se contenter de créer un esprit quelconque. Voire un dieu quelconque. Eh bien non, ils ont créé l'Outsider. L'Outsider quoi. Rien que ce nom est déstabilisant. L'Etranger... L'Exclu... le Marginal... Marginal d'une réalité qu'il observe depuis des milliers d'années, qu'il aime titiller sans toutefois jamais y pénétrer réellement. Un être énigmatique aux allures omniscientes, décidant d'offrir ou de retirer sa Marque à qui il l'entend, permettant ainsi aux heureux élus de jouir de pouvoirs fantastiques (et des emmerdes qui vont avec). L'Outsider n'est pas un dieu qui juge. L'Outsider n'est pas un démon qui piège. Le passe-temps favori de l'Outsider, c'est d'observer. Vous laisser seul responsable de vos actes, de l'utilisation de vos dons. A dessein ? Situé à la marge de la Réalité, donc, l'Outsider vit dans sa propre dimension, que l'on nomme faute de mieux : le Grand Vide. Ah, le Grand Vide... un personnage à part entière. Les rares visiteurs ayant eu le privilège de pouvoir jeter un rapide coup d'œil dans le Grand Vide sont formels : à part l'Outsider et parfois quelques baleines qui s'y baladent, nul signe de vie dans le Grand Vide. Des baleines, hein ? Les mêmes d'où sont tirés les os sur lesquels sont liés des charmes... tiens, tiens. Non vraiment, il est intéressant le concept de l'Outsider. Contrairement à un dieu standard dont la réalité serait tout à fait hypothétique, son existence ici ne fait en vérité aucun doute. Moult témoins ont croisé sa route, et peuvent en attester preuve à l'appui (les fameuses Marques). Un scénariste normal aurait donc pu facilement créer une religion autour, qui pour une fois aurait été légitime. Eh bien non. S'il existe bien par le monde des individus le vénérant via quelques autels épars et bricolés, dans l'Empire des Îles la religion officielle, c'est l'Abbaye du Quidam. Abbaye dont le curieux credo est de lutter contre l'Outsider, ce dernier étant considéré comme hérétique, allant à l'encontre de Sept Canons -un brin conservateurs, forcément- et donc présenté comme à proscrire absolument. Et c'est là une situation absolument intéressante, lorsque l'on se rend compte que pour un être surnaturel supposément satanique, l'Outsider paraît étrangement abordable, toujours enclin à taper la discute, drapé de son petit costume de ville. N'étaient ces yeux d'un noir hypnotiquement profond, l'Outsider pourrait tout à fait passer pour votre aimable voisin. Alors quoi ? Titillant ma curiosité dans Dishonored 1, et la secouant carrément dans Dishonored 2, l'Outsider est donc l'enjeu central de ce nouveau chapitre de Dishonored. Je ne pouvais donc qu'être attiré par celui-ci, autant qu'effrayé par son titre. Pardon ? La mort rôde autour de mon petit chouchou ? Mais qui-que-quoi ? Que l'on se rassure, il ne s'agit pas là de la seule qualité du titre. Simple stand alone, donc aux ambitions plus légères dans sa forme que les deux jeux canons, DOTO a ainsi les mains libre pour partir sur un créneau que j'apprécie particulièrement : jouer les "jeux-coulisses" comme ont pu le faire les 2 DLC scénarisés de Dishonored premier du nom. Entendre par là : décrire des faits parallèles (dans le temps, dans l'espace ou dans les évènements) aux pérégrinations principales vécues par Corvo ou Emily. C'est donc ainsi qu'en plus de l'Outsider, ce jeu signe les retrouvailles d'avec mon 2e personnage favori : Daud. Décidément, quelle fête ! Daud l'Assassin. Daud le Pénitent. Daud la pièce maitresse du basculement du destin impérial. A la fois Némésis de Corvo et allié de l'ombre aussi essentiel que méconnu. Un terreau forcément extraordinaire pour le dramaturge un tant soit peu inspiré. Autant je dois l'avouer, entrer pleinement dans Disho 2 fut un exercice aux teintes légèrement poussives, autant ici j'étais plongé dedans dès le départ. Cette impression de retrouver de vieux amis, moins formels, moins distants que la famille royale. Et ce plaisir de constater que comme les DLC suscités, ce petit DOTO s'inscrit lui aussi dans un tout cohérent, en s'imbriquant parfaitement dans les pistes ouvertes par les jeux canons, pour une revisite des plus savoureuses de Karnaka. Ce qu'on peut aisément pressentir à la lecture du titre se concrétise très vite : l'histoire est ici empreinte d'une gravité véritablement palpable, dont le cœur tourne autour de l'éternel thème de la rédemption, de la capacité à accorder son pardon. Billie Lurk, Daud et l'Outsider forment un trio tourbillonnant entre rancœur, absolution et passé. Le passé lointain, ou très lointain, qui finit toujours par vous rattraper. Qui finit toujours par tout apaiser. Par tout trancher. Il est bien évidemment vivement conseillé d'avoir parcouru les deux chapitres principaux (ainsi que les DLC) pour apprécier comme il se doit cette belle et tragique aventure. Une scène en particulier de Disho 2, déjà déroutante sur le coup, se trouvera être prolongée, développée jusqu'à ce final qui ne pourra que procurer frissons et larmichette à tout joueur en ce bas monde un tant soit peu doté d'une âme (oui, rien que ça). Je ne m'étalerai pas plus en avant sur le scénario pur du jeu, je laisserai à chacun le loisir de découvrir ses diverses surprises, ce dès la première mission. Je me contenterai juste de préciser qu'elle va crescendo, qu'elle est assez bien rythmée, qu'elle offre son lot de scènes bien badass, qu'elle fait voir du pays (enfin, de l'arrière pays plus précisément puisqu'on reste quand même sur Karnaka et sa région), ainsi que de nouvelles figures (il est si difficile de présenter tout ça sans gâcher). Je ne m'étalerai pas davantage sur le game design et le gameplay, on est sur du terrain connu (que j'ai déjà assez développé sur mes avis des deux jeux précédents) : des pouvoirs, de l'infiltration (ou pas), des théâtres d'opération riches et verticaux, des séquences de jeu mémorables (le casse de la banque, la scène des enchères, la clé mélodique, le dernier niveau...), bref un bon cru Dishonored en quelque sorte, qui prouve si besoin était que petit jeu ne rime pas forcément avec produit miteux : Arkane s'est vraiment impliqué sur son petit bébé, et cela se ressent. Le jeu est agréable à suivre, à parcourir, et à terminer (non je plaisante, ça ça restera toujours triste malheureusement). J'ignore s'il s'agit là du point final de la licence. Le cas échéant, je ne sais même pas si cela serait une nouvelle qui m'attristerait, en définitive. D'un côté, à l'instar d'un certain Tamriel, l'Empire des Iles est loin d'avoir dévoilé tous ses mystères. De l'autre, elle disposerait ici d'une jolie conclusion pour tirer sa révérence. Je suis tiraillé. Il y a une chose qui ne me tiraille pas en revanche : c'est de vous ordonner chaudement de jouer à ce jeu. ... L'Outsider quoi, m*rde...!Afficher plusAfficher moins
Dishonored est l'une de mes licences favorites mais j'ai été un peu déçu par celui-ci pour plusieurs raisons : -La durée de vie, 5 missions a la place de 9 dans dishonored 2. -Peut importe votre approche, létale ou pacifique, l'environement ne changera pas contrairement au 2 opus précédent -Le fait de ne pas pouvoir améliorer ses pouvoirs est frustrant. -Une fin absolument pas travailler et sans aucun interet. Le thème aborder est très interessant, toute l'histoire autour de ce personnage est fascinante mais on n'en apprend pas plus alors qu'ils avaient la possibilité de faire quelque chose de très interessant. Bref Dishonored la mort de l'outsider est un jeux sympas qui garde les mêmes mechaniques de base que les opus précédent mais est très deçevant sur l'histoire. Les mêmes maps que le 2 (hormis le chapitre 5) sont aussi une déceptions.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.
