

DOOM
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de DOOM
DOOM associe des combats rapides à la première personne à une campagne dans un centre martien envahi par les démons. Plutôt que de chercher des abris, vous misez sur le mouvement, les armes et les attaques au corps à corps pour repousser les hordes. Avis des joueurs : 95%% positifs sur 155 830 avis.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 1,77 €2025-03-13 · SteamJeu de base · mêmes données que le tableau ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | Oui |
Afficher 7 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Polonais | Oui | Oui | Oui |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
Données de l’édition Steam sur PC · 2026-10-17
02Avant d’acheter
Modes de jeu
La version Steam sur PC propose une campagne solo ainsi que des modes multijoueur et coopératif.
Langues
Steam indique une interface en anglais, allemand, français, italien, espagnol, japonais, polonais, portugais, chinois simplifié et chinois traditionnel. Pour le chinois traditionnel, les sous-titres sont indiqués, mais pas le doublage intégral.
03Questions fréquentes
De quoi parle la campagne ?
La campagne suit un unique marine DOOM dans un centre de recherche martien envahi par les démons.
Qu’est-ce que SnapMap ?
SnapMap est un éditeur permettant de créer et partager des cartes, des configurations de jeu et des modes.
Y a-t-il des combats multijoueurs ?
Oui. La description mentionne des modes d’arène classiques et nouveaux, où l’on peut combattre sous forme de démon avec des capacités spéciales.
“id Software's reboot nails high-speed shooting with health-from-kills aggression, its campaign laying the groundwork for Eternal”
Notre verdict
Where it sat in 2016: a textbook series reboot
Wind the clock back to 2016 and this game's arrival was practically a move against the current. The entire console-shooter category was drifting toward cover tactics and multiplayer, and id Software answered with a pure, retro, attack-or-die single-player shooter. It then let the results do the talking: a Metacritic 85, an OpenCritic 86 rated Mighty in the top five percent across platforms, and near-unanimous agreement from critics that this was a remarkable comeback for id Software.
Its place in history is unambiguous — this is a textbook series reboot. It never betrayed the no-nonsense, fast-twitch core of the original Doom; instead it took that twenty-something-year-old formula and reground it razor-sharp with modern technology and design language. For a classic IP gone quiet for years, that balance of staying true to the original's spirit while fully modernizing is the single hardest thing to pull off. Too faithful and it reads as dated; too modern and it loses its soul. This game walks the tightrope strung precisely between the two. Which is why it became the reference sample for countless "classic IP reboot" projects that followed. It proved a point: reviving an old-guard series hinges not on how many new features you pile on but on pinpointing the one irreplaceable core of the original and magnifying it with modern craft.
Who should buy it, who should walk past, and what stays impossible to copy
So who is this for? The answer is plain: the player who wants pure, exhilarating, trade-aggression-for-survival fast-paced single-player shooting. If you are tired of the modern shooter ritual of crouching in cover, waiting on a health bar, and sitting through long cutscenes, and you crave an experience that raises the weapon and charges, that speaks through feel and rhythm, this is about as high as that ceiling goes. It does not ask you to invest emotionally in the plot, only to enjoy the adrenaline loop that gets better the harder you push.
There are a few players who should think twice, though. If you prize narrative depth and want a moving story and characters beyond the shooting, the wafer-thin, one-sentence plot will let you down. If you favor the measured trading rhythm of cover tactics, this design that forces you to never stop moving may simply not sit right. And if you buy shooters chiefly for multiplayer, the mediocre versus modes and the SnapMap editor that never took off will leave you feeling shortchanged. This is a single-player-first game with a sharply defined attitude, and it knows exactly who it serves.
On versions, go straight for the bundle that packs all three DLC and every update, folding in Arcade Mode, Photo Mode, and the multiplayer improvements — though for the vast majority of players the core value lives in that lean campaign, and buying in for the single-player experience alone is money well spent. Commercially it delivered too: launch-week sales trailed only Uncharted 4, and PC copies passed two million by 2017. But its deepest mark is the groundwork it laid for Eternal — the push-forward combat, the health-from-kills loop, and the weapon progression this game codified became the bedrock the whole series evolved from. Looking back now, the thing that stays impossible to copy is still the way it stitches health recovery and resource restock into its executions to force you relentlessly forward. That is not something "good graphics" or "good feel" can capture — it is an entire interlocking system that manufactures a singular flow state where the harder you fight, the longer you live. Plenty of successors have aped its parts; few have reproduced that pure offensive thrill at the same height. For a reboot, setting a benchmark the whole genre turns back to consult is finishing the job and then some.
Dernières actualités sur DOOM
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Reposant sur des bases solides, l'aventure de Doom se laisse parcourir sans avoir à bouder son plaisir. Si l'on omet une deuxième partie qui plafonne au lieu d’exploser, le titre d'id Software propose un bon défouloir, brutal, vif et viscéral, où il suffit de laisser son cerveau à l'entrée et de s’ouvrir aux plus bas instincts. L'absence de power moves et, plus globalement, le plateau précoce de la courbe de progression laisseront peut-être le joueur sur sa faim et empêcheront le titre d'entrer au panthéon des FPS. Son mode multijoueur, qui sans être un ratage complet est aussi générique que soporifique, ne plaidera pas en sa faveur. Heureusement, son outil de modding SnapMap lui vaut des lauriers bien mérités, tant celui-ci est fonctionnel, facile d'accès et puissant. Bref, à défaut d'être la supercar annoncée, ce Doom joue plutôt dans la sportive à boîte auto qu'on prend plaisir à conduire, mais qui n'offrira pas toujours les sensations de la muscle car d’antan.Afficher plusAfficher moins
Doom (4) - Rédigé le 18/06/2017 Avertissement: Cet avis est un avis personnel qui sera probablement incompris de certains lecteurs. Je donne cet avis étant ayant dépassé la trentaine et ayant connu les premiers Doom, Duke Nukem, Quake et Unreal. Surpris par la sortie de ce titre, j'espèrais qu'il me permettrais de revivre des moments de mon enfance. C'est donc avec beaucoup d'enthousiasme et sur l'avis d'un ami (SpartanGlobox) que je me suis décidé à le tester. Et comme vous l'aurez compris, j'en ressors plus que déçu. Bécane de test: Intel core i5 4690 + Gtx 1070 Graphiquement, le jeu beau. Dans ce genre de jeu la fluidité est primordiale et même si j'ai déjà vu de plus beaux graphiques, ça reste très agréable. Lors de mes séances de jeu, je n'ai pas rencontré de problèmes particuliers. Tout tourne en ultra sans bémole. Jouabilité, le jeu est simple à prendre en main même si certains choix en termes d'assignation de touche peuvent être fortement discutables. Le lancé de grenade avec la touche ctrl gauche mettant ainsi le crawl sur "c"..... Bref passons. Le jeu est assez linéaire et il est facile de s'y retrouver. Les niveaux sont agréables à parcourir et on retrouve des frissons d'antan notamment avec la tronçonneuse qui reste tout un symbole pour une génération de gamer. Il est possible d'affaiblir ses ennemis afin de les démembrer au corps à corps. Le jeu se targue d'offrir une très grande variété de finishing moves or mon expérience personnelle les trouve très redondants. Dans l'ensemble, on retrouve un doom-like traditionnel. Bande sonore, l'environnement et les bruitages sont bien réalisés excepté les râles des ennemis qui sont parfois trop lourds et omniprésents ce qui engendre une envie d'aspirine. Dommage donc. Pour la musique de fond, j'ai été déçu. A dire vrai, j'ai du la mettre sur 0 et mettre celle de Duke Nukem en arrière plan afin de vraiment ressentir cette sensation de toute puissance. Durée de vie, il existe trois modes de jeu avec forcément une campagne solo et un mode multijoueur. La campagne solo peut se terminer en 6h. Ce qui est un peu cours mais la redondance étant de mise, ce choix est salutaire. Le mode multijoueur dispose de nombreuses variantes qui permettent une durée de vie conséquente tant qu'il y aura des joueurs. Les gros moins: Une certaine redondance et lourdeur dans la campagne solo une fois les premières joies passées. Un multijoueur très très mal équilibré: - Les nouveaux joueurs se font passés à la moulinettes par les plus anciens qui ont plus d'objets débloqués. - Des parties où l'on se retrouve à 2 vs 6 .... sans aucun équilibrage en cours de jeu. Inutile de vous dire que lorsque le but de la partie est déliminer l'équipe adverse, c'est tout bonnement irréalisable. - Un mode de jeu où il faut collecter l'âme des ennemis après les avoirs tués. Partant d'un concept original, la réalisation de celui-ci le rend frustrant. Nombre de fois, des joueurs alliés arrivent au moment où l'on termine un ennemi et vous vole l'âme du cadavre. En gros, vous avez fait 100% du travail mais ne gagné aucun score alors que l'autre reçoit toute la gloire et les honneurs ..... Cela laisse tout de même un goût amer. -Lorsque vous vous tué en sautant dans le vide, à l'aide de votre fidèle lance-grenade, votre mort est injustement attribuée à un ennemi .... Wtf ? -Les joueurs que vous rencontrez sont des bots, aucun ne parle, ne répond, ne dit bonjour, .... Bref, j'ai l'impression de jouer à Quake 3 en plus beau mais en moins bien avec les bots de l'époque. En résumé: un jeu que je ne recommande pas à prix plein mais en grosse promo. Jeu qui se veut intéressant et agréable comme défouloir mais qui aurait du bénéficier d'un meilleur système multijoueur afin d'équilibrer et de récompenser le dur labeur du gamer que vous êtes. Je ne donnerais pas de note globale mais plutôt une note de 6/10 au solo et de 3/10 au multijoueur. Dommage donc .... pour un jeu avec un si gros potentiel.Afficher plusAfficher moins
FR John Carmack doit pleurer ce soir... : v. 3 - ...de joie et pas qu'un peu. Ce que j'ai sous les yeux est plus Doom (+) qu'aucun autre épisode avant lui. J'ignore comment, mais cet opus est plus brilliant que ceux sur lesquels les fondateurs ont pu œuvrer. Aucun rapport avec Doom 3 donc (ni son extension). Retour aux sources. Environnement ouvert (semi-ouvert), des plateformes, des corniches, des étages. Des cohortes de démons, presque dans les mêmes proportions que dans le 2, des dizaines, simultanément. Le Marine possède la même vitesse que celle qu'il a en multi. Il bouge vite, il bouge bien. Briser des monstres sans cesse. le "glory kill" (un finish à mains nues, comme dans le multi.) est là et devient presque trop lent, mais reste un élément clé pour vous maintenir en vie. Un glory kill, "torréfie" le bestiau pour rendre un tout petit peu de PVs ou de munitions. Concernant votre survie, je ne vois encore aucune facilité ou simplification. Armure, Soin, retour des kits vert et bleu, bien évidemment aucune régen spontanée au programme. En difficulté 3 sur 5, je dois demeurer prudent (et je suis pourtant rompu aux FPS), tombe régulièrement à court de munitions et dois me rabattre sur le pistolet à munition infinie (il fait des chatouilles toutes mignonnes). http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=684038484 Les environnements extérieurs reviennent en force, pas d'oxygène ou autre détail duquel il faudrait se soucier. On y combat normalement et Mars s'étend sur toute l'horizon. Un titre exceptionnel et le "Reboot" le plus réussi dont je peux témoigner. Les développeurs bien qu'amputés des fondateurs sont parvenus à s'écarter de l'épisode 3 et à se réapproprier les codes du 2. Même la musique revient à du Metal très brut et débridé. Retour aussi des stats en fin de niveaux (vous vous souvenez ? Cet écran qui décochait un bruit de tire lors de l'affichage des différents scores ? ). Nombreux éléments absents de Doom 3 ont été implémentés ici. Pour la première fois, imaginé et conçu pour un titre moderne et avec une existence artistique propre. De l'épisode précédent, il ne reste que peu de choses, les structures de l'UAC, l'aspect industriel des zones et surtout les écrans/interfaces des machines/ordinateurs de la base (mais désormais, inutile de devoir forcément y utiliser la souris, le touche action fait l'affaire). Un codex rassemble toutes sortes de connaissances (lieux, monstres, objets... à collectionner). Améliorations: Le perso s'améliore en vie/armure/dommage. La combinaison a également une interface dédiée, nommée "Prætorienne" elle dispose de beaucoup de perks en 5 catégories (agilité, résistances ...) Les Armes s'améliorent de même, mais essentiellement pour du tir secondaire. Finalement, un bot calcule votre efficacité en jeu, au terme d'un niveau votre score vous laisse des bonus. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=683235300 L'ensemble du bestiaire est plus proche du 2, mais a néanmoins pu donner une authenticité profonde, avec une noirceur qui semble réelle, ou réaliste. Comme si ont avait imité des monstres effectivement faits de chair et de sang au lieu de ré-imaginer ceux provenant d'anciennes versions. Le jeu évolue aussi de façon fort différente du 3. Vous enverrez voler les écrans et explications dans le décor, vous serez jetez dans la bataille avec peu d'explications. Par ailleurs, là où Doom 3 distinguait science et archéologie ici l'ensemble se mêle avec plus de naturel, comme les runes et symboles qui pouvaient parcourir Dead Space. impressionnant, renversant, l'oubli instantané de la beta (que j'ai aimé, je ne m'en cache pas). Si vous hésitiez à le prendre, je vois mal ce qui pourrait encore vous retenir, du moment que vous venez d'abord pour le solo ! (12-13h + challenge + complétion + difficulté à déverrouiller). Concernant l'optimisation, le jeu tourne surprenamment bien en 1440p avec beaucoup de choses en Ultra sur ma GTX970 (notez une 5e option au-delà de l'ultra "cauchemar"...). Côté multi, tous les modes sont là (6 ou 8?). C'est peut-être parce que ceux avec qui j'ai joué sont des acharnés, mais quelque chose me semblait différent, la vitesse des projectiles ? Ça m'a semblé plus coriace... à confirmer. Le créateur de niveau semble tenir ses promesses, mais rendez-vous incessamment pour des détails. Les défauts Comme vous l'avez peut-être remarqué, l'évaluation n'offre pas à lire les problèmes du titre, ce n'est pas sérieux ! Inconditionnel de Doom, j'avais je suppose trop envie de me réjouir et d'aller m'amuser. Ils n'enlèvent rien à mon sentiment final sur le jeu et étant donné les restirctions Steam de longueur et leur importance "moindres" (à mon sens) je les maintiens au travers de ce lien Steam. A vous de voir à quel point ils pourraient vous gêner. Mon eval. de Doom 3 Doom 2016 open beta (le multi)Afficher plusAfficher moins
Faux weekend gratuit. Le solo est bloqué après la deuxième mission alors que ce n'est pas précisé dans l'offre...Afficher plusAfficher moins
Bon, je me décide à faire une évaluation UTILE ! Fini les évaluations amusantes et place aux critiques... Pour commencer, j'ai vu que sur certain site, les gens lui donnent la note de 13/20 (cette blague), ça doit certainement être des gens qui ont l'habitude de jouer au Sims ou Animal Crossing car franchement ! Il vaut plus que ça ! Personnellement je lui donne la note de 18/20 . Pourquoi vous allez me dire ? Et bien attendez ! Ca arrive ! :D Point positif : -Une campagne à couper le souffle et une bonne durée de vie -Des armes en jeux sublime ! -Un multi proposant une multitude de personnalisation (skin du perso, arme etc...) -Des musiques superbe et entrainante ! (franchement elles sont mega super bien et génial de la mort qui tue) -On retrouve tout l'aspect "violent" et "déffouloire" avec un petite pincé d'horreur psychologique et malsaine d'un DOOM comme ont les aiment -Un équilibrage plutôt bien foutu je trouve -Un Bestiaire très complet avec une description en jeu de chaque bêbêtes -Graphisme... Est-ce que je dois vraiment en parler ? Ils sont juste... Omg. Magnifique ma chérie -Sans oublier le mode "SnapMap", création TOTAL d'une map avec un scénario ou pas, cette fonctionnalité offre aux joueurs une grande liberté de créativité Point négatif : -Les niveaux sont des gros labyrinthe (Mais c'est DOOM donc on pardonne) -L'histoire de la campagne met pas mal de temps à se mettre en place -Le Multi est trop répétitif à mon goût -Une commu.. Trop provocatrice du genre "ez", "bad", "J'ai une team de triso" (j'ai l'impression que c'est un copié collé de la commu CS:GO) ou les petits français de ba se "Hé Neo t trau 1 éf dé pai oesh, nik 1 pe ta daraune ?" Voili voilou C'est la fin lalala, nan je déconne (encore ?). J'ai mis les points que JE trouver positif et négatif, je ne me suis pas "aidé" d'autre forum pour faire cette évaluation. En conclusion, si vous voulez vous défouler sur un jeu, c'est celui-là qu'il faut choisir. Attention je rappel que l'ambiance de Doom est très malsaine et très gore, mais c'est ce qui rend ce jeu encore plus unique! Sur-ce je vous souhaite à tous un bon jeu, merci de m'avoir lu et salut !Afficher plusAfficher moins
L'enfer est complet. Si complet l'enfer, si tellement surpeuplé, que ses habitants les démons émigrent. Et menacent d'envahir les territoires humains. Mais déjà quelque bande-son métalleuse intervient et les gamers rigolent aussitôt : ignorent-ils, ces cornus crétins lucifériens, qu'ils ne sont que de la viande bonne à distraire ? On sort donc les fusils jusqu'à temps que ces vilains explosent en manière de kermesse sanguinolente. Ordinaires réjouissances. Pour inhumains qu'ils soient les démons tels quels illustrés, ne sont que des cosplays de Satan. Des peaux rouges et des protubérances osseuses. Morphologies diaboliques à deux bras, deux jambes, un crâne et du coeur aussi. Tout à fait comme des humains costumés. Leur rôle à tous alors c'est de convenir à la mise en scène et d'être agréables à l'idée qu'on se fait de l'ignoble envahisseur. D'être agréables aux fusils, d'être amputables éventuellement, pétrissables. C'est au nom de l'ordre qu'ils doivent être sacrifiés. L'ordre humain qu'ils mettent en péril par leur existence. L'ordre pour lequel les joueurs en forme de riposte, agissent. Cool, Doom a toujours été cuisiné pour apparaître cool. Du gore et du son metal-électro et puis boom. Le premier sorti en 1993 a marqué au fer l'histoire du jeu-vidéo des initiales FPS. Visibles encore aujourd'hui ces trois lettres au bout du bilan, après plus de trente ans de formule, n'ont signé finalement qu'assez peu de grands jeux. C'est le modèle en lui-même qui coince, qui limite, et qu'un jour ou l'autre il faudra bien mettre à terre pour l'empêcher de flotter comme un ballon d'anniversaire collé au plafond. Qu'un jour ou l'autre il faudra bien vider, dégonfler ce modèle, pour le remplir d'autre chose pourquoi pas. Tout n'est pas perdu question FPS, des jolies preuves on été données. Des Dishonored, des Portal. Des Deus Ex, des Team Fortress 2. Des raretés tout de même, quelques unes à ne pas désespérer. Mais quant à Doom alors vraiment c'est terminé. On se donne encore la peine de le citer dans les classements comme toujours, pour ne pas paraître ignorant, faire le beau, montrer qu'on fait partie des connaisseurs. Jouez à Doom qu'on dit, l'original vous verrez comme c'est culte, vous en reviendrez pas c'est sûr, still the best. Puis jouez à Maze War aussi tant qu'à faire, 1974. Culte on vous dit. Allez donc au musée de l'Histoire de l'ordinateur pour dénicher un IMLAC, vous verrez. PDS-1D. Rapide une scène au tout début permet de caractériser ce qu'est Doom, qui n'est pas un mauvais jeu au pire, cordialement médiocre. C'est ainsi : le héros se lève (il n'était pas réveillé), enfile son armure (il n'était pas habillé), se tourne vers un écran-terminal d'où une voix explique le scénario et l'envoie soudain s'écraser dans le décor cet écran (il n'écoutait pas). Bonne nouvelle a priori, que dire même excellente. Un jeu qui nous montre que le scénario ne dictera pas la conduite du joueur ; que son héros n'a qu'une envie c'est de suivre la direction que pointe le canon de son arme ; la direction du bourrinage, la voix celle uniquement du coup de feu. On peut y croire, on voudrait bien sincèrement. Mais la réalité nous rattrape. Et les instructions vocales reviennent d'urgence pour articuler des phrases attention, sur la fin du monde. On n'écoute pas bien entendu, la bande-son nous casse déjà bien assez les oreilles, on n'a pas besoin de discours en plus. On sait bien que notre rôle de badass c'est celui du sauveur naturellement. Le rôle du conservateur, plutôt qu'un militaire en fait, un rôle de flic. Si ce n'était que de scénario, encore cette insouciance on la tolérerait. Hélas, c'est bien au-delà. 2016, pile à l'époque naissante d'une nouvelle tendance de game design -- certaine variante de RPG. Tendance actuelle toujours. Auquel ce Doom s'est partiellement converti. A l'instar d'autres anciens gros titres du jeu-vidéo (Tomb Raider en 2015, Assassin's Creed en 2017, God of War en 2018, etc). Conversion intéressée, pour donner aux joueurs des choses à faire davantage, leur donner l'impression personnelle d'avoir un peu plus de contrôle. Cette tendance (y compris dans les trois jeux cités entre parenthèses) se double encore d'une autre forme de design que je qualifierais, de ratissage. La logique est la suivante. Tel espace est couvert d'items à ramasser et le joueur dans cet espace n'importe lequel, est mis en condition de les ratisser. Mis en condition puisque les items constituent en pratique des interactions possibles et plutôt même désirables ces interactions étant donné que la forme RPG, qui est une forme de l'accumulation, incite les joueurs à vouloir augmenter leur puissance. Et donc en effet, pour améliorer une arme, une armure, ou pour accroître ses réserves, ou pour débloquer de nouvelles capacités, on tient l'espace pour un endroit dans lequel on va partir chercher des items comme on irait dans un jardin municipal chercher des oeufs de Pâques. Alors évidemment moi de mon côté, il y a une dizaine d'années déjà, immédiatement j'ai détesté ce game design en forme de ratissage. Mon corps qui a détesté, qui m'a fait sentir le temps long ; mes yeux qui n'étaient plus attentifs qu'à déceler des cachettes ; mes mains qui n'admettaient plus qu'une portion non-explorée de l'espace fût ignorée. J'ai senti que j'avais affaire à un design programmé pour faire de moi le joueur que je ne voulais pas être. Mais enfin dit-on c'est de l'exploration, mais non dis-je, c'est de la moisson. Une fastidieuse moisson d'items. Le Doom 93 avait déjà pris le parti de nous fêter Pâques, c'était surmontable à l'époque, gourmands on avait l'estomac large. Puis on était prêts à tout avec la 3D sur la table. A son tour le Doom 16 a caché des oeufs dans le jardin, des nouveaux, mais le sien de jardin est savamment compartimenté, et puis ses oeufs alors ne sont plus faits pour être mangés mais pour être cumulés, collectionnés. Chantage au surplus. Ramassez le pouvoir Quad Damage et tuez 15 ennemis avec ce pouvoir, en échange vous aurez ceci. Affaiblissez 4 démons Lame de l'Enfer et visez la jambe droite en opérant une Glory Kill, allez 4 démons. Puis collectez 3 journaux de données aussi, en échange vous aurez cela. A côté de la map un récapitulatif bien précis : regardez ce que vous avez manqué par exemple, une figurine à l'image de Phobos dans Quake 3. Principe d'accumulation. Je parlerai même pas de tous ces achievements à débloquer pour la gloire du temps perdu. Norme incontournable aujourd'hui. Moi qui m'attendais à être déçu tout de même, je suis encore mieux déçu. En fait de campagne au total : 13 niveaux. Conçus comme des appartements, on passe dedans et puis on fait des allers-retours entre les pièces. D'une porte jaune à une porte bleue, par exemple, d'un couloir à une arène. Les portes jaunes exigent des clefs jaunes, votre attention s'il vous plaît, les bleues des clefs bleues. Question d'habitude, pour peu qu'on ait connu les aires de jeux McDo, on n'est pas perdu avec les couleurs, on sait encore les lire. Par contre au lieu de permettre l'exploration ce design de carrousel par conséquent nous en prive. On a moins l'impression de s'aventurer dans un continent inconnu, que de cartographier la propriété du voisinage. Tout compte fait l'espace est plutôt semblable à un supermarché, quadrillé, divisé par sections. Fléché même aussi puisque le chemin à suivre est indiqué par des effets de lumière verte. Par ici : le couloir de transition. Par là : prochaine arène. Tenez-vous prêts, de cette arène vous ne sortirez pas tant que les vagues de démons n'auront pas été vaincues toutes. Façon Astérix & Obélix XXL ou Metroid Prime, début 2000, pour ne pas dire Zelda 3, début 1990, vingt-cinq ans plus tôt. Tenez-vous prêts décidément. Quelle insuffisance, pour les développeurs d'abord, entêtés de conformisme, pour les joueurs ensuite, pour moi sans doute, trop plein d'insuffisance à portée de main n'est-ce pas, pour réussir à trouver le moyen d'accrocher du plaisir.Afficher plusAfficher moins
¤ Public visé : ☐ Les enfants ☑ Les casuals ☑ Les hardcores gamers ¤ Graphismes : ☐ Très mauvais ☐ Mauvais ☐ Corrects ☑ Beau ☐ Très beau ☐ Extrêmement beau ¤ Le Gameplay : ☐ Injouable ☐ On se force à continuer ☐ Le gameplay est dans la moyenne ☐ Intéressant mais quelques défauts ☑ Aucun défaut ¤ Le Scénario/L'Histoire : ☐ Incompréhensible ☐ Assez mauvais ☑ Générique ☐ Assez intéressant ☐ Très intéressent ☐ Exceptionnel ¤ La bande-son/musique : ☐ Innécoutable ☐ C'est potable ☐ C'est assez plaisant ☑ C'est très bon ☐ C'est incroyable ¤ Qualité/prix : ☐ Trop cher ☐ Attendez une promo ☐ Pas cher ☑ À ce prix-là c'est parfait ¤ Configuration PC recommandée : ☐ PC sans carte graphique ☐ PC peu puissant (GTX 750) ☑ Entrée de gamme (GTX 1050) ☑ Milieu de gamme (GTX 1060) ☐ Haut de gamme (GTX 1070) ☐ Un PC très haut de gamme (+GTX 1080) ¤ La prise en main ☑ Facile ☐ Nécessite quelques heures ☐ Difficile ¤ Durée de vie ☐ 1h de jeu grand max ☑ Plusieurs heures ☐ Plusieurs dizaines d'heures ☐ Plusieurs centaines d'heures ☐ Infini ¤ Niveau de la traduction ☐ Non traduit / ☐ Patch FR trouvable ☐ Traduction by G@@gle trad ☐ Pas mal d'erreurs ☑ Parfaite ¤ Récurance des bugs ☐ Le jeu est injouable ☐ Les bugs gêne le gameplay ☐ Les bugs ne gêne pas le gameplay mais sont présents ☑ Quelques bugs ☐ Le jeu est codé à la perfection ¤ Optimisation ☐ Vraiment mauvaise ☐ Mauvaise ☐ Acceptable ☐ Correct ☐ Très bonne ☑ Parfaite ¤ Avis général ¤ ☐ N'y jouez pas ☐ À vos risques et périls ☐ À essayer ☐ Bon ☑ Très bon ☐ Un must have ! Note : 17/20Afficher plusAfficher moins
"Vieux" joueur ayant commencé sur 386 il y 25 ans j'attendais beaucoup de doom (4) en me basant sur mes souvenirs des 2 premiers et de tous les wads que j'ai pu écumer. Et quelle déception, j'ai l'impression de jouer à une app mobile. Certes c'est rapide, certe c'est joli mais que c'est vide, plat, générique. Les armes sont totalement inefficaces, tirer avec un fusil cal 12 à 5 m équivaut à lancer une boule de papier. Les enemis clignotent lorsqu'ils sont vulnérables??? les attaques au corps à coprs sont (presques) aussi efficaces que des armes à feu? Bref quelques minutes ont clairement suffi à me convaincre que j'étais (encore) face à une licence massacrée pour plaire aux casuals et teenagers. Préférez brutal doom pour une expérience plus doomesque.Afficher plusAfficher moins
D.O.O.M./20Afficher plusAfficher moins
Evaluation du multijoueur uniquement ! Doom Multi est une purge. Le jeu en lui même est bon, mais il n'y a tout simplement PAS d'équilibrage. Niveau 1 contre niveau 34... Dans une autre partie, le plus haut niveau d'une équipe est inférieur de 4 niveaux au plus bas niveau de l'équipe adverse... Et c'est ainsi à chaque fois... Les parties sont bouclées en moins de 3 minutes au moins... Mais c'est pas du tout motivant pour les nouveaux joueurs. Sans parler des cheaters, bien présents, qui one shot a tout va sans prendre le moindre dégat... Moi qui pour une fois achetait un jeu pour son multijoueur, je suis terriblement déçu... Comble de l'histoire, j'ai fais plusieurs demande de remboursement auprès de Valve. A chaque fois elles ont été refusées car j'avais acheté le jeu le 31 mars alors que nous sommes le 17 mai, soit largement plus que les 14 jours maximums prévus pour le remboursement... Ok... Sauf que j'ai précommandé le jeu, donc je n'ai pas pu y jouer avant le 13 mai, date de la sortie officielle... Bethesda sort un multi digne d'un tuto Unity sur Youtube, et Valve font les enfoirés avec leur pseudo-système de remboursement... Si je ne me fais pas rembourser, j'essairais le solo dans quelques mois, une fois ma colère passée...Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 14/08/2026.



