
Europa Universalis V
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
L’historique des prix est enregistré en USD. Les montants affichés sont convertis en EUR au taux BCE du 2026-10-16 et sont indicatifs ; la page de la boutique indique ce que vous payez réellement.
01À propos de Europa Universalis V
Guidez une nation pendant près de cinq siècles dans Europa Universalis V, en façonnant diplomatie, commerce, guerre et société tandis que vos décisions réorientent l’histoire. Évaluation des joueurs Steam : 66% positives sur 24 547 avis. Date de sortie : 4 novembre 2025. Langues de l’interface : Chinois simplifié, Anglais, Français, Allemand, Espagnol, Japonais, Coréen, Polonais, Portugais (Brésil), Russe et Turc.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 37,81 €2026-03-22 · GameBilletJeu de base · mêmes relevés que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | — | — |
| Anglais | Oui | — | — |
| Français | Oui | — | — |
Afficher 8 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Allemand | Oui | — | — |
| Espagnol | Oui | — | — |
| Japonais | Oui | — | — |
| Coréen | Oui | — | — |
| Polonais | Oui | — | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | — | — |
| Russe | Oui | — | — |
| Turc | Oui | — | — |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-19
02Avant d’acheter
Modes de jeu
La version Steam PC propose les modes solo, multijoueur et coopératif. Steam indique aussi la compatibilité avec Steam Cloud.
Langues de l’interface
L’anglais, l’allemand et le chinois simplifié sont confirmés comme langues d’interface.
03Questions fréquentes
Que fait-on dans le jeu ?
Dirigez l’une de centaines de nations pendant près de cinq siècles, du Moyen Âge tardif à l’ère des révolutions.
Quels choix stratégiques sont proposés ?
Diplomatie, commerce, guerre et politique intérieure façonnent votre nation, et vos décisions peuvent créer des histoires alternatives.
Peut-on jouer avec d’autres personnes ?
Oui. La version Steam PC indique des modes multijoueur et coopératif.
“Grand strategy epic spanning 500 years with cascading systemic depth, though severe stability issues and clunky UI demand patches before the full experience shines.”
Notre verdict
This is a game whose ambition far exceeds its execution. Paradox wanted to create the "ultimate history simulator," and they achieved about 70% of that goal.
Is it worth spending 80 hours on? If you're a veteran strategy game player, if you can tolerate instability and UI disasters, if you want to experience that feeling of "I'm creating history"—it's worth it. But don't expect it to be perfect; it's more like a half-finished product full of possibilities.
Will I start a second playthrough? Yes. But I'll wait for a few major patches.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas l’évaluation positive globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Mon ressenti sur Europa Universalis V Après plusieurs dizaines d’heures passées sur Europa Universalis V, auxquelles s’ajoutent encore davantage d’heures de visionnage de contenus YouTube, j’en suis arrivé à un constat assez clair. Ce texte est un avis à chaud, personnel, assumé comme tel. Il n’a pas vocation à s’ériger en vérité absolue, ni à invalider les ressentis d’autres joueurs. Chacun est parfaitement libre d’aimer, d’adorer ou de détester EU5. Mon but n’est pas de convaincre, encore moins de diviser, mais simplement de partager une expérience et une réflexion. Évidemment, mon opinion évoluera avec le temps, au fil des patchs, des mises à jour et de ma propre expérience. EU est une licence qui s’apprivoise sur la durée, et je ne prétends pas avoir un regard définitif. Mais à l’instant T, voici ce qui me pose problème. ⸻ Un jeu sorti trop tôt La première impression laissée par EU5 est celle d’un jeu sorti au moins six mois, voire un an trop tôt. À sa sortie, on a davantage l’impression de jouer à une bêta grand public qu’à un titre pleinement abouti. Problèmes d’optimisation, traductions parfois approximatives, systèmes de gameplay fondamentaux encore instables : tout cela donne un sentiment de finition incomplète. Cela dit, ce sont des éléments que Paradox sait généralement corriger avec le temps. Là où le bât blesse davantage, c’est sur certains choix de design structurels, qui ne relèvent pas de simples ajustements techniques mais de décisions de fond. ⸻ Une profondeur qui finit par étouffer le jeu Le principal paradoxe d’EU5, c’est que sa plus grande force est aussi sa plus grande faiblesse. Le jeu pousse la profondeur et la complexité à un niveau inédit… au point de parfois perdre le joueur en route. Les menus et sous-menus se multiplient, les valeurs s’empilent, souvent cachées, mal expliquées ou peu mises en contexte. Au final, la moindre variation statistique est si faible qu’on en perçoit à peine l’impact réel. On clique, on ajuste, on optimise sur le papier… mais sans jamais vraiment ressentir les conséquences de ses décisions. Le jeu donne alors l’impression d’être un immense tableur Excel déguisé, où l’accumulation de données finit par diluer leur importance. Un exemple particulièrement parlant est celui de la stabilité. Dans EU4, elle variait de -3 à +3, avec des effets clairs, lisibles et immédiatement compréhensibles. Un malus de -3 avait du poids, et chaque point comptait. Dans EU5, on passe à une échelle de -100 à +100. Lorsqu’un événement modifie la stabilité de +10 ou -14, on sent que « quelque chose » se passe… sans vraiment savoir quoi, ni dans quelle mesure. L’information est là, mais son sens se perd dans l’échelle. Même constat pour les compétences des personnages. À partir de quand ces valeurs deviennent-elles réellement déterminantes ? Quelle est la différence concrète entre un personnage à 90 et un autre à 17 ? L’échelle est tellement large que l’impact devient abstrait, presque théorique. On finit par manipuler des chiffres sans jamais vraiment les ressentir. ⸻ Des mécaniques essentielles devenues illisibles Cette dilution touche aussi des mécaniques pourtant centrales, comme la qualité des armées. Dans EU4, le moral et la discipline étaient des valeurs clés : attaquer un pays disposant de 2 ou 3 points de moral supplémentaires relevait presque du suicide militaire. Dans EU5, ces notions semblent reléguées au second plan, noyées dans une multitude d’autres facteurs. On ne sait plus vraiment ce qui fait la différence sur le champ de bataille, ni quelles décisions sont réellement déterminantes. ⸻ Une interface peu intuitive L’interface et l’UI d’EU5 constituent, à mon sens, l’un des plus gros points noirs du jeu. Les informations importantes sont souvent enfouies sous plusieurs couches de menus, ce qui nuit fortement à la lisibilité. La diplomatie, en particulier, est loin d’être intuitive : il est parfois difficile de savoir quoi faire avec un pays, où trouver une information précise, ou même comprendre les options qui s’offrent à nous. Les icônes ont changé, les repères visuels aussi, et l’ensemble manque de clarté. Là où EU4 brillait par son efficacité et sa simplicité fonctionnelle, EU5 donne trop souvent l’impression de compliquer les choses pour le simple plaisir de les compliquer. ⸻ Une gestion économique qui frôle l’absurde La gestion économique est probablement l’aspect qui m’a le plus sorti de l’expérience. La micro-gestion du commerce, des échanges et de la nourriture est un véritable chaos, et surtout, elle semble profondément déconnectée de ce que l’on attend d’un Europa Universalis. Si l’on choisit de s’y investir pleinement, on passe une grande partie de la partie à naviguer dans des menus pour optimiser des échanges mineurs, parfois au détriment du reste du jeu. L’expérience devient rapidement lourde, répétitive et franchement peu engageante. À l’inverse, le jeu propose une automatisation quasi totale… qui s’avère souvent plus efficace que les décisions du joueur. On se retrouve alors face à un choix assez peu glorieux : soit on joue « correctement » et on s’ennuie, soit on automatise tout et on n’a plus grand-chose à faire. L’existence même de cette automatisation est, selon moi, un aveu de faiblesse. Paradox semble dire : « Voici un système extrêmement complexe… mais si vous ne voulez pas vous en occuper, le jeu le fera pour vous. » Dans ce cas, pourquoi l’avoir rendu aussi central ? ⸻ Une accumulation de systèmes peu pertinents À cela s’ajoutent de nombreux systèmes qui me paraissent mal intégrés, voire inutiles dans un Europa Universalis : • L’aspect dynastique à la Crusader Kings, avec des demandes de mariage que la majorité des joueurs ignore. • Les artistes et œuvres d’art, intéressants sur le principe mais sans réel impact tangible sur le gameplay. • Le système d’obtention des casus belli, inutilement laborieux. • Le conseil, séduisant sur le papier, mais qui se résume rapidement à répéter toujours les mêmes actions. • La disparition des arbres de missions et du système de mana, qui retire selon moi des repères clairs et efficaces. ⸻ Un potentiel immense, mais mal exploité Tout cela peut donner l’impression d’un réquisitoire sévère, et pourtant, EU5 n’est pas un mauvais jeu. C’est justement ce qui rend la déception plus forte. Le potentiel est immense, les ambitions sont claires, mais le jeu semble parfois se perdre dans sa propre complexité, au détriment du plaisir de jeu. À vouloir tout approfondir, tout simuler et tout détailler, EU5 oublie parfois l’essentiel : donner au joueur le sentiment que ses décisions ont un impact clair, lisible et satisfaisant. Il aurait peut-être mieux valu consolider ce qui fonctionnait déjà très bien, plutôt que de multiplier les systèmes au risque de diluer l’expérience. J’ai le sentiment que les développeurs se sont, en partie, laissés piéger par leur propre ambition. Il s'agit ici d'un avis à vif, volontairement centré sur les points qui m'ont le plus marqué. Le sujet reste vaste, passionnant, et mérite d'être observé sur la durée, à mesure que le jeu évoluera. Je le répète : mon intention est de partager, pas de diviser. Chacun est libre d'avoir son propre regard sur EU5 et d'en tirer le plaisir qu'il souhaite. Pour ma part, je reste bien évidemment ouvert à la discussion et à l'échange, car c'est aussi ce qui fait la richesse de cette communauté Europa Universalis est une licence qui se bonifie avec le temps, et je continuerai sans doute à jouer à EU5 à l'avenir. Mais autant qu'a EU4 ? Très honnêtement, non. Pour l'instant, je mets le jeu de côté. Il restera néanmoins bien présent dans ma bibliothèque Steam, prêt à me faire passer de bonnes soirées de temps à autre, au fil des mises à jour.Afficher plusAfficher moins
Après 2000h sur EU4, et 80h sur EUV : Je comprends toujours pas le commerce. Je comprends toujours pas pourquoi mon armée fait pas ce que je lui demande. Je comprends toujours pas pourquoi mon prestige ne monte pas. Je comprends toujours pas pourquoi le contrôle de mon territoire n'augmente pas. Je comprends toujours pas pourquoi la France à le droit de tricher. Je comprends toujours pas pourquoi la variole apparait tout les 10 ans dans mon pays. Je comprends toujours pas pourquoi mon assiette fiscale varie autant. Je comprends toujours pas pourquoi des bâtiments qui était ultra rentable 2 minutes avant, ne le sont plus du tout. Je comprends toujours pas pourquoi j'ai une pénurie de céréales robuste. Je comprends toujours pas pourquoi mes nobles veulent des clous de girofle alors qu'ils ne savent même pas que ça existe. Je comprends toujours pas pourquoi pour devenir un empire faut être une grande puissance. Je comprends toujours pas pourquoi pour devenir une grande puissance faut être un empire. Je comprends toujours pas pourquoi les corsaires grossissent alors que j'ai 50 vaisseau lourd sur leur gueule. Je comprends toujours pas pourquoi j'ai une province avec -1200% de satisfaction. Je comprends toujours pas pourquoi tout mes paysans migrent dans un endroit où il y a une pénurie de nourriture. Je comprends toujours pas pourquoi les modes automatiques font toujours n'importe quoi (sauf le commerce heureusement) Je comprends toujours pas pourquoi je trouve jamais la carte que je cherche. Je comprends toujours pas pourquoi les filtres auto ne filtre jamais ce que je veux. Je comprends toujours pas pourquoi je joue à un jeu où je comprends rien. Je comprends toujours pas pourquoi j'aime autant ne rien comprendre.Afficher plusAfficher moins
Lettre aux développeurs (langue diplomatique): Quelles sont, selon vous, les causes du décalage entre le potentiel immense d’EU5 et l’état dans lequel le jeu est sorti ? Personne ne met en doute votre bonne foi ni la quantité de travail investie, mais comment en arrive‑t‑on à un résultat qui donne un tel sentiment de potentiel gâché, alors que tous les indicateurs semblaient au vert : concepts, communauté, appétit des joueurs ? EU5 donne le sentiment d’être recouvert de surcouches de systèmes peu lisibles, peu expliqués, servis par une interface datée. Sortir une UI « vieillotte » en 2013 passait encore ; treize ans plus tard, c’est difficilement compréhensible pour un jeu de cette ambition. Même l’utilisateur averti et passionné s’y perd. Qui, honnêtement, peut décrire de tête l’icône correspondant à tel bâtiment produisant tel bien ? Qui peut expliquer précisément, sans aller fouiller dans les fichiers ou les wikis, comment circulent les flux financiers, les biens, les populations ? Le joueur persévérant est réduit à des tâtonnements : « ça devrait marcher comme ça ». Dans EU4, quand une stratégie était infructueuse, on pouvait généralement en comprendre les causes. Dans EU5, on en est souvent réduit à de vagues hypothèses. Les systèmes sont inutilement complexes et pourtant, les joueurs de grande stratégie raffolent de la complexité. Mais ils n’aiment pas cette pseudo‑complexité artificielle, opaque, parfois stochastique, où les systèmes s’entremêlent sans cohérence claire. Un exemple parmi d’autres : qu’est‑ce qui, dans la logique du jeu, empêche une province qui ne produit pas de nourriture, mais qui dispose de zones de réserve, d’acheter de la nourriture sur le marché pour sa consommation et pour remplir ses stocks ? Ce genre d’incohérence apparente donne le sentiment que les systèmes se superposent sans être pensés comme un ensemble. Pendant ce temps, les retours d’expérience, suggestions et analyses foisonnent sur les forums. Le temps que ces joueurs consacrent à rédiger ces retours est précieux. Ce sont des présents de personnes qui croient encore en vous et en le potentiel du jeu. La question n’est pas de savoir si vous avez travaillé dur, ou si vous vouliez bien faire : personne n’en doute. La question est de savoir si vous êtes prêts à regarder en face les limites de ce que vous avez livré, à assumer les incohérences de vos systèmes, et à avoir l’ambition de relever vraiment le défi. Vous dites aux joueurs : « Soyez ambitieux ! ». En votre âme et conscience, pouvez‑vous dire que vous l’avez été jusqu’au bout dans vos choix de conception et dans la réalisation d’EU5 ? Lorsque la phase de déni sera passée, dont la sédimentation successive de correctifs homéopathiques sera le témoin, aurez‑vous l’ambition et le panache de relever vraiment le défi que vous vous êtes fixé : accepter le reset nécessaire pour faire d’EU5 une œuvre à la hauteur de vos propres ambitions initiales et de celles des joueurs ? Ayez cette ambition. Pas seulement en parole, mais dans des choix forts : clarification des systèmes, refonte de l’interface, simplification là où la complexité n’apporte rien, et écoute réelle de ces retours qui vous sont faits par des gens qui, précisément, voudraient pouvoir aimer EU5 autant qu’ils l’espéraient.Afficher plusAfficher moins
Le jeu est sorti il y a 1h30. J'ai 1h30 de jeu. Ma femme ma quittée, la géopolitique de ma vie est quand même moins complexe que ce jeuAfficher plusAfficher moins
J'ai plus de 2300h sur EU IV, voici mon constat après quelques heures sur le V : J'attendais ce volet V avec pas mal d'impatience, et avec l'espoir, peut etre un peu naif, que ce serais un EU IV moderne avec de plus beau graphisme, des mécaniques optimisées et de nouvelle fonctionnalités. Ce n'est juste pas le meme jeux...de mon point de vue et sans parler de tous les bugs (ca c'est presque devenu "normal" malheureusement): ils on voulus trop en faire la ou ce n'étais pas nécessaire, et pas assez la ou sa aurais été nécessaire, résultat on a un espèce de gloubi-boulga de fonctionnalités inexploitables, obscures et incompréhensibles. Le simple fait qu'ils aient laissé la possibilité d'automatiser la quasi totalité des mécaniques du jeu, en le rendant dumb as fu*ck, aurais du leur mettre la puce a l'oreille : généralement quand on cherche a automatiser quelque chose c'est que ce quelque chose est ennuyeux. Je reviendrais dans 1 an pour jeter un oeil mais sincèrement, en l'état, j'y crois pas tropAfficher plusAfficher moins
4h de jeu pour l'instant mais que du bonheur. Nous étions habitué avec les derniers jeux sortie par Paradox à voir un jeu vide dès la sortie et devoir attendre quelques années pour avoir quelques choses de mieux. La c'est tout le contraire, paradox nous as montré qu'ils ont appris de leur erreur et nous ont sortie un jeu assez bien complet pour un jeu de base. Par contre pour les joueurs habitués à jouer à EU4, ils vont être surpris de voir la grande différence entre EU4 et EU5. Car oui le jeu n'est clairement plus le même. La ou EU4 était un peu plus "arcade", j'ai l'impression que EU5 se veut un peu plus réaliste dans sa gestion de population, population qui sera la "ressource" la plus importante du jeu. Car la population sera vos ouvriers, soldats etc... On sera donc bien loin de l'arcade de EU4, car cette fois ci perdre beaucoup de soldats qui seront des levées en début de jeu, ça voudra dire perdre de l'argent car plus personnes dans les champs, production etc Vous allez devoir aussi gérer votre dynastie à la manière d'un Crusader Kings, je trouve que ça rajoute un + au gameplay alors qu'avant les dynasties étaient pas si importante dans EU4. Donc je pense que le jeu à vraiment beaucoup de potentiel surtout avec les futurs dlc et qu'il faudra comme EU4, un temps pour s'adapté aux nouvelles mécaniques de gameplay. Le point négatif que je pourrais donner au jeu c'est la map, car je la trouve un peu moins jolie que sur EU4, après je pense que pour ça c'est juste une question de gout. En tout cas le jeu à du potentiel et bien sur que je le recommande. Si vous avez aimez EU4, vous aimerez aussi ce EU5.Afficher plusAfficher moins
Le jeu a clairement un énorme potentiel. La carte est superbe, les nations sont représentées à une échelle bien plus réaliste, et le nouveau système de guerre, de levée d’armée et les nombreuses options diplomatiques montrent une vraie ambition. En revanche, je trouve que le gameplay est beaucoup trop axé sur la gestion des ressources et du commerce, ce qui donne parfois l’impression de jouer à Victoria 3 plutôt qu’à un Europa Universalis. Cette orientation économique prend un peu le pas sur la stratégie politique et militaire qui faisait la force de la série. En résumé : très prometteur, mais j’espère qu’à l’avenir, l’équilibre entre gestion économique et expansion stratégique sera mieux ajusté.Afficher plusAfficher moins
2000h sur EU4 - 20h sur EU5 (Naples) Je suis un grand fan de Paradox et plus particulièrement d’Europa Universalis. J’attendais EU5 depuis longtemps, et après une vingtaine d’heures dessus, je dirais que je suis globalement satisfait… mais il y a des points importants à savoir avant d’acheter. Ce que j'ai aimé : - Le changement de gameplay est réel et intéressant. On ne joue pas à EU4 avec un skin différent : il y a beaucoup plus d’économie, de gestion interne et politique. Le système de populations et de biens de consommation est prometteur et donne envie d’apprendre. - Le jeu est beau. Les cartes, les modèles, les couleurs, l’ambiance générale : ça fonctionne très bien. - L’interface, malgré les critiques, me convient. Elle est chargée oui, mais elle rend le jeu plus accessible si on est prêt à lire. Il y a un excellent tutoriel et beaucoup d’info-bulles utiles. Ainsi qu'un système de "conseils" pour absolument tout. Gros travail là dessus, bravo. - Aucun crash à signaler de mon côté, jeu plutôt stable pour moi. Je précise que je n'ai pas dépassé l'année 1400. Ce qui manque ou qui déçoit : - La traduction FR est incomplète. Ce sera corrigé donc pas de panique là dessus et ce n'est pas vraiment dérangeant, n'abusons pas. Pas "normal" pour une v1.0.0 par contre. - On sent que le jeu aurait dû être en Early Access. On est sur une version 1.0, mais le ressenti est plus proche d’une bêta améliorée. Tout fonctionne, mais tout n’est pas encore clair, abouti ou équilibré. - Les missions d’EU4 manquent vraiment. J'aimerais bien ce système et je trouve ça dommage qu'il est disparu. Il y a des "missions" mais elles sont plutôt didactique et ne sont pas comparables. - Le système de situations Parfois floues, on finit par plus ou moins les ignorer. Mon avis global : Je prends du plaisir à jouer, j’ai recommencé plusieurs fois Naples sans dépasser 1400 juste pour comprendre toutes les mécaniques — et c’est bon signe. J’ai envie d’apprendre, de m’améliorer, de voir comment le jeu va évoluer. J’aime ce que EU5 essaie de faire. Cependant, il est clair que le jeu n’est pas encore à la hauteur de ce qu’EU4 est devenu avec le temps (10 ou 12 ans de dev en même temps, soyez doux et compréhensif). Et ils auraient probablement dû le sortir en Early Access : cela aurait évité beaucoup de déceptions et de critiques. Conclusion : Si vous aimez Paradox, que vous avez aimé apprendre EU4, et que vous êtes prêt à accepter un jeu qui va évoluer avec le temps, alors EU5 a un énorme potentiel. Si vous attendez un jeu fini, équilibré, parfaitement clair et sans manque… revenez dans quelques mois. Moi, en tant que passionné de la licence, je vais continuer à y jouer et j’ai confiance dans son évolution. Edit : Après 50 heures de jeu supplémentaire, je m'amuse toujours autant et j'ai eu un seul crash. Des bugs sont corrigés régulièrement. Le problème majeur vient de l'optimisation. Il est effectivement compliqué de bien faire tourner le jeu après 100 ans in-game. Cela oblige à réduire les settings.Afficher plusAfficher moins
Je vois beaucoup trop de gens encenser le jeu avec des critiques positives. Certes, il les mérite en partie, car il a réussi là où d’autres jeux de Paradox ont échoué (coucou Imperator et Victoria 3), mais il ne faut pas pour autant ignorer ses problèmes principaux. Voici donc, point par point, mon avis en tant que gros joueur de jeux Paradox (mon jeu favori reste EU4, avec plus de 3500 heures). Ma configuration : Carte graphique : RTX 5090 (sans DLSS — je ne crois pas aux fausses images) Processeur : Intel Core Ultra 9 285K (boosté dans le BIOS et les paramètres système pour améliorer les performances et la stabilité des ticks) RAM : 96 Go Conditions de test : J’ai joué une partie complète avec la France (1836) pendant environ 50 heures, en qualité Ultra. Je n’ai constaté aucune différence de performance entre Ultra et Faible (avoir une grosse carte graphique aide sûrement beaucoup). À noter : plusieurs patchs sont déjà sortis et d’autres arrivent vite, donc certains problèmes que je cite pourraient être corrigés dans un mois. Performances (sans optimisation des “ticks”) De l’Ère des Traditions (1337) à l’Ère des Réformes (1637) C’est relativement propre. Le jeu tourne autour de 60 FPS, avec parfois des chutes à 40 FPS (notamment pendant les guerres). Mais il faut environ 25 secondes pour passer un mois de jeu ! Avec l’option d’optimisation des ticks activée (rajouté aux second patch je crois), on passe à environ 5 secondes par mois sans perte majeure de FPS. Comparé à certaines connaissances utilisant des processeurs AMD, ceux-ci semblent bien mieux adaptés : chez eux, c’est environ 5 secondes par mois sans l’option et 1 à 2 secondes avec, car le jeu n’utilise que 2 cœurs à 100 % sur les 24 disponibles côté Intel, les autres tournant à 20–30 %. Double peine pour la team bleue (Intel). De l’Ère des Réformes à l’Ère des Révolutions (fin de partie) Là, c’est la catastrophe. Même avec un PC comme le mien, impossible d’avoir 30 FPS constants, surtout pendant les guerres impliquant des centaines d’armées. Et avec l’option “ticks”, on tombe à 1–2 FPS ! L’option fonctionne (les mois passent plus vite), mais c’est injouable : 30 secondes par mois sans, contre 5 à 8 secondes avec, au prix d’une fluidité totalement sacrifiée. Stabilité : Crashs ? Aucun. Le jeu reste stable, malgré tout. EU4 vs EU5 : est-ce un jeu pour moi ? Non. Europa Universalis V est un jeu très différent. Là où EU4 reste relativement “arcade” et accessible, EU5 est plus complexe et exigeant. Il faut connaître un minimum : le fonctionnement des personnages dans CK3,les marchés et systèmes d’offre/demande de Vic3,et la gestion des villes d’Imperator. Ce n’est ni un EU5, ni un CK3, ni un Vic3, mais plutôt une chimère entre les trois. Honnêtement, le jeu aurait peut-être mieux fait d’être présenté comme une nouvelle licence. Avec un système plus libre à la Stellaris ou Civilization (créer son empire, le faire évoluer à travers les ères, sur Terre ou ailleurs), cela aurait eu plus de sens. En l’état, le jeu s’appelle Europa Universalis V, mais il n’en a pas vraiment l’âme. (Pour ce que j’en sais, il se rapproche peut-être plus des opus d’avant EU4, mais je n’y ai jamais joué.) Je ne le recommanderais sur ce point que si vous appréciez un minimum la simulation économique à la Vic3, car c’est le cœur du gameplay : négliger votre marché intérieur trop longtemps vous coûtera très cher. Les bugs : Oui, il y en a, rien de catastrophique au début : Erreurs ou absences de traduction, UI qui disparaît (surtout pour les organisations internationales), nations banquières capables de racheter des prêts à 10k ducats, mais incapables de vous prêter plus de 10 ducats... Mais certains bugs sont destructeurs : Par exemple, vos ordres cessent de générer de la richesse car le jeu considère que vous leur devez de l’argent qu’ils n’ont jamais reçu après un rachat de prêt par une nation banquiére. Résultat : banqueroute forcée au moindre écart de quelques centimes (merci les events), perte massive de richesses, et récupération ultra lente (20–30 ans de jeu, sans compter les pertes économiques indirectes). L’Ère des Révolutions : le cauchemar J’ai voulu jouer colonisateur. C’était pas juste une mauvaise idée, c’était la pire idée possible, ce qui me laisse a croire que PERSONNE n'a atteint cet ére tant que c'est catastrophique. Vous êtes littéralement puni pour utiliser une mécanique de base (les États coloniaux). Dès que vous entrez dans l’Ère des Révolutions : vos colonies perdent instantanément leur loyauté, vous déclarent la guerre une par une, et se croient 100 fois plus puissantes que vous… alors qu’elles n’arrivent même pas à aligner 10 000 soldats pros ni 10 navires lourds. C’est absurde et anti-fun. Le pire, c’est que Paradox semble en avoir conscience, mais propose juste une option pour “annexer vos dépendances” à -25 % de coût… sauf que dans bien des cas, c’est impossible. Et je n’ose même pas imaginer la douleur pour une puissance mineure qui aurait fondé une colonie en Inde ou en Chine. Autre incohérence : pourquoi mes armées ne peuvent-elles pas explorer la terra incognita, alors que celles de mes colonies le peuvent ? Comment suis-je supposé les annexé quant elle se rebelle ? Ajoutez à cela la disparition quasi totale de personnages disponibles en fin de jeu : plus de conseillers, plus d’héritiers, plus de mariages possibles… et me voilà bloqué en interrègne pendant 50 ans, sans mes 5 unions personnelles. En résumé : À acheter dans 1 ou 2 mois, quand les patchs auront corrigé les bugs majeurs., À envisager si vous cherchez une expérience très différente d’EU4., À éviter si vous avez un processeur faible — les temps de tick vont vous rendre fous., Je conseille même d’attendre la sortie du premier DLC (Byzance, a priori) pour voir quelle direction le jeu prendra, et si elle vous plaira ou non.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.
