

Firewatch
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Firewatch
Dans Firewatch, vous incarnez Henry, guetteur d’incendie dans le Wyoming, chargé de surveiller la fumée et d’explorer la nature durant un été tendu. Sa supérieure Delilah est son seul lien avec le monde extérieur, par radio portative. Un événement étrange l’entraîne hors de sa tour ; vos choix façonnent le mystère et la relation au cœur du récit. Évaluation Steam : 90% positives sur 93 965 avis. La version Steam PC propose un mode solo et une prise en charge complète des manettes. Voix anglaises ; sous-titres en anglais, russe, français, allemand, espagnol, chinois simplifié et italien.
Équipe
Plus bas enregistré en 36 mois
≈ 1,78 €2024-01-08 · SteamJeu de base · mêmes données que le graphique ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | — |
Afficher 4 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam PC · 2026-10-12
02Avant d’acheter
Langues
La version Steam sur PC propose des voix en anglais et des sous-titres en anglais, russe, français, allemand, espagnol, chinois simplifié et italien.
Mode et commandes
Firewatch se joue en solo et prend entièrement en charge les manettes sur Steam PC.
03Questions fréquentes
De quoi parle Firewatch ?
En 1989, Henry travaille comme guetteur d’incendie dans les étendues sauvages du Wyoming. Delilah, sa supérieure, est son seul contact par radio portative.
Les choix modifient-ils l’histoire ?
Oui. Les choix influencent l’histoire et la relation entre les personnages.
Pourquoi Henry quitte-t-il la tour ?
Un événement étrange pousse Henry à quitter sa tour de guet et à explorer la forêt.
“Olly Moss's flat design, walkie-talkie dialogue, and 1989 Wyoming wilderness make this the walking simulator subgenre's ceiling work”
Notre verdict
A subgenre ceiling and a debut that arrived fully formed
Firewatch holds an unusual place in the history of the walking simulator. It is not a universal phenomenon in the way Minecraft is, nor a sprawling narrative ARPG benchmark in the way The Witcher 3 is. It is something more specific: a focused indie walking simulator built on dialogue, nature, and psychological storytelling, and as Campo Santo's debut it carried the burden of dragging the whole subgenre into mainstream view on the strength of three pillars at once, its art, its voice work, and its script. It cleared that bar on arrival. Game of the Year from Polygon, a 9.3 from IGN, and a shelf of heavyweight awards in its first year made it one of the rare cases of a studio's first game becoming an instant landmark.
The numbers back the reputation up. More than 91,000 Steam reviews hold a 90% positive rating, and the critical scores, IGN's 9.3, a Metacritic of 81, Polygon's Game of the Year, line up closely with the player consensus. That agreement between the scoring apparatus and the audience is what keeps Firewatch on must-play lists a decade later. Its award haul is dense for a game this small: Polygon's 2016 Game of the Year, the Game Developers Choice award for Best Narrative in 2017, a BAFTA for Best Debut in 2017, a Golden Joystick for Best Indie in 2016, and a Unity award for Best 3D Visual Experience. Placed on the subgenre's timeline, between the more abstract pioneers and the anthology-driven successors, it occupies a distinct niche of dialogue-driven psychological storytelling and remains one of the easiest doors into the whole genre.
Who it is for, who it is not, and how to play it
The target audience is clear. If you want a walking simulator built on story, visual identity, and psychology, or if the themes of middle-aged marriage, self-avoidance, and emotional repair land for you, Firewatch is close to essential, and the official simplified Chinese support plus broad platform coverage make it more accessible than most of its peers. The anti-audience is just as clear. Players with no patience for pure narrative will feel like they only watched a story for six hours, players who want mechanical challenge will find it weightless, and anyone who needs a cinematic conspiracy payoff will read the anti-climax as a letdown.
On the question of substitutes, the answer circles back to the angle. The combination of Olly Moss's flat-design art, the walkie-talkie dialogue, and the 1989 Wyoming self-exile has gone ten years without a true replacement. Gone Home leans indoor and domestic, What Remains of Edith Finch leans toward its family anthology, Dear Esther leans abstract and poetic, Tacoma leans sci-fi and holographic, and none of them does what this game does. For anyone drawn to narrative-driven indie work, Firewatch is still, in 2026, an unavoidable pick, the short runtime and divisive ending fully acknowledged. Play it with headphones, no walkthrough, no spoilers, across two or three quiet afternoons, and let the first playthrough hit you the way it was meant to.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent des recommandations et des critiques. Ils ne représentent pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
https://www.youtube.com/watch?v=fdSLbyeoihk Pour son écriture ou simplement dans ses thématiques, Firewatch est une vraie réussite ! Bravo à Compo Santo qui nous livre ici un excellent titre proche de la perfection dans son genre, avec une ambiance unique qui mérite clairement le détour. Bravo ! (Ci-dessus : le début du jeu traduit en FR pour ceux qui redoutent l'anglais !)Afficher plusAfficher moins
Je ne m'attendais pas à un jeu long, je ne m'attendais pas à des mécaniques de gameplay poussées. Je m'attendais globalement à un film interactif ou un film dont vous êtes le héro pour passer un bon moment pendant quelques petites heures. Et pourtant je suis plutôt déçu. TL/DR : belle réalisation visuelle, histoire originale dans l'ensemble, mais jeu creux tant au niveau narratif que gameplay. déçu car j'ai envie d'aimer ce jeu comme je l'espérais avant d'y jouer. Narration : J'ai bouclé le jeu en un peu moins de 4h, ce qui en soit ne me gêne pas et je m'y attendais. J'ai lancé le jeu en connaissance de cause avec mon épouse en backseat pour qu'on se regarde un film sympa. Seulement sur les 4h de jeu, il y a facilement la moitié de vide où l'on marche d'un point A à un point B, parfois interrompu par un dialogue bien écrit mais sans grande continuité avec l'ensemble de l'histoire. Le scénario semble très statique sur les retours que j'ai pu lire pour comparer mon expérience aux autres et le fil scénaristique ne bouge pas d'un iota quelque soit nos actions. Qui plus est même si le scénario a de bonnes idées, on a l'impression que chaque élément clé de l'histoire est abordé trop rapidement sans jamais être développé. A la manière des randonnées dans le jeu, on a l'impression de sauter très rapidement d'un point A à un point B de l'histoire. A part quelques rares instants où on commence à douter de certains points dans l'histoire, on se retrouve à suivre bêtement l'histoire sans se poser de question. De même pour la relation entre les 2 personnages, le jeu fait semblant de laisser le choix au joueur sur la relation qu'il entretient avec D. et pourtant à long terme rien ne semble influencer cette relation qui prend fatalement le chemin que les auteurs ont choisi. Gameplay : Soyons clair, je ne m'attendais pas à tomber sur des énigmes ou des phases d'exploration mais là le jeu est ingrat. Zero récompense pour le joueur. Qu'on se fasse chier à faire telle ou telle action (globalement ramasser des trucs) ou prendre tel ou tel chemin ou qu'on oublie quelque chose, on n'aura aucun feedback que ce soit bêtement par un achievement (dont je suis loin d'être fan) ou par une anecdote sympa dans le jeu. Même chose pour la relation avec D. mais j'ai déjà abordé le point dans la partie narration. J'aurais aimé ne serait-ce qu'une sorte de debrief en fin de jeu, vous avez fait-ci, ça, oublié-ci, résolu tel mystère de l'histoire ou non. Le jeu vous fait croire que vous allez partir en exploration à travers le monde mais finalement vous enchaînez les couloirs d'un point A à un point B et lorsque vous souhaitez aller ailleurs à part de mini variation sur le chemin pour vous présenter un joli point de vue, vous vous retrouver bloquer par des éléments habilement intégrés au décor pour vous contraindre à suivre vos chemin. Peut-être que quelqu'un qui ne sait pas utiliser une boussole et une carte trouvera plus de plaisir à se perdre pour retrouver son chemin, mais lorsqu'on sait où on va il n'y a rien de fou. Conclusion : Si le jeu avait mieux maîtrisé l'un ou l'autre des 2 points, ça aurait suffit mais on se s'ennuie dans l'histoire et on se fait chier dans le jeu. J'hésite à refaire le jeu pour fouiller un peu et constater par moi même que même les décisions les plus extrêmes du joueur ne changent rien, mais je dois dire que passer la moitié du jeu à suivre un rail me décourage un peu. Je ferai sans doute l'effort pour corriger mon appréciation si le jeu le mérite car j'attendais beaucoup (visiblement trop) de ce jeu.Afficher plusAfficher moins
J'ai eu à écrire plusieurs évaluations "difficiles" sur steam, pourtant je pense que celle-ci sera certainement la plus ardue. En effet, comment expliquer un jeu qui tient plus de l'expérience personnelle et du ressenti que d'éléments objectifs et chiffrables ? Comment "noter" un jeu vidéo où l'on joue peu et pas longtemps ? La vieille question du testeur de jeu vidéo : doit-on j(a)uger un titre, surtout un jeu indé, à l'aune de sont rapport qualité / prix ? Durée / prix ? Bref, je vais essayer de vous parler un peu de Firewatch. Sans spoiler, surtout. Sur une expérience aussi courte, cela serait rédhibitoire. La durée, justement, parlons-en : elle revient souvent dans les évaluations négatives et c'est, effectivement, un point qui mérite d'être soulevé. J'ai passé moins de 5h sur le jeu, et je ne me suis vraiment pas pressé ! J'ai pu lire que certains l'avaient "fini" en deux heures, mais je crois qu'il faut ne pas du tout savoir à quel type de jeu on a affaire pour vouloir le "rusher". Encore que, et c'est un problème, le jeu n'indique pas clairement à quelle sauce il va nous manger. Je m'explique : il ne s'agit pas, contrairement aux apparences, d'un "walking simulator", où l'on serait libre de se balader à sa guise en explorant un monde ouvert. Firewatch est là pour nous raconter une histoire, avec un monde finalement assez fermé et réduit, et une narration qui pose des bornes temporelles. À un instant T, le joueur aura accès à telle zone, puis la timeline évoluera et on passera dans une autre zone. La quasi intégralité de l'univers du jeu sera bien accessible à quelque(s) moment(s), mais on peut très bien ne s'en rendre compte que trop tard... Ceci étant expliqué, est-ce à dire que Firewatch est un mauvais jeu ou qu'il ne tient pas d'hypothétiques promesses qui auraient été faites au joueur ? Non, pas du tout. Firewatch est une expérience ludique assez unique, et ce qu'il fait il le fait magistralement. Sur son concept, il m'a fait penser à Gone Home, que j'avais adoré, bien que les deux jeux ne se ressemblent pas pour autant. J'ai également pensé à The Vanishing of Ethan Carter, pour d'autres raisons... là encore, ce n'est rendre service et honneur ni à l'un ni à l'autre, tant chacune de ces œuvres est unique. Comprenez bien cela : Firewatch est une expérience multimédia (et pleinement multimédia) vaguement ludique, pas un jeu d'aventure ou, encore moins, un RPG. Il n'entre simplement dans aucune catégorie prédéfinie, à mon sens. Firewatch est une totale réussite artistique. Visuellement, il est magnifique. Preuve en est la trentaine de screenshots pris en moins de 5h : tous les paysages méritent le coup d'oeil et, bien que nous ne quittions jamais une zone géographique finalement assez peu étendue, les différents éclairages, l'avancée du temps ou l'angle de vue font que l'on redécouvre les environnements avec plaisir au fur-et-à-mesure des jours qui passent. Côté audio, les musiques restent discrètes mais font du bon boulot. Les effets sonores sont réussis. Ce qui retient surtout l'attention, ce sont les dialogues entre nos protagonistes, clairement l'un des points forts du jeu. Si vous ne voyez pas du tout de quoi je veux parler, je vous renvoie au trailer du jeu. Notre héros, Henry, discute par radio avec Delilah, sa responsable. Leur relation est l'un des points centraux du jeu, je l'ai trouvée réellement intéressante dans sa construction et sa narration. Dialogues et doublages sont d'une qualité indéniable, de même que le sous-titres. Le tout est en Anglais, par contre, bien que des sous-titres russes soient disponibles. Amis non anglophones ne lisant pas le Russe, je vous recommande donc de passer votre tour jusqu'à ce qu'une éventuelle VF fasse son apparition. Sur le scénario de Firewatch, difficile d'en faire état sans risquer de le spoiler. Tout ce que je peux vous dire, c'est que vous serez certainement touchés. Par Henry, par Delilah, par la trame de fond des événements survenant dans cette région montagneuse dont vous avez la garde. Le jeu m'a pris aux tripes en plusieurs occasion, m'amenant à réfléchir sur des sujets allant bien au-delà de ce que l'on attend habituellement de ce type de promenade. Précisons, c'est nécessaire, que je ne crois pas que nous ne soyons devant un jeu "à la Telltale" : on a le choix dans les dialogues, qui laissent présager des embranchements, mais rien ne m'a jamais semblé réellement reposer sur mes choix, à part peut-être en une ou deux occasions. Il faudra que je refasse le jeu pour m'en assurer, ceci dit. Alors, venons-en aux fameuses questions : en a-t-on pour son argent ? La durée de vie est-elle suffisante / quelle rejouabilité ? Pour la première question, je ne peux que dire que j'estime en avoir largement eu pour mon argent. Je ne me sens absolument pas "floué" par les développeurs, et il ne me viendrait pas à l'esprit de demander un refund. C'est un pari risqué pour Campo Santo : leur jeu se termine largement avant la fin de la période que laisse Steam pour se faire rembourser. Pourtant, au-delà de ceux qui se seraient trompés de jeu (ils seront peut-être nombreux), je ne vois pas pourquoi qui que ce soit ne voudrait pas soutenir ce studio pour l'oeuvre qu'il nous a offerte. Concernant la durée de vie et la rejouabilité, c'est un peu une question piège. Je dirais que, oui, on peut être déçu que le jeu s'arrête quand il s'arrête. Mais, d'un autre côté, la narration aurait certainement beaucoup perdu à être dilluée plus qu'elle ne l'est. Et, comme j'ai l'impression d'avoir pu rater certaines occasions de bien profiter du décor et de l'ambiance, géniale, de ce titre magnifique, je pense bien le refaire un jour ou l'autre. Pas pour l'histoire, que je crois assez linéaire et à mon avis sans grand intérêt autre que sa découverte (pour mieux l'exprimer, elle vaut surtout pour sa première fois). Pour flâner, pour ressentir cette nature sauvage, pour regarder un coucher de soleil sur le canyon. Pour entendre la voix de Delilah, aussi. Bref, pour tout ce que ce jeu magnifique a de mieux à offrir : une évocation poétique et magistrale de l'homme face à la Nature sauvage et à ses semblables ; une tranche de vie abordée avec retenue et sans fioritures ; un été à la fois beau et émouvant que je me souviendrai longtemps avoir passé aux côtés de Delilah et Henry. Je recommande Firewatch, sans surprise et sans hésitation. Par contre, ne vous méprenez pas sur le jeu si vous choisissez de sauter le pas.Afficher plusAfficher moins
Firewatch est un jeu sympa. Dommage qu'il ai été développé par des gauchiasses de SJW incapable de se tenir dès qu'ils ont l'impression que quelqu'un quelque part a tenu des "propos racistes"....Surtout quand la dite personne a fait la promotion de leur jeu indé pendant des mois. Le propos en question? "♥♥♥♥♥♥". Dit par Pewdiepie dans un instant de rage et non pas pour "promouvoir la haine" comme le dit le developpeur. A mon tour d'être raciste: Bizarrement, ce sont les petits gauchiasses blancs qui s'offusent le plus de ce genre de propos ( comme la gauchiasse blanche qui a fait interdire la patisserie tête de nègre en France). La plupart des noirs et des rebeu eux sont assez matures pour pas casser les couilles pour aussi peu de chose.Afficher plusAfficher moins
Un vrai thriller, qui ne dure pas très longtemps mais vous immerge dans un mystère au milieu d'un parc national américain à couper le soufle. Dialogues excellents, ambiance géniale, à acheter si vous aimez les histoires.Afficher plusAfficher moins
Après moults réflexions j'ai décidé de noter négativement ce jeu. Pourquoi ? Parce qu'il est vraiment frustrant. Pas au niveau du gameplay mais au niveau du contenu. L'histoire se finit en 4h mais ce n'est pas la durée le problème ici, c'est la manière dont l'histoire se termine en 4h-5h. Au début cela commencait plutôt bien, jour après jour on doit effectuer certaines tâches et on se dit qu'on va passer un chouette moment dans ce petit monde ouvert. Et puis soudain, le jeu commence à accélérer. On passe directement au jour 30, puis 70 et l'histoire est parfois découpée de manière trop brutale (on est en plein dans un moment de tension et puis boum, le jeu nous coupe et on passe au jour suivant). Et puis la fin qui nous fait un peu dire : tout ça pour ça ? Je comprend le message des développeurs mais pour 20 euros je trouve que ca fait cher payé pour une expérience de ce type (prenez le en soldes comme j'ai fait). En bref, je dirai que ce jeu fut une semie-déception qui ne marquera pas mon expérience de joueur.Afficher plusAfficher moins
FR Premières impressions : v. 1 - Introduction Firewatch est un titre tourné sur la narration dans un monde partiellement ouvert. Il mise tout sur son histoire et les inconnues qui l'entourent, rien de surnaturel ou de fantastique, une représentation simple d'une réalité tangible. Se déroulant à la fin des années 80, Firewatch inspire tout naturellement dès les première minutes la qualité, la maîtrise du sujet. En quelques lignes de dialogues entrecoupées de phases d'interactions, la trame s'établi solidement, le ton est assertif, les lignes vont droit au but et établissent une intensité dramatique certaine. Vous êtes Henri, vous avez 30 ans passé. Je laisse le soin au jeu de vous dévoiler l'histoire d'Henri, sachez simplement qu'il a un passé mais qu'aujourd'hui il s'est engagé comme garde forestier dans un de leur parc national (l'isolement, la nature implacable et sauvage), là-bas aux Etats-Unis. Firewatch possède une ligne artistique simple, proche de ce que fait « The Long Dark », des couleurs unies, un environnement fait avec moins de polygone squ'à l'ordinaire dépeignant une réalité légérement plus chaleureuse qu'elle ne devrait être. La même gamme de tons que celle qui baigne les livres pour enfants, juste, rassurante, même lorsqu'elles annoncent une tempête. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=620289342 Dynamique Comment ça marche ? Alors que vous prenez votre poste dans la tour, votre supérieure vous contacte par radio, c'est une femme qui loge dans une tour voisine. Sa voix vous guidera, vous permettra de vous familiariser avec l'environnement et vous donnera des objectifs. Firewatch est plutôt "boussole" que "carte" : comprenez que l'on va éviter les flèches et les chemins tout tracé vers un objectif, rien n'est jamais bien loin sans pour autant être sous votre nez. Là où nombre de développeurs se compromettent avec des mur invisibles (et le reste) Firewatch dissiimule habilement les limites de son monde, buisson, éboulements, etc. Des éléments classiques mais mieux employés que d'ordinaire, toute zone semble ouverte, sans pour autant l'être. Le terrain fourmille de chemin, de pentes, de détours, c'est ouvert et fermé à la fois. L'un des meilleurs compromis entre les besoin de linéarité lié à une histoire soutenue et l'envie d'un joueur de se sentir libre, sans être perdu, impressionnant ! Mécaniques du jeu Le gameplay est centré sur votre talkie-walkie, l'interaction primaire passe par lui. "Rendez-compte" d'éléments que vous voyez, alors que vous êtes en train de les regarder. Vous êtes libre d'interrogez votre collègue sur ce que vous voyez ou non. Certains objets déclenche des petits dialogues, souvent avec des choix multiples, à la manière d'un RPG. Lorsque vous atteingnez votre objectif, la suite de l'aventure se décide "en direct" votre responsable analysant et réagissant à l'action avec vous, en même temps que vous. C'est une idée formidable, elle marche extrêmement bien. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=620414780 L'histoire progresse en utilisant la notion de "jour", la nuit tombe, fin du jour 1, retour à la tour pour entammer le jour 2. Des objets à collectionner, des easter eggs ? Non ce n'est pas le style, mais des choses cachées, des découvertes moins "matériels" à faire prennent le relais. Sans carte, sans flèche avec des objectifs que vous extrayer vous même des dialogues, la sensation de liberté est forte. Bémols et anglais Firewatch pourrait néanmoins en rebuter plus d'un. L'anglais tout d'abord, tout comme Life is Strange n'avait que 3 langues à sa sortie, Firewatch s'offre à découvrir soit en Anglais soit en Russe, j'imagine mal que des sous-titres supplémentaires ne viennent pas s'ajouter à la liste. L'anglais est fait avec une syntaxe simple et brève mais nombres de termes sortent du champs lexical classique, même pour anglophone expérimenté. La marche, là aussi ce n'est pas du goût de tout le monde, il y a 2 vitesses mais la course pourra quand même paraître top lente. Ils restent également des lieux, des détours vraiment peu inspirés qui jure avec l'atmosphère général. Finalement de la narration soutenu dans un monde ouvert qui refuse les collections, les itinéraires flèchés (ce qui est tout à l'honneur du titre) ça laisse un sentiment de vide, par moment, l'ensemble parait assez stérile. Je noterais également une histoire formattée "Amérique du nord", les codes américains, les mêmes concepts et notions, dommage (même si ça l'est infinement moins que Life is Strange)... Quelques défauts bien pardonnables étant donné le prix du jeu et surtout l'impact mineur sur l'ensemble de l'histoire. En 3 phrases Une atmophsère réaliste, dans une monde légèrement cartoonesque. Le style d'un Long Dark, la narration d'un Life is Strange, dans un monde ouvert qui pourrait être celui d'un survival duquel on aurait évacué tout éléments sandbox. Un jeu abouti, dont le plaisir est décuplé car il n'est pas terni par un format épisodique (ou Early Access) ou par une hsitoire où chaque choix est illuminé d'une flèche rouge clignotante. N'hésitez pas à réagir, que ce soit pour une question ou pour signaler une erreurAfficher plusAfficher moins
Le jeu est bien mais les chialeuses de développeurs en manque d'attention, c'est non.Afficher plusAfficher moins
Vous êtes Henry, un homme d'une quarantaine d'années qui, après plusieurs cruels revers de la vie, a décidé de se retirer du monde pour un moment. Vous avez donc accepté un poste dans le Wyoming, dans la Shoshone National Forest. Du haut d'une tour d'observation, vous surveillez l'éventuel départ de feux de forêt. Vous arrivez dans votre petite cabine, et votre radio se met à grésiller. Il s'agit de votre superviseur, Delilah, affectée à la tour d'observation voisine. Elle appelle pour faire connaissance et aussi pour vous aider à prendre vos marques. Ensuite, votre mission commence, et elle ne sera pas de tout repos. Très vite, des événements perturbants vont s'enchaîner et vous serez tout seul pour y faire face, avec uniquement la voix de Delilah pour vous soutenir. Les points positifs de ce jeu: -C'est très beau (je vous laisse voir la bande-annonce pour vous en convaincre), cette 3D avec un rendu un peu cartoon a un charme fou, les lumières et les ambiances sont magnifiques. On reconnait la patte de Olly Moss, graphiste de génie derrière ces images. -C'est extrêmement bien écrit. Tout l'intérêt du jeu repose sur l'échange continuel avec Delilah dans la tour voisine. Le ton du dialogue est donné par le choix des réponses que vous lui faites, si vous l'agacez elle va vous tirer la tronche, ou alors au contraire vous allez vous mettre à flirter de plus en plus avec cette inconnue dont vous ne connaissez que la voix. -Les dialogues sont très très riches. Déjà les personnages sont drôles, plein de répartie, et on peut vraiment décider de déranger Delilah pour un oui ou pour un non. Vous pouvez l'appeler parce que vous avez trouvé un truc par terre et ça va générer trois minutes d'échanges savoureux. Parfois je m'arrêtais de jouer simplement pour faire la causette. -L'histoire et les ambiances sont vraiment top. Le contraste entre toute la beauté naturelle du parc et l'étrangeté des événements qui arrivent fonctionne vraiment très bien, on se surprend à vraiment ressentir la solitude du personnage, et la montée en puissance de son angoisse et de sa paranoia. Il y a des moments où on espère vraiment la voix de Delilah dans sa radio pour rompre la tension. Les défauts majeurs de ce jeu: -Il est uniquement en anglais! Même dans les sous-titres, il n'y a que deux choix: anglais et russe. Quelle drôle d'idée de fermer comme ça son public. Il semblerait que Compo Santo ait annoncé être en train de bosser dessus, mais si vous ne parlez pas bien anglais, vous allez vraiment beaucoup y perdre. -Il est très linéaire. Il a un aspect faussement "monde ouvert" alors qu'on est quand même pas mal sur un rail tout le temps. J'ai peut-être raté quelques easter eggs s'il y en a, mais grosso modo on a toujours un truc précis à faire et basta. -Il est relativement court. Je l'ai bouclé en quatre heures de jeu, en me paumant beaucoup. Quelqu'un avec un meilleur sens de l'orientation et moins enclin à papoter avec Delilah le finira encore plus vite. Les défauts mineurs: -J'ai eu quelques bugs (je suis "tombé hors du monde" à un moment, ce qui m'a fait retourner à la précédente sauvegarde automatique. Rien de bien grave. Genre une minute de jeu perdue à tout casser.) mais en finissant ma partie j'ai vu que le jeu téléchargeait déjà un patch qui promettait de corriger ce défaut. Une ou deux fois, aussi, mon personnage s'est retrouvé juché sur une surface "interdite" (comme le sommet d'un rocher ou d'un poteau" et se retrouvait coincé, il fallait alors bouger dans tous les sens jusqu'à ce qu'il arrive à redescendre. -Parfois la navigation est un peu pénible. On s'emmêle un peu les doigts dans les touches quand on a la carte en main, qu'on est en plus en train d'escalader un rocher et que le talkie-walkie se met à causer. Dans certaines situations ça a du sens (on s'imagine finalement un peu empêtré comme on le serait vraiment avec une carte en main si on devrait répondre à un message) mais parfois c'est purement un problème d'ergonomie (par exemple, pour montrer/cacher la carte, il faut utiliser la touche M, qui est un peu loin sur le clavier. Et elle ne se range pas automatiquement quand on a fini. Bon, en changeant la touche pour X, j'ai gagné un peu de confort mais ce n'est toujours pas hyper-pratique) Mon avis général: Bah oui, je le recommande vraiment. Il est très chouette. D'accord il coûte 20€, d'accord il est un peu linéaire, mais j'ai déjà perdu 10€ dans des cinémas pour des films beaucoup moins beaux et beaucoup moins intéressants que ce jeu. Je pense qu'il faut se caler gentiment sans s'attendre à du Resident Evil et y jouer en prenant son temps. Prenez le rythme bien lent des journées d'Henry, savourez vos échanges avec Delilah et admirez les paysages, vous allez vraiment passer un bon moment avec tout ce qu'il faut de sourires, avec quelques pointes d'angoisse et de tristesse. J'ai été un tout petit peu déçu en voyant la fin arriver si vite, mais ça reste un très gros coup de cœur. [Edit] Après discussions avec plusieurs personnes sur Twitter, j'admet que l'argument du prix était foireux. (Surtout le fait de le mettre en parallèle avec la durée du jeu) donc j'ai retiré ça des "défauts majeurs". Si on regarde l'ensemble de l'œuvre (travail graphique, scénaristique et performance d'acteurs), il faudrait vraiment être radin pour juger que ça ne les vaut pas.Afficher plusAfficher moins
En 7H max il serras torché, 5 mois aprés l'avoir fini je n'est plus de souvenir de ce jeu... passer votre tour et economiser votres argentAfficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 14/08/2026.