

Furi
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
L’historique des prix est enregistré en USD. Les montants affichés sont convertis en EUR au taux BCE du 2026-10-09 et sont indicatifs ; la page de la boutique indique ce que vous payez réellement.


01À propos de Furi
Furi mêle combats rapides à l'épée et tir à double stick dans une évasion hors de captivité. Le geôlier détient la clé de la liberté, et chaque affrontement vous oppose à un boss. La version Steam PC prend en charge le solo et les manettes. L'interface est disponible en Chinois simplifié, Anglais, Français, Italien, Allemand, Espagnol, Japonais, Portugais (Brésil), Russe, Polonais et Coréen. Furi est sorti le 5 juillet 2016 et compte 90% d'avis positifs sur 11 272 avis (très positives).
Équipe
Plus bas enregistré en 36 mois
≈ 1,78 €2025-06-20 · SteamJeu de base · mêmes données que dans le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | Oui |
Afficher 8 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
Données de l'édition Steam PC · 2026-10-10
02Avant d'acheter
Langue et audio
La version Steam PC propose une interface et des sous-titres en anglais, chinois simplifié et chinois traditionnel. Les voix anglaises sont disponibles.
Modes et commandes
Furi est conçu pour le jeu en solo et prend en charge entièrement les manettes ainsi que Steam Cloud.
03Questions fréquentes
Quel type de jeu est Furi ?
Vous devez vous évader en affrontant des combats rapides à l'épée et au tir à double stick.
Furi se joue-t-il seul ?
La version Steam PC se joue en solo.
Furi prend-il en charge les manettes ?
Oui. La version Steam PC prend entièrement en charge les manettes.
“Pure boss-rush duels and a stellar synthwave score drive a fierce style; precision-combat fans will be hooked, exploration seekers should look elsewhere”
Notre verdict
Furi is a game that knows exactly what it is and refuses to be anything else. It is a boss-rush distilled to its purest form, a relentless string of one-on-one duels wrapped in neon and driven by one of the finest electronic scores in the medium. What it lacks in breadth it repays in intensity, offering a concentrated, uncompromising experience that lands like a fist and lingers like a melody. It is not for everyone, and it has no interest in pretending otherwise.
The Sum of Its Trade-Offs
The verdict turns on a single deliberate gamble: trading scope for purity. Furi gives up exploration, side content, and a fully fleshed narrative, and in exchange it delivers a combat-and-music fusion that few games can match. The deflect-driven duels, the perfect-dodge time-slow, the seamless shift between blade and sidearm — these systems are tuned to a fine edge, and every guardian is a fresh test of how well you have internalized them. When the soundtrack locks into the rhythm of a fight and you read a pattern you once thought unreadable, the game reaches a high that justifies the whole austere design.
The costs are just as real. The package is short and linear, the difficulty wall will turn away players who do not relish friction, and the story stays so restrained it borders on absent. None of these are flaws of execution so much as consequences of intent — Furi chose to be a fierce, narrow thing rather than a broad, comfortable one. The mixed-to-positive scores across outlets capture that honestly: this is a craft-forward game whose ceiling is sky-high for the right audience and whose floor is real for everyone else.
Against the Field, and Who Should Climb
Set beside its peers, Furi's identity sharpens. Where a game like the parry-driven epic from FromSoftware surrounds its dueling with a full world to explore and infiltrate, Furi cuts all of that away and keeps only the confrontations. The result is something more concentrated and more single-minded — higher in purity, lower in variety. That focus is its entire value proposition, and it is why the game still feels distinct years after release rather than merely smaller.

The audience math is simple. If you live for reading an opponent, for the snap of a perfectly timed deflect, for combat that doubles as a music-driven performance, Furi is close to essential, and the roughly nine-in-ten positive player rating on Steam reflects how completely it satisfies the people it is built for. If you want a world to wander, a story to follow, or a gentle on-ramp, this is not your game, and no amount of stylistic brilliance will change that.
In the end, Furi earns its place not by being big but by being exact. It is a master class in doing one thing — the boss duel — with total conviction, set to music that elevates every blow. Take it on its own terms and it is a standout; ask it to be something broader and it will simply, fiercely, refuse. That refusal is the whole point, and for the players ready to meet it, the climb is more than worth making.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d'origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Que l'on apprécie ou non le « boss rush » – et de manière général les jeux d'action exigeants –, il est très difficile de ne pas tomber amoureux de Furi. Devenu mon jeu de « chevet » l'espace d'une semaine ou deux, ses combats exigeants et sa direction artistique finissaient par hanter mes nuits. Les Français de The Game Bakers s'étaient promis de rendre hommage aux développeurs japonais comme Grasshopper Manufacture (« No More Heroes »), feu Clover Studio (« Godhand ») ou encore les productions de Kojima. Ils ont fait mieux : créer une œuvre à part entière. Le premier ingrédient magique, c'est la bande-son survoltée et hypnotique. Des riffs dynamiques aux notes de synthé sombres, les compositions des talentueux DJs français Carpenter Brut, Danger, The Toxic Avenger et d'autres artistes Synthwave étrangers complètent un jeu-album incroyable. C'est bien simple, si ce n'était pas le design original de chaque boss qui me poussait à persévérer, c'était le désir incontrôlable de satisfaire mes oreilles curieuses de découvrir de nouveaux thèmes. La partie Voice Acting n'est pas en reste non plus puisque les créateurs de Furi se sont offerts un doublage japonais de haute volée (il est à noter que le doublage français est aussi très convaincant, ce sera une histoire d'affinité !). À l'instar de No More Heroes, on se retrouve alors à affronter des némésis stylisés et charismatiques (design par ailleurs du créateur japonais du manga « Afro Samurai ») dans un univers coloré et complètement barré : immersion garantie ! L'histoire pourrait être le cadet de nos soucis, mais c'est en réalité la colonne vertébrale du titre. « Rider », un combattant puissant, a été incriminé et enfermé dans une cage gardée par 9 gardiens des plus redoutables. Par chance, un étrange bonhomme qui pourrait se méprendre à un cosplayer allumé à tête de lapin, dénommé « la Voix », vous délivre et vous convie à mettre à terre le premier gardien. Grand sage, la Voix vous suivra dans tous les moments de repos entre deux combats, guidant les pas d'un Rider furieux et désabusé, à la foulée étrangement calme et au regard brisé par la mélancolie. Les plans des cinématiques (il est possible de guider Rider manuellement, mais la caméra fait un peu des siennes, on préférera alors le mode automatique) sont magnifiques et récompensent chaque combat durement gagné par une transition visuelle et auditive de toute beauté, alors que la Voix vous donne toutes les raisons de vous révolter contre une batterie de gardiens dont l'arrogance n'est pas moindre que la votre. On retrouve ainsi une ambiance, type japanimation pour adulte, où la nuance de bien et de mal s'estompe, et laisse place à une histoire de moralisateurs et de fous-furieux, à une querelle entre individus qui ne font que satisfaire leurs commandements et leur fierté… jusqu'à nous laisser le choix total du dénouement en fin de partie. Furi suggère ainsi beaucoup, et si vous êtes bloqué par la difficulté, je vous invite fortement à le finir tout de même en mode « promenade » pour avoir la possibilité de ne pas rater l'intégralité de l'épopée. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1309647052 Attention toutefois, malgré son nom, ce mode de jeu qui tronque certaines des phases les plus difficiles des boss n'est pas une balade pour autant, et laissera un minimum de challenge pour le joueur peu habitué aux jeux d'action exigeants, sans lui laisser ce goût de frustration en bouche. Aux autres plus patients, c'est par le mode normal qu'on profite de la vraie difficulté attendue (et des succès bien mérités qui vont avec), et il faudra compter en moyenne plus d'une heure d’entraînement pour vaincre un gardien. Les combats se décomposent de la façon suivante : chaque round (une moyenne de quatre à cinq par gardien) se corse de plus en plus. Les rounds, ou phases, peuvent alterner des séances d'échanges de tir (il est parfois possible de s'approcher des gardiens, mais garder la distance s'avère être la méthode la plus sûre) comme des phases plus rapprochées, à grands coups de tatanes. Enfin, un round est lui-même découpé en deux phases de combat : une phase plutôt libre, exploitant le terrain de jeu (attention aux dangers environnementaux et pensez à profiter des barricades naturelles), ainsi qu'une finale, dans une instance de combat très rapproché avec votre némésis. Cette dernière requiert bien souvent des réflexes d'aciers pour parer les coups ou esquiver des attaques de zones. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1309653102 Soyez rassurés, Furi est juste. Déjà car il récompense votre « mémoire musculaire » : les patterns des boss deviennent familières et on se surprend à prendre au fur et à mesure le pas sur celui qui semblait mener la danse. Bien entendu, si les patterns des boss font partie de leur répertoire de coups et façonnent la signature de chaque round, une certaine composante aléatoire vient piocher dans ce répertoire pour éviter que le joueur ne viennent s'endormir. Si vous n'êtes plus concentré, reportez cela au lendemain, vous vous surprendrez à devenir victorieux alors que tout s'avérait impossible (le cerveau s’entraîne la nuit, si si, c'est pas des conneries, ça sert à ça le sommeil). Deuxièmement, chaque coup lors d'un enchaînement est prévenu par un indice visuel (une lueur blanche scintillante) et sonore bien particulier (je l'entends encore rien qu'en l'évoquant avec ces mots) ; c'est donc l'attention qui est sollicitée, et même sans apprentissage, un joueur concentré et alerte pourra venir à bout des premiers rounds sans entraînement. Quelques règles supplémentaires font de Furi un jeu par comme les autres. C'est très rageant, mais soyez prévenus : si un boss sort victorieux d'un round, il regagne sa jauge de santé pour ce round, et vous perdez logiquement une « vie ». En contrepartie, et c'est la grande force du titre, un effet « shônen » vient s'appliquer : un round victorieux est un second-souffle pour Rider, si bien que chaque round ou phase gagné lui redonne une vie. De même, une parade parfaite viendra rendre de la santé lors d'un round, en plus d'une cinématique stylée où Rider enchaîne son opposant pour infliger des dégâts non négligeables. En bref, rien n'est jamais perdu, et lorsque la musique s'emballe lors de la transformation des gardiens et de la progression des phases, on se sent galvanisé et vengeur, prêt à leur faire mordre la poussière sans aucune vergogne ! Qu'on soit le méchant ou le gentil, le fléau ou la victime, impossible de quitter notre quête et la volonté d'en voir toujours plus ! http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1309651428 Je finis avec quelques subtilités de combat qui m'ont rendu la vie bien plus simple (certains éléments du tutoriel vous échapperont probablement). L'attaque chargée est plus qu'efficace si elle est bien placée (attention, certains gardiens vous pareront systématiquement suivant les phases). En utilisant le stick droit, il est possible de faire briller son arme après un instant de vulnérabilité ; si Rider ne s'est pas fait touché, le prochain coup fera terriblement mal, voire sera destructeur lorsque combiné avec l'attaque chargée !! Le tir peut aussi être chargé. Sur certains boss et certaines phases, c'est plus qu'approprié (en plus de rendre gratuitement vulnérable le gardien). On peut parer la majorité des projectiles ; pour contrer ceux à tête chercheuse, c'est plus que recommandé. Les projectiles parés seront de plus renvoyés au lanceur ! Furi est une perle du jeu d'action, le genre à faire partie du panthéon des jeux exigeants, beaux et intelligents. On se surprend sans arrêt à s'améliorer, si bien que retourner sur les premiers boss redevient une partie de plaisir. Mais Furi est aussi le résultat d'une esthétique léchée et son lot d'anti-héros aux sensibilités différentes mais aux personnalités toujours marquantes finit par laisser une trace durable dans la mémoire du joueur. Un incontournable.Afficher plusAfficher moins
Je n'arrive pas à accrocher à ce jeu, il pourrait être sympa, mais je trouve son système de parade/esquive mal foutu. On est dans un jeu dynamique à la base, sauf que cette mécanique est ici combiné à un délai, ce qui rend finalement les combats plutôt chiants à vous prendre des dégâts parce que vous avez de bons réflexes, mais où vous devez calculer une latence entre le moment où vous appuyez, et le moment où l'esquive/parade se fait. Je trouve ce choix plutôt malvenu sur un jeu qui nous fait autant bouger, surtout quand on sort de jeux comme Dishwasher, Dead Cells, Earth's Dawn voir Nier/Nier Automa qui est très similaire (mais beaucoup plus simple). Dommage car j'aurai aimé apprécié le jeu, mais pénible d'aller un peu à l'encontre des réflexes qu'on acquiert sur des jeux similaires depuis un bout de temps, je ne vois d'ailleurs pas vraiment ce qu'apporte ce choix en fait.Afficher plusAfficher moins
https://youtu.be/Ep-mzhpwj0k Manette QUASI-OBLIGATOIRE! Ah les furi, ces petites bestioles qu’on adore, toute poilues, toutes gentilles. Ca doit être un jeu tout mignon, pour enfants avec des graphismes plein de bonheur…. Haa, heu..ha non…non tappe pas, arg, …. Bon ok, c’était une blague, je savais plus ou moins dans quoi je mettais les pieds. Ma prison, mon combat Ok, on se retrouve avec un avatar muet (salut copain) qui doit s’échapper d’une prison en battant les 9 gardiens qui protègent la sortie. Il ne s’agit pas d’un Rpg ou d’un jeu d’action au sens classique du terme, il s’agit d’un jeu de type « BOSS RUSH », c’est-à-dire que le jeu est composé uniquement de combats contre des boss (du coup, peuvent-ils être appellé boss puisqu’il n’ y a pas de « soldats ») qu’il faut battre et passer au suivant. Entre ces boss, il y a des phases narratives qui vous racontent l’histoire et ce qui se passe dans cette prison. C’est halluciné, pas vraiment cohérent mais ça le mérite d’être original et honnêtement plutôt prenant. On a envie de voir la suite. Twin stick Action Comment sé déroule un combat ? Vous avez une attaque au sabre, un pistolet (pour la moyenne portée), un dash et une parade, qui si elle est parfaite, permet d’enchainer avec une contre-attaque violente. Elle permet aussi de récupérer de la vie. Le boss se présente face à vous, videz sa barre de vie et c’est bon !Non ? Hé bien non, c’est un peu plus complexe que ça : chaque boss a différentes phases qui ont chacune 2 phases : a) Une phase en combat a moyenne distance qui utilise l’arêne en en totalité b) Une phase de combat a courte distance plus intime, dirais-je qui se limite à un cercle restreint dans l’arêne. Les combats sont donc longs, difficiles mais pas frustrants, grâce a des mécaniques bien pensées. Je vais essayer de les expliquer. Vous avez une barre de vie, une fois cette barre de vie vidée, vous ne mourrez pas, vous perdez une vie et vous revenez à la phase du boss ou vous êtes mort et le boss recupère sa vie (oui oui, toute sa vie de cette phase). Si vous perdez toutes vos vies par contre, vous devez refaire toutes les phases du boss. Vous avez donc l’occasion de rééssayer des phases qui vous posent problème avant de devoir tout refaire, c’est une excellente idée, qui limite la frustration tout en gardant le challenge. Une autre bonne idée : à chaque phase de boss réussie (a moyenne et courte portée), votre vie est remise à neuf et vous gagneez une vie si vous en aviez perdue, vous n’en n’aurez jamais plus de 3. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=718793014 une direction artistique et une musique qui déchire La direction artistique est complètement barée et les boss ont été déssinés par Takashi Okazaki, dessinateur d’afro samurai si je ne dis pas de bêtise, c’est d’excellente facture. La musique ? Carpenter Brut entres autres (et il y en a beaucoup d’autres), vous aimez l’ambiance sonore de Hotline miami ? On en retrouve certains tenors ici, mais elle a quand même sa propre personnalité. Il faut aimer l’electro par contre. http://steamcommunity.com/id/ziltoidcpc/screenshot/266093216352031100 Conclusion Cher développeur, J’ai jamais aimé les jeux à boss, en fait, j’aime pas les boss en général, je les trouve toujours injustes avec leurs milliards de points de vie, leurs attaques fumées et leurs avantages qui feraient pleurés les pires capitalistes. Mais grâces à vos trouvailles de gameplay, votre direction artistique et votre ambiance sonore lêchées, vous avez réussi a convertir un réfractaire à ce type de jeu et à partir de maintenant, quand je verrai un boss, je lui dirai « va te faire f*****, mais je t’aime quand même. » Un peu comme ma réaction face à votre jeu, j’ai envie d’étrangler vos boss, et en même temps, j’en redemande…signe d’une jeu fortement bien executé. Il m’en rappelle un autre que j’aime d’amour… Bon boulot et une grosse recommandation. Edit: JE vois des discussions sur le prix: oui le prix est assez élevé, il est vrai. Si vous êtes doués, vous pouvez probablement le terminer en 5 heures. Doublé ou tripler le temps si vous êtes aussi nul que moi. On ne refera pas le débat sur le prix/durée de vie, je vous préviens simplementAfficher plusAfficher moins
Furi est certainement un bon jeu...mais je ne lui trouve aucun charme,côté gameplay j'ai vraiment l'impression de devoir apprendre des patterns bêtement. Les envirronements sont beaux mais le level design est ultra simpliste...bref pas pour moi.Afficher plusAfficher moins
Créé par les français de The Game Bakers, Furi est un jeu d’action hommage aux « piliers » du genre, qui ont fait la renommée de différentes séries. Le contrat, c’est 9 combats de boss. Pas d’ennemis sur lesquels passer sa rage entre 2 affrontements, juste des boss avec plusieurs vies et autant de phases de gameplay. Et autant dire que le contrat est rempli, et même au-delà de toutes mes espérances… Furi est un jeu exigeant. Vous allez mourir, autant être prévenu. Car ces 9 combats de boss, vous allez souffrir dessus. Vous vous ferez humilié, vous vous sentirez souillé, vous allez rager. Jusqu’à entrer en Transe et pulvériser la gueule de ce putain de boss, avant de passer au suivant et de vous faire cueillir à nouveau. Pour être clair, les bons moments prennent largement le pas sur les mauvais, car au final si vous mourez, c’est parce que vous n’êtes pas assez bon. Être bon dans Furi, c’est maîtriser sur le bout des doigts les 4 boutons de la manette ( le coup de sabre, le tir du pistolet, la parade au sabre et l’esquive ) et le patern du boss. Bon il faut être honnête, même avec un bon niveau, vous allez vous faire rouster une paire de fois avant de finir le jeu ! Pour autant, la mécanique du jeu est inattaquable, puisque vous avez trois « vies », symbolisées par 3 petits carrés en dessous de votre barre de vie. Le boss en face de vous en a entre 3 et 6, ça dépend des cas. Et lui, sur chacune de ces barres de vie, il a un bouclier (soit une barre en plus en gros) qui faudra neutraliser avant d’attaquer la dite vie du boss. Et le coup de génie de Furi, c’est que si jamais vous lui prenez une vie, bah ça vous en redonne une ! Ainsi on peut se faire torcher pendant une phase, lui mettre la misère la fois d’après et reprendre une vie au passage. Cela donne aux affrontements un côté épique sans nul autre pareil, puisque même en n’ayant plus qu’une vie, il est toujours possible de renverser la situation… Il faudra par contre accepter que l’inverse soit à peu près pareil, dans le sens où dès qu’un boss vous prend une vie, il n’en regagne pas une mais se soigne complètement sa barre en cours si je puis dire en échange. Il y a aussi des moyens de se soigner légèrement en cours d’affrontement, en faisant une parade parfaite par exemple, ce qui rend les combats tout simplement grisants… Furi va aussi à l’essentiel. Il n’y a pas de tutoriel à rallonge pour vous expliquer comment jouer, non, vous sortez de votre cellule et hop direct un combat contre un boss. Il n’y pas non plus de magasin au milieu de nulle part aux stocks magiques qui se renouvellent toutes les X heures, non, il n’y a pas non plus d’expérience ni d’arbre de compétences d’ailleurs, et encore moins des coups à débloquer. Pas de jauge de furie ( ha ha ha, bon ok elle était facile… ), de tonneaux rouges à faire péter, pas de mini map à droite de l’écran, de sous menu de l’extrême et chose rarissime en 2016, pas de mode multijoueurs ni de connexion à portail pour avoir une arme rose à la con, et encore moins de Season Pass. Furi, c’est 25 balles pour en gros 10 heures de jeu en premier run (ce chiffre peut varier grandement selon votre skill…) et au moins 20 pour tout boucler (là encore cette durée peut facilement doubler voire tripler selon vos compétences), c’est en tous cas le temps qu’il fallut. Furi c’est 9 boss très variés et différents, entrecoupés de moments de calmes où le jeu se permet une légère narration dans de sublimes décors en 2D, il est d’ailleurs amusant de comparer son ressenti avec les autres joueurs car on en a tous méga chier sur un ou 2, mais bizarrement ce n’est jamais les mêmes xD. On y incarne donc Rider, un héros qui en impose mais qui ne décroche jamais un mot, prisonnier de son état qui se retrouvera libre après avoir tué ses 9 geôliers. Il y a en plus 3 fins différentes, dont une qu’il faut vraiment trouver et qui offre une jolie alternative. Le scénario n’est clairement pas le point fort du jeu, et quelque part ce n’est pas vraiment important tant le reste frôle la perfection. C’est d’ailleurs à mon sens le seul point faible du jeu, si vraiment il faut en trouver un… A noter qu’il existe un mode dit Speedrun où on enchaîne les 9 boss à la suite et un mode Furieux où les boss gagnent en vie, de nouvelles attaques et les paterns sont à revoir de 0. Au moins, il y a du défi !!! Les petits gars de The Game Bakers se sont en plus offert les services d’un mangaka pour réaliser le design des personnages, à savoir Takashi Okazaki, l’illustrateur de la série Afro Samurai. Côté musical, on retrouve de l’électro qui défonce la gueule (alors que perso ce n’est pas mon type de zik à la base…) à la manière d’Hotline Miami avec du Carpenter Brut, Danger et autre Toxic Avenger entre autres. Et le jeu propose, chose extrêmement rare aujourd’hui, des doublages français, anglais et japonais de base, avec sous titres à volonté. Il est donc possible de se faire un trip en japonais sous-titré français, pour rentrer à fond dans l’ambiance, et bordel que c’est plaisant en ces temps où le jeu vidéo, média bien plus cher que les Dvd / Blu-Ray, ne propose presque jamais le choix des langues. Pour finir, je tiens à rendre hommage à 2 combats qui m’ont particulièrement marqués, à savoir le septième et le huitième. Tous les combats sont intenses, parfois trouver la faille de la phase du boss est long mais on finit toujours par y arriver. Dans les 2 cas mentionnés ci-dessus, les combats ont été longs, tendus, éprouvants mais définitivement cultes. Sur le boss n°7, c’est un boss camouflé qui tire de loin au fusil sniper et qui… vous one shot. Voilà comme ça c’est clair. Une fois qu’on l’a localisé, le combat commence réellement et à chaque nouvelle phase / barre de vie, elle recommence le cache-cache sniper. Ce combat fut d’une telle intensité que c’est sans aucun doute l’un de mes plus grand souvenir de boss, tous jeux / tous temps confondus. Il rappelle d’ailleurs le combat contre The End de Metal Gear Solid 3, à la différence que ce n’est pas seulement le cache-cache qui est intense ici mais tout le combat, car la bougresse se débrouille plutôt bien au sabre ^^ Et le huit c’est un samurai pure souche qui rappelle Mitsurugi de Soul Calibur, avec des coups si puissants qu’il vous tue seulement en 2 ou 3 coups lol. C’est donc un véritable yo-yo niveau vie, avec un coup il me bute et regagne toute sa vie, un coup je le tue et je regagne la mienne. Très intense également, pas autant que le 7 mais bien au-dessus de tout ce à quoi j’ai joué quand même. Terminons sur les crédits, avec ce message de remerciement incroyable où les gars citent carrément et nominalement des créateurs comme Kojima, Kamiya ou encore Mikami, ainsi que des studios comme Platinum Games ou encore Grasshopper Manufactures. La reconnaissance pour tous ces jeux cultes qui ont inspirés ces joueurs devenus aujourd’hui développeurs, qui livrent ni plus ni moins la relève des jeux d’action et au passage la nouvelle référence du genre…Afficher plusAfficher moins
Si vous aimez les boss avec des patterns à répéter bêtement c'est fait pour vous. Si les boss dans les jeux sont une corvée c'est pas la peine d'essayer.Afficher plusAfficher moins
Univers, direction artistique, bande son et surtout gameplay bougrement réussi pour Furi Le genre de jeu qu'on a envie de relancer même une fois fini. En ce sens, le mode Furieux et Speedrun sont plus que bienvenus. Impatient de voir ce que nous réserve The Game Bakers pour leurs prochains projets! 10/10Afficher plusAfficher moins
Je met un avis négatif non pas pour le jeu en lui-même qui est un boss rush assez cool mais pour un bug qui m'empêche de continuer le jeu et qui n'a jamais été réparé par les devs alors qu'il est présent depuis la sortie du jeu ! Je parle du chargement infini qu'on se tape au lancement du jeu si l'on arrive à dépasser le troisième boss et que l'on décide de s'arrêter là pour reprendre sa partie plus tard. Si j'en crois tous les sujets ouverts par des joueurs sur l'espace de discussion à propos de ce bug et les réponses des devs c'est quelque chose rencontré pendant le développement du jeu... Le seul fix qu'ils donnent c'est une ligne de commande à rentrer dans les options de lancement Steam pour forcer le jeu à passer en DirectX9 sauf que ça ne fonctionne pas et que chaque semaine de nouveaux joueurs se font avoir. Visiblement c'est un problème commun aux cartes AMD ce qui m'incite, parmi d'autres raisons, à retourner chez les verts au prochain uppgrade mais j'en veux surtout aux devs du jeu pour ne pas avoir trouvé de solution valable depuis 9 ans que ce jeu est sorti... Pour ceux qui ont une carte Nvidia vous pouvez foncer le jeu vaut le peu qu'il coûte, c'est un boss rush/bullet hell assez court et dynamique avec une jolie DA colorée.Afficher plusAfficher moins
Je ne sais pas quoi dire. J'attendais ce jeu, suffisamment pour le prendre day one. Mais je ne m'attendais pas à autant l'apprécier. La direction artistique est superbe. La BO est magistrale. Le gameplay est extraordinaire. On prend énormément de plaisir à jouer au jeu, et la satisfaction qui découle d'un combat terminé se fait bien ressentir. Un véritable coup de coeur.Afficher plusAfficher moins
Furi, où le boss-rush qui souffle en permanence le chaud et le froid. En ce qui me concerne, les moments grisants du titre (car il y en a, ne soyons pas malhonnête) sont balayés d'un revers de main par une sommitude de lourdeur et de travers. Premier problème : les boss. Sur l'ensemble proposé, seul trois sortent véritablement du lot. Le reste est soit peu-inspiré, soit ennuyeux en termes de pattern, quand ce n'est pas les deux. Second problème : la lisibilité, directement imputable à la caméra et l'angle de la perspective. Durant les phases de bullet-hell notamment, on peine souvent à savoir où se situe réellement le modèle 3D du personnage, noyé sous les projectiles flashouilles. Ca touche, ça touche pas, ca passe, ça passe pas. Un peu comme un jeu 2D mal branlé avec des hitbox fumeuses. Troisième problème : le rythme. J'en vois qui hurlent au scandale et mangent leur clavier. Bon appétit ! J'ai un énorme problème avec Furi, qui enchaine des phases ultra-dynamiques avec d'autres d'une chiantidute absolue. Souvent, c'est au sein d'un combat contre un boss. Parfois, ce sont ces phases à pieds en mode automatique, qui nous montrent les limites techniques du titre, et nous abreuvent de monologues Kojimaesque. Plus généralement, les phases de bullet-hell sont d'une monotonie sans nom. Alors lorsque qu'un boss est entièrement basé là-dessus, au secours ! Dernière chose : l'OST est terrible, certes, mais en dehors du jeu. C'est d'ailleurs à force de l'écouter que j'ai acquis Furi. Au sein même de celui-ci, accroché à votre manette, vous n'aurez d'attention que pour le boss lui même, le son caractéristique déclenché lors d'une attaque, et le repère visuel l'accompagnant. Un bon point cependant pour l'avant-dernier boss et la finalité de l'histoire, avec ses différentes fins, qui m'a agréablement surpris !Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux d'utilisateurs Steam. Les votes utiles sont un instantané archivé, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.