
Heavy Rain
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Heavy Rain
Heavy Rain est un thriller psychologique interactif consacré à la traque du Tueur aux origamis. Quatre personnages suivent leurs propres pistes et motivations, tandis que les choix et actions peuvent transformer le récit. Le mystère se déroule sur quatre jours de suspense. La version Steam sur PC propose le solo et la prise en charge complète des manettes. Interfaces et sous-titres disponibles : Chinois simplifié, Chinois traditionnel, Anglais, Français, Italien, Allemand, Espagnol, Danois, Néerlandais, Finnois, Japonais, Coréen, Norvégien, Polonais, Portugais, Russe et Suédois. Date de sortie : 18 juin 2020. La note Steam actuelle est de 85% pour 26 990 avis.
Équipe
Plus bas relevé en 36 mois
≈ 0,95 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 14 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | Oui |
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Danois | Oui | Oui | — |
| Néerlandais | Oui | Oui | Oui |
| Finnois | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Norvégien | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | Oui |
| Portugais | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
| Suédois | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-11
02Avant d’acheter
Mode et commandes
La version Steam sur PC se joue en solo et prend en charge entièrement les manettes. Le clavier et la souris sont également pris en charge.
Langue
Les voix intégrales en anglais sont disponibles ; les langues d’interface et de sous-titres confirmées sont affichées en direct.
03Questions fréquentes
De quoi parle Heavy Rain ?
Vous suivez le Tueur aux origamis à travers quatre personnages. Les choix et les actions peuvent modifier l’histoire et décider qui vivra ou mourra.
Heavy Rain est-il compatible avec une manette ?
La version Steam sur PC prend en charge le solo, le clavier et la souris, ainsi que les manettes de façon complète.
Quelles améliorations PC sont incluses ?
La version PC est présentée avec une résolution 4K et une fréquence de 60 images par seconde.
“A multi-protagonist interactive drama where branching QTE decisions shape character fates across rainy cityscapes and multiple endings.”
Notre verdict
What is left once the dating is stripped away
If you are willing to spend ten hours on a dark suspense film whose direction you get to rewrite with your own hands, Heavy Rain is still worth trying once. The point was never whether it has dated — of course it has — but how much genuinely effective material remains after the dating is accounted for. The answer is: quite a lot. The weight of the branching choices, the pressure of knowing a protagonist might be lost for good, the gloom so thick it feels almost damp on your skin — these things still work today. The game does not lean on a big open world or a complicated set of systems. It leans on relentlessly forcing you to make decisions, and in doing so it turns a story you might otherwise watch and forget into a memory that keeps asking you why you chose the way you did.
It earns its place in history, too. Heavy Rain collected recognition from BAFTA for both its storytelling and its technical innovation, and it stands as a milestone in interactive narrative — a work later designers openly built upon. That lineage is part of why it still matters: Detroit: Become Human and a long line of choice-driven dramas advanced precisely by standing on its shoulders.
There is a particular pleasure, too, in playing a game that was confident enough to let you fail forward. Heavy Rain does not pause to scold you or quietly reload when a scene goes badly; it simply absorbs the misstep and keeps moving, carrying your mistake into the next chapter as if to say this is the story you made now. That refusal to coddle is rare, and it is a large part of why the experience lingers. You finish not with the tidy satisfaction of having optimised a run, but with the uneasier feeling of having lived through a version of events that was partly your fault. Few games of any era are brave enough to leave you holding that.
Do not aim your expectations wrong
But do not point your expectations in the wrong direction. This is not a work that is especially solid at the level of play, nor one that is especially airtight at the level of script. The QTE-driven manner of progression will leave some players feeling like a slightly busier member of the audience, and the shortfalls in dialogue and voice work will keep reminding you that this is an older title carrying the marks of its era. The rule that a game over five years old simply reads differently applies here with obvious force: play it now and you will more easily spot its seams, and more easily recognise how many later interactive dramas kept walking forward from where it stopped.
So is it worth those ten hours? Yes — on one condition. The condition is that what you want is a branching, consequence-bearing, slightly clumsy suspense experience, rather than a mature and comprehensive modern game system. It is not a masterpiece, and it is absolutely not a dish everyone can stomach. The voice work is its weakest seam, the play its thinnest layer, the atmosphere and the stakes its enduring strengths. But on the specific line of interactive storytelling, it still earns the right to be played seriously at least once. A 6.5 overall is the honest reckoning: an imperfect, dated, occasionally awkward game that nonetheless leaves something real behind. Treat it as a suspense film, and it goes down far better that way.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Un grand jeu... en son temps. Aujourd'hui c'est devenu un enfer de QTE ou d'actions chronométrées qui nuisent à l'immersion. L'ambiance et les graphismes restent incroyables, c'est pourquoi, dans l'attente d'un remake, je conseille plutôt de le regarder sur YouTube en sirotant un Danao banane/fraise.Afficher plusAfficher moins
Très bon polar, Heavy Rain vous colle littéralement à votre clavier pendant plus d'une dizaine d'heures. Avant toute chose, c'est vrai que pour apprécier ce jeu il faut d'abord être ouvert au genre du film interactif où l'on passe le plus clair de son temps observateur et non acteur. Cela dit les développeurs de Quantic Dream vous proposent aussi quelques phases de gameplay sympathiques, la plupart du temps axées autour de QTE difficiles dans le sens où parfois l'action vous impose d'appuyer sur plusieurs boutons simultanément de manière absolument pas ergonomique. Les autres phases sont les moments d'exploration où l'on se plaît à faire des choses d'une banalité confondante (manger, boire, se laver, écouter de la musique, lire, uriner...) mais qui paradoxalement renforce la proximité et l'attachement que l'on développe avec les personnages. Vous l'aurez compris le point fort du titre est son histoire qui vous met dans la peau d'un père de famille à la recherche de son fils dans une ville en proie à un tueur en série. Je ne rentrerai pas dans les détails mais l'écriture est impeccable, les rebondissements bien amenés et on n'a qu'une seule envie : connaître le dénouement de cette affaire. Pour dynamiser un peu l'aventure, vous incarnerez tour à tour le père de famille mentionné plus haut, héros du jeu on va dire, un jeune flic du FBI qui enquête sur le tueur, un détective privé qui fait de même et une jeune femme particulièrement sexy. Chacun apportant sous un angle différent des éléments de réponse à cette histoire formidable et touchante. J'ai trouvé l'approche de l'amour filial père/enfant très original presque bouleversante. Disons que cela change du traditionnel point de vue mère/enfant que l'on nous sert en permanence dans les films. Heavy Rain ne serait pas aussi génial si les doublages français n'étaient pas aussi qualitatifs et si la bande son n'était pas aussi parfaite. Certes, on frise régulièrement le pathos en jouant la corde sensible mais à titre personnel cela m'a plu. Un peu d'émotion, que diable ! En clair Heavy Rain est selon moi un formidable jeu narratif doté d'un scénario de haute volée, en tout cas pour le monde du jeu vidéo. Scénario qui s'offre le luxe d'offrir différentes fins en fonction de vos choix et actions. Et ne prenez pas à la légère cette dimension, souvent fumeuse il faut l'avouer dans certaines productions vidéo-ludiques. Pour information vos quatre protagonistes ont la possibilité de mourir avant le dénouement final si vous ne réussissez pas dans les moments critiques et l'issue de l'histoire peut également drastiquement changer en fonction de vos choix préalables. Donc si vous aimez le genre, ruez-vous dessus. Même onze ans plus tard, Heavy Rain est une belle claque offerte aux joueurs PC après des années d’exclusivité Sony. Profitez-en les coquins !Afficher plusAfficher moins
Malheureusement l'image se fige toutes les 5 minutes obligeant de redémarrer le jeu. Il s'agit d'un problème connu sur le support PC. Dommage.Afficher plusAfficher moins
Je n'avais pas joué à ce jeu lors de son lancement sur PS 3, et j'attendais désespérément sa sortie sur PC, sans trop y croire. L'attente de ce jeu sur PC est à l'image de celle d'"Alan Wake", ou encore plus récemment de "Red dead redemption 2", on l'espérait, au bout de quelques années on n'y croyait plus trop, et un beau jour elle nous surprend et on se jette dessus! Et si "Alan Wake" et "Red dead redemption 2" sont tous deux des chefs-d'œuvre, qu'en est il alors de "Heavy rain"? Je n'ai que quelques heures au compteur, mais d'emblée je peux voir pas mal de choses, comme la maniabilité, la prise en main, les graphismes, la bande son, la trame scénaristique, la réalisation, et j'en passe, seule la durée de vie manque encore au tableau, mais en allant me renseigner j'ai lu qu'il y avait une soixantaine de chapitres (10 heures de jeu environs) ce qui est raisonnable. Edit Je viens de finir le jeu en 7 heures, et j'ai eu la pire des fins. En fait il y a 60 chapitres en tout, vous les ferez tous en faisant le jeu encore et encore afin de tenter de toutes les avoir, si vous le souhaitez. Le petit hic du jeu concernent certains QTE assez chiants à réaliser, et si malheureusement vous les ratez, vous allez alors bifurquer dans l'histoire pour toujours, passant à côté du cœur de l'intrigue. A côté de cela le jeu est finalement court, mais si on regarde le côté rejouabilité cela peut passer. Quant au reste, même si les graphismes datent un peu, nous avons là un superbe jeu, sorte de thriller dont vous jouerez tour à tour les différents protagonistes, et qui s'inspire fortement de séries américaines ou de films références comme "Se7en" de D. Fincher (dont la bande son est également assez ressemblante), ou encore "Saw 1" de J. Wan. Ce jeu est un pur régal, à tel point que j'y vais doucement afin de ne pas le finir trop vite tant on pourrait y jouer des heures sans bouger le cul de sa chaise.Afficher plusAfficher moins
J'ai passé 10 minutes à essayer de mettre une assiette sur table au début du jeu.... Les contrôles à la manette sont mal foutusAfficher plusAfficher moins
Un sympathique polar interactif dans lequel nos choix peuvent avoir des conséquences importantes. Heavy Rain, c'est l'histoire déjà vue et revue du serial-killer qui adopte des rituels élaborés pour mettre en scène ses assassinats parce qu'il est hanté par un traumatisme datant de son enfance. Evidemment tout commence par le paisible quotidien d'une famille insouciante. Le temps de familiariser le joueur avec le gameplay et lui permettre de tester comment il peut ou non sortir du chemin qu'on lui incite à suivre, quels sont les passages obligés et quelles sont les différentes alternatives. On nous présente brièvement la psychologie des personnages et la dynamique familiale en insistant bien sur le fait qu'ils sont tous tellement attachants dans cette représentation du bonheur simple. Puis naturellement, c'est le drame qui va tout bouleverser et modifier le destin de plusieurs personnages qui vont progressivement se rejoindre dans une trajectoire commune. J'ai aimé : +++ l'ambiance : Les images colorées et lumineuses représentant la joie innocente du début laissent vite la place à l'écran à des tons sombres et l'atmosphère devient durablement maussade, les décors mornes et les personnages moroses. Le personnage le plus réussi du jeu est d'ailleurs la pluie, quasiment omniprésente. C'est classique mais c'est plus que jamais ici le symbole de la tristesse mais aussi de la promesse de vie et de renouveau. +++ le rythme : Dans Heavy Rain, on peut souvent prendre son temps. On expérimente ici la déprime par l'immersion : on peut s'asseoir et laisser aller ses pensées, observer par la fenêtre en rêvant, se dévisager dans le miroir en s'interrogeant ou regarder distraitement la télé. On peut même prendre une douche ou aller aux toilettes. D'ailleurs, plusieurs actions parfaitement anodines sont soumises parfois à notre choix. A vrai dire, tous ces instants de mélancolie sont les plus réussis du jeu. ++ le doublage FR : Sa qualité est véritablement à souligner car il contribue véritablement à donner vie et crédibilité aux personnages. ++ la réussite visuelle : On pourra toujours dire qu'aujourd'hui on peut techniquement faire de meilleurs graphismes et des animations plus fluides mais il y a ici aussi une qualité artistique. La modélisation des personnages est convaincante et les décors sont agréables mais surtout il y a une bonne maîtrise du cadrage, de l'enchaînement des plans, de la lumière et des couleurs. ++ faire des choix : Bien qu'on soit naturellement contraint de suivre une certaine trame imposée par le scénario, on a régulièrement la possibilité de prendre des décisions qui peuvent tous avoir une conséquence significative, une influence plus ou moins grande sur l'histoire et la destinée des personnages. Que ce soit pour des choix moraux ou stratégiques, les options à disposition sont suffisamment claires et variées pour que chacun y trouve plus ou moins son compte. A tout moment, on peut de toute manière facilement recommencer depuis le début de n'importe quel chapitre pour tester un cheminement alternatif, revenir sur un choix qu'on regrette ou effacer le résultat d'un échec dans une scène d'action en passant par le menu principal. + 4 héros : On contrôle alternativement 4 personnages très différents au cours de la soixantaine de chapitres que comporte l'histoire, ce qui permet d'aborder l'affaire sous des angles différents. + les fins multiples : Suivant les décisions involontaires ou clairement assumées qu'on aura prises, la conclusion de l'aventure peut connaître quelques variantes. Cependant, si le potentiel de rejouabilité existe, il servira surtout pour la plupart des joueurs à modifier seulement les derniers chapitres et le destin de tel ou tel personnage. J'ai pas aimé : --- les contrôles : Le système de contrôle hérité de la version console est peu pertinent sur PC. Diriger son personnage s'avère excessivement pénible car l'effet des touches dépend du changement fréquent d'angle de la caméra et réussir à atteindre le bon endroit pour afficher les zone interactives relève parfois du réel défi. De même, s'il est généralement sympa que certaines actions nécessitent de reproduire le mouvement réel du personnage, ça devient inutilement agaçant durant certaines scènes d'action. Même en sachant exactement quoi faire, ne pas avoir un personnage qui se déplace précisément peut bêtement provoquer trop d'échecs rageants. --- les QTE : Certains moments-clé de l'histoire dépendent totalement de l'agilité du joueur dans des QTE, notamment toutes les scènes de bagarre. Ces manipulations sont simplement rébarbatives et contre-immersives pour moi Les séquences d'action dans Heavy Rain nuisent à mon intérêt pour l'intrigue et se révèlent frustrantes. Manquer de précision ou de rapidité dans l'enchaînement de quelques touches peut ainsi provoquer de graves conséquences qui auront un impact important sur l'histoire. En paramétrant la difficulté vers le bas, il m'a semblé que les QTE soient devenus plus simples et donc moins gênantes. Il reste que pour moi les problèmes liés aux déplacements et aux séquences d'action ruinent la mise en scène soignées des moment plus posés au point que l'action devienne encombrante dans ce jeu. Sans doute que l'ensemble du jeu doit être plus commode à la manette. -- choisir vite : Autant le jeu nous invite souvent à prendre notre temps, autant il nous en manque au moment de faire des choix. Je peux comprendre que notre liberté soit parfois fortement réduite pour nous mettre dans la situation d'impuissance du héros ou nous faire ressentir son état psychique. De même, il peut être pertinent et adéquat que certaines décisions doivent être prises dans l'urgence ou qu'on sollicite davantage la spontanéité que la réflexion du joueur. En revanche, je comprends moins de devoir faire un choix dans un temps limité quand le contexte ne l'impose pas absolument, d'imposer presque systématiquement une réaction ultra-rapide au point de ne pas tout comprendre avant le délai accordé. - 4 héros : Des 4 personnages, seul un nous est présenté durant les premiers chapitres alors qu'on en sait longtemps peu des 3 autres. Malgré la possibilité de faire des actions du quotidien avec chacun pour essayer de s'immerger dans leur univers, chaque changement de personnage brise la continuité et empêche de réellement s'attacher à l'un d'eux. - le modèle d'inspiration : La mise en scène est certes d'inspiration cinématographique, malheureusement surtout des productions hollywoodiennes, notamment de manière assez flagrante (jusqu'à la musique) de Seven, le film de David Fincher, auquel on aurait juste rajouté des origamis. On a donc logiquement droit au pire du genre : incohérences du scénario, passages trop improbables sensés brouiller les pistes et clichés habituels, y compris les scènes d'action pour meubler et les scènes dénudées pour émoustiller les ados. Les personnages sont également une collection d'archétypes : le père de famille courageux qui devient un héros par la force de l'amour ; le détective alcoolo bedonnant et blasé ; le jeune agent du FBI dopé aux substances addictives mais très investi dans sa mission et féru de technologies qui doit collaborer avec des flics idiots et violents ; la sexy et intrépide journaliste aux motivations obscures qui sert de faire-valoir au héros ; sans compter tous les rôles secondaires qui compilent également les caricatures. Enfin, le jeu cherche régulièrement à susciter l'émotion du joueur, à provoquer son empathie mais ce n'est pas toujours réussi car la méthode manque trop souvent de subtilité. En bref : Une histoire plaisante à suivre réservant quelques bons moments aux amateurs de polars mais dont la réalisation n'est pas dénuée de défauts regrettables. Peut attendre un rabais de 50% avant l'achat.Afficher plusAfficher moins
Histoire sympa mais jouabilité nul à chier. Le joystick de la manette ne fait pas les mouvement et donc il faut toujours switcher manette/souris. Une horreur.Afficher plusAfficher moins
J’ai globalement beaucoup apprécié Heavy Rain. Le jeu a évidemment un peu vieilli, surtout au niveau du gameplay et de la prise en main qui peuvent parfois paraître un peu rigides aujourd’hui. Ayant joué à Detroit: Become Human et Beyond: Two Souls avant, on sent clairement que ces jeux ont amélioré la formule. Mais malgré ça, le scénario reste vraiment prenant. L’ambiance, les choix et l’histoire autour du tueur aux origamis m’ont accroché du début à la fin. C’est un jeu qui mise beaucoup sur son récit et ses personnages, et sur ce point il reste vraiment réussi. Petite mention personnelle : c’est grâce à une fille que j’ai rencontrée que je me suis lancé dans ce jeu. Même si notre relation a été courte et que je ne sais pas vraiment pourquoi tu n’as plus voulu continuer, merci quand même pour cette découverte. C’était cool de passer des nuits entières à jouer à ce jeu avec toi. Merci à toi, Jade Biot. Je pense que chaque fois que je reverrai Heavy Rain, j’aurai probablement une pensée pour toi.Afficher plusAfficher moins
En Bref : Mauvais jeu même si je le conseille tout de même. Je reconnais être assez dur avec lui. - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Heavy Rain a prolongé une voie ouverte par Fahrenheit. Il me semble important de vous donner mon avis sur ce dernier car pour moi les deux sont liés. Fahrenheit 2ème jeux du studio après le prometteur "The Nomad Soul", Quantic Dream commence ici son aventure narrative. Je découvre le jeu en émulation PS2 et malgré tout ses lourds défauts, la prise de risque honore le studio. ✅ Dans l'ensemble des idées rafraîchissantes qui intriguent autant que le début de son scénario. On a envie d'en savoir plus, mais très vite ça se gâte. ⚠️ Des phases de mini-jeux de tir ou d'infiltration pas folichonnes, mais dans le fond j'ai apprécié l'intention. ❌ QTE sous forme de jouet Simon sur l'écran, moches et illisibles, obligeant à faire abstration de l'action de fond. ❌ Des personnages bien trop clichés que les scénaristes semblent pourtant assumer vu qu'ils tentent parfois d'en jouer vulgairement (le bibliothécaire chinois). Mention spéciale malgré lui à Tyler Miles qui, finalement, ne sert vraiment à rien. ❌ Le début de l'intrigue fonctionne bien, tout particulièrement parce qu'un mystère est posé et qu'on laisse l'imagination du joueur carburer toute seule. Mais quand il faut rendre des comptes et proposer un dénouement à l'intrigue, c'est comme se réveiller dans le caniveau avec une gueule de bois et des restes de cocaïne. Un scénario "100 fois bon" écrit par un adolescent qui a cru cool de mixer enfant indigo, intelligence artificielle, Illuminatis, scène de Q par -40° et fin du monde. Et oui, je sais, je spoile, mais à ce stade là vous devriez me remercier. Pour un jeu qui se positionne sur le narratif, une telle absence de qualité d'écriture est incompréhensible. Sans parler des détails qui frôlent le malaise : > Le tutoriel où David Cage, en polygone et en os, nous présente sa personne et son jeu puis nous apprend les bases. Un peu pompeux, mais passe encore. > Une affiche de film dans l'appartement de Lucas : "Citizen Cage". Heu... auto-dérision en mode clin d'œil culturel ? > Sur le web, une interview fictive de David Cage à propos de son adaptation cinématographique fictive de "The Nomad Soul" qui a gagné une tonne de prix et fais envie aux plus grands réalisateurs du moment comme, je cite, Jackson Peters (pour Peter Jackson, ahah). Ça ne se voit pas mais je suis TRÈS mal à l'aise. Bref, Fahrenheit ne brille que par l'originalité de son concept. Peut être un peu trop, au point d'en finir aveuglé et de se prendre les pieds dans le tapis à tous les niveaux. Cette expérience acquise reste tout de même le point de départ d'une remise en question chez Quantic Dream pour son troisième jeu. Heavy Rain ✅ Plutôt bon portage PC, malgré quelques bugs de colisions (trottoirs) et glitchs cocasses ✅ Ambiance qui fonctionne, tout dépend des goûts ✅ Expérience narrative qui change des jeux habituels... ... Sans être convaincante. ❌ Malgré un nombre de fins conséquentes, beaucoup de QTE n'ont que peu d'impact sur l'évolution du jeu. Ce qui détache le joueur d'un grand nombre de scènes pourtant remplis de suspens et de tension, vraiment dommage de rater ce pari narratif sur des points aussi cruciaux. ❌ Pire encore : Quand ces scènes démarrent, en tant que joueur, on se concentre tellement sur l'apparition des QTE qu'on lâche la cinématique de fond, perdant ainsi totalement l'implication émotionnel dans la narration. Lutte intérieure du joueur contre le spectateur. ❌ Moins raté que celui de Fahrenheit, le scénario n'est pas terrible. L'intérêt d'une intrigue policière est de nous faire suspecter les protagonistes jusqu'à la révélation finale. Mais ici, je sens tellement que ca peut être n'importe qui, n'importe comment, que je n'ai même pas envie de m'investir dans des expectatives qui finalement n'ont plus de sens. Les dés sont pipés. Alors d'accord, c'est difficile de comparer David Cage à Agatha Christie. Mais un juste milieu est peut-être possible ? Au final, Heavy Rain est un lissage du gameplay de Fahrenheit avec une ambiance "Seven". Bien qu'il soit techniquement bon, Quantic Dream gagnerait tellement à faire écrire ses scénarios par des personnes compétentes. Beaucoup d'esbrouffe autant sur le plan de l'histoire que du gameplay, qui nous expulse de la narration plus qu'il nous y engouffre. Pourtant, les bons jeux narratifs existent. Quantic Dream n'est pas seul à explorer la narration vidéoludique. On pensera au moins aux walking-sim. Je pourrais citer "What remains of Edith Finch", "Everybody's gone to the Rapture", "The Stanley Parable"... Ou dans un autre genre : Soma. Certes ils ont en commun cette vue à la première personne qui nous sort de cet aspect cinéma fantasmé par David Cage, mais eux ont su pousser très loin la narration et l'émotion, au prix là encore d'un allègement conséquent du gameplay. Sauf que dans leur cas, ça marche très bien. Dans le genre rapprochement cinéma et jeu vidéo, on ne peut pas non-plus oublier le premier Max Payne. - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - En fait tout une bonne partie du problème de Quantic Dream, c'est de croire qu'ils sont les seuls à explorer le domaine narratif du jeux vidéo. David Cage n'est pas le "Godard du jeux vidéo" et son studio ne fait pas des "jeux d'auteur" comme j'ai déjà pu le lire, c'est une insulte à tous les studios indé des jeux cités précédemment qui, eux, peuvent justement porter ce titre. Néanmoins, je trouve ça bien que les jeux Quantic Dream existent, parce que les critiquer est intéressant.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux d’utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.