

Hellblade: Senua's Sacrifice
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Hellblade: Senua's Sacrifice
Dans la peau de Senua, guerrière celte, partez dans le monde souterrain nordique pour sauver l'âme de votre amant défunt. Hellblade: Senua's Sacrifice mêle combats et récit centré sur l'univers intérieur de Senua. Évaluation des joueurs Steam : 90% sur 66 904 avis. Date de sortie : 7 août 2017. Langues d'interface disponibles : Chinois simplifié, Chinois traditionnel, Anglais, Français, Italien, Allemand, Espagnol, Arabe, Danois, Néerlandais, Finnois, Japonais, Coréen, Norvégien, Polonais, Portugais, Portugais (Brésil), Russe, Suédois et Turc.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 2,67 €2024-01-18 · SteamJeu de base · mêmes données que le graphique ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 17 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Arabe | Oui | Oui | — |
| Danois | Oui | Oui | — |
| Néerlandais | Oui | Oui | — |
| Finnois | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Norvégien | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Portugais | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Suédois | Oui | Oui | — |
| Turc | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam sur PC · 2026-10-10
02Avant d'acheter
Langue et commandes
La version Steam sur PC propose des voix anglaises et des sous-titres dans plusieurs langues, dont le français. La prise en charge complète des manettes est indiquée.
Accessibilité
La difficulté des combats peut être réglée automatiquement ou choisie parmi facile, moyen et difficile. Les touches et boutons de manette sont remappables.
03Questions fréquentes
Quelle est l'histoire ?
Senua, une guerrière celte, descend dans le monde souterrain nordique pour sauver l'âme de son amant défunt.
Peut-on jouer à la manette ?
Oui, la version Steam sur PC indique une prise en charge complète des manettes.
Quels niveaux de difficulté sont proposés ?
Les combats proposent un réglage automatique dynamique, ainsi que facile, moyen et difficile.
“Binaural voices turn psychosis into something you can hear and feel, at the cost of shallow combat and a short run”
Notre verdict
The reputation held, and the criticism is honest
Lay the cold numbers out. OpenCritic pools 156 outlets into an 84 and a "Mighty" tier; Metacritic tops out at 88 on console and sits at 83 on PC; on Steam it has held a ninety-percent positive rating across more than sixty thousand reviews. Behind those figures is a remarkably consistent portrait — almost everyone signs off on the presentation, the audio, the performance, and the thematic reach, and the disagreement lives entirely in the gameplay. Shallow combat, short runtime, one-note puzzles: those criticisms turn up in nearly every review, and the studio has never pretended otherwise.
That consistency is itself worth pausing on. It is rare for a game to draw such different kinds of player — the action crowd, the narrative crowd, the people who barely play games and came for the subject — and still leave nearly all of them agreeing on the same two-line summary of what it is and where it falls short. That is usually a sign the work knows exactly what it is.

The award spread is the more telling thing. Five BAFTAs and three Game Awards, every one of them landing on audio, art, performance, or social impact, and not a single one on gameplay or combat. That distribution says the whole game out loud: this is a work that wins on expression, not on systems. At release it was a landmark moment for indie AAA, and by June 2018 it had sold past a million copies, breaking even far faster than expected. What's rarer is that the reputation hasn't faded — plenty of 2017's talking points are forgotten now, while this one, by virtue of its subject and its sincerity, has only hardened into a reference case, the game you cannot skip whenever the conversation turns to whether the medium can speak seriously about mental health.
Who should take this walk, and who should step around it
The right player is easy to picture. You want a high-intensity experience that grips you by mood and performance; you're willing to sit eight hours with one person's interior; you value being struck by a situation over being satisfied by a system. If that's you, this game hands you something genuinely hard to forget and genuinely hard to find anywhere else. The wrong player is just as clear: if you're after longevity, combo depth, a large world to explore and grind, its eight-hour linear path and shallow fighting will leave you underfed.

In the end, the one thing nothing else replaces — using binaural audio to make hallucination something you literally hear, to put you briefly inside a psychotic mind — is something even God of War, the genre's same-era giant, simply cannot offer, and few have dared to attempt since. If your hardware allows it, take the ray-traced PC, Series X/S, or PS5 build, and then remember the only rule that matters: headphones first, then begin. One last thing worth saying out loud — although the story is a portrait of someone living with psychosis, what it actually touches is the loss, the self-doubt, and the business of living alongside pain that every single person meets eventually. You don't need a matching diagnosis to recognize a more fragile version of yourself in Senua. That, more than anything, is the achievement: it takes a condition most people instinctively look away from and turns it into a journey you're willing to walk all the way through, and to keep thinking about long after the screen goes dark.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Je pense que ce jeu est devenu l'un de mes préférés, son utilisation de la mythologie nordique et ses représentations des maladies mentales sont très bonnes. Mais avant de parler de ça, quelques petits points techniques : - Graphiquement le jeu est magnifique, très réaliste, les détails et les textures sont superbes. - La jouabilité est bonne, le personnage se contrôle assez facilement. - La durée de vie du jeu est correct, peut-être un peu court mais au final il n'avait pas besoin de plus de temps pour bien développer son histoire. - Le scénario paraît un peu simpliste (quête pour retrouver son amour perdu) mais se complexifie au fur et à mesure avec les Dieux et les mondes. - Bonne difficulté, les combats peuvent être un peu durs mais pas au point de totalement vous bloquer. - Le voice acting est parfait, les doubleurs arrivent à faire passer beaucoup d'émotions en une simple phrase avec le ton de leur voix. Cependant la traduction française ne suivait pas toujours ce que j'entendais en anglais... Mais le jeu n'est pas excellent uniquement pour ça. Tout l'univers viking est magnifiquement bien exploité, on est vraiment immergé dans une ancienne contrée nordique avec une ambiance glauque (bonjour les cadavres partout, c'en est oppressant, ils nous observent), à l'aide des décors (vieux drakkars échoués, autels à sacrifices...), des costumes, des chants (j'aime beaucoup celui de Valravn d'ailleurs). Et les récits sur les Dieux, le Ragnarok, les différents mondes, les géants, la culture et toute la mythologie nordique sont plaisants à découvrir tout au long du jeu via les pierres de savoir. Cette mythologie est encore un peu méconnue et est pourtant très intéressante. On apprend pas mal de choses. Et surtout ce jeu cherche à faire connaître et à faire comprendre quelque chose de précis et d'important : les troubles mentaux/psychiques, les "maladies de l'âme". Beaucoup de personnes à travers le monde en souffrent (dépression, schizophrénie, bipolarité, trouble de la personnalité multiple, paranoïa, pour les plus connus, et j'en passe beaucoup) et l'entourage ne comprend pas forcément ce qu'elles vivent. Ce jeu aide à comprendre cela car il représente très bien ces maladies, leurs effets, ce que vit la personne malade. Par exemple les voix omniprésentes et oppressantes tout au long du jeu sont là pour vous immerger dans la tête d'un schizophrène, pour que vous vous mettiez à sa place, pour qu'à présent vous compreniez un peu mieux ce mal. Désormais j'écris en tant que personne souffrante de troubles mentaux et j'ai pu, malheureusement, me reconnaître dans certains passages du jeu, j'ai déjà ressentis ce que ressentais parfois Senua, ça m'a fortement dérangée jusqu'à me donner l'envie de pleurer mais j'ai en même temps trouvé ça rassurant : je me disais que je n'étais pas seule, qu'on me comprenait. Je n'irais pas jusqu'à dire que ce jeu m'a aidé à me sentir mieux, mais il m'a fait sentir moins seule, je sentais que les personnes derrière le développement de ce jeu étaient avec moi et, plus globalement, avec toutes les personnes malades psychologiquement, on sent le soutient et l'intention de sensibiliser et ça, ça fait du bien. Je recommande donc vivement ce jeu à tout le monde, pour ses qualités techniques mais aussi pour l'univers nordique très éducatif et immersif, et pour le fait que ce jeu tend à faire connaître et comprendre les maladies mentales, ce qu'il réussit avec brio. Maintenant, buvez à la gloire d'Odin ! Skol.Afficher plusAfficher moins
Hellblade: Senua's Sacrifice est une expérience. Commençons par le positif. La direction artistique bute. La motion capture est incroyable, sans doute ce qui se fait de mieux actuellement et la performance d'actrice de Melina Juergens est inouïe dans son rôle de Senua. La promesse de départ est respectée: nous sommes immergés dans un jeu comme jamais, l'ambiance sonore est extraordinaire et c'est bien évidemment au casque que cela prend une autre dimension. L'ambiance nordique est elle aussi de toute beauté, avec de subtiles références à la mythologie scandinave. Ajoutez à cela des graphismes sublimes, des animations qui tuent et vous ne serez pas loin du culte. Et pourtant... Ca me fait mal, ça me fait très mal car j'avais envie d'aimer ce titre. J'avais envie de le défendre bec et ongles. Je suis super client de ce genre d'expériences. Mais non. A quel moment les développeurs de Ninja Theory se sont-ils dit que de foutre les mêmes énigmes à base de "où est charlie" (ou plutôt: trouve dans le décor quelque chose qui te fait penser à une rune) jusqu'à la nausée serait une bonne idée? C'est génial la première fois, ça devient carrément rédhibitoire la quinzième. Cette boucle de gameplay est extrêmement frustrante car elle casse le rythme tout simplement, et que lorsque le rythme est évacué de l'équation d'une expérience comme celle-ci, c'est tout qui s'effondre. Il reste heureusement les combats, très punchy, viscéraux. Mais ici aussi, l'overdose guette. A la manière d'un Devil May Cry (l'xemple sorti des enfers), on sait quand ils vont arriver. Grosso modo dès que nous avons une longue ligne droite ou un espace ouvert faisant bizarrement penser à une arène. Je suis déçu et à la fois en (légère) colère. Ninja Theory avait de l'or dans les mains et a, à mon sens, gâché Hellblade en injectant un gameplay inadapté. Pour allonger artificiellement la durée de vie? Quoiqu'il en soit, ce titre aurait gagné à être un walking simulator, ce qui n'a rien de péjoratif dans ma bouche car j'aime le genre. Là au moins, on aurait pu profiter de cette atmosphère incroyable sans être "sorti" du jeu toutes les 2 minutes. Si vous arrivez à passer outre ce gameplay, c'est, à n'en pas douter, un très grand jeu. Si ce que j'ai écrit est rédhibitoire pour vous aussi, abstenez-vous, ou alors pour soutenir le studio. https://youtu.be/4DNRcCsBg9kAfficher plusAfficher moins
Un jeu bien original, qui respecte l'intelligence des joueurs en ne les prenant pas par la main. Et ça fait plaisir. Le thème nordique et l'ambiance quête mystique sont au rendez-vous, et la direction artistique fait un boulot remarquable pour créer cet univers étrange aux frontières des mythes et de la folie. Les combats sont très organiques et brutaux et n'ont rien à envier à la série Dark Souls, on retrouve le même plaisir, sans toutefois la gestion d'une barre de santé ou d'endurance. Pour moi, ce choix ne dessert en rien le gameplay, permettant une approche cinématique et sans interface, plutôt bien gérée. On pourra pester de temps à autre contre la camera de combat, surtout lorsqu'on se retrouve acculé dans une partie du décor (impossible de jeter un oeil en arrière pendant le combat). Mais rien de méchant : après tout, en tant que guerrière, être attentive à l'environnement et anticiper les déplacements ne semble pas un contresens. En matière de gameplay, en revanche, ça se discute. Quant aux animations, elles sont bien fondues et communiquent de façon réaliste l'état physique de Senua et de ses ennemis. J'ai tout de suite accroché au personnage de Senua dans sa descente aux enfers. La psychose du perso est très bien retranscrite visuellement et auditivement, à tel point que les voix peuvent même devenir envahissantes pour le joueur. On aime ou pas, mais on ne pourra pas reprocher aux créateurs d'avoir pris un parti réaliste et immersif. Avertissement cependant, à nos amis atteints d'épilepsie photosensible : certains passages du jeu vont vous fracasser la tête à grands coups de flash et d'effets lumineux. Même pour les autres, soyez prévenus. A titre personnel, j'ai dû faire des pauses lors de ces passages pour ne pas me trouver mal. Un jeu qui ne conviendra pas à tous les publics. Les joueurs habitués aux jeux comme ceux d'Ubi pourront avoir un sentiment de vide de contenu, mais voilà tout de même un jeu qui a une histoire à raconter, et qui ne s'embarasse pas du superflu. Du coup, le déroulé est plus fluide et vous ne vous prenez pas la tête à collecter des bidules optionnels sans aucun intérêt, qui vous rappellent que vous êtes dans un jeu vidéo en train d'essayer d'atteindre les 100 % de complétion. En revanche, les énigmes et "puzzles" environnementaux peuvent vous occuper de longues minutes, quitte à vous mettre en pétard quand vous tournez depuis une demi-heure sans trouver une solution pourtant évidente. Mais dans l'ensemble, ces phases ne sont pas trop lourdes et sont relativement variées pour vous éviter un sentiment de copié/collé. Un mot enfin sur le scenario : de mon point de vue, c'est un sans faute. Le thème abordé est difficile à maîtriser mais dans le cas d'Hellblade, la maîtrise ne fait aucun doute. Le jeu nous amène plusieurs fois à questionner le principe du réel, de la perception et de la projection (déni et projection étant les mécanismes au coeur de la psychose, ça colle bien). La tension monte à mesure que de nouvelles questions font surface, et ce, jusqu'à la fin. Mon conseil : si vous souhaitez apprécier pleinement cette expérience narrative, plongez-y totalement en jouant dans l'obscurité, casque à fond sur les oreilles.Afficher plusAfficher moins
A l'heure où j'écris cette évaluation je n'ai que 5 heures sur le jeu et malgré d'indéniables qualités techniques j'éprouve peu de plaisir à progresser vers la fin, seul le fait de savoir que le jeu esst assez court me pousse à ne pas désinstaller ce jeu immédiatement... Visuellement c'est très abouti, l'ambiance est unique et rend parfaitement justice au parti-pris des concepteurs, les légendes nordiques à l'honneur ce n'est plus si rare mais le titre s'en tire (sur ce plan là) avec brio... mais une histoire bien racontée ne suffit pas forcément à faire un bon jeu ! Le gameplay est limité, certains parlent de ballade narrative et effectivement on est pas très loin de ça, les combats sont répétitifs et rigides au possible, le personnage principal a le charisme innée d'une huître, les puzzles n'apportent pas grand chose si ce n'est une perte de temps (pourtant le principe de départ est intéressant mais j'ai vite été agacé par cet aspect qui se répère inlassablement chapitre après chapitre au point de ne pas avoir envie de perdre la prochaine demie-heure à chercher à atteindre le prochain point de passage ! Si je n'ai (pour le moment) pas encore été victime du système de sauvegarde et du principe d'un mode "iron man" imposé je n'ai aucune envie de passer encore 2 heures sur ce titre pour me voir obligé de recommencer depuis le début si tout ne se passe pas comme prévu... Les avis semblent quasi-unanimes, je serais donc ici un des rares représentant des détracteurs de ce jeu en ne me ralliant pas à l'avis fortement majoritaire mais je ne peux décemment pas recommander un jeu que j'ai envie de désinstaller après seulement 5 heures (j'avais déjà ce sentiment les 2 heures précédentes). Ne vous contentez pas de l'esthétique et du thème du jeu pour sauter le pas, si vous le faites attendez peut-être un promotion intéressante.Afficher plusAfficher moins
Hellblade est un jeu bourré de qualités, mais méfiez vous des évaluations complètement dithyrambiques qu'il engendre : Je pense que c'est précisément la disproportion de certaines critiques exaltées qui ont contribué à le rendre décevant pour moi dans un premier temps, tant j'attendais l'extraordinaire chef d’œuvre qu'il n'est pas forcément. Car il n'est pas exempt de quelques pénibles travers. Malgré une certaine répétitivité des assets utilisés, l'esthétisme (très inspiré la majorité du temps) est indéniablement le plus gros point fort du jeu, et s'avère être un des principaux "prétextes" de l'ensemble. Les décors sont habillement mis en scène et sublimés par des éclairages savamment travaillés. Il en résulte une atmosphère unique, fascinante et franchement réussie qui lui procure une vraie identité ! Les animations et le rendu du personnage de Senua sont impressionnants, son background, sa physionomie, et sa personnalité psychotique sont vraiment intéressants et rafraîchissants, bien que le jeu peine à la rendre véritablement attachante (malgré l’inévitable empathie que l'on ressent pour elle). Les méandres métaphoriques du pandémonium nordique que l'on parcourt sont pleins de mélancolie. Et malgré la schizophrénie qui fait résonner des voix de toutes part, le joueur ressent assez bien la solitude paradoxale de la protagoniste dans son périple à travers ces limbes aux beautés menaçantes, et parfois même dérangeantes. Le travail sur les doublages, les animations et les expressions faciales est exceptionnel, ainsi que le traitement des sons ambiants également admirable. De plus, je suis vraiment tombée sous le charme de l'écran très épuré et libéré de tout HUD, permettant une immersion absolue dans ce folklore ! Pour pallier au manque de l'indispensable "barre de vie", la corruption noire progressant sur le bras de Senua symbolise subtilement sa vitalité, et de façon impeccablement lisible. Le jeu propose aussi un mode "photo" complet et bienvenu, tant le décorum incite au screenshoots - et en fait, la qualité remarquable de la réalisation globale suffirait presque à justifier son prix de sortie plutôt raisonnable de 30€ auprès des fans d'esthétisme, ou des joueurs en recherche d'un bon mètre-étalon de l'Unreal Engine 4. Cependant... -Le level-design peine beaucoup a cacher son extrême linéarité, et impose parfois maladroitement de longs et discutables retours en arrière dans les niveaux déjà vidés... -Si le système de combat s'avère très correct, on est loin des sensations d'un "Dark Souls"... Notamment à cause d'une caméra et d'angles de vue assez mal adaptés aux séquences d'actions dynamiques, dans la mesure ou le joueur n'en a pas un contrôle satisfaisant. Il n'est pas rare d'avoir un adversaire qui apparaît dans le dos et frappe quasi-instantanément sans moyen de le voir. Le ciblage (automatique), et la facilité de se retrouver coincé dos à un obstacle (ou à un mur invisible) dans certains décors, (à cause encore de cet angle de vue très mal maîtrisé par le joueur) contribuent à ce léger inconfort parfois agaçant. Et on peut également regretter la rapide répétitivité du "bestiaire" lors de ces phases d'arènes. -Concernant le système de progression et de sauvegarde, le jeu a l'honnêteté d'en énoncer la couleur dès l'intro : Si à force d'échecs, la corruption s'étend trop sur le bras de Senua au point d’atteindre sa tête, c'est Game Over, et le joueur perd complètement sa progression pour reprendre le jeu depuis le début! Si ce système de mort définitive se justifie plutôt bien bien dans certains genres de jeu à bonne rejouabilité, il me semble parfaitement aberrant ici étant donné la replay value quasi nulle de Hellblade. -Particulièrement avec les (longues) cutscenes inzappables, (même celles déjà vues). Il me semble que refaire un run dans ces conditions suite à un échec serait vraiment décourageant. (NB: Je n'ai pas expérimenté cette mécanique de mort définitive, car le jeu étant relativement facile, j'ai eu la chance de le terminer à mon 1er run). -Dans ses premiers chapitres, le scénario est bien lent à démarrer, et l'histoire se retrouve un peu desservie par la difficulté de la sous-titrer correctement : Un coup en haut, un coup en bas, et parfois les deux en même temps (puisque plusieurs voix parlent souvent simultanément) rendent le truc assez difficile à suivre par moments. On s’aperçoit désagréablement que la traduction française est loin d'être fidèle aux paroles déclamés simultanément en anglais, et que parfois même, certaines (rares) phrases ne sont tout simplement pas sous-titrées. L'air de rien, ce petit inconfort me semble problématique, dans la mesure où il influe directement sur la perception scénaristique (qui est un autre point fort du jeu). -J'ai trouvé que certains effets de post-traitement (en particulier distorsions kaléidoscopiques & effets de blur) sensés retranscrire visuellement les psychoses de Senua, sont assez pénibles et fatigants pour les yeux. -La page du magasin n'en fait pas mention, mais même sur PC, il est nettement préférable (voire indispensable) de jouer avec une manette capable de vibrer, et une installation stéréo. (Si vous optez pour un casque, conseil : mettez-le bien dans le bon sens). -8h seulement pour en voir le bout en prenant vraiment mon temps : peut-être un peu court pour 30€... -Bug éventuel: au générique de fin, le jeu est resté sur l'ultime écran noir sans aucune possibilité de sortie (et un Alt+F4 a été nécessaire pour mettre fin à la partie). -Enfin, malgré ses qualités visuelles indéniables et avec tous les taquets graphiques au max, le jeu affiche occasionnellement des textures baveuses, ou dans une résolution tout juste correcte, voire médiocre (cf. screenshoot). http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1109351810 Hellblade est donc un ovni qui a le courage de prendre pas mal de risques, dont celui de ne pas plaire à tout le monde en brassant des genres qui me semblent pourtant difficilement compatibles - mais je trouve que malheureusement, il échoue un peu dans ses "dosages"... Comme Tomb Raider, il alterne avec plus ou moins de bonheur entre phases d’exploration, d'énigmes et de combats. Sauf que le rythme est ici moins maîtrisé et les activités trop répétitives : "trouve la rune cachée dans le décor pour ouvrir la porte", c'est marrant une ou deux fois de temps en temps. À la 5e fois d'affilée, ça amuse moins, et à la 10e itération de suite, personnellement, ça me gonfle... Le jeu est capable de soudainement devenir complètement contemplatif jusque dans ses "énigmes", occasionnant alors de longues périodes d'errances presque méditatives, agréables mais une peu "creuses". Puis à d'autres moment encore, ce sont les séquences de combats en arènes qui m'ont semblé très bizarrement dosées... Bref, de par sa réalisation exceptionnelle sur le plan esthétique et sonore, il aurait pu se contenter (à moindre prix) d'être un walking sim atmosphérique brillant, servi par sa narration globalement excellente, et son univers aussi intriguant que rafraîchissant. Seulement voilà : c'est aussi (et surtout) un jeu de combat en arènes tout juste honnête, doublé d'un jeu d'énigmes / objets cachés parfois trop redondant, avec en prime un système de game-over limités qui me semble vraiment inapproprié vu le contexte. Mais bon, rien de rédhibitoire heureusement. Et bien qu'il s'agisse clairement d'un jeu particulièrement recommandable à mes yeux de par l'expérience unique et marquante qu'il procure, il risque pourtant fort de décevoir les gens qui feront comme moi l'erreur d'en attendre bien trop - à force sans doute d'en avoir exagérément entendu plus d'éloges qu'il n'en mérite.Afficher plusAfficher moins
Je tiens à prévenir que je n'ai pas terminé le jeu. J'aurais aimé apprécier ce jeu, il avait tout pour me plaire. Mais la répétition des phases d'énigmes toute moisies (la superposition des runes) a eu raison de ma patience (Je suis arrivé au 2nd Boss). Les combats très répétitifs eux aussi n'ont pas arrangé le constat après 3h de jeu. Donc, oui c'est très beau, oui le sound design est ahurissant et plante le décor à lui tout seul, mais il faut être prêt à se taper des énigmes sans intérêt : chiantes et répétitives. Pas pour moi, désolé, je n'ai pas pu. Ce jeu ne choisit pas entre jeu narratif et jeu d'action/aventure et nous propose malheureusement un mélange peu inspiré des deux. Dommage car le thème de la psychose est intrigant et l'atmosphère est très bien rendue.Afficher plusAfficher moins
FR Premières impressions : v. 0 - Un goût singulier Senua's Sacrifice s'ouvre dans la brume et une voix délicate murmure à votre oreille, une voix de femme. Quelques secondes plus tard c'est un lien presque intime qui s'est tissé, cette voix est aussi dans votre tête. Elle va vous accompagner pour ce qui semble être une épopée avant d'être une aventure. Senua accoste sur les rivages d'une forêt, mais aux commentaires que vous percevez et à certains autres détails, cette forêt n'appartient pas à la terre, plutôt aux enfers, à un continent où le rationnel n'a pas sa place. Elle n'en reviendra pas, d'ailleurs elle ne veut pas en revenir, vous incarnez quelqu'un de résolu. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1106926253 L'attrait initial Hellblade: Senua's Sacrifice à un petit quelque chose de spécial, le titre attire plus l'attention qu'un autre, il possède des qualités spéciales. Son personnage principal - vous, en vue subjective. Elle a une présence à l'écran singulière, exceptionnelle. Ce que l'on nomme le "body awareness" est flamboyant, elle respire et vous pourriez presque sentir l'air dans vos poumons. Elle fixe, elle doute, cherche des réponses du regard dans un lieu où le rationnel n'a pas sa place. L'animation est sûre, sonne juste, des expressions faciales jusqu'aux esquives des combats. Si vous êtes attentifs, vous verrez bientôt que les développeurs ont été jusqu'à se permettre de faire reposer des scènes sur les expressions du regard de la protagoniste et ça marche, des yeux qui en disent plus que la voix off. Où, quoi, comment Senua offre un grand espace, une unicité de lieux, les côtés mythiques et embrumés d'un continent hors du monde, vous cheminerez sur un tracé plutôt étroit. Je voulais voir en ce jeu une expérience visuelle, le genre d'expérience toujours en disgrâce après cette si longue bataille entre ceux qui voulait se laisser séduire par les prouesses visuelles et les autres qui y voyaient de la poudre aux yeux, un masque sur l'absence de gameplay. Ici je prends du plaisir à simplement observer, je l'assume. Mais le jeu ne s'arrête pas là, il offre des combats à l'épée, ils sont basés sur un ciblage fort, la camera se fixe d'elle-même sur le bon assaillant et vous invite à vous concentrer sur le timing de vos coups et parades. C'est abordable du point de vue difficulté, un peu trop peut-être. Comme déjà précisé, l'immersion, l'animation et au final la "sensation" est de haute volée, quelle que soit l'échelle de comparaison. L'intensité est forte et très naturelle. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1105809195 Elle, Senua Pour revenir sur votre personnage, il faut que je le dise haut et clair, je l'admire, sa présence est forte, mais au-delà de ça, elle possède cette chose si rare, elle a du chien. Là où certains auraient mis une beauté évidente, qu'on apprécie instantanément, Ninja Theory se pare de boue, de crasse et de sang. La grâce plutôt que le charme . Rien n'est joli de prime abord, mais en m'attardant un peu je peux y voir un caractère fort; j'ai tant (trop) déploré ça dans Witcher 3, Geralt ou Ciri et leur une beauté convenue, rangée, une dégaine polie et toujours si prévisible. Senua a des marques, des cicatrices, elle vit. Si c'est le personnage de Senua sur lequel repose une grande partie jeu, une autre part importante découle de la mise en scène. Elle est travaillée, on peut noter un effort superbe sur les cutscene, elle s'intègre naturellement au fil de l'histoire au point que je ne réalise pas toujours que je n'ai plus la main sur le contrôle des mouvements. La caméra s'éloigne un peu, et revient, proche d'un plan séquence unique, une sobriété certaine dans ce que la caméra s'autorise à montrer. Technique contre artistique Si vous ouvrez l'œil vous constaterez rapidement que le décor, techniquement parlant, a un train de ♥♥♥♥♥♥ (voir plus), au sens strict il n'est pas au niveau. La physique de l'eau est quasi absente. Les arbres sont peu fournis et les textures ne résistent pas très longtemps à un Zoom quelconque... Ceci c'est au sens strict, car au final ça n'a pas ou peu d'impacte, l'impression, le goût que laisse ce qui est donné à voir est ahurissant. Les images, toutes les images et où que l'on soit, sonnent si juste, si équilibrées. Les créateurs de jeux s'attachent toujours à faire des compositions visuelles de sorte qu'où que l'on regarde, la bonne sensation, le bon sentiment se dégage, mais ici c'est on est au-delà de ça (cela dit l'imaginaire et la mythologique Nordique c'est toujours très payant et parlant, "simple" à mettre en place). À quoi bon avoir des textures Super Ultra Definition lorsqu'on à un tel sens de l'image. La lumière, ou pour être plus précis, ce que l'on nomme "la photographie" est aussi pour beaucoup dans la force de Senua's Sacrifice, très subtile je ne m’m’étendrai pas dessus. Plus de mécaniques En plus des combats, le jeu comme Vanishing of Ethan Carter fait appel aux concordances visuelles (moins poussées), observez, isolez des objets ou des formes en vous 'focalisant' dessus pour déverrouiller une scène et progresser, il fonctionne également avec un système de mort permanente, si vous échouez [combat/objectif], une marque s'étend sur votre corps, si elle atteint votre visage vous recommencez le jeu depuis le départ (le défi est moins rude qu'il n'y parait). Je dois également dire que pour profiter totalement du jeu, comprendre l'anglais parlé peut être utile, tout au long de la progression des voix résonnent et vous assaillent, elles sont cruelles, aiment à vous faire douter de vous et parfois donnent de l'information intéressante ou utile, rien de décisif cela dit. Pour poursuivre sur les voix, le doublage anglais original (pas de vf audio) et le son en général sont extrêmement soignés et réussis, l'identité sonore et le jeu des acteurs contribuent à rendre Senua encore plus unique. C’est un titre fort, spécial, il semble débarqué dans le segment des titres narratifs à courte durée de vie, mais donne plus que ça, il est marquant, éclatant et unique. Si vous aimez le cinéma, il m'évoque énormément "Valhalla Rising" (en nettement plus accessible cela dit).- -Smithfield [FR]index éval. 200+ *Le jeu offre la possibilité de réattribuer les contrôles. Mon épilogue J'ai une certaine collection sur Steam et puis ailleurs aussi, un certain nombres d'évaluations, de captures, d'heures de jeu. Comme vous, j'ai mon panthéon personnel, mes favoris, d'autres que j'aime moins mais que je respecte; alors je pourrais dire que Senua's Sacrifice est le meilleur jeu auquel j'ai jamais pu jouer. Mais au lieu de ça je dirais plutôt ceci : Il n'est pas impossible que Senua's Sacrifice soit le meilleur jeu auquel je vais jamais jouer. https://www.youtube.com/watch?v=FeNF2aB_FGUAfficher plusAfficher moins
En 20 ans de jeux vidéo, j'ai jamais autant senti de foutage de gueule qu'avec Hellblade. Point par point et de manière chronologique ça donne ça : - Les graphismes, Au début c'est joli, puis plus le jeu déroule et plus il devient faible pour carrément tourner parfois au ridicule. Textures grossières, décors vides et sans inspirations (surtout vers la fin du jeu). Mais le top du top de la technique en 2017 reste pour moi les cadavres modélisés façon texture, à plat sur le sol, comme un tapis. Un tapis de cadavres, woah. - Les voix type ASMR, ça a été notifié dans d'autres évaluations mais à la lecture de ces dernières on ne se rend pas compte à quel point ces voix sont agaçantes. Selon les dires de certains fan, ces voix insupportables était le but recherché par les developpeurs. Si le but recherché était donc de faire chier le joueur, c'était pas la peine de faire des voix, les enigmes du jeu remplissent bien les cases en terme de chiantitude. - Les "énigmes", Oui entre guillemets, des fifous appellent même ça des puzzle dans Hellblade. Ici, on est plus proches du jeu d'éveil pour enfant en bas âge que d'un puzzle à la The Witness. Un "puzzle" sera réutilisé tout le long du jeu (par fainéantise de trouver autre chose, on va dire) consiste à arriver devant une porte avec 3 symboles. Au joueur de retrouver ces symboles dans un décor au level design qui incite toujours le joueur à progresser dans la bonne direction. Les développeurs ont eu la brillante idée, histoire de tenir un peu plus longtemps le joueur par la main, d'afficher des artefacts rouges à l'écran quand on s'approche d'un des symboles. Il ne vous reste plus qu'à trouver le bon angle et d'appuyer sur E. Il y a des niveaux qui sont composés uniquement de ça. Mais il y a aussi un super niveau qui se repose sur une mécanique bien différentes : des portails, qui révèlent un décor différent quand on passe dedans, ce qui permet de continuer notre progression. Là dessus, Ninja Theory applique la règle du : "si c'est amusant la première fois, on va le répéter dix fois d'affilé et ça sera peut être encore mieux". Un peu comme un gros lourd qui vous répète la même blague en boucle. - Les combats, Sur nos trois premiers combat, on est impressionné par la fluidité des mouvements de Senua. Hélas, les combats perdent de leur saveur au fur et a mesure de notre progression. Les combats sont en réalité très limités car trop machinales. Les esquives, sur lesquels les combats se reposent entièrement, font presque office de QTE. Peu importe si le coup de votre adversaire vous traverse physiquement ou non, vous n'aurez aucun dommage à partir du moment où vous appuyez sur la touche d'esquive. Les combats de boss ont parfois quelques étincelles... Non je rigole, c'est juste des gros trashmobs avec un setmove plus variés. Pour le reste, esquive, esquive, esquive, on cogne et on recommence. - L'histoire, L'histoire est délivrée au travers des hallucinations et/ou des voix qu'entend Senua et très sincèrement, j'ai décroché très rapidement. De ce que j'ai pu comprendre, c'est une histoire de famille à cause d'un garçon dont Senua est amoureuse. Le tout est dilué dans des comptes nordiques dont on se fout royal puisque ces histoires se déclenchent via des "pierres du savoir", dispersées un peu partout dans les niveaux. Ce qui donne parfois des moments très agréables où un monsieur nous raconte des histoires de Odin et par dessus, les voix des hallucinations de Senua + d'autres sons ambiants + parfois d'autres voix encore. En gros, vous avez six personnes qui parlent en même temps dont 2 qui hurlent (par moment) avec de la musique pour couvrir le tout. Le top. - Progression, Une autre brillante idée de la part des développeurs, c'est d'avoir fait qu'un slot de sauvegarde avec l'impossibilité de jouer au chapitre de son choix, de recommencer un niveau ou de recharger un checkpoint en pleine partie. Non. On joue et on avance, point. - Conclusion, À 30€ le Gone Home avec des épées, je vous conseil de garder cet argent pour d'autres activités qui seront certainement plus folles et plus rentables. En effet car avec une durée de vie de six à huit heures (pour ceux qui ont vraiment du mal), on se rend compte que le jeu est bourré de phases à rallonge. Et c'est ultra frustrant pour un jeu de seulement six heures qui ressemble plus à un early access. Chaque niveau, ressemble plus à une petite démo technique post-délire des devs qu'à un chapitre d'un jeu abouti. À chaque fois que je terminais un niveau sur ce jeu, j'avais plus l'espoir de voir marqué sur un fond noir "COMING OUT SOON" qu'autre chose. Non seulement je ne vous conseil pas l'achat de ce jeu, mais je vous déconseille très fortement d'y mettre ne serait-ce qu'une heure de votre précieux temps.Afficher plusAfficher moins
Autant être clair des le départ, Hellblade est un jeu clivant. Il ne plaira clairement pas à tout le monde. Certains y trouveront une pépite, d’autres un jeu ennuyeux, les gouts et les couleurs… L’important c’est de savoir ce que vous achetez. Non Hellblade n’est pas un Dark Souls like, ce n’est pas un beat them all, ni un jeu d’action. Inutile d’y chercher une quelconque ressemblance avec God of War et cie. En revanche Hellblade est une formidable expérience solo. Que ce soit via sa narration très travaillée, son cadre captivant imprégné de références issues de la mythologie nordique, le boulot saisissant effectué sur l’aspect sonore, ses jolis graphismes ou sa DA très inspirées, on sent bien que Ninja Theory a beaucoup soigné son bébé. Prenant des les première secondes pour peu que l’on accroche au trip et à la fabuleuse ambiance du titre, Hellblade en devient par moment presque hypnotique dans ses passages les plus inspirés. Plages jonchées d’épaves de navires, forêts et temples, souterrains sombres, mondes cauchemardesques, le jeu compense sa linéarité par une variété très plaisante dans ses décors et ses ambiances. Parfois guerrière, parfois horrifique, souvent contemplative, l’odyssée de Senua est aussi marquante qu’originale. De plus, contrairement à beaucoup de jeux basés principalement sur la narration et l’histoire, Hellblade propose un vrai gameplay. Les énigmes sont très sympas et originales. Basées sur des jeux d’ombres et de perspectives, elles sont savamment dosées et barrent régulièrement la route du joueur sans le lasser. Idem pour les combats dotés d’un gameplay simple mais pas simpliste. Sans êtres insurmontables, ils peuvent se montrer plutôt ardus par moments et instaurent une tension palpable. L’ensemble est de plus sublimé par l’héroïne. Senua est un personnage attachant et torturé. Hésitant entre la combativité et l’abattement, tiraillée par des voix intérieures, elle semble constamment sur le fil, prête à sombrer dans la folie. Aussi brave que fragile, son chemin de croix vers les enfers afin d’en délivrer son bien aimé, devient un véritable crève cœur à mesure que l’ on voit ce qu’elle subit et que l’on découvre son histoire. Concernant l’aspect psychose mis en avant par les développeurs, il est vrai que le résultat reste assez déroutant. Encore plus si vous jouez avec un bon casque car à ce moment là, les voix de Senua deviendront aussi les vôtres, murmurant constamment dans vos oreilles encouragements et invectives qui se mêleront parfois en un mélange très déstabilisant. Captivante de bout en bout, l’histoire de Senua se veut encore plus passionnante pour les amateurs de mythologie. Les références sont multiples à travers l’intégralité du jeu et un passionné les reconnaitra instantanément. Cependant les développeurs ont aussi intégré dans les niveaux bon nombre de runes qui une fois activées raconteront au joueur moult légendes. Sigmund, Fafnir, Sigurd, Brunhild, Odin, Baldr, le Ragnarok… Même ceux qui ne connaissent pas ou peu la mythologie nordique seront abreuvés d’histoires qui, en plus d’êtres passionnantes, sont racontées de manière très impliquée. Alors reste la question de la durée de vie et du prix. Oui Hellblade se termine en 8 heures et coute 30 euros. Est-ce que c’est trop cher ? Non. Clairement pas vu le travail fourni par Ninja Theory et l’impact du jeu sur le joueur. Nous ne sommes pas ici face à un gros studio avec d’énormes moyens et les développeurs auraient pu se contenter de jouer la sécurité et de copier ce qui marche en tentant de lancer un énième MOBA ou jeu de cartes. Hors ce n’est pas le cas, c’est même l’inverse. Hellblade est une vraie prise de risque, un énorme investissement niveau argent et temps et ce malgré le fait que le concept ne soit pas des plus vendeurs. Oser sortir un jeu mettant en avant sa narration via une héroïne perturbée mentalement demande une sacrée dose de conviction et d’audace. On pourrait se dire "oui mais je préfère me prendre le prochain FIFA ou CoD ou BF et j’attendrai une promo pour Hellblade" mais selon moi, ce serait une grosse erreur. A notre époque où tout le monde crie au manque d’originalité, quand un jeu aussi original que Hellblade sort, il faut faire un effort d'achat. Les gros blockbuster AAA seront toujours là. Ninja Theory, si tout le monde attend que le jeu tombe à 5 euros ou le boude à cause de sa durée de vie, c’est moins sur. Les expériences solo aussi originales et aussi marquantes sont extrêmement rares, surtout avec autant de moyens mis en œuvre (le jeu est beau et utilise l’Unreal Engine 4) et si l’on veut qu’il y en ait d’autres dans le futur, il est important de sauter le pas et d’acheter le jeu à sa sortie (après s’être renseigné dessus et en étant sur qu’il nous intéresse un minimum). L’important dans un voyage n’est pas sa longueur, c’est le fait qu’il soit inoubliable et marquant… Et il y a fort à parier que celui de Senua vous hante encore de longues heures, même après l’avoir mené à son terme.Afficher plusAfficher moins
Je me suis laissé emporté par toutes les bonnes critiques et pour la première fois sur steam je n'aurais pas du écouter ce que la communauté en pense. J'ai détesté ce jeux du début à la fin. Je continue de jouer seulement pour voir la fin un peu comme on regarde un mauvais film en attendant impatiement la fin. J'ai trouvé particulièrement agacante les parties ou l'on doit se promené dans le noir sans savoir ou l'on va en mourrant et recommencant jusqu'à trouvé la solution. Les graphismes sont très impressionnant et l'audio est aussi très bien réussi. Mais comme tous les aspects dans ce jeux les voix que le personnage entend dans ca tête deviennent très vite irritantes. Gameplay très répétitif; cest le même ''pattern'' du début à la fin. J'ai quand même apprécié les combats, une fois qu'on a compris ca devient très facile. Contrairement à ce que j'ai pu lire de certains joueurs; non ce jeux ne devient pas meilleur à mesure que l'on progresse. C'était entre autre une des raisons pour laquelle j'ai continué à jouer. Je suppose que c'est le genre de jeux que l'on aime ou on déteste. En ce qui me concerne c'est un jeux à évité. Très déçu du gameplay car il y a beaucoup de potentiel au niveau de l'engin graphique.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.
