
Horizon Forbidden West™ Complete Edition
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
L’historique des prix est enregistré en USD. Les montants affichés sont convertis en EUR au taux BCE du 2026-10-21 et sont indicatifs ; la page de la boutique indique ce que vous payez réellement.
01À propos de Horizon Forbidden West™ Complete Edition
Accompagnez Aloy dans une frontière périlleuse du futur lointain : explorez des terres inconnues, affrontez de plus grandes machines, rencontrez de nouvelles tribus et révélez les menaces qui poussent la Terre vers une nouvelle extinction. Les joueurs Steam attribuent 87%% d’avis positifs sur 20 693 évaluations. La version Steam sur PC propose le mode solo et la prise en charge complète de DualSense.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 19,89 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ; historique USD, pas un plus bas régional Steam.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 22 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | Oui |
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Arabe | Oui | Oui | Oui |
| Tchèque | Oui | Oui | — |
| Danois | Oui | Oui | — |
| Néerlandais | Oui | Oui | — |
| Finnois | Oui | Oui | — |
| Grec | Oui | Oui | — |
| Hongrois | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Norvégien | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | Oui |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | Oui |
| Portugais | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol (Amérique latine) | Oui | Oui | Oui |
| Suédois | Oui | Oui | — |
| Thaï | Oui | Oui | — |
| Turc | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam PC · 2026-10-21
02Avant d’acheter
Mode de jeu et manette
La version Steam sur PC est solo et prend entièrement en charge la manette DualSense. Une connexion filaire est nécessaire pour toutes ses fonctions.
Langue
L’interface, l’audio intégral et les sous-titres sont disponibles en français.
03Questions fréquentes
Quelle est l’histoire ?
Aloy explore une frontière dangereuse pour découvrir de nouvelles menaces et rétablir l’équilibre d’un monde menacé d’extinction.
Burning Shores est-il inclus ?
Oui. Burning Shores poursuit l’aventure d’Aloy après le jeu principal et est inclus dans l’édition complète.
Quels formats panoramiques sont pris en charge ?
La description annonce les formats Ultrawide 21:9, Super Ultrawide 32:9 et trois écrans 48:9, avec matériel compatible requis.
“Guerrilla Games' lush action RPG expands the hunting loop with intricate mechanical beast dismantling and weapon switching across a vibrant, visually stunning open world in this Complete Edition.”
Notre verdict
If you're about to pour dozens of hours into Horizon Forbidden West Complete Edition, the most important thing is to first figure out what you actually want from an open world. If you want linear narrative shoving you forward the whole way, this may not be the most flavorful fit. But if you want a sci-fi hunting world that's solid enough, gorgeous enough, and absorbing enough to genuinely soak up your time, then its hit rate is very high.

Why It Works
The truly valuable thing here isn't that any single element is overwhelmingly spectacular. It's that several core links bite together tightly. The visuals handle attraction, the combat manufactures the addiction, the content volume handles retention, and the worldview keeps all of it from being mere busywork. The long-range weak-point loop is the engine, but it only matters because the world around it gives every takedown a reason to exist. Pull any one pillar out and the whole thing wobbles; leave them together and they reinforce one another in a way that's genuinely hard to put down.
That interlock is the game's real achievement. Plenty of open worlds nail one or two of those pillars; this one gets all four working in concert. The central GAIA-recovery mainline supplies the spine, the systems supply the depth, and the presentation supplies the pull. None of it stands alone as the single best in its category, but the sum is more coherent and more durable than the parts would suggest. It's the rare big-budget open world where the design feels considered rather than assembled, where the pieces were clearly built to talk to each other instead of merely coexisting on the same map.
The Cost, and the Verdict
It isn't without cost. There are a lot of systems, and you have to learn them early. The size is large, so the mid-to-late game can tire you out. And across different platforms and hardware setups, the visual performance still varies. But these issues feel more like thresholds and expenses than fatal wounds. Compared to its own predecessor, the original Zero Dawn, this sequel thickens the combat, traversal, and sheer scale across the board, which makes the costs easier to forgive. Where the first game proved the concept, this one fills it out, and almost every system that felt thin before now has real depth behind it.
Clear those hurdles and what you get is a hard-quality work that's well suited to long-term investment. So, is it worth your time? Yes. The condition is that you're willing to accept it isn't fast food you swallow in one bite, but a hearty, generous full meal you have to eat slowly. It won't dazzle you with every single mouthful, but finish the whole thing and you'll feel full, and satisfied. Settle in, take your time, and let the Forbidden West do its slow, deliberate work on you. Go in expecting a marathon rather than a sprint, and it will reward the patience with one of the most complete open worlds on the platform.
Avis Steam populaires
Sélection en langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Techniquement c'est un portage solide et très stable. Le jeu est magnifique et l'univers ainsi que la conception des machines vraiment de haut niveau. C'est une suite avec tous les points positifs et négatif du terme, si vous avez adoré le 1er vous aimerez celui car il reprend les mêmes qualités et même défauts. Cependant je n'adhère vraiment pas... Aloy à tout pour être une héroïne bien écrite mais son backseat constant fait qu'on a juste envie de faire sauter les dialogues une fois que cette longue introduction est terminée. Les quêtes secondaires sont pour ma part inintéressante, l'importance de la quête principale qui est directement lié à la suite du première donne bien plus envie mais on se retrouve avec des péripéties longues et inutile afin d'étirer la durée de vie. Les combats de boss de l'histoire principales sont ratés... On a un magnifique bestiaire mais non faisons un combat avec un humain qui t'attaque au sol mais où tout le combat consiste à viser des cibles en hauteurs... Avec ce partie pris réaliste, on est obligé d'utiliser le HUD pour voir les prises d’escalades sur les falaises ce qui me sort complètement de l'exploration. Les combats contres les bestioles sont réussis mais on préférera le 1v1... Des qu'il y a 5 monstres, on remarque le mauvais équilibrage du jeu ainsi que sa caméra qui fait passer celle de Dark Souls pour de l’orfèvrerie. Je comprends complètement qu'un publique puisse adhérer à cette proposition, le jeu est beau avec un univers solide et une musique très marquante. Cependant, pour ma part sa proposition autour est trop générique, dans sa construction du monde ouvert, son rythme dans l’histoire et ses défaut irritant. Qu'il fait qu'au bout de 12h j'ai lâché la manette. Je suis très triste qu'avec un tel univers l'équipe n'ai pas cherché à révolutionner d'avantage sur plein d'aspect. Mon rêve c'est d'avoir ce jeu mais avec un monde ouvert réfléchi à la BOTW/TOTK. Alors il serai sans doute l'un des meilleurs jeux du monde auquel on aimerai se perdre et jouer pendant des heures sans avancer l'histoire. Ce n'est pas un mauvais jeu, simplement il existe plein d'autres jeux qui lui ressemble.. En revanche, si c'est votre première expérience dans un monde ouvert, avec un jeu playstation et qui vous n'êtes pas un viel aigri comme moi alors je pense que ce jeu vous marquera fortement et vous aurez bien de la chance =)Afficher plusAfficher moins
Incroyable et portage irréprochable. Quand un studio fait aussi bien les choses il faut le souligner.Afficher plusAfficher moins
S'il n'y avais pas un message politiquement correcte et woke disant que : les hétéros sont égocentriques, malhonnête et malfamé, et tout les personnages gentils, aimables, bien attentionné, bienveillant sont homosexuel, se serai vraiment un super jeux, mais malheureusement. Pour moi les jeux guerrilla games c'est terminé. Je ne veux pas de message politiques dans les jeux, c'est de la merde !!!!! un jeux c'est fait pour joué, et s'amusé, c'est du DIVERTISSEMENT !!! arrêtez de nous faire chié avec votre politiquement correcte partout !Afficher plusAfficher moins
Cette évaluation se veut exhaustive, car portant sur le jeu terminé à 100% - ce qui revient à le compléter au moins deux fois. Ce second épisode de la saga Horizon est une franche réussite. On retrouve avec satisfaction ces mécaniques de combat ô combien jouissives, contre une faune robotique aux machines toujours plus imposantes. Le périple d'Aloy se poursuit à travers des États-Unis en ruine, offrant un monde post-apocalyptique aux décors multiples et somptueux. La recette demeure dans les grandes lignes la même, mais apporte son lot de nouveautés pour enrichir l'expérience. Au menu notamment : - Une exploration grisante, facilitée grâce au planeur, d'autant que l'ajout du grappin accélère la prise de hauteur (et en fin de partie, chevaucher des machines volantes rend plus simple encore chaque promenade). - Un respirateur sous-marin : en plus de pouvoir plus facilement se mouvoir dans les airs, notre héroïne peut aussi désormais explorer sous l'eau. - Une panoplie de nouvelles attaques très efficaces avec la lance, ce qui incite à alterner entre combat à distance et combat au corps-à-corps, pour des confrontations plus techniques, plus variées et donc plus prenantes. - Les "sursauts de bravoure", une sorte de mode furie octroyant temporairement des boosts bienvenus dans certaines situations. - Des environnements très différents, superbes et formidablement immersifs, pour inciter à la contemplation et faire des captures d'écran ! - Des résolutions de creusets et des captures de grands-cous plus inventives (il ne s'agira pas toujours d'escalader ces derniers) - Guerrilla Games ne se contente pas de faire du Ubisoft-style avec du copier-coller sans panache. Je me suis longuement amusé avec cette suite, même si elle n'est pas exempte de défauts (voir plus bas) et surtout que son intrigue principale est bien moins captivante que celle du premier opus, qui bénéficiait certes de l'effet de découverte. La fin laisse d'ailleurs de nombreuses questions sciemment glissées sous le tapis, et la narration verse par certains aspects dans un mysticisme de convenance. Cela dit, si vous avez apprécié le périple d'Aloy dans Zero Dawn et sa mécanique gratifiante de chasse aux machines, Forbidden West ne pourra que vous contenter, d'autant que le jeu dispose d'une durée de vie facilement doublée par rapport à celle de son prédécesseur. Avec ses graphismes sublimes, sa réalisation impeccable et sa jouabilité percutante, on s'amuse de bout en bout, et c'est exactement ce que l'on attend d'un jeu vidéo. Remarques et réserves : - Dans ce monde post-apocalytique, le brassage ethnique s'entend, même si les personnages blonds ou roux brillent par leur quasi-absence. Par ailleurs, les protagonistes masculins aux yeux clairs sont souvent des méchants, des faibles ou des lâches. À l'inverse, les femmes sont systématiquement dépeintes comme combatives, qu'elles soient alliées ou ennemies. La diversité et l'inclusion entendent pourtant une notion d'équilibre. - L'IA a été peaufinée, en particulier celle des humains qui dénote désormais moins par rapport à celle des machines. - Les arbres et autres éléments du décor qui cèdent lors des combats contre les machines imposantes rendent ces affrontements déjà plaisants encore plus épiques. - Les nouvelles machines ajoutées enrichissent toujours plus l'éventail de confrontations possibles. - La bande originale de cet opus est plus discrète et m'a globalement moins transporté que celle du précédent jeu. - On doit sans surprise réapprendre à pirater des machines que l'on avait déjà acquises dans le précédent jeu. - Le jeu de plateau "Attakth" est assez anecdotique en plus de n'être associé à aucune quête. Les développeurs ont probablement acté de son intérêt limité, qui n'a rien de comparable avec le génial Gwent de The Witcher 3. - L'escalade est dans l'ensemble plus fluide, même si quelques rares chemins demeurent imposés au joueur, occasionnant une pointe de frustration. - La variété des décors est extrême et fait voyager le joueur, d'autant que l'on traverse littéralement toutes les saisons. Petit bémol : les transitions d'un environnement à l'autre sont parfois brutales - il suffira par exemple d'emprunter un tunnel ou le col d'une montagne. - Les quêtes sont nombreuses et souvent intéressantes, même si certaines obligent à des allers-retours pour quelques lignes de dialogue seulement. - Les énigmes ne vous feront pas beaucoup réfléchir. Entre les codes de porte qui traînent à proximité et Aloy qui ne peut s'empêcher de donner des indices à voix haute, les casse-têtes n'en sont pas vraiment. - Aloy acquiert dès le début du jeu son planeur en chipant son bouclier à un ennemi. Mais ensuite, aucun adversaire n'a l'idée de faire pareil et c'est dommage, des ennemis arrivant par les airs auraient pimenté certaines escarmouches. - Les composants pour améliorer les armures et armes légendaires nécessitent un fastidieux farming - un écueil que les développeurs ont totalement corrigé avec l'extension Burning Shores (c'en est même surprenant). - Chevaucher des machines volantes est extrêmement plaisant pour parcourir la carte, mais arrive tard dans l'aventure, sauf à se focaliser sur l'histoire principale avant d'attaquer le reste. - Aloy ne peut pas se battre sous l'eau, sans que l'on sache véritablement pourquoi. - Pour une obscure raison, le mode photo est limité dans les colonies, où même la caméra est verrouillée. - À pieds, les points de repère vous imposent systématiquement les détours tortueux des sentiers, plutôt que de vous indiquer la direction à prendre à vol d'oiseau, malgré l'aisance en grimpette de notre chasseuse. On finit par se fier à la carte pour se rendre directement où l'on veut. - Les environnements du DLC Burning Shores (Hollywood) sont les mêmes que ceux tout à l'Ouest de la carte (San Francisco), les coulées de lave en plus. J'aurais préféré fouler un environnement inédit. - La NG+ nous impose de refaire certaines quêtes pour débloquer des capacités que l'on possède déjà. - Le succès qui consiste à récupérer tout l'équipement disponible en NG+ oblige à refaire une large partie du jeu une seconde fois. Après avoir terminé ma NG+ en ultra difficile, la quête de ce dernier succès m'a paru fort long... Quelques pépins techniques : - Le jeu m'indiquait à chaque lancement que mon pilote Nvidia n'était plus à jour, m'invitant à utiliser celui... d'il y a six mois. - J'ai eu quelques répliques muettes lors de quêtes, mais c'est sans doute lié à mon zapping intensif des dialogues lorsque je refaisais le jeu une troisième fois. - L'acquisition d'une nouvelle capacité dans l'arbre des talents est associée à un son qui parfois reste bloqué et se joue en boucle. - À quelques très rares occasions, on assiste à des bugs visuels comme une tempête de sable qui cède instantanément sa place au soleil, la météo qui change soudainement, la nuit remplacée par le jour sans transition, ou encore des ennemis qui disparaissent en plein combat. - En plus de 90 heures de jeu, je n'ai subi qu'un seul crash (lors d'un affichage de la carte du DLC Burning Shores) et un soft lock (je ne pouvais plus parler à Gaïa pour progresser). Il m'a suffit de relancer le jeu, en bénissant les sauvegardes automatiques très fréquentes.Afficher plusAfficher moins
Le jeu est, dans ses premières heures agréable, la map est jolie et clairement plus grande que celle du jeu précédente. On y découvre un gigantesque champ de bataille des Anciens contre les Faros, plusieurs Horus... Bref, la map en jette. Puis... première chose agacante: on passe d'une arme avec toutes ses variantes de munitions qu'on augmente en rareté à une arme pour deux ou trois munitions grand max... sachant qu'ils ont rajouté divers munitions en plus de celles du jeu de base faisant, que les combats sont régulièrement interrompus par un passage dans l'inventaire pour switch d'arme. Secondement: on sent que l'agenda Woke/éveillé est TRES FORT dans ce jeu: peinture de guerre "des fiértées" (bref peinture aux couleurs LGBTs), personnages transgenres/transsexuel (comme si, dans un monde post apo où l'humanité est revenue à ses heures tribale, les survivants n'avaient que ça à faire)... Les seuls blancs que l'ont croise sont méchant, les personnages masculins sont soit: stupides, soit brutaux, soit incompétents (voir les 3 à la fois) alors que les personnages féminins sont: intéligent, fort et dépendant (et souvent les trois à la fois) Le mélange de ces deux éléments m'ayant tellement sorti du jeu qu'en l'état, je ne peux absolument pas le terminer. La culture Woke qui nous est jeté au visage étant insupportable. Dommage que j'y ait joué aussi longtemps sinon j'aurais demadé un remboursement Petit plus: Sweet baby inc a foutu son nez dans ce jeu. Pour ceux qui savent... :]Afficher plusAfficher moins
De retour dans l’univers somptueux d’HORIZON Un portage que les joueurs PC attendaient depuis longuement Si le premier opus, reste, à ce jour, une véritable leçon sur le plan visuel, le second le sublime. Univers scientifico-médiéval post-apocalyptique à héroïne toujours aussi jouissif! Une narration et un background toujours aussi passionnants. Les systèmes d’exploration et de combat sont renouvelés, étoffés, avec de nouveaux champs de possibilité. Plus immersif, plus riche, plus beau, plus vaste. L'OST est présent dans les fichiers du jeu (mais pas In the Flood :/, accompagné de l'Artbook (dont-il ne faut pas attendre grand chose) et même d'un comic-book (en EN) de 64p. Tout bonnement magnifique! Optimisation irréprochable Un must-haveAfficher plusAfficher moins
Trop c’est trop HZD est le parfait exemple de comment des contraintes - de budget, de temps - peuvent rendre un premier jeu bien meilleur que sa suite ayant, elle, bénéficié de beaucoup plus de ressources. Il avait fallu se “restreindre” à l’essentiel, pour montrer tout le potentiel du projet et convaincre le public. Et ça a marché. Ce n’était pas parfait, mais généreux et original. HFW, lui, est arrivé tranquille dans ses pantoufles et son peignoir. Il profite de l’aura gagnée par son prédécesseur, avec une recette toute bête pour le surpasser : PLUS DE TOUT. Plus grand, plus beau, plus de personnages, plus de machines, plus de dialogues, plus de quêtes secondaires, plus de collectibles… L’objectif est clair : ensevelir les joueurs sous une avalanche de contenu sans autre intérêt que l’occuper. Pas l’amuser, juste l’occuper. Tous les curseurs sont poussés à fond à en filer la nausée, jusqu’à foutre en l’air l’équilibre sensible trouvé par le premier opus. Il détruit pratiquement tout ce qui était réussi par ce dernier, sans même être foutu de corriger ses errements. Une belle perf. J’étais là il y a 3000 ans, quand j’ai lancé le jeu pour la première fois C’est sûr que si vous n’avez du budget que pour acheter un seul jeu dans l’année, et que la notion de rentabilité est très liée au temps que vous allez passer dessus, HFW est un bon choix. Le jeu est affreusement long. Ça, vous avez plutôt intérêt de l’aimer, parce que vous allez y passer du temps, à défaut d’y faire quelque chose d’intéressant. C’est un peu comme si vous aviez commandé une entrecôte au restau, mais qu’on vous refilait l’entièreté du bestiau avec. Attendez-vous à passer des heures sans rien faire d’autre que fixer votre écran, à écouter des personnages - au demeurant très bien doublés - qui nous prennent pour leur biographe, disserter longuement sur les affres de leur vie, tout ça pour aboutir sur une simple quête pistage-chasse vue et revue des milliards de fois. Le moindre petzouille va vous tenir la jambe pendant des plombes pour vous raconter ses conneries. Ah ça, on est content de savoir que le grand-père du bougre avait pour coutume de faire des sculptures en crotte de nez, et que c’est devenu une tradition dans la tribu d’en faire tous les soirs de pleine lune… Et encore, si c’était vraiment de ce calibre, on pourrait se marrer au moins. Mais là non, on soupire très fort, dans le meilleur des cas. Approfondir son lore, c’est bien, mais c’est mieux quand on ne se fait pas chier. Encore heureux qu’on puisse skipper ces scènes, mais j’ai envie de vous dire que vous aurez meilleur compte de skipper le jeu dans son ensemble. C’est plus simple. Le jeu ne fait que de vous ralentir en permanence. Il va vous faire le coup de la corniche qui s'effondre et vous oblige à passer par un autre chemin une bonne centaine de fois. Typiquement le genre de truc rigolo et surprenant les deux premières fois, mais qui devient vite pénible une fois passé la dix-millième occurrence. Imaginez-vous devoir traverser le pays avec quelqu’un qui ne vous plaît que très moyennement et qui vous fait le coup de la panne pas une fois, mais une demi-douzaine au cours du trajet ! Peu de chance de tomber sous le charme de l’individu, vous risquez au contraire de l’assassiner à coup de cric dans la nuque. Malheureusement ici, le seul à pouvoir souffrir dans cette histoire, c’est vous. Véritable monument dédié à la frustration, que dire de ces multiples passages bloqués par des fleurs de métal, et autres grottes englouties que vous ne pourrez explorer qu'une fois avoir bien avancé dans la quête principale, mais que vous rencontrez pourtant dès le début du jeu. Quels incroyables trésors ces endroits mystérieux peuvent-ils bien receler ? De quels prodigieux équipements ma main avide de puissance va-t-elle enfin pouvoir se saisir ? La réponse : des pièces. Pour être plus précis, de pauvres caisses de pièces. Voilà. Des pièces et des cristaux de merde qui vous permettront d’améliorer l’équipement que vous possédez déjà. C’est là toute la récompense à une infinie patience la plus éclatée au sol que j’ai jamais expérimenté dans ma vie de joueur. Dommage, le fun était à l'est Car oui, une idée nauséabonde ne se baladant jamais seule, vous pouvez désormais améliorer vos armes et vos tenues grâce à des niveaux. HZD avait eu la retenue de se concentrer sur un système d’amélioration basé sur les tissus et les bobines, et c’était un plaisir de se constituer son arsenal et sa garde robe au fur et à mesure. Mais là, ce n’est pas moins de CINQ NIVEAUX d’amélioration qu’il faudra passer pour obtenir l’arme ou la tenue au maximum des ses capacités. Bien sûr, chaque niveau demandera des pièces de plus en plus rares. Il ne faudrait surtout pas que vous profitiez pleinement de votre loot avant de partir à la retraite irl. Comme dans le premier opus, vous pouvez toujours améliorer vos sacs de consommables en chassant des animaux de chair et de sang, mais le drop des items est aléatoire. C’était déjà le cas avant, mais il devient très difficile d’accepter ce genre de déconvenues une fois ajoutées à tous les autres délires abrutissants. Vous croiserez le chemin de deux fois plus de machines au cours de votre aventure - toujours aussi formidablement bien animées - et pourrez toutes les pirater après avoir complété le creuset correspondant. Comme dans HZD n’est-ce pas ? Nope. Pour débloquer les piratages, vous aurez besoin de quoi ? Ben oui, vous avez deviné ! Des putains de pièces rares ! Vous commencez à comprendre ? On ne veut pas que vous récoltiez les fruits de vos efforts sans passer par la case souffrance. Le fun est comme l’ouest dans ce jeu. Il est prohibé ! Que dire des enchaînements absurdes qu’on nous apprend dans les fosses de combat ? Je n’imagine pas qu’il existe une seule personne sur cette planète qui se soit dit “tiens ce combo est génial, je m’en vais de ce pas le mettre en œuvre !”. Ça relève de la science-fiction. Que dire des quêtes buggées qui vous forcent à recharger la partie après avoir tourné en rond une demi-heure avant de comprendre qu’un script ne s’est pas déclenché comme il aurait dû ? Du level design atroce qui vous amène à chercher la sortie d’une grotte parce que cette saloperie de focus ne met pas en surbrillance la fissure minuscule par laquelle vous êtes passé pour y entrer ? Que dire de la caméra, déjà insupportable dans HZD ? De l’absence de possibilité de locker son adversaire ? D’Aloy qui se mange tous les obstacles dans la tronche et se trouve incapable de franchir une bosse de trente centimètres de haut et se stoppe net en plein combat ? Que dire de l’arbre de compétences dont une bonne moitié des perks devraient être débloqués de base ? De devoir passer par le menu pour pour switcher le sursaut de bravoure ? Que dire de devoir se rendre dans un lieu en particulier de la map pour changer un pauvre maquillage ? La liste des ratages est longue comme un jour sans pain. C’est une lettre d’amour à la médiocrité. Chaque “évolution” apportée au premier jeu n’est ni plus ni moins qu’une barrière supplémentaire entre vous et l’amusement. Je n’ai même pas envie d’aborder l’histoire, tant elle est noyée sous des kilomètres de futilités. Spoiler : la fin ne vaut pas le coup. Ça ne serait pas grave si seulement le voyage était passionnant. Mais non. Par contre, le jeu est beau. Ça nous fait une belle jambe. Conclusion Ivre du succès du lancement de leur nouvelle IP, Guerrilla Games a plongé tête baissée dans le premier piège venu dans lequel sont tombés bien d’autres studios avant lui. En faire mille fois trop sans jamais prendre de recul sur leurs choix, jusqu’à perdre de vue le mantra pourtant si simple qui devrait guider chaque créateur d’objet ludique : “ok, mais est-ce que c’est fun ?”. En ce qui me concerne, la réponse est non.Afficher plusAfficher moins
Graphisme, gameplay, histoire, durée de vie, bande son, ... tout est au top ! Après plus de 100h joué sur ps5 juste pour finir une partie en normal je reprends avec plaisir le jeu avec des graphismes améliorés et surtout un framerate au top avec le DLSS c'est du pure régale je pense faire à nouveau + de 100h pour finir cette fois en difficile et en new game plus la totalité du jeu. EDIT: Je suis apparemment pas le seul. A TOUT CEUX QUI ONT DES SOUCIS DE FPS il faut brancher la manette de ps5 en FILAIRE sinon il y a un méchant bug qui limite à mort les FPS. J'ai 30fps avec la manette en bluetooth et 180 en filaire (rtx 4090). J'imagine que le souci sera vite corrigé. C'est corrigé dès le 2eme jours après la sortie rien a redireAfficher plusAfficher moins
Salut ! Alors franchement le jeu et géniale , j'ai passé beaucoup de temps à le finir , et pris beaucoup de plaisir à le faire . - L'histoire et toujours aussi bonne. - Les musiques sont splendide. - Graphiquement il et beau (l'optimisation et parfaite il y a rien à redire, 1 crash sur 120 H ) - Les combats sont intense et soutenue. (et des fois assez ardu de survivre) - La carte est grande. - 120 H de jeu environ pour le finir totalement. (pour le platine il en faudra plus ) mais vous allez me dire pourquoi je l'ai taclé en mettant un non en recommandation, c'est trés simple. -L'escalade des fois c'est une purge, le perso refuse de grimpé malgré qu'il y ai des prises pour continuer. - Le mappage des touches qui est juste débile (on voit bien que c'est un portage , pas de logique) , quand on utilise la touche D pour courir avec sont personnage, on peu pas mettre la touche D pour courir sur une monture au sol ou volante, mais pourquoi putin (soyez pas con ) - Un féminisme poussé dans l'extrême, on croise casi que des femme badasse au cours de l'aventure, les hommes sont souvent des idiots, des indécis, des laches et j'en passe (je suppose que les devs sont des femmes détestant les hommes ) - Une surdose d'hommosexualité au sein du titre , on se croirait à un défilé de la gay pride tellement qu'ils sont présent (vous avez même les peinture de guerre au couleur de la gay pride), et rare sont ceux qui sont hétéro, a si il y a Zo et Varl qui le sont , mais bon fallait absolument que l'un des 2 trépasse .... (je dit pas ça dans un but de faire monté la colère de certain, ce n'est absolument pas l'effet recherché) - Tous ça pour finir sur une romance entre notre personnage et Seyka (qui faut le reconnaitre est vachement mignone) , POURQUOI la seule romance possible et avec une autre femme , PUTIN il y a des gars aussi ( Vous détestez les hommes à se point dans votre studio ? ). - Peu de création de nouvelles machines. (non c'est pas parce que vous mettez 15 versions de tunneliers différents que les joueurs seront ravie, il faut en crée de nouvelle. - Certains endroit de la map complétement vide , pas de machine, de chose à découvrir ou autre. ( par contre certain paysage sont magnifique). - Le système de compétence bof (l'arbre de talent ne sert à rien à mon avis) - des combos à la lance digne d'un jeu de baston .. mais c'est pas un jeu de baston les gars, sachant que la plupart à faire au clavier c'est juste du gros n'importe quoi (peut-être qu'a la manette c'est plus simple) Donc oui j'ai adoré l'histoire , le jeu , mais pas le forcing féministe et "woke" qu'on nous colle tout au long du titre , donc stop avec ces pratiques totalement débile, pas besoin de faire du forcing , vous pouvez induire des couples homosexuel au sein d'un jeu sans forcément en mettre 80%, ou nous mettre QUE des femmes badasse, (le seul gars cool c'est Kotallo, le pauvre Erend à pris cher dans sont écriture lui ) Oui je suis dur , c'est exact, mais j'aime le jeu et les histoires passionnante , mais la ....Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.