
Hyper Light Drifter
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Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Hyper Light Drifter
Hyper Light Drifter est un jeu de rôle d’action-aventure dans un monde en ruines et dangereux, marqué par les technologies perdues et un passé violent. Explorez des chemins ramifiés, découvrez des secrets, améliorez vos armes, apprenez des compétences et affrontez de nombreux ennemis et dangers. Le Drifter cherche à apaiser une maladie persistante. Évaluation Steam : 93% sur 15 628 avis.
Équipe
Plus bas relevé en 36 mois
≈ 4,46 €2026-06-18 · SteamJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Anglais | Oui | Oui | — |
| Français | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
Afficher 3 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-15
02Avant d’acheter
Commandes et langue
La version Steam sur PC indique une prise en charge complète des manettes. La prise en charge linguistique indiquée comprend les sous-titres, pas l’intégralité des voix.
Modes de jeu
Les catégories Steam sur PC mentionnent le solo, le multijoueur et la coopération.
03Questions fréquentes
Que fait-on dans le jeu ?
Explorez un monde dangereux aux chemins ramifiés, riche en secrets et technologies perdues.
Peut-on jouer en solo ?
Oui. Le mode solo est indiqué pour Steam sur PC.
Les manettes sont-elles prises en charge ?
Oui. La prise en charge complète des manettes est indiquée sur Steam pour PC.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Ce jeu est magnifique et intrigant, le seul problème c'est qu'il est franchement dur. Vu qu'il n'y a aucune parole échangées (ce qui ajoute au charme, je l'avoue), il est assez dur de vraiment se repérer et la carte est très approximative, du coup aucuns moyens de savoir où l'on est exactement. Ce qui rajoute également à la difficulté c'est qu'on passe de moments très faciles à être limite one shot le moment d'après parce que 40 ennemies vous sautent dessus. Les boss sont aussi très inégaux, soit très simple, soit on se demande comment on va bien pouvoir les vaincre... Bref, je ne recommande pas si vous voulez juste jouer à un jeu beau et sympa mais ceux qui aiment le challenge et les ambiances oniriques sf, jetez vous dessus! Sur ce, je repars me faire tuer!Afficher plusAfficher moins
FR to Blink or to Drift : v. 2 - Hyper Light Drifter s'ouvre sur la disparition d'un monde, la mort et la destruction. La figure de Titans s'efface, mais semble demeurer dans les mémoires. Vous, dans la peau d'un combattant éprouvé par cette violence passée, évoluez dans un monde étrangement trop paisible, qui a déjà beaucoup guéri. Au fil d'une aventure sans fard, muette de rares PNJ communiqueront avec vous et c'est par l'intermédiaire d'une petite succession d'image évoquant leur histoire, ce qui a pu se jouer dans ce monde. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=660781514 Monde 'ouvert' Pour revenir à des considérations plus terre à terre, HLD offre une aventure dans un monde ouvert au travers d'une 2D isométrique. Les affrontements, nombreux et exigeant se jouent un peu à la manière d'un action-rpg. Mais il n'y a pas d'Xp à proprement parlé. Comme son style visuel, le monde ouvert et la progression de votre perso. sont réduit à des expressions particulièrement simples. Sans texte donc sans dialogue, les quêtes sont assimilées à des lieux cartographiques. Il vous appartient, à partir du hub/ville, d'aller dans une direction, les points cardinaux sont comme les ailes d'une instance. Avec leur faune propre, leur thème visuel/architecture. Cela fonctionne comme un charme, pour revenir à l'aspect RPG, pas d'XP et pas de débauche d'objets pour vous améliorer. Votre avatar a plusieurs techniques offensives/défensives dont vous pourrez amélioré 2 à 3 caractéristiques pour leur conférer des mouvements/actions bonus - avec une ressource dédiée. La seconde ressource c'est votre vie, vous pouvez être touché 5 fois avant de trépasser et pouvez porter jusqu'à 3 charges pour récupérer votre maximum de PV. Cela fait un nombre très limité d'indicateurs pour guider votre style de jeu, d'autant qu'à nouveau, vous ne verrez ni texte ni chiffre, au mieux une animation explicative. Cela peut être déroutant. Concernant vos 'quêtes' c'est le même topo, des interrupteurs et chemins cachés permettent d'accéder à une série de pylônes à activer, ouvrant la voie vers le boss... A vous d'être imaginatif et de consulter la carte pour organiser vos recherches. Il est important de pointer qu'à tout moment, vous pouvez abandonner un endroit pour faire un voyage rapide vers une autre zone, prenez un autre chemin pour voir s'il est vous est plus favorable. Pixel Art Le pixel art est relativement explicite, s'il a beaucoup à dire et d'images fortes, il m'a déçu. Tout d'abord parce que le moteur 3D filtré pour ne plus rendre qu'une 2D artificielle est trop au premier plan. La fluidité est très haute, il ne s'agit pas de quelques sprites qui s'enchaînent pour s'animer, mais bien de mouvement complet en 3D pixelisé et stylisé. J'ajoute à cela la colorisation, qui souvent se trouve composée maladroitement, la région du "barrage" par exemple, mêle des bleus très plats et quasi fluo avec des tonalités brique virant au rose pâle... Cela ne vous choquera pas nécessairement, mais cela jure avec certains écrans offrant des parcelles de génies. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=662815228 Combats Les combats, c'est le dernier point que j'aborderai, le plus important. Si vous choisissez de vous lancer dans HLD cela sera certainement pour ses combats, le cœur du jeu. Réussis de prime abord, ils m'ont posé beaucoup de questions. Le jeu est exigeant (et comme toujours ça me fait mal d'aller contre un titre qui ne brade pas son accessibilité). Typiquement, il offre une succession de poches, ponctuées de 'Triggers' et se conclut par un checkpoint. Vous êtes doté d'une arme à distance, d'un sabre et élément clé, votre 'drift' (ce sont ces 'compétences' auxquels vous pourrez adjoindre des mini-fonctionnalités). Uitilisable à volonté, seuls de rapides cooldown (pas tous explicitent) vous empêchent de spammer véritablement les actions. Une poche englobe 3 à 4 types d'ennemis, tous avec leur particuliraités (à distance, volant, lent, rapide...) tués-en un nombre précis déclenche l'arrivée d'une seconde vague de mob, etc. Après le combat une pause, et une autre poche - cela se finit avec le checkpoint. Avant lui, la mort entraîne un restart au point précédent et vous devrez répéter les X poches à nouveau - sans autre pénalité. Le combat laisse vos talent/réflexes, si vous êtes dans la trajectoire d'une bête qui vous charge, elle a toute les chances de vous blesser sauf si vous parvenez à placer un coup dans une petite fenêtre de temps pendant son approche... très intuititif. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=660781556Les combats...déraillent La tableau a l'air idyllique, mais des défauts 'mineurs' s'accumulent (la majorité des combats reste agréable, mais ça en laisse un certain nombre lourd voir lourdingues). Suivez-moi bien, on commence par la quantité de saletés qui vous assaillent, c'est brouillon, j'ai du mal à suivre le mouvement de mon perso tant il y a d'effets et d'animations qui se superposent. Le nombres d'assaillants n'aide pas, si je suis sûr que le moteur 3D voit tout très simplement, une fois pixelisé, entre la taille des Mobs, les hitbox pixelisées, le décor et la taille naturellement restreinte des scènes ça revient presque à avoir sous les yeux, un combat naval. Il devient pratiquement possible de compter les pixels et de pondre des statistiques : 30% des pixels à l'écran sont occupés par des Mobs, 15% par du décors, 20% par des projectiles en mouvement et 5% par votre avatar (à la louche, je schématise), ça ne laisse pas beaucoup de place libre pour esquiver/bouger. Ce n'est pas fini puisqu'aucune de vos compétences n'est réellement 'instant'. Votre Drift qui vous "transporte" très rapidement quelques mètres dans la direction voulue, nécessite 100 ou 200ms pour déclencher, durant le mouvement vous restez vulnérable. Une fois sur zone, un nouveau microdélai se fait sentir avant de pouvoir enchaîner votre action offensive. Et finalement placer un coup n'interrompera jamais l'attaque que l'ennemi prépare. Tant que l'opposant n'est pas mort, vos coups n'affectent en rien ses attaques... du coup il faut drift en arrière, du coup on se reprend une volée de microdélais, s'expose à tout ce qui vole à l'écran et une fois au bout du drift, vous devez espérer qu'un ennemi ne s'y trouve pas. Tous ces éléments combinés forment un gameplay exigeant, mais qui souvent déborde un peu trop sur des frustrations et la sensation que vos réflexes ne sont pas récompensés. Le drift impose un tempo, bouger/attaquer en boucle au rythme de la disponibilité de ce drift. Malheureusement vous ne pourrez pas toujours coller au 'beat'... Avec de la chance les diverses améliorations viendront palier une partie de ces défauts suffisamment tôt. Au final Hyper Light Drifter laisse un très bon goût en bouche, un monde ouvert (petit) décliné avec ce style et cet ensemble limité de règles est reposant, de la même manière éviter tout le blabla ordinaire au profit de visuels achève de donner au titre une qualité certaine, qui vous permet de vous consacrer à votre technique de combat. [contrairement à ce que l'on peut voir sur les vidéos, beaucoup d'affrontements se déroulent dans des zones très réduites, qui se verrouillent le temps du combat] cf. Bastion, Titan Souls (!!!),Afficher plusAfficher moins
Déçu du résultat. Je suis le jeu depuis son apparition sur Kickstarter et malheureusement je ne retrouve pas le projet original. Le jeu est devenu une sorte de coquille vide. Il est très beau (raison pour laquelle tout le monde suivait ce jeu depuis longtemps) et son ambiance est forte. Mais Heart Machine n'arrive pas vraiment à faire de cette beauté une force tellement cela dessert les sensations de jeu. Combien de fois ai-je du retourner dans un donjon parce que je n'avais pas vu un interrupteur (parce que tellement intégré au décor qu'on ne comprend pas qu'il est possible d'interagir avec). Combien de fois suis-je mort en tombant dans un ravin en pensant que je pouvais passer, combien de fois me suis je fais écraser par des blocs mouvants donc je n'arrivais pas à lire clairement les limites ? Si je rajoute à ça de fréquents bugs qui m'obligent à quitter le jeu, un système de sauvegarde automatique idiot (qui fait perdre des packs de vie), ça ne me donne vraiment pas envie de poursuivre l'aventure. Comme beaucoup de jeux réçents, Hyper Light Drifter fait l'erreur d'être beau mais perd en lisibilité et oublie de fignoler l'essentiel. Les phases d'actions sont intéressantes cela dit. C'est d'autant plus dommage qu'Hyper Light Drifter semble se perdre entre le point and click et le jeu d'action.Afficher plusAfficher moins
Vous avez probablement déjà ressenti cette étrange sensation. Vous vous levez un matin de congé après un grand stress, après plus d'une dizaine d'heures de sommeil à vous être enfoncés lourdement dans l'épais matelas d'un lit. L'esprit vaporeux et les images d'une grande épreuve qui ressurgissent par flashs passagers ; et cette angoisse encore, quoique très endolorie, de ne plus savoir si ce sentiment d'oppression a sa légitime raison d'exister. Après avoir terminé le jeu – qui laissera définitivement une trace dans ma mémoire de joueur, c'est cet étrange ressenti qui m'envahit encore à l'heure où j'écris ces lignes : Hyper Light Drifter est un songe initiatique, une obsédante quête, un monde sombre et magnifique à la fois, mais surtout, un exercice de simplicité et d'efficacité de jouabilité comme on en voudrait voir tout le temps. Hyper Light Drifter est un jeu entièrement muet, et c'est probablement un de ses aspects le plus déroutant. Après une cinématique perturbante et cryptique – une sorte de vision de fin du monde –, la cosmologie du jeu ne nous apparaît pas très clair et croyez-moi que même après dénouement, les questions vous tirailleront encore. Voici ce que l'on peut comprendre : le Drifter est pris de visions, le monde était paisible, avant la guerre et l'assaut d'une terrible force (dont quatre massifs titans) sur le monde. Un monde qui semble connaître à nouveau un semblant de paix, puisque des espèces intelligentes encore vivantes survivent en petits clans dans les différents recoins de la carte (on comprendra en effet par la suite que les titans furent en partie détruits par ces peuples). Cependant, une terrible force sombre se réveille à nouveau et le Drifter semble atteint d'une maladie incurable. À son réveil, on incarne alors notre héros, en plein cœur d'un monde rescapé mais en ruine, mélancolique et beau ; mais hostile. Un jeu constamment pris de mutisme car si de rares PNJ évoqueront des éléments de l'histoire façon séance diapo, il vous faudra broder les différents éléments scéniques parfois très symboliques pour tisser une histoire. L'interface aussi est coupable d'une absence de textes ou d'explications qui peuvent dérouter, du moins au début. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1437062181 Rassurez-vous, tout vous deviendra plus clair avec l'exploration : par exemple les « gear bits », des composants cachés un peu partout, peuvent être collectés afin de forger des améliorations pour vos armes (une unique épée et une poignée de fusils qui sont récupérables sur des boss), offrant de nouveaux coups très pratiques comme l'absorption ou le renvoi des projectiles adverses, des attaques chargées, etc. ou encore des chargeurs plus importants. De même, l'objectif du jeu finit par apparaître très clairement : activer des modules dans les quatre zones principales de la carte permet l'ouverture d'un mystérieux portail en plein milieu de l'hub central. Il n'est pas nécessaire de les trouver tous, tant certains sont d'ailleurs terriblement bien cachés ou protégés, mais les petits malins qui cherchent à fouiner davantage seront récompensés. La carte n'aide à ce sujet pas vraiment, mais elle a le mérite de faire figurer les réseaux souterrains, de labyrinthiques laboratoires cybernético-paramilitaires qui réserveront, ô combien, les salles de combat les plus exigeantes. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1437063931 Et ce qui est fantastique avec le level design, c'est que les joueurs parcourant le jeu superficiellement passeront à côté de 75 % des secrets du jeu, certes optionnels, mais sachant récompenser dûment les explorateurs dans l'âme. La progression se veut ici plus ou moins libre puisque 3 biomes sur les 4 sont disponibles d'office, et qu'il n'est pas nécessaire d'obtenir un item ou une clé spécifique pour avancer davantage (pas de backtracking). Les environnements sublimés par une direction artistique atypique (chaque zone ou biome propose un thème visuel différent) sont totalement uniques. Les choix de couleurs, les sprites parfois immenses (occupant facilement un écran), les lumières vives façon néon imposent des dégradés chatoyants et saisissants et les effets de fondus délibérément marqués lors des déplacements donnent au jeu un cachet S.F. très rétro et nostalgique, renforcé davantage par un pixel-art fait main. En forçant une topologie particulière et en enrichissant les décors de détails uniques (comme les squelettes d'un aventurier par exemple), la conception des environnements s'inscrit logiquement dans la mémoire visuelle du jeu, pour un effet double : l'histoire se construit d'elle-même, par l'exploration, la découverte, et la mémorisation des lieux est facilitée – on pourrait presque se passer de la carte, finalement. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1437069251 Mais vous parler des graphismes sans évoquer la bande-son du jeu, ce serait comme faire passer une belle part de tarte aux noix de pécan sous le nez sans vous donner la possibilité de profiter ainsi de toutes ses qualités gustatives. Du vénérable Disasterpeace, connu pour ses bandes originales, (notamment celle de FEZ), la musique contemplative, sombre et vibrante d'Hyper Light Drifter est en communion parfaite avec ses visuels postapocalyptiques et rétro-futuristes. Une odyssée au synthétiseur – pensez Vangelis (« Blade Runner Blues ») ou encore Jean-Michel Jarre (« Oxygene ») – mais en plus dépressif, tantôt grunge et baroque, tantôt grandiloquent. Je reviens sur le gameplay, et en particulier les mécaniques de combats. Si vous vous trimballerez pendant toute la durée du jeu avec la même lame, elle a le mérite d'être l'arme la plus redoutable du Drifter. Il n'est pas rare d'avoir à porter seulement deux coups rapides voire un seul pour occire les ennemis les plus faibles, et l'impression de puissance est donc réelle. A contrario, le héros est fragile et il ne sera pas capable d'encaisser plus de 5 coups sans se soigner, acte qui consomme un médikit et rend vulnérable notre personnage pendant plus d'une précieuse seconde (j'ai fini par ne plus compter les morts de ce type…). Les fusils permettent de traiter aisément les cas de complication au combat rapproché mais ne se rechargeront qu'en portant des coups d'épée sur des objets ou des ennemis. Un équilibre qu'il faudra donc maîtriser, tout comme les esquives, des dashs qu'il est même possible d'enchaîner à la vitesse de la lumière – d'où le titre de jeu, très probablement – avec un excellent sens du rythme (certains passages de plate-forme exigeants mais purement facultatifs s'appuient sur cette mécanique). Un gameplay viscéral et précis, mais certains écueils sont à souligner. J'ai en effet trouvé la difficulté assez inégale et même certains boss très déséquilibrés. À titre d'exemple, j'ai trouvé le boss de la région Est super-classique et trivial (battu du premier coup, sans forcer) alors qu'il m'a fallu presque une cinquantaine d'essais pour venir à bout du boss de la région Ouest. D'autre part, je regrette vraiment l'absence de frames d'invulnérabilité lorsqu'on est touché. C'est terriblement exaspérant, même si cela arrive plus rarement, de se voir subir des attaques synchrones et de ne rien pouvoir faire, en particulier quand le personnage récupère d'un coup puissant (une roquette par exemple). La difficulté est loin d'être insurmontable cependant ; elle offre ce qu'il faut de ce précieux sentiment d'accomplissement et renforce le caractère brutal d'un monde sauvage et hostile. En bref, s'il est un peu difficile de se lancer dans l'univers muet d'Hyper Light Drifter, qui ne nous tient décidément pas par la main, la claque prise par la suite est jouissive : que cela soit via l'exploration ou la rigueur des combats, le titre récompense le joueur désireux d'embrasser cet univers audiovisuel onirique, contemplatif et mystérieux. Un incontournable à mes yeux.Afficher plusAfficher moins
TLDR : Un très beau jeu en pixel-art avec une OST chiptune sympa, mais qui sonne finalement assez creux. Le mystère ne cache rien et le gameplay rigide est plombé par une obsession des passages secrets qui en devient ridicule. Jouez directement à Fez et Dark Souls. Hyper Light Drifter s'en inspire allègrement sans jamais comprendre réellement ce qui a fait les forces de ces jeux. 👍 : Une ambiance chiptune/pixel art sympa 👎 : Le jeu repose BEAUCOUP TROP sur les passages secrets, on finit par raser tous les murs, insupportable 👎 : Un style très poseur qui sonne finalement assez creux et cache un scénario très pauvre 👎 : Le "mystère" entretenu pendant tout le jeu ne cache finalement pas grand-chose 👎 : Le gameplay est très rigide, répétitif et n'évolue quasiment pas 👎 : A quoi servent tous ces collectibles cachés partout ? Seulement des skins ???Afficher plusAfficher moins
https://www.youtube.com/watch?v=Gx-lKqRhark La vidéo est bien plus dure surle jeu que cet avis, le jeu est bon mais frustrant Dark souls aurait mangé Metroid et vous auriez Hyper Light Drifter. Oui la comparaison est facile mais vous allez voir que cen'est pas éxagéré. 1) Une direction artistique qui touche Le jeu, tout en pixel art, nous offre un monde coloré et bien construit. Certains panorama sont grandioses et la plupart des tableaux est d'une beauté simple et, je dirai presque, rassurante. Les animations du héros sont fluides et "gracieuses", c'est impressionnant 2) Un monde organique Toutes les zones sont reliées entre-elles, bien que certaines ne soient pas accessibles immédiatement, elles sont toutes plus ou moins visitables dès le début. Des zones secrètes sont à découvrir, ces zones contiennent des coffres qui permettent aux héros d'acheter des compétences, lui permettant d'accéder à des zones impossibles jusque là,...ect ect. Metroid, vous voyez? On a le principe ici. 3) un univers nébuleux L'histoire est racontée dans un langage inconnus au travers de bulles assez...lacunaires, le jeu ne s'embarasse pas de beaucoup d'explications et laisse au joueur le loisir de déméler, par lui-même, les fils de l'intrigue. Très intriguant et très prenant. Je ne saurai même pâs vous l'expliquer en réalité. Tout ce que je sais, c'est qu'une grenouille mutante a tué des lapins. ça vous rappelle quelqu'un? 4) Des choix de gameplay un poil stupides. Le jeu est difficile, très difficile, ne vous laissez pas tromper par ces couleurs et c'est animaux sortis de comptes pour enfants, ici c'est à la dure. Ennemis en nombres, arènes petites, kits de soins plus rare qu'un journal tv avec des nouvelles positives, vous allez avoir de challenge (sauf si, bien sûr, vous êtes rompu à l'exercice mais même, il y a des chances que vous mourriez). Cette difficulté est réhaussée par des choix de gamplay ...douteux: le respawn par exemple. Je peux utiliser un teleporteur pour sortir et rentrer d'une zone mais en faisant ça, je fais respawner les ennemis. Le problème, c'est qu'on est pas dans DS qui offre la plupart du temps, la possibilité de passer les ennemis après la 10 ème mort en pratiquant un rush au milimètre. Ici, les combats sont dans des arènes fermées qui ne s'ouvrent que lorsque le jeu considère que tout le monde est mort. Vous voyez le souci? Donc, faites gaffe, n'utilisez le téléporteur que quand vous avez vider une zone complètement et que vous ne compter plus y revenir. Très très très frustrant. Le problème se décline aussi pour les boss, qui sont d'une difficulté corsée. Je parle de tout ça dans ma vidéo. On parle aussi des saves, que automatiques et pas toujours bien placées, ce qui peu ruiner un run ( sauvegarde juste après l'utilisation d'un medkit par exemple... Recommende-je? Oui, pour son histoire, sa direction artistique et ses musiques, son gameplay nerveux et gratifiant. Attention pas pour ceux: -allérgiques aux fouilles (faut bien chercher chaque zone pour les secrets, portes, clés, intérupteurs) - qui n'aiment pas mourir et les défis corsés - qui n'aiment pas les jeux non-linéaires Edit : Polissage orthographique V1Afficher plusAfficher moins
SI possible j'aurais mis mitigé, mais ça ne l'est pas, donc évaluation négative. Ce jeu est très beau graphiquement, les musiques sont bien et l'univers m'a charmé. Cependant, il y a plusieurs ombres au tableau. Déjà les contrôles sont parfois brouillons. Les actions se feront pas forcément sur des lignes droites sans raison apparentes, le dash est globalement assisté mais pas toujours, ce qui peut être agaçant, et les éléments du décors vous gêneront dans les combats sans gêner les ennemis. De plus, pourquoi, POURQUOI des actions simples comme le multi-dash ou le dash frappé sont-ils aussi durs à utiliser ? Dans le feu de l'action, impossible de les avoir plus de 50% du temps. Les bombes que l'on peut lancer seront parfois lancées à nos pieds ou très loin sans explications, et certains ennemis vont se voir arrêtés par des murs, mais leurs coups nous toucheront quand même. De plus, même le pistolet principal ne tirera souvent pas droit, mais de façon uniforme, comme faire 5 tirs d'afilés à 15° lorsqu'on essaye de tirer sur une cible fixe... Après la durée de vie est bonne, mais l'exploration devient vite pénible, car il y a énormément de choses cachées, pas toujours subtilement, et donc on passera son temps à grater partout pour les dénicher... La carte est peu clair et l'histoire est à peu près inexistante... Le parti pris de ne mettre aucun texte peut être intéressant, mais là du coup les pnj que l'on croise ne servent globalement pas à grand chose. Pour moi ce jeu était proche d'être bon, mais la répétitivité, les phases d'exploration lentes et les combats frustrants ont eu raison de moi. 9/20Afficher plusAfficher moins
Un jeu sans dialogue, qui raconte tout avec ses environnements magnifiques. C'est beau, c'est profond, parfois émouvant et avec une soundtrack au top qui rajoute une dose d'epique assez folle. Les combats sont nerveux et punitifs, mais qu'est ce que c'est satisfaisant. Pour moi qui avait perdu espoir dans ces fameux "jeux indés plus proches de l'art que du jeu", celui ci a été une grosse claque. Achetez ce jeu.Afficher plusAfficher moins
Je pensais que ce jeux allait être cool, et bah non, dessus ! Long à commencer, histoire bof, gameplay pas terribles et durée de vie pitoyable à ce prix (sauf si full amélioration, mais vous en perdrez vite l'envie de tous les collecter)Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux d’utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en temps réel. Dernière collecte : 15/08/2026.