
Manifold Garden
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Manifold Garden
Manifold Garden mêle exploration à la première personne et énigmes dans un monde impossible aux allures d’Escher. Modifiez la gravité pour marcher sur les surfaces visibles et changer de perspective ; l’architecture se répète à l’infini et une chute vous ramène au départ. Résolvez des casse-tête défiant la physique et cultivez un jardin pour ouvrir des chemins. Les joueurs Steam attribuent au jeu 95%% d’avis positifs sur 7 776 avis. La version Steam sur PC propose le mode solo et la prise en charge complète des manettes. L’interface est disponible en Chinois simplifié, Chinois traditionnel, Anglais, Français, Italien, Allemand, Arabe, Néerlandais, Japonais, Coréen, Portugais (Brésil), Russe, Espagnol (Amérique latine) et Turc.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 1,36 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que dans le tableau ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | — | — |
| Chinois traditionnel | Oui | — | — |
| Anglais | Oui | — | — |
Afficher 11 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | — | — |
| Italien | Oui | — | — |
| Allemand | Oui | — | — |
| Arabe | Oui | — | — |
| Néerlandais | Oui | — | — |
| Japonais | Oui | — | — |
| Coréen | Oui | — | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | — | — |
| Russe | Oui | — | — |
| Espagnol (Amérique latine) | Oui | — | — |
| Turc | Oui | — | — |
Données de la version Steam sur PC · 2026-10-20
02Avant d’acheter
Mode de jeu
La version Steam sur PC propose le mode solo et la prise en charge complète des manettes.
Langues
L’interface est disponible en anglais, chinois simplifié, chinois traditionnel et dans d’autres langues. L’audio intégral n’est pas précisé.
03Questions fréquentes
Comment fonctionne le monde ?
L’architecture se répète à l’infini dans toutes les directions ; une chute vous ramène au départ.
Peut-on modifier la gravité ?
Oui. Vous pouvez manipuler la gravité et marcher sur toute surface visible.
À quoi sert le jardin ?
Cultiver le jardin ouvre de nouveaux chemins et redonne vie à un monde aride.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
En fait, le problème de ce jeu, c'est qu'il exploite trop peu son potentiel. J'aurait aimé plus d'énigmes avec la chute infinie (peut-être plus tard dans le jeu). Mais ce jeu introduit des méchaniques pendant 2 ou 3 énigmes puis les laisse tomber pour en introduire une autre. Le jeu à du potentiel, il est beau, la bande son est très bien réalisée et le concept est original en soit, juste trop peu exploité. Si vous voulez un jeu assez simple, avec des énigmes simplistes, pourquoi pas essayer. Mais vous n'y trouverez pas d'énigmes trop compliquées et trop développées. C'est dommage.Afficher plusAfficher moins
Hé ho ! Y a quelqu’un ? Le First Person Puzzler – abrégeons, FPP – est un genre ancien, qui n’était au départ pas si florissant. Le seul grand aïeul resté dans les annales que je lui connaisse est sorti en 1993, j’ai nommé : Myst ; et ses suites, si ça te chante. Ensuite ? Rien. En résumé : un petit tour et pis s’enlise… Il a fallu patienter près de 15 ans avant que le genre trouve son mètre-étalon (merci Valve !) puis une petite poignée de plus pour qu'il bourgeonne de toutes parts. À présent, légion sont ses émules, au rang desquels poussent des boutures aussi vivaces qu’inspirées. Pêle-mêle, Antichamber, Quantum Conundrum, The Witness, Superliminal ou The Talos Principle ; plus récemment Viewfinder. Sur au moins deux points, c’est au 1er de cette liste que s’apparente Manifold Garden : l’esthétique épurée et le level design, tout droit sorti de l’œuvre d’Escher. Non, pas le suisse qui voudrait déjeuner en paix… L’autre, M.C. Escher. Cocasse, me dit la vendeuse*, quand on sait qu'il coûte 20 balles à peine. Cultiver son jardin Sur ce, me voilà rendu au moment, inéluctable je le crains, où il me faut ouvrir une parenthèse qui pourrait valoir à d’aucuns saignement nasal et migraine. Aussi je me dois de te mettre en garde : si tu éprouves un malaise viscéral à la seule mention des mathématiques, si tu te sens gené rien qu’à l’évocation d’une racine carrée, alors je t’invite à chiller 5 minutes pour nous permettre de vider la question. Celui qui n’a pas fait son ménage n’a qu’à s’y atteler, par exemple. Bref, vaque à tes occupations. Toujours là ? Oserais-je en déduire que tu goûtes les mathématiques ? Qu’elles sont à tes yeux un art qui tue lippes et grimaces en moins de temps qu’il ne faut pour résoudre une équation du 1er degré ? Soit, j’enquille : en maths, une variété – manifold, en anglais – est un espace topologique qui ressemble localement à un espace euclidien. Tu l’auras noté : Steam n’a pas censuré, ce ne sont pas des grossièretés. Illustrons ceci par deux exemples faciles d’accès. Considérons d’abord le cercle, variété de dimension 1. Imagine-toi zoomer sur ce cercle. À mesure que tu zoomes, sa courbure s’atténue, de sorte que l’arc observé finit par ressembler à un segment de droite, espace euclidien de dimension 1. Pour le vérifier, rien de plus simple : il suffit d’utiliser – en ligne, à bon entendeur – un logiciel de géométrie du type Geogebra. Considérons ensuite la sphère, variété de dimension 2. Même manipulation, même effet : sa courbure s'atténuera au point que la portion de sphère observée ressemblera à un plan. Lequel n’est rien d’autre qu’un espace euclidien de dimension 2. Amis platistes, bien le bonjour ! Le début, c’est la fin Ainsi, une variété est un espace courbe qui, de près, ressemble à un espace plat (aka euclidien). Ajoute à ça que le ruban de Möbius est une variété et la boucle est bouclée : Escher, nous voilà ! C’est bien beau tout ça, mais quel rapport ? En deux mots, level design. Ces lignes droites te poussent à croire que tu te déplaces dans un espace euclidien. En réalité, nombre des tableaux que tu traverses simulent des variétés. Pour t’en persuader, il suffit d'observer que, sans jamais faire demi-tour, la fin d'un tableau te ramène au début. Ça, c’est le propre du cercle. Prends ce fameux ruban de Möbius, que tu peux parcourir à l’infini en ligne droite. Coupe-le en deux, pose-le à plat – note bien, à plat. Ce n’est plus qu’un simple ruban, avec début et fin. À ses extrémités, place 4 téléporteurs, dessous et dessus, chacun menant à l’extrémité opposée de la face antagoniste. Ne serions-nous pas de nouveau face à cet immuable cycle ? Amen ! Manifold Garden, c’est exactement ça ; à ceci près qu’en général le téléporteur n'est pas matérialisé, sinon par une porte. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=3400151838 L’objectif, dans tout ça ? Le FPP a presque toujours érigé la crise en thème majeur. Elle est souvent existentielle et il s’agira alors de la résoudre par l’émancipation, d’un cauchemar ou d’une entité adverse. Nomme-la GladOS ou Elohim, si tu veux. Ici, le problème est que la narration s’avère si cryptique qu’on ne parvient jamais à savoir qui, quoi et pourquoi. Je me contenterais donc de dire que cet objectif conciste à guérir des… arbres à cube. Il en existe 6 sortes, chacun d’une couleur : orange, violette, jaune, verte, en passant par bleue et rouge. Non, y a pas rose. À chaque couleur correspond une gravité. Mettons que le bleu soit associé à la gravité « normale », du haut vers le bas – encore que ce soit relatif. Le rouge, lui, produira l’effet inverse, quand le vert t’attirera vers la gauche, le violet vers l’avant, et ainsi de suite. Or, qui décide du sens de la gravité ? Toi, il va sans dire ; pour peu que tu sois en position de le faire. En changer exigera que tu te trouves à portée de la surface sur laquelle prendront appui tes pieds. Surface qui du reste se teintera, pour permettre au joueur de se repérer pendant que tournent sol, murs et plafond. Rassure-toi, tu ne gerbera pas tripes et boyaux. Ces changements sont doux, on s’y perd certes parfois, mais le jeu est pensée de sorte qu’on puisse retourner à l’état initial. La fin mène au début, rappelle t’en. Revenons aux cubes. Tu pourras les récolter à même l’arbre, en nombre limité, pour les insérer dans un interrupteur ou les poser sur un détecteur, eux-mêmes colorés. Voire t’en servir comme marchepied. Note en passant que tu es infoutu de sauter, ce qui n’est pas si grave compte tenu du caractère malléable de la… gravité. Une seule contrainte : mouvoir un cube nécessite de se trouver dans la gravité adéquate. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=3400150464 Peu de mécanismes agrémentent ce gameplay : deux arbres connectés te fourniront des cubes bicolores ; un rayon te permettra d’en changer la couleur ; ces cubes pourront en outre pivoter, afin d’infléchir un cours d’eau une fois placés au sol (eau colorée, ça n’a rien d’innocent), laquelle alimentera une roue à aube et… peanuts, c’est tout. Ne fais cependant pas l’erreur de croire que Manifold Garden propose un gameplay aride. Au contraire, il exploite l’espace et son gimmick avec une maestria remarquable. Alors oui, je te l’accorde, son esthétique lisse, épurée, lui confère un abord austère. En matière d’ambiance sonore, oublie le mi-Mozart mi-Shore, on n'est plutôt sur du mi-sobre mi-feutré planant ponctué d’envolées timides. Qu’on se comprenne bien : décors lisibles et atmosphère mystérieuse servent parfaitement son propos. Après tout, il convient d’apprécier cette expérience sans trop d’ornements, histoire que notre cerveau se concentre sur l’essentiel : mettre en bon ordre ce foutoir contre-intuitif. Tu auras beau redoubler de précautions, tu manqueras pourtant certains détails. Entre nous, en te frottant à une œuvre qui se réclame d’Escher, tu l’auras bien cherché. Perspectives trompeuses et autres roublardises, tel un immeuble caché dans un poteau, c’est de bonne guerre ! Sans trop en dire, sache toutefois que ce jeu se parcourt de deux façons : la classique, qu’emprunte monsieur tout le monde ; et puis l’Autre. La marrante, tordue et baroque. Celle que dissimulent poteaux et perspectives. J’ai tout dit, me semble-t-il. Voilà un excellent FPP à l’esthétique sobre, efficace, qui use admirablement non seulement de ses mécaniques, mais aussi de l’espace dans lequel elles se déploient. J’ai tout dit et j’en oublie la plus élémentaire des politesses ! Que veux-tu, malgré les bonnes résolutions, sot je suis, sot je reste. Donc, sur ce : bonne année, mon ami ! *La légende raconte qu’elle nagea ceinte de sa blague et se noya. ¯\_(ツ)_/¯ Cette évaluation t’a plu ? Suis notre curation : On les préfère froidsAfficher plusAfficher moins
Donne la nausée - peu de guide en début de partie après 5 mn à tourner en rond dans des escaliers j'ai quitté le jeu, heureusement que je l'avais eu en promo ! Ca reste cher le vomitifAfficher plusAfficher moins
Autant le dire d'emblée: même s'il est bien meilleur que d'autres jeux de puzzles à la première personne à mon avis ("Q.U.B.E.", "The Witness" ou "The Talos Principle"), "Manifold Garden" n'est pas aussi bon que "Antichamber". D'habitude, je répugne à suggérer qu'un jeu ne serait qu'un simple clone, mais dans le cas de "Manifold Garden", son affiliation avec "Antichamber" est évidente et ne tourne pas à son avantage, même s'il a ses propres qualités. Pour rappel, "Antichamber" est un jeu de puzzles et exploration à la première personne où un héros désincarné se déplace dans des décors monochromes stylisés qui ne fonctionnent pas selon les règles euclidiennes traditionnelles. Dans ces environnements déroutants inspirés du travail du célèbre graveur M.C. Escher, on ne trouvera aucun danger ni aucun ennemi ni quoi que ce soit de vivant d'ailleurs, mais des cubes colorés qu'il faudra apprendre à manipuler afin de progresser jusqu'à un final psychédélique digne de "2001, l'Odyssée de l'espace", qui nous amènera à nous demander si le propos du jeu n'est pas le tortueux cheminement d'une âme jusqu'à la mort. Cette description de "Antichamber" est extrêmement précise, et pourtant, elle décrit tout autant "Manifold Garden", sorti presque sept ans plus tard. "Antichamber" est d'assez loin un des meilleurs jeux du genre et il n'a pas été détrôné depuis sa sortie, s'en inspirer fortement n'est donc pas un problème en soi - mais encore faut-il arriver à son niveau et parvenir à s'en distinguer... Les principales qualités de "Antichamber" étaient les suivantes: - Ses paradoxes étaient extrêmement variés, nous surprenant sans cesse. - Son labyrinthe était très dense et non linéaire, avec beaucoup de parcours possibles. - Malgré cela, on n'y était jamais perdu ou bloqué, l'action était très fluide. - Même si certains puzzles étaient bien délimités, la plupart se combinaient organiquement. - Ses puzzles étaient de qualité exceptionnelle, difficiles mais justes et astucieux. Tous ces éléments se complétaient à la perfection alors qu'en théorie, les uns étaient censés beaucoup compliquer les autres: difficile d'avoir une progression fluide alors que le jeu est non linéaire, que les puzzles sont retors, et qu'il y a une grande variété de mécaniques. L'exploit est d'autant plus remarquable que le jeu est l'œuvre d'un unique auteur. "Manifold Garden" compte une cinquantaine de noms à son générique, il repose sur une seule mécanique principale et très peu de mécaniques secondaires, il est linéaire, la plupart de ses puzzles sont délimités très nettement, et pourtant, sa progression est parfois rêche avec des passages confus, et ses puzzles sont tous plutôt faciles et peu imaginatifs voire quelconques, donnant l'impression d'être de simples alibis servant à justifier le voyage. Ce sentiment "c'est le même jeu en moins bien" est renforcé par le fait que la mécanique maîtresse de "Manifold Garden" provient de "Antichamber": à la fin de "Antichamber", on erre en effet dans une zone bouclant sur elle-même à l'infini dans toutes les directions - ce qui est devant nous est également derrière nous, et on peut tomber dans le vide sans fin en croisant les mêmes structures encore et encore. Le concept est repris tel quel dans "Manifold Garden", tout le jeu repose dessus, tant sur le plan ludique qu'immersif ou artistique. Dans "Antichamber", cette mise en boucle était cependant purement figurative, elle n'était pas vraiment utilisée ludiquement malgré son gros potentiel, donc la récupérer et décider d'en faire un jeu complet est tout à fait légitime. Pour la rendre praticable, d'autres mécaniques viennent la compléter: des portails dimensionnels (également présents dans "Antichamber") permettent de relier plusieurs espaces infinis de façon logique et naturelle, et on peut désormais basculer l'orientation de la gravité: si on fait face à un mur, y compris alors que l'on est en pleine chute (c'est important), la pression d'un bouton transformera ce mur en plancher. Évidemment, c'est particulièrement approprié à une architecture à la M.C. Escher où des ponts, des escaliers et des portes s'orientent dans tous les sens. À ce sujet, pour que ce basculement de gravité reste lisible, toutes les surfaces de "Manifold Garden" sont parallèles ou perpendiculaires, il n'y a pas de surface "en biais" - de plus, chacune des six "faces" de la gravité est associée à une couleur: bleu, rouge, vert, jaune, violet ou orange (presque celles du Rubik's Cube), le sol se teintant légèrement de la couleur correspondante après un basculement. Les cubes que l'on peut manipuler suivent le même code couleur: chaque cube de "Manifold Garden" n'est en effet soumis qu'à une ou deux gravité(s) signalée(s) sur le cube par le code couleur et par des flèches gravées sur les côtés - dans toutes les autres gravités, le cube restera totalement immobile, quitte à flotter dans les airs. En plus de cela, les cubes présentent un angle gravé sur le dessus, qui permet de rediriger des sortes de cours d'eau - cette "eau" peut alimenter des moulins hydrauliques activant des machineries, ou faire pousser des "arbres" produisant d'autres cubes. J'ai maintenant énuméré à peu près toutes les mécaniques du jeu, et comme je l'ai dit, si les puzzles qui en résultent sont bien faits et agréables, ils ne cassent pas trois pattes à un canard, l'intérêt de "Manifold Garden" est ailleurs... En fait, "Manifold Garden" est d'abord et avant tout un jeu immersif et contemplatif, et il l'assume pleinement: le jeu est magnifique, représentant un travail artistique et architectural colossal. C'est en fait le seul plan sur lequel il apporte vraiment quelque chose par rapport à "Antichamber", et c'est loin d'être négligeable... Tout en conservant un style sobre et cohérent, les décors du jeu alternent des environnements épurés et exigus rappelant les vieux graphismes des jeux d'aventure textuels des années 1980, d'immenses structures flottantes et abstraites qui se dupliquent à perte de vue à la façon du film "Tron", des salles dignes d'un happening d'art moderne, des rangées interminables de gratte-ciels cossus et vertigineux sans fondations ni toit, de somptueuses dentelles de hautes cathédrales en voxels, etc. Toutes ces architectures se succèdent sans la moindre faute de goût, tirant systématiquement le meilleur parti de la mise en abyme propre au concept du jeu, et attirant d'autant plus notre attention que beaucoup de ces décors sont des décors de transition totalement dénués de puzzles, s'exhibant crânement pour eux-mêmes. Non seulement on prend bien le temps de les contempler, mais on s'amuse avec, se jetant volontiers dans le vide pour voir étage après étage après étage etc. nous passer devant avec un gros "SWOOSH" sonore répété encore et encore et encore. Comme on peut orienter la gravité comme on le souhaite, on ne se prive jamais de cette ivresse de la chute, un couloir infini pouvant devenir un puits infini à la simple pression d'un bouton. C'est ce plaisir immersif qui fait "Manifold Garden". J'ai écrit dans ma critique de "Antichamber" que le jeu rappelait les rêves, mais cela venait davantage de la fluidité et de l'étrangeté de ses enchaînements que de ses univers, toujours très austères. "Manifold Garden" m'a lui aussi rappelé les rêves, mais dans le sens où j'y ai ressenti une impression de déjà-vu, comme si je connaissais déjà ces stupéfiants paysages pour les avoir parcourus lors de mes rêves. Très peu de jeux m'ont offert ce type d'intimité, il s'agit là d'une chose rare et précieuse, qui vaut plus que les maniérismes un peu prétentieux propres à certains jeux du genre à mon avis. (liste de toutes mes évaluations sur mon blog)Afficher plusAfficher moins
Peut être que le jeu est bien. Je sais pas... A chaque fois que je le lance j'ai la nausée (motion sickness)Afficher plusAfficher moins
Manifold Garden joue avec les lois de la physique comme il joue avec notre cerveau en tordant continuellement notre perception de la réalité. Ébahis, croulant sous le poids de l’immensité écrasante du monde qui nous entoure, nous déambulons parmi les gratte-ciels sans fin et les fosses sans fond. À perte de vue, l’architecture non-euclidienne de cet univers rêvé nous donne le vertige. Néanmoins, nous arrivons toujours à entrevoir un chemin dans ces motifs qui se répètent à l’infini. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=3333391511 Petit à petit, nous parvenons à avancer, à donner un sens à nos actions. Un rythme fragile se crée, sans que nous ne soyons jamais vraiment à l’aise, étant toujours rappelés à notre faible condition par le gigantisme de l’univers. La gravité est manipulable et les objets sont dépendants du plan dans lequel ils peuvent être déplacés, ainsi, nous voguons d’espace en espace - la notion de mur, sol et plafond n’ayant plus lieu d’exister - nous cueillons des graines et faisons pousser des mondes. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=3333391333 Manifold Garden est un jeu d’énigmes aussi époustouflant que perturbant, un casse-tête où le joueur est prisonnier d’un kaléidoscope, une balade parmi des lignes géométriques d’un étrange jardin dont on ne ressort qu’en transe, bercé par les couleurs dont nous l’avons redoré. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=3333391115 Retrouvez d’autres tests de jeux ma page de curation : Kitsune's GuideAfficher plusAfficher moins
Well made but not my styleAfficher plusAfficher moins
La partie réflexion un peu simple n'est pas vraiment ce qui compte dans le jeu, ce qui compte c'est d'avoir le souffle coupé en entrant dans une nouvelle pièce qui retourne complètement le cerveau. Certaines vont même jusqu'à nous faire sentir écrasé par la profondeur et la perspective infinie des pièces.Afficher plusAfficher moins
Ce jeu donne la gerbe x 1000, je suis pas certaine de le finir tellement les perspectives me donne la migraine (au sens propre).Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.