

Ori and the Will of the Wisps
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
L’historique des prix est enregistré en USD. Les montants affichés sont convertis en EUR au taux BCE du 2026-10-09 et sont indicatifs ; la page de la boutique indique ce que vous payez réellement.

01À propos de Ori and the Will of the Wisps
Ori and the Will of the Wisps associe une action de plateforme précise à l’exploration d’un monde vaste et exotique. Le voyage d’Ori comprend de grands ennemis, des énigmes exigeantes, de nouveaux amis et adversaires, ainsi qu’une histoire émouvante autour de Ku, d’une terre brisée et du destin d’Ori. La version PC Steam propose le jeu en solo. La prise en charge complète des manettes est disponible. L’interface et les sous-titres prennent en charge l’anglais, le chinois simplifié et le chinois traditionnel. Note : 96% sur 139 062 avis.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 5,90 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Prise en charge des langues
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | — |
Afficher 18 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Tchèque | Oui | Oui | — |
| Danois | Oui | Oui | — |
| Néerlandais | Oui | Oui | — |
| Finnois | Oui | Oui | — |
| Hongrois | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Norvégien | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Espagnol (Amérique latine) | Oui | Oui | — |
| Suédois | Oui | Oui | — |
| Turc | Oui | Oui | — |
Données de l’édition PC Steam · 2026-10-11
02Avant l’achat
Modes de jeu
La version PC Steam propose une campagne solo et la prise en charge complète des manettes.
Langues
L’interface et les sous-titres sont disponibles en anglais, chinois simplifié et chinois traditionnel ; l’audio intégral n’est pas indiqué.
03Questions fréquentes
Que fait-on dans Ori and the Will of the Wisps ?
Vous guidez Ori dans un vaste monde, affrontez de grands ennemis et résolvez des énigmes exigeantes.
De quoi parle l’histoire ?
L’histoire suit Ori et Ku, qui cherchent à réunir une famille, soigner une terre brisée et découvrir le destin d’Ori.
Comment le jeu est-il présenté ?
Le monde présente des illustrations peintes à la main et une bande originale entièrement orchestrée.
“Moon Studios hand-drawn 2D plus orchestral 3A-grade indie Metroidvania emotional narrative masterpiece”
Notre verdict
Add it all together and Ori and the Will of the Wisps is a 3A-grade masterpiece wearing an indie's skin — a Metroidvania that pairs the most beautiful 2D art in the medium with one of its finest orchestral scores and an emotional story that earns its devastation. Moon Studios did not just make a great sequel; they made one of the defining games of their genre, a high-water mark that newer titles are still measured against.
A Defining Work of Its Genre
What makes Will of the Wisps remarkable is how completely its pieces reinforce one another. The hand-drawn art gives the world its beauty, the orchestral score gives that beauty its feeling, the fluid Bash-driven movement gives the feeling its momentum, and the wordless story gives all of it a reason to matter. None of these elements works in isolation; together they produce something far greater than their sum, an experience that engages the eye, the ear, the hands, and the heart at once. That total coherence of vision is exactly what separates a very good game from a landmark one.
The reception bears this out. A Steam "Overwhelmingly Positive" rating across more than seventy thousand reviews, BAFTA recognition for its music, and a player base over six million mark it as both a critical and commercial success — the rare prestige indie that reached a mass audience without compromising its artistry. It took the foundation its predecessor laid and surpassed it on nearly every axis: bigger world, deeper combat, richer systems, and an even more affecting story, while preserving the audiovisual identity that made the series special.
Who Should Buy It
This is for anyone who wants to be moved as much as entertained. If cinematic presentation, a gorgeous hand-drawn world, a world-class score, and a story that will genuinely make you cry sound like reasons to play rather than distractions from it, Will of the Wisps is close to essential. It is for fans of Metroidvanias and precision platformers who want the genre delivered with unmatched polish, and equally for players who do not usually touch the genre but are drawn in by the promise of an emotional, beautiful journey — the craft is welcoming enough to convert newcomers. It is the rare game broad enough to recommend almost universally — to the hardcore platformer hunting a new skill ceiling, to the story lover who has never finished a Metroidvania, and to the player who simply wants two beautiful evenings with something that treats them like an adult capable of being moved.
It is also, simply, one of the best showcases of what games can do as an art form, the kind of title you hand someone to prove the medium's capacity for beauty and feeling. For most players, the only real question is which platform to play it on, not whether to play it at all.
Who Should Skip It, and How to Start
The honest caveats are narrow but real. Players with no patience for high-precision platforming should know the chase sequences demand exactly that and will kill you repeatedly, so if tight execution under pressure sounds miserable rather than thrilling, this game will test you. Anyone seeking a purely relaxing, low-stakes experience should look elsewhere; Ori's gentleness is real, but it is laced with genuine challenge and genuine grief, and it asks something of you emotionally and mechanically alike.
For everyone else, the path is straightforward. The game runs best on PC and the most capable consoles, which are the first choices for the smoothest, most beautiful experience, while the Switch is a fine portable option as long as you accept minor performance trade-offs at the largest scenes. Newcomers can dive straight into Will of the Wisps without playing the first game, though the original Blind Forest is a worthy, cheaper companion for anyone who wants the full arc. Start it, give yourself over to it, and let one of the medium's great emotional crescendos do the rest — which is precisely the experience this final score is built to honor.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Ori & the Will of the Wisp, c’est la nouveauté dans la continuité. Suite directe d’Ori & the Blind Forest, elle en reprend logiquement les fondamentaux. Tout comme son ainé, nous avons une nouvelle fois affaire à un jeu 2D de type metroidvania. Cet opus conserve la patte artistique qui a fait la renommée de son ainé, à savoir des musiques somptueuses et des décors magnifiques, à la fois dépaysants et familiers. De nouvelles contrées nous sont ainsi proposées (certains paysages pouvant tout à fait servir de fonds d'écran), contenant malgré tout chacune une structure et des éléments bien ancrés chez les joueurs du 1 (végétations, mécanismes...). La faune animale est finalement ce qui évoluera le plus de ce point de vue là : que ce soit les ennemis, les boss ou les PNJ, pas mal de nouveau monde est à découvrir ici. Les boss sont vraiment beaux, impressionnants et assez riches en patterns, et donc intéressants à jouer. Les PNJ sont également assez stylés, et permettent d'inclure du commerce (léger) et des quêtes (basiques). Bien qu'en yaourt, certains ont de jolies voix. Mention spéciale aux Mokis, l'invention la plus mignonne du jeu. Si l'écrin du jeu se conforte sur ses acquis, c'est du côté de la jouabilité que les évolutions se font le plus sentir. Conservant comme base son aspect à la fois smoothie et exigeant, certaines mécaniques se voient toutefois bousculées. En effet, 5 ans se sont écoulés entre les deux épisodes, durant lesquels on a pu voir naître entre autres un certain Hollow Knight. Si ce dernier n'a rien inventé de fondamental en termes de metroidvania, il a malgré tout su en synthétiser tous les codes et développer une forte personnalité. Au point d'influencer significativement cet Ori 2, qui emprunte à l'insecte quelques-uns de ses rouages dans l'optique d'étoffer encore son expérience. Ainsi, exit les arbres de compétences et bonjour les compétences (améliorables) à équiper sur un deck limité (agrandissables au fil du jeu). Je suis assez mitigé avec ce genre de système. Je comprends sa logique : proposer une personnalisation de son jeu, via la création de différents builds suivant les situations et les affinités : offensif, défensif, agilité, loot, corps à corps, distance... Mais je ne peux m'empêcher de trouver ce procédé un peu artificiel aussi, d'une part parce que pas mal de pouvoirs sont passifs et donc pourraient juste exister par défaut, et d'autre part obliger à choisir, c'est frustrer. D'autant plus que le jeu est globalement moins complet et profond que son modèle : on ne se sent donc pas dans l'obligation de tester toutes les combinaisons possibles. Autre emprunt flagrant : le vendeur de cartes. Caché dans les zones que l'on visite, il nous fait payer ses services de cartographe. Enfin, incorporation également d'un village-hub, même si ici Ori ajoute sa petite touche en y incorporant une progression tout au long de la partie, ouvrant nouvelles voies et nouvelles maisons visitables, avec interlocuteurs et collectibles qui vont avec. Sympathique. Au delà de HK, le jeu pioche également quelques petites idées à droite à gauche. Donkey Kong Country Returns, Zelda Link's Awakening ou Dead Cells sont les principales mini-inspirations que j'ai pu observer. Sortons des influences pour décrire une autre évolution de taille : le système de sauvegarde. Pour rappel, celui du 1er épisode consistait en la création à la volée d'un checkpoint, en échange d'un point d'énergie. Il avait le triple avantage d'être original, de développer un certain aspect stratégique et d'offrir au jeu une certaine identité. Balayant tout cela d'un revers de main, Ori 2 fait le choix du classicisme exacerbé, en la personne de la save automatique. Pratique certes, mais tombant dans la facilité, et sans explication apparente. Comme à chaque fois devant ce genre de cas, je ne peux m'empêcher de me demander pourquoi supprimer un truc qui fonctionne. Modifier pour tenter l'amélioration je peux comprendre, mais ce type de décision, je trouve ça simplement dommage. Cet épisode voit également l'arrivée des armes : adieu les petites attaques à coups de lumières du 1er Ori, maintenant, place à la vraie baston ! Que ce soit à coup de marteau, de shuriken, de lance ou d'épée, à vous le charcutage en règle ! De prime abord plutôt saugrenues connaissant l'univers du jeu, ces armes se révèlent à l'usage très agréables à manier... pour celles que l'on choisit ! Personnellement, au delà de l'épée (nerveuse) et du marteau (bourrin), je n'ai quasiment pas touché aux autres items. Comme pour les compétences équipables, on peut noter comme une légère impression de remplissage au niveau des armes. Pas un réel défaut en soi, puisque le jeu est assez court et ne nécessite pas vraiment de s'équiper tel un Rambo, mais ça aurait justement pu être l'occasion de creuser un peu la structure même du jeu, qui globalement reste assez similaire à celle du 1er. Similitude qui s'immisce même jusqu'au scénario. Bioshock avait son Phare, son Homme et sa Ville. C'est désormais officiel, Ori aura son Arbre, son Esprit et son Oiseau. Sans tout détailler non plus, c'est comme une petite sensation de redite que j'ai eue en parcourant le jeu. Encore une fois ça ne gâche en rien le plaisir de jeu ni la qualité de la mise en scène (qui parfois frôle un brin le pathos), mais c'est un petit errement de plus je dirais. Pour les plus jeunes je l'ai trouvée intéressante, elle aborde sous un angle pertinent la notion de racisme, c'est toujours bon à prendre. Autres nouveautés et cette fois très positives : celles concernant le déplacement. Véritable fer de lance de la série, cette caractéristique est si réussie qu'elle fait carrément regretter à certains la présence d'ennemis (la gestion moyenne des armes leur donne-t-elle raison ?). Ori 1 innovait dans sa mobilité avec sa magnifique capacité "Frapper", Ori 2 ajoute quant à lui le Grappin. Accrochable sur certaines surfaces, sur des points d'accroche et sur tous les ennemis, il approfondit encore le système de mouvements, lui octroyant encore plus de fluidité, de précision et donc de fun. Seul petit défaut : dans les mêlées il se confond parfois avec "Frapper" (même bouton) et ça ne réagit pas forcément comme on l’a prévu. S'ajoute également à la fête la ruée (eau ou sable), sorte de dash à la fois rapide et offensif, et utilisé astucieusement tout au long du jeu. Dernière chose à signaler : les défis classés. Plusieurs petits parcours sont balisés (départ + arrivée) au fil des niveaux. On peut se contenter de battre un fantôme par défaut (assez coulant) ou alors jouer à comparer ses zizis respectifs via des classements en ligne. Pas très utile sur le fond, mais toujours intéressant pour voir jusqu'à quel point le gameplay permet des runs précis et une optimisation fine. Autres défis : les boss et les courses poursuites sont aussi chronométrés et classés. Ces défis liés à l'histoire ne sont toutefois pas invasifs : en cours de jeu cela ne se voit pas. Il faut fouiller les menus pour s'apercevoir que les séquences concernées sont disponibles : idéal pour s'entraîner sur des passages délicats. Le jeu est relativement court. 30 à 40h pour le 100% succès. Je pourrais pinailler sur quelques séquences parfois difficilement lisibles ou une certaine confusion quand il y a trop d'ennemis à l'écran, petit souci connu sur Ori 1 qu'il est certes dommage de retrouver ici. Je pourrais m'appesantir sur les bugs rencontrés (points qui n'accrochent pas, bruitages qui disparaissent, comportement WTF d'Ori le temps d'une seconde, bugs de quêtes...), mais rien qui ne puisse être corrigé dans un prochain patch. Je préfère me dire que l'on reste quand même sur du qualitatif. Si le jeu est toujours victime de quelques manquements, reprendre le petit Ori en main se fera néanmoins des plus naturellement pour les joueurs de la première heure et surtout : avec un plaisir intact. Et c'est bien là le plus important.Afficher plusAfficher moins
Excellent jeu, mais très mauvaise optimisation, dans l'attente d'un patch c'est poce rouge, parce-que entre le stutter, les bugs de son, etc, ça commence à faire beaucoupAfficher plusAfficher moins
Mérite largement l'achat à plein tarif, le jeu est incroyable et remplace de bien belle manière Ori and the Blind Forest, les musiques sont justes sublimes, la direction artistique est toujours autant maîtrisée et le gameplay reste toujours fluide et ergonomique, les nouveautés apportées sont les bienvenues et ce Will of the Wisps sera le coup de coeur de nombreuses personnes en ce début d'année, pour notre plus grand plaisir. 5 années sont passées avant d'avoir enfin ce jeu entre nos mains, et c'est avec magie que je vous recommande chaudement ce magnifique bijou, petits esprits de la forêt !!!!Afficher plusAfficher moins
Déception totale. - Histoire copié sur la même structure que le 1. - Bug d'environnement et bug de son (provenant peut-être de ma configuration mais cela gâche complètement l'immersion dans le jeu). - De nouvelles compétences totalement inutiles ( j'en ait utilisé même pas 25 % tout le long du jeu sans compter les compétences obligatoires et du à cela les énergies à récoltés sont pour moi devenu inutiles car j'utilisai principalement des compétences sans énergies). - Les petits bonus dont on peux s'équiper s'avère inutiles aussi sachant que votre plus grand ennemies du jeu est l'environnement lui-même dont les bonus ne peuvent vous protéger ( mort 80% du temps par l'environnement ). - Des ennemis pas assez fort, même les boss sont relativement simple (je n'ai joué qu'a la version normale du jeu et pour autant, j'ai cru que les ennemies étaient en mode facile ...) Les quelques points positifs du jeu : - le système de quêtes, s'avérant utiles seulement pour forcer les gens à explorer les zones du jeu (étant un explorateur de ces zones, ces quêtes sont inutiles mais évite une certaine monotonie du jeu). - Le système de quêtes d'objets à la sauce d'un zelda avec une bonne récompense à la clé. - Le carte de la zone à acheter permettant d'éviter de chercher 7 heures pour trouver la zone manquantes à explorer pour avoir 100% de la zone. - Le système de défi de courses ( je ne sais pas en revanche si on peux affronter le fantôme que l'on veux sinon cela serait un point à explorer ) - les arènes de combats qui offrent de véritable combats intéressant (enfin !) Mais ces points positifs n'ont pas réussi à me retirer cette sensation de déception envers ce jeu. Pour finir, j'ai l'impression que malgrè de nouvelle zones, le jeu reste "vide" à certains endroits ce qui gâche aussi l'immersion dans le jeu. En bref, je vous recommande d'acheter le jeu si vous n'avez jamais fait le 1,Afficher plusAfficher moins
La barre à été mise haute, très haute lorsque Ori and the Blind Forest est sorti. Même à ce jour, peu de studios ont atteint cette barre. Et pourtant, ce second Opus offert par Moon Studio bat tous les records et surpasse les attentes amenées par son prédécesseur. Les mots me manque pour décrire toute la grandeur, la magnificence de ce jeu. C'est une expérience qui vous fait rêver, voyager et vous comble de joie. A tel point que les quelques défauts qu'on peut trouver au jeu relèvent du chipotage. Le meilleur titre de l'année sans aucun doute. Shut up and take my money!Afficher plusAfficher moins
Avant tout, mon avis est négatif, mais le jeu n'est pas mauvais pour autant. En fait j'ai longuement hésité à recommander ou non le jeu. Ori and the will of the wisps, reprend tout ce qui s'est fait de bien sur le premier opus de la saga et s'est permis de rajouter une dynamique RPG, et d'améliorer son gameplay et son game design. Le joueur doit donc à chaque "monde" réapprendre à jouer au jeu. Juste pour ça, l'opus est très intéressant. Sans oublier ses graphismes, son ambiance visuelle, sonores, c'est une perle. Mais La ou le premier Ori devenait de plus en plus difficile forçant le joueur à maitriser stratégiquement l'environnement, le second opus est parfois tellement brouillon et imprévisible que les morts en deviennent totalement absurde (plusieurs ennemis qui te matraquent en même temps, des spawnskills,... sans déc faut des réflexes de jedi pour pouvoir passer certains passages de ce jeu) + beaucoup de joueurs avaient appréciés l'apparition des boss, mais je trouve que dans un jeu comme ori ou tout repose sur la maitrise de l'environnement (et un personnage "faible" et léger) , cette caractéristique donne de la lourdeur au jeu. +la dimension RPG est intéressante mais je la trouve un peu pénible à gérer. De plus elle est en contradiction avec le premier opus qui reposait sur un gameplay simple et efficace qui permettait une grande liberté de mouvement. Je donne une impression négative du jeu, cependant, si vous êtes un joueur "hardcore" qui aime le die and retry ce jeu est peut être plus fait pour vous. Comparé à un joueur comme moi qui veut juste me poser tranquillement et profiter d'un jeu sans ragequit.Afficher plusAfficher moins
English In my opinion, even better than the first one, wich is impressive, a few bugs, gonna be patched soon, very beautifull, most beautiful 2D game I know, gameplay, animations and even scenario haven't really changed, but still it was awesome in the "Blind Forest", it doesn't really matter...you gonna cry, 100% guarranted ;-) I finished it 100% in 18h, so maybe just wait for sale, even though 30€ isn't really much... PLAY IT NOW !! Français j'avais été très surpris par le premier, je n'ai pas DU TOUT l'habitude des jeux de plateforme en 2D, mais il m'avait beaucoup ému, j'ai donc tenté le deuxième, pas déçu une seule seconde, il est évidemment magnifique, tant au niveau des images que de la bande-son, le scénario, les animations, le gameplay en général ressemblent bcp au premier, mais les petites nuances inclues dedans rendent ce jeu encore meilleur que son prédécesseur, très peu de bugs, la plupart sont en cours de réparation, l'histoire est vrmt belle, les nouvelles créatures toutes plus mimis les unes que les autres, comptez 18h pour le finir à 100% comme moi, une très belle découverte pour ce début 2020, essayez le sans plus attendre !! Edit: Je viens de le refaire, et mon dieu, c'est officiel, c'est un de mes jeux préférés, il me transport et m'émeut vraiment, il est magnifique à tout point de vue, j'adore <3Afficher plusAfficher moins
Visuellement, le jeu impose son style efficacement et m'a embarqué jusqu'au boss final grâce à son charme infini. En revanche, côté gameplay, c'est beaucoup moins convaincant. Les combats contre les boss notamment sont rendus un peu plus difficiles qu nécessaires à cause de la mauvaise gestion de certaines routines qui oscillent entre différents plans d'action : parfois on croit pouvoir frapper un boss, et en fait non il venait de se mettre sur l'arrière plan - d'autant plus dommage quand on se prend un coup fatal juste après. Certains boss comportent des séquences de fuite tout à fait inintéressantes, et qui portent parfois à confusion, notamment face au boss final, où l'on ne sait pas forcément ce qu'il se passe (les plateformes disparaissent-elles pour que l'on fuie ou que l'on s'envole?) - tous les boss ne sont pas bien équipés non plus en points de contrôle, de sorte qu'on soit forcé de refaire souvent une partie de combat inintéressante avant d'avoir une nouvelle tentative sur la phase suivante du combat. Sur le reste des combats, on voit que les mécaniques de jeu manquent de "polish", au point où on peut douter de leur bien-fondé : le grappin par exemple devient en fait totalement contre-productif si on l'améliore pour pouvoir saisir un ennemi au vol plusieurs fois, tout en ayant une ou deux autres compétences qui permettent de faire des acrobaties en vol ; le jeu choisira en gros une action pour vous un peu au pif selon votre chance du moment. Le côté platformer est le plus sympa probablement, mais certains endroits manquent aussi de profondeur, d'élaboration en termes de design des niveaux, sans forcément prendre la main du joueur, j'aurais apprécié que le jeu présente mieux certaines mécaniques (notamment d'interactions avec l'environnement) de manière à en faire comprendre l'intérêt aux joueurs plus vite. Globalement, l'exploration fonctionne par l'acquisition d'un certain nombre de compétences dans l'ordre que l'on choisit, mais le choix des compétences se fait entre des compétences visiblement inutiles et d'autres évidemment très utiles (notamment le triple saut qui vous sauvera de bien des frustrations au vu des hitboxes de l'environnement parfois imprécises...) : pas de quoi s'enflammer à ce niveau-là malheureusement. En bref, Ori and the Will of the Wisps était un jeu assez entraînant avec un univers fascinant, mais potentiellement gâché, me laissant une impression d'immense déception.Afficher plusAfficher moins
Sous ses airs de conte féerique se cache un Metroidvania exigeant, précis et profondément émouvant. Une suite qui dépasse son modèle sur presque tous les plans ! J’ai lancé ce titre avec une certaine méfiance, presque à reculons. Non pas parce que je doutais de ses qualités mais parce que son prédécesseur m’avait laissé un souvenir contrasté. Fascinée par sa direction artistique mais rebutée par certaines séquences de plateformes reposant sur un système de propulsion aussi original qu’exigeant, j’avais fini par abandonner l’aventure. Autant dire que ce second opus partait avec un sérieux handicap. Pourtant, quelques heures auront suffi pour faire voler ces réticences en éclats ! Plus fluide, plus généreux, plus ambitieux, Will of the Wisps ne se contente pas d’améliorer la formule : il la sublime. Et, contre toute attente, il m’a réconciliée avec une série que je pensais définitivement avoir laissée derrière moi. Un conte mélancolique Dès les premières minutes, Ori and the Will of the Wisps impose cette atmosphère si particulière qui fait la signature de Moon Studios. Loin des récits bavards ou des cinématiques interminables, le jeu préfère raconter son histoire avec une remarquable économie de mots. Les émotions passent avant tout par les regards, les gestes, les silences et une mise en scène d’une délicatesse rare. Le lore se construit presque naturellement au fil de l’exploration. Les ruines, les forêts agonisantes, les villages abandonnés ou les quelques survivants que l’on rencontre composent un monde ancien, marqué par les cycles de la nature et les conséquences de leur rupture. Rien n’est jamais lourdement expliqué ; tout est suggéré. Le joueur est invité à combler les blancs, à interpréter les indices laissés dans les décors et à reconstruire progressivement l’histoire de Niwen. Cette retenue narrative renforce paradoxalement l’attachement que l’on développe envers ses habitants. Qu’il s’agisse des Moki, de Kwolok ou de certains antagonistes, chacun possède une profondeur inattendue. Même les personnages les plus secondaires semblent exister indépendamment du joueur, comme s’ils poursuivaient leur propre vie dans ce monde fragile. Le résultat est un récit profondément mélancolique, où l’espoir côtoie constamment la perte, sans jamais sombrer dans le pathos. Une DA qui tutoie l’excellence Si Ori and the Blind Forest était déjà magnifique, Will of the Wisps franchit encore un cap ! Chaque écran semble avoir été peint à la main avec un soin presque obsessionnel. Les forêts luxuriantes, les cavernes bioluminescentes, les marécages obscurs ou les montagnes balayées par la neige possèdent chacun leur propre identité visuelle. La richesse des animations participe énormément à cette impression de vie permanente. Les feuilles frémissent au passage d’Ori, les particules lumineuses flottent dans l’air, les créatures observent discrètement notre progression. Même lorsque le joueur reste immobile quelques secondes, le monde continue de respirer. Cette maîtrise artistique ne serait cependant rien sans une utilisation exceptionnelle de la lumière. Moon Studios joue constamment sur les contrastes entre obscurité et éclats lumineux, faisant d’Ori lui-même une véritable source de vie au cœur d’environnements souvent rongés par la corruption. Cette profusion d’effets lumineux n’est pourtant pas exempte de quelques défauts. Lors de certains affrontements contre les boss où les projectiles, les explosions et les particules envahissent simultanément l’écran, la lisibilité peut momentanément en pâtir. Il arrive de perdre Ori de vue au milieu de ce déluge visuel, transformant quelques esquives en réactions approximatives davantage dictées par l’instinct que par une lecture claire de l’action. Le phénomène reste heureusement ponctuel, mais il rappelle que l’ambition esthétique du jeu prend parfois légèrement le pas sur le confort de lecture. Et puis il y a cette bande originale absolument magistrale ! Gareth Coker livre une nouvelle fois une partition d’une rare sensibilité, capable d’accompagner aussi bien les moments contemplatifs que les séquences les plus spectaculaires. Rarement musique et image auront semblé aussi intimement liées. Des combats à la hauteur de l’exploration L’une des plus grandes évolutions de cette suite réside dans son système de combat. Là où le premier épisode limitait souvent Ori à une forme d’attaque semi-automatique relativement passive, Will of the Wisps transforme son héros en véritable acrobate. Les différentes armes débloquées au fil de l’aventure apportent chacune leur propre style permettant d’adapter son approche selon les ennemis rencontrés. Le système de fragments spirituels ajoute une couche supplémentaire de personnalisation, autorisant chacun à construire un Ori davantage tourné vers la survie, les dégâts ou la mobilité. Cette diversité renouvelle constamment les affrontements. Les boss, bien plus nombreux que dans le premier épisode, proposent des combats mémorables où l’observation compte autant que les réflexes. Moon Studios réussit ici un équilibre rarement atteint entre plateforme et action. Une plateforme exigeante… mais enfin grisante C’était probablement mon principal point de blocage avec Ori and the Blind Forest. Son système de propulsion (aussi ingénieux soit-il) m’avait souvent laissé un sentiment de frustration. J’avais le sentiment que le jeu me demandait de penser ses déplacements d’une manière totalement différente de ce à quoi les autres jeux de plateforme m’avaient habituée. Étrangement, cette sensation a presque totalement disparu dans Will of the Wisps. Difficile de dire si Moon Studios a rendu certaines mécaniques plus intuitives, si le level design accompagne davantage la progression ou si, tout simplement, ces quelques années passées à explorer d’autres Metroidvania m’ont permis de développer les bons réflexes. Probablement un mélange des trois. Toujours est-il que là où je subissais les mécaniques du premier épisode, je les ai ici pleinement adoptées. Les nouvelles compétences arrivent avec un rythme remarquable, chacune enrichissant progressivement les possibilités de déplacement sans jamais donner l’impression de surcharger le joueur. Le jeu reste exigeant. Certaines séquences demanderont plusieurs tentatives, notamment dans les phases d’évasion particulièrement spectaculaires ou lors des derniers défis optionnels. Mais cette difficulté paraît désormais juste. Chaque échec donne envie de recommencer immédiatement tant les contrôles répondent parfaitement. Et lorsque tout s’enchaîne enfin une sensation grisante s’installe. On ne lutte plus contre le gameplay : on danse avec lui ! C’est sans doute là que réside la plus grande réussite de Will of the Wisps : Transformer une mécanique qui m’avait autrefois découragée en l’un des plus grands plaisirs du jeu. 📎 Ce titre réussit un exercice pourtant redoutable : faire mieux que son illustre prédécesseur sur presque tous les plans. Plus riche, plus généreux, plus spectaculaire, il peaufine chacune des idées de Blind Forest sans jamais perdre ce qui faisait le charme de la licence. Au-delà de ses qualités évidentes (une direction artistique exceptionnelle, une bande originale inoubliable, un univers profondément émouvant et un gameplay remarquablement précis) il m’a surtout offert une véritable réconciliation avec la série. Peut-être que Moon Studios a simplement rendu sa formule plus accessible. Peut-être ai-je aussi évolué en tant que joueuse. Au fond, peu importe la réponse. Ce qui compte, c’est qu’Ori and the Will of the Wisps fait partie de ces rares jeux capables de transformer une première impression mitigée en un véritable coup de cœur ! Toutes mes évaluations ► Ma sélection de jeux Me retrouver en live sur TwitchAfficher plusAfficher moins
Moi qui pensait me détendre avec des paysages enchanteurs et de la musique douce... Si c'est ce que vous cherchez passez votre chemin ! Si j'achète du from software je sais à quoi m'en tenir... Mais là avec en plus une courbe de progression en 2 temps : début jusque milieu d'aventures en mode pantoufles puis une difficulté sans nom jusqu'au boss final sans crier garde ce jeu n'a pas de sens... C'est une véritable prise de tête ! Si c'est ce que vous cherchez super mais sinon avec des bugs en pagaille sur les moves où une fois ori s'accroche et l'autre fois non franchement ce jeu n'en vaut pas la peine !Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux d’utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 14/08/2026.