
Oxenfree
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Oxenfree
Une nuit entre amis sur une ancienne île militaire bascule dans le surnaturel quand Alex et le groupe ouvrent une faille spectrale. Explorez Edwards Island et faites des choix qui changent l’histoire et les relations. Évaluation Steam : 91% positive sur 9 504 avis. Doublage anglais et sous-titres en plusieurs langues sont disponibles.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 0,88 €2024-10-28 · SteamJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | — |
Afficher 4 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam sur PC · 2026-10-18
02Avant d’acheter
Histoire et jeu
Les choix de dialogue modifient l’histoire et les relations ; Alex utilise une radio pour communiquer avec les esprits.
Langue et commandes
La version Steam sur PC prend entièrement en charge les manettes. L’anglais est doublé ; les autres langues prises en charge ont des sous-titres.
03Questions fréquentes
Où se déroule Oxenfree ?
Alex explore Edwards Island et découvre son passé mystérieux.
Les choix de dialogue comptent-ils ?
Les choix influencent l’histoire et les relations d’Alex avec le groupe.
À quoi sert la radio ?
La radio permet à Alex de communiquer avec des spectres et d’agir sur son environnement.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Que dire après 19 minutes de jeu sans pour autant passer pour un con ... hmmm Je ne recommande ce jeu qu'aux personnes n'ayant aucun soucis dans leur compréhension de l'anglais oral. Pourquoi dis-je ça ? Je n'ai pas vraiment de problème avec l'écrit, je le lis, je le comprend c'est pas le soucis dans le jeu quand on active les sous-titres ... le, ou plutot les, problèmes viennent de deux petites choses embêtantes. La première étant que vous ne pouvez pas remaper les touches, c'est tout bête et maintenant dans tout jeu qui se respecte un tant sois peu on peu remapper les touches, mais pas dans celui là, vous voilà donc parti pour jouer en AWSD en gardant la main sur espace shift et ctrl ... Ok ... alors j'ai bien un clavier g510 sous la main qui me permet de remapper 6 touches à la volées sur un petit pavé bien sympa, mais pas 7, donc résultat ma main fait le grand écart et j'imagine la fatigue après quelques heures de jeu. Deuxième chose qui me fait venir au coeur du problème à savoir l'anglais oral, voici comment se décrit l'expérience de jeu : Vous écoutez les différents protagonistes du jeu parler, si vous avez du mal à l'oral vous ne faites donc que lire les sous-titres et les traduisez en prenant plus ou moins de temps, sachant que ces sous titres disparaissent dès que la phrase est finit d'être prononcée. Vous devez donc vous concentrer là-dessus, mais là encore, ça va, c'est gérable. Dans le même temps où vous vous concentrez pour traduire les phrase à la volée vous devez en meme temps déplacer votre personnage, le faire suivre les autres, franchir les différents obstacle sur votre route ... ok bon ça se corse un peu mais c'est gérable de faire les deux en même temps. Ah ... j'oubliais que vous pouvez intervenir durant les débats, le jeu ne se met pas en pause, les protagonistes continue de parler et vous avez une fenetre de tir assez réduite pour réussir à prononcer la phrase qui vous plait et affichée dans la bulle au dessus de votre tête, phrases qui disparaissent plus ou moins vite selon le dialogue, qui peut durer de ce que j'ai vu entre 1 et 5 secondes grand max. Ok maintenant tout en meme temps ! Tu bouges, tu écoutes/lis, tu fais attentions aux bubulles et tu t'amuseeeeeeees ! ... Nan mais sérieux bordel quoi ! Déja que c'est chiant de devoir traduire le jeu et être concentré sur les sous-titres, en plus je dois bouger mon perso et faire attention aux bulle de discours que je peux prononcer, donc les traduire en meme temps que je traduit déjà les sous titre et les insérer dans les phases de dialogue tout en bougeant mon personnage ... Le concept de pause dans les dialogue ça parle à quelqu'un ici ? ... Sérieux c'est comme si vous jouiez à un fps et qu'en plein moment où vous devez faire un tir de sniper quelqu'un à coté de vous réclamait votre attention pour répondre à un QCM. Ah et j'ai parlé des éléments intéractifs dans le décors pour lesquels il faut s'approcher afin de pouvoir lancer une phrase de texte sur nos personnages, évidemment si on patiente trop pour écouter le blabla des autres perso on loupe l'élément interactif ... ... Combien j'ai acheté ce jeu déjà ? -.-Afficher plusAfficher moins
Et voilà, encore une pépite comme on aime en voir et pour lesquelles on peut dire que le jeu vidéo est un art à part entière. Au même titre que le cinéma ou la littérature. Cela dit, je savais à quoi m'attendre, en effet Oxenfree faisait parti de la plupart des classements des meilleurs jeux 2016. Réalisé par d'anciens de Disney Interactive et Telltate, ce jeu d'aventure narratif a une profondeur et une richesse dans tous ses compartiments. Ils ont réussi à donner de véritables personnalités, plus ou moins attachantes aux personnages, même si l'on peut regretter certains clichés qui nous feront penser à ces teen movie. De la profondeur, Oxenfree en a également dans son histoire, oscillant entre science fiction et horreur, sans jamais vraiment faire peur. Il en résulte une histoire inoubliable, mélant réalitée modifiée, temporalité et paranormal. Proche d'un Life is Strange dans la façon d'appréhender le jeu, chaque choix effectué aura des répercusions sur les relations d'Alex avec ses amis. Les dialogues sont également d'une richesse incroyable, je me sentais presque "mal" lorsque ceux-ci s'interompaient tandis qu'Alex traversait les différents lieux inquiétants et hantés de l'île. Et comme Oxenfree est un véritable chef d'oeuvre, la direction artistique et la bande sonore suivent l'excellent scénario. La musique réalisée par SNTFC est sublime. Elle colle parfaitement avec ce que les développeurs ont voulu que le joueur ressente lorsqu'il traversait chacun des lieux de l'île. Angoisse, mélancolie, des sons synthés très proches de ce que peut faire un Disasterpeace (désolé ma culture musicale vidéoludique ne va pas bien loin). Néanmoins, une bonne connaissance de l'anglais est fortement recommandée. N'étant moi-même pas bilingue, des expressions importantes dans certains dialogues m'ont échappées, sans que l'histoire ne m'échappe complêtement. Je ne sais pas ce qu'il en est, mais une traduction française serait très appréciable.Afficher plusAfficher moins
J'ai beaucoup de mal à comprendre toutes ces critiques positives sur ce jeu. J'ai cru comprendre qu'il s'agissait d'un excellent scénario de SF, certes il est possible que je sois beaucoup trop vieux désormais pour apprécier ce genre d'histoire mais je crains que ce ne soit pas le cas et que ce "fabuleux" scénario soit juste un exemple édifiant de la baisse considérable du niveau de la narration dans les jeux vidéos actuels. Résumons : un groupe de jeunes tous aussi caricaturaux les uns que les autres se retrouvent sur une île pour, je cite, "faire la grosse teuf" (en anglais dans le jeu mais je vous le traduis tel quel). Evidemment, cette île concentre tous les éléments les plus importants pour tout bon téléfilm de série B qui se respecte : une base abandonnée, des phénomènes tous plus étranges les uns que les autres, des fragments d'une histoire mystérieuse, et surtout, surtout des apparitions suspectes qui sont censés nous filer une sacrée frousse dis donc. Ces jeunes ont tous un pois chiche dans le crane (ce sont des "jeunes" après tout) qu'ils masquent sous une épaisse couche de rebellitude ou de coolitude tu vois, sans qu'ils oublient de nous parler de leurs problèmes existentiels de jeune du XXIè siècle, à moins que ce soit encore le XXè, je sais plus trop. Et pour parler, ça parle ! Bon je vous avoue, j'ai passé 1,3 heures de souffrance intense avant de désinstaller ce jeu. Et pourtant j'ai voulu y croire, même après une intro déjà bien caricaturale, mais rien n'y fait, ce jeu est mauvais.Afficher plusAfficher moins
Super 8. The Dig. Spielberg. Another Code. Lost in Blue. Quantic Dream. Telltale. Si plusieurs de ces quelques mots vous pincent le coeur assez fort pour en faire remonter des émotions douces, si vous n'avez pas peur des jeux d'aventure à vocation presqu'exclusivement narrative, n'attendez plus et massacrez d'un grand clic ce gros bouton vert ajouter au panier. Oxenfree est un voyage qu'on quitte le sweatshirt à ficelles encore parfumé d'une odeur de fin de vacances, une promenade au royaume des Goonies, des mystères inexpliqués, des premières amourettes et des seconds amours, les premiers à compter vraiment. Pour quatre à sept heures, on incarne la plus débrouillarde ou la moins godiche d'un petit groupe de lycéens qui ont eu la mauvaise idée d'aller se beurrer sur une île qui n'est habitée que par des phénomènes inexpliqués. Sa seule arme ? Une radio portative et une bonne dose de foi en elle-même. Les péripéties ne sont qu'un prétexte pour voyager dans l'intime des personnages, naviguer dans leur passé, en éprouver les amitiés. Avalé dans une ambiance douce-amère, on se laisse envoûter par des musiques économes, des sonorités synthétiques venues d'une autre décennie, assez magiques pour nous prendre le ventre en un minimum de notes. Toujours accompagné, sans jamais oser se tenir la main - on est déjà trop vieux pour en ignorer l'ambiguïté -, on escalade les sommets de l'île comme on se promènerait le long de la bande noire d'une VHS d'aventure et de science-fiction. Une atmosphère d'alors, du temps où les Simpson se dessinaient encore au poignet, c'était avant d'avoir les yeux embourgeoisés par la 4K, avant de s'être rendu les tympans difficiles à force d'être gavés de trop de flac. Une époque où l'écran se laissait réchauffer par l'impropreté de l'image, où nos oreilles se contentaient d'un gros bonnet et des grésillements d'une cassette. On était enthousiaste d'un rien, fou de joie de voir une cathodique dépasser les soixante centimètres. Cette chaleur, on la retrouve partout dans Oxenfree, dans son parti pris visuel, dans sa bande sonore et dans sa manie de ne jamais éluder les sentiments simples - à l'heure où la peur du pathos nous pousse à trop de retenue. On se laisse raconter les mésaventures de ce groupe d'adolescents comme on se passionnait pour celles d'Atreyu, se faisait dire des merveilleux mensonges avant de se laisser border d'un bisou. Même s'il est facile et à la mode, même s'il se contente de mimer les derniers jeux narratifs à succès, Oxenfree n'en a pas le goût ; c'est un plaisir agréable et lointain comme une histoire racontée au feu d'une cheminée. Un voyage dans ces fantasmes d'enfance où l'on se souhaitait vieilli de trois ou quatre ans, l'équivalent d'un siècle quand on a l'âge de rêver d'embarquer pour le Fort Boyard. Oxenfree est un pur "jeu à choix". C'est d'ailleurs son seul intérêt ludique. Notez qu'un niveau d'anglais solide est obligatoire pour profiter pleinement des dialogues : les teenagers ne se répondent presque qu'en punchlines et on est en temps limité (parfois très limité) pour répondre. Ne comptez donc pas trop sur les sous-titres pour vous aider à déchiffrer la situation ; vous n'en aurez tout simplement pas le temps. L'humour est exemplaire, désamorce les sentiments trop lourds sans jamais les gâcher ou nuire à l'immersion. Tout, des situations jusqu'aux personnages, est bien écrit. On a d'ailleurs rarement vu meilleur sidekick dans un jeu vidéo - un joli contre-exemple à ceux qui s'étaient extasiés sur le Barry d'Alan Wake. Les coeurs parlent souvent mais ne s'épanchent jamais, si bien qu'arrivé en fin d'aventure on se satisfait de n'être ni frustré ni étouffé : tout est dit mais rien ne déborde. Les doubleurs, très impliqués, nous font le plaisir d'une prestation qui convainc dès les premières minutes de jeu. C'est d'ailleurs dans ses dialogues qu'Oxenfree est le plus un objet de science-fiction : les ados, la cervelle affûtée comme celle d'un vieux sage, ont la répartie aussi musclée que celle d'un auteur quadragénaire qui prendrait le temps de retravailler ses phrases au traitement de texte. Vifs d'esprit au-delà du raisonnable, ils ne se répondent qu'en bons mots. Un peu de crédibilité sacrifiée sur l'autel de la bonne cause : participer aux joutes verbales est un régal. Alors oui. Ceux qui ont le chouinement facile et l'habitude de dire à tort et à travers "ce n'est pas un jeu" s'en donneront à coeur joie de répéter : "ce n'est pas un jeu". Pour tous les autres, c'est une expérience à tenter, une anecdote à entendre, une jolie escale pour enrichir sa vie d'une nouvelle tendresse. Des retrouvailles avec cet imaginaire d'enfant des années 90, dans la peau de ce gamin qui rêvait de l'ado qu'il serait, un retour dans le k-way et les bottes en caoutchouc de ce je d'aventure.Afficher plusAfficher moins
Oxenfree est un pseudo walking-simulator, c'est à dire un jeu au gameplay minimisé au profit d'une histoire, qui est la suivante. Une bande de 5 adolescents se donne rendez-vous sur une petite ile pour faire la fête. Mais l'endroit s'avère hanté par des fantômes de marins qui travaillaient sur des technologies bizarres qui leur permettent d'ouvrir des failles dimensionnelles, des boucles temporelles et de prendre possession des corps de nos ptits jeunes, qui bien sûr, tentent de s'enfuir de cette ile bien peu accueillante. Comme dit plus haut le gameplay est réduit à l'essentiel, on se déplace (lentement) sur des sentiers tout tracés, on trifouille une radio pour communiquer avec les fantomes (bouh) et de temps en temps on doit appuyer sur "A" pour enjamber des murets. Mais évidemment l'action n'est pas la priorité dans ce genre de jeu donc aucun problème avec cette approche minimale. L'accent est mis sur l'histoire, les personnages et les dialogues, et ces derniers bénéficient d'un soin tout particulier. Les personnages parlent spontanément, sans forcément attendre leur tour, et le joueur participe aux conversations en choisissant une réponse parmi trois proposées, et ces réponses influencent les relations entre les personnages et la fin du jeu. Un système plutôt malin, subtil et bien exécuté, mais dont le bénéficie est totalement effacé par les dialogues en eux-mêmes, qui sont tout simplement abominables, horripilants, insupportables. Les personnages sont de pures caricatures des pires teen movies américains. Sarcastiques à tout propos, blasés de tout, condescendants, hypocrites, incapable d'aligner une phrase sans la polluer avec d'incessantes interjections du genre : "Ugh" "Like" "Can you just..." "Whatever" "It's like... you know..." "Oh Gosh..". Si vous regardez un peu de séries américaines, vous connaissez cette intonation de voix, cette manière de s'exprimer perpétuellement patronisante et qui se prend toujours au sérieux. Si c'est difficile à imaginer, dites-vous que l'expérience Oxenfree est une soirée de 4 heures avec des millenials ravagés du bulbe, pénétrés d'un esprit de sérieux sidérant, qui parlent de leurs amourettes comme s'ils avaient 40 ans de mariage, toujours à essayer d'avoir l'air le plus malin, le plus edgy, le plus mature du lycée. L'héroine joue à la daronne et prend tout le monde de haut, y'a un espèce de chad ténébreux mais qui se plaint tout le temps, y'a la reine du bal qui fait toujours la gueule, la petite meuf supposée discrète mais tout aussi suffisante et imbuvable que les autres, et y'a le petit nerd excité, archétype du redditeur quirky, qui jacte tout le temps et fait des références culturelles. Tuez-moi. Tuez-les tous. La pauvreté des échanges est abyssale et pire encore, cette tonalité de sitcom débile détruit toute tension ou mise en scène (on est censés être dans un jeu d'horreur) puisque les personnages n'ont jamais peur eux-mêmes. Y'a des esprits qui viennent régulièrement les hanter (avec transformation yeux tout rouges et voix caverneuse qui va bien) mais ça les perturbe pas vraiment, ils sont trop occupés à se lamenter sur leurs non-problèmes relationnels et parler de leur passé. Oxenfree est sorti en 2016, donc on ne peut le situer dans la (facheuse) tendance du millenial writing qui a émergé avec les films Marvel et qui a malheureusement déteint sur le jeu vidéo, mais croyez-moi on saigne des oreilles autant que sur Borderlands 3, Viewfinder ou Saints Row Reboot. A tel point que je me suis surpris, dans la dernière heure de jeu, à ne plus répondre aux personnages pour faire en sorte de moins les entendre. Et j'ai terminé cette purge par politesse, et je me demande bien pourquoi. Ah si, pour vous dire de ne pas acheter ce jeu, et s'il vous prend la (drôle) d'envie d'écouter les jérémiades suffocantes de teenagers américains, allez plutot sur Netflix, je suppose.Afficher plusAfficher moins
Oxenfree est un jeu d'aventure-horreur dans lequel on dirige la jeune Alex qui se retrouve sur une ancienne île militaire pour aire la fête avec ses amis et son tout nouveau beau-frère. Le jeu se présente comme un walking simulator ou même une Interactive Novel dans laquelle on doit faire des choix de dialogue qui influeront sur le groupe d'adolescents et leurs hypothétiques aventures sur cette île. On a le choix entre 3 dialogues qui feront évoluer l'histoire dans un sens ou un autre et qui modifiera nos affinités avec les différents membres du groupe. On devra également faire des choix importants à certains moments du jeu qui déterminerons la fin de notre aventure et qui auront une influence sur nos statistiques finales. L'aventure se déroule sur plusieurs séquences délimités par des heures particulières dans lesquelles des évènements interviendront et mettront à rude épreuve nos nerfs et la cohésion du groupe. Il ne sera pas question d'adolescent avides de sexe et d'alcool qui se feront découpés en tranche par un céréal-killer mais bel et bien d'une aventure originale et bien ficelés à l'instar des films des années 80 comme les Goonies et autres Poltergeist. Amateurs de phénomènes inexplicables, vous avez trouvé votre nouveau jeu de chevet! Oxenfree se contrôle avec le pad ou avec le combo clavier-souris. Je vous conseille très fortement de jouer avec le pad Xbox One car le jeu est également disponible sur ce support et les touches sont parfaitement réglées pour ce pad. Il vous faudra mettre votre clavier en QWERTY pour ne pas devenir fou car le jeu ne gère pas encore les claviers AZERTY. Ce sera très certainement fait plus tard via un patch mais à l'heure actuelle, il n'est pas possible de modifier les touches manuellement. On peut donc se déplacer, intéragir avec des personnages et le décor ou alors utiliser une radio un peu particulière. Les touches X, Y et B représenteront des choix de dialogue mais sachez qu'il est tout à fait possible de ne pas faire de choix car les boutons s'estomperont au bout d'un certain temps. Le jeu est intégralement en Anglais ce qui risque de rebuter les moins aptes à comprendre rapidement des tonnes de dialogues avec ou sans sous-titres. Sachez-le directement avant l'achat, il y aura peut-être une traduction française des sous-titres mais vu le nombre de dialogues possibles et de voix différentes, la version française complète me semble illusoire. L'histoire est vraiment prenante avec énormément de choses à faire, à intégrer et à comprendre pour bien cerner ce qui nous attend dans le jeu. Bien comprendre l'histoire nous aidera également lorsque l'on doit faire face à certaines situations où il faudra prendre des décisions rapides car le temps sera limité. Il n'y a pas de QTE pour mon plus grand plaisir! La réalisation est remarquable, Oxenfree est magnifique avec des graphismes léchés et détaillés. Le jeu ne nécessite pas une machine de guerre pour tourner correctement. La musique est un autre très gros point fort de l'aventure, je vous conseille très fortement de l'écouter lorsque vous jouerez car elle apporte un énorme plus au jeu. La durée de vie du jeu est variable, elle peut osciller entre 4-5 heures de jeu si vous vous limitez à une seule branche de l'histoire et si vous ne cherchez pas à trop comprendre l'histoire. A titre personnel, j'en suis à presque 6 heures de jeu avec mal d'aller et retours pour trouver des objets, une fin débloquée et une très grosse envie de refaire plusieurs fois le jeu pour débloquer tous les achievements! Il me faudra environ 12 heures pour tout débloquer. Sans trop spoiler, Oxenfree est basé sur une histoire vraie s'étant déroulé pendant la seconde guerre mondiale et l'on découvrira vite que nos nouveaux amis ne nous veulent pas forcément du bien. Ils nous pousseront à faire des choses que seul votre sens moral pourra combattre. Il n'est d'ailleurs pas question ici de combats et autres gameplay d'action, il faudra bien prendre son temps et essayer de faire les bons choix aux bons moments. Autre gros point positif, on peut vraiment jouer comme on le souhaite, on peut être la pire des belle sœur, la pire des amies et vouloir s'en sortir seule à tout prix! Autre gros point positif, le jeu des acteurs est remarquable et l'on se prend vraiment au jeu rapidement et on ne décroche qu'une fois l'aventure terminée. Oxenfree est une aventure singulière et particulièrement bien écrite et jouée par de très bons acteurs. Même si elle requiert un certain niveau d'anglais, je vous conseille fortement l'acquisition de ce jeu avec la bande son pour peu que vous appréciez les bonnes histoires et que vous avez toujours au fond de vous le goût de l'aventure comme les Goonies à leur époque.Afficher plusAfficher moins
Oxenfree est une histoire à géométrie variable et pourtant toujours prenante. Je l’ai refait deux fois avec des choix différents et les deux fois, j’ai passé un bon moment. Je note cependant sans hésiter non recommandé car ce n’est pas un myst-like (eq quern-like) ni un portal-like (eq talos-like), c’est un jeu essentiellement narratif sans véritables puzzles, donc ne correspondant pas à mon attente.Afficher plusAfficher moins
Expérience narrative, oeuvre audio-visuelle avec quelques petits passages de gameplay épuré, OXENFREE prend place sans rougir aux côtés de "Life is strange", "The Cat Lady" et autres perles. C'est l'historie d'un groupe d'étudiants qui s'apprête à passer une soirée sur une île... et à partir d'ici, ne vous spoilez surtout pas le scénario, et je n'en parlerai absolument pas ici. Il vous suffit de savoir que c'est un trip émotionnel, étrange, et bavard. Si vous cochez ces 3 cases il a de fortes chance de toucher votre âme et de vous imprégner même une fois l'ordinateur éteint. Toujours un peu dubitatif devant de tels hybrides entre film et jeu, c'est le même reproche qui me vient (idem pour "Life is strange", "The Walking Dead" & cie) : l'immersion cinéma est troublée par un gameplay assez fade; en tant que jeu proprement dit, son intérêt est plutôt faible. Il suffit d'interagir avec ce qu'on a sous le nez. On note tout de même de bonnes idées pour nous "faire faire" des choses, mais ça reste très limité. La particularité d'Oxenfree réside dans ses dialogues (il ne repose pratiquement que là dessus, donc pour quiconque n'appréciant pas un jeu bavard comme une nana qui rentre du boulot, il vaudrait mieux éviter cet achat). Ceci dit, une troupe de doubleurs d'élite assurent le show, posant leurs intonations parfaites sur un graphisme pictural bien caractérisé, bien implémenté sur la trame, à quoi s'ajoute une partie sonore (bruitages, musiques) excellente. Artistiquement, c'est une grande réussite qui fleure bon le travail soigné. En lisant quelques reviews, j'ai regretté que certain(e)s aient laissé un bout du trésor en chemin : c'est une erreur de le quitter après le générique de fin (un run durant 4-5h). La partie continue en mode New Game +, et elle tient compte de notre passage précédent. Très bien pensé, d'autant que l'on peut opter pour des choix différents et assister à de nouvelles scènes. De ce titre émane une atmosphère de film / série à la Spielberg vintage, ou à la sauce slasher (les étudiants partant pour une fête qui évidemment ne se passera pas comme prévu), mais on flirte aussi du côté de Silent Hill... Il laisse aussi rêveur quand on imagine les jeux futurs, qui allieront un gameplay plus solide à ce soin narratif.Afficher plusAfficher moins
On ne va pas y aller par quatre chemins, vu que de toute façon, comme dans le jeu, ils mènent tous à la même destination : dans le même genre, mais dans un contexte différent, préférer Wait-Extended, infiniment meilleur sur tous les plans. Pour le reste, en substance : Les + : - Plutôt joli. - Soundtrack sympa. - Bien interprété. - Une ambiance glauque qui fonctionne (parfois) - L'idée du new game + (même si à peine exploitée) - Quelques petits passages méta sympas aussi. - Sincère. - Plein de bonnes volonté. Les - : - ça parle TOUT LE TEMPS, ça ne se tait JA-MAIS. On est régulièrement obligé de couper la parole au jeu pour parler davantage, ou d'attendre qu'il ait terminé son laïus pour pouvoir passer à l'écran suivant. Qui plus est, c'est souvent pour ne rien dire, comme s'il fallait faire tenir vingt ans de caractérisation de personnages en quatre heures de temps. - une ambiance constamment plombée par les dialogues. - un rythme constamment plombé par les dialogues. Et par le gameplay. - un gameplay minimaliste, qui consiste à aller d'un point à un autre en marchant. ET EN PARLANT. Rien de plus. Soporifique. - des personnages et des dialogues tellement stéréotypés qu'on a l'impression de jouer à un spin-off de Life is Strange. - une histoire sympa, mais pas fofolle non plus, noyée sous les digressions inutiles, dont on balance le fin mot beaucoup trop tôt et de façon trop explicite. Tant pis pour le mystère... - des effets "pour faire peur" caricaturaux et redondants. - un postulat de base et des "anomalies" qui évoquent un peu trop Escape Dead Island, lequel les exploitait avec plus de panache (en dépit de tous ses défauts). Bref. Vraiment, j'aurais voulu l'aimer, ce jeu, je suis un grand amateur de walking simulators, mais là, les quatre heures se sont étirées dans la douleur. Au risque d'insister, donnez plutôt sa chance à Wait-Extended. Parce qu'il le vaut bien (mieux). Ou 999. Ou Escape Dead Island, même, s'il le faut vraiment. Ou alors, donnez sa chance à Oxenfree, mais achetez des camions d'aspirine avec.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.
