

Pony Island
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Pony Island
Pony Island dissimule un jeu de réflexion à suspense dans une borne d’arcade détraquée conçue par le Diable. Piégé à l’intérieur, vous résolvez des énigmes, réparez le code et explorez le logiciel mystérieux qui fait tourner le jeu. Les poneys ne sont qu’un leurre. Avis Steam sur PC : 95% d’avis positifs sur 14 862. Langues de l’interface : Chinois simplifié, Anglais, Français, Italien, Allemand, Espagnol, Danois, Turc, Portugais, Polonais, Néerlandais et Russe. Sortie : 4 janvier 2016.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 0,66 €2023-12-04 · SteamJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas le plus bas régional sur Steam.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | Oui |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | Oui |
Afficher 9 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Danois | Oui | Oui | Oui |
| Turc | Oui | Oui | Oui |
| Portugais | Oui | Oui | Oui |
| Polonais | Oui | Oui | Oui |
| Néerlandais | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-15
02Avant d’acheter
Langues
Steam indique les langues d’interface suivantes : {supportedLanguages}. La description du jeu mentionne aussi des contributions à sa localisation dans plusieurs langues.
Solo
La fiche Steam PC classe Pony Island parmi les jeux solo.
03Questions fréquentes
Pony Island parle-t-il vraiment de poneys ?
Le jeu d’arcade mettant en scène des poneys fait partie du décor à suspense ; la description précise que le jeu ne parle pas de poneys.
Que fait-on dans le jeu ?
On résout des énigmes, répare du code endommagé et explore le système logiciel de la borne.
Qui a développé le jeu ?
La fiche Steam PC indique Daniel Mullins Games comme développeur.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
avant propos Il s'agit d'un des rares jeux du style à être traduit en français, il serait dommage de s'en priver. Le jeu est court également et cette review restera vague quant aux principes du jeu pour ne pas spoiler, il s'agira plus d'un ressenti que d'une dissection des mécaniques du jeu. Mon petit pony Pony ISland, quand je l'ai vu sur Steam, j'ai rigolé, je me suis dis "encore un de ces jeux fait à la va-vite sous Unity et qui joue sur le "poney/cat LOL"". Je l'ai ignoré, Et puis, j'ai croisé une vidéo ou l'autre qui montrait le début du jeu et...j'ai trouvé ça très intelligent. Il s'agit effectivement d'un jeu fait sous unity mais ici, on sent l'application et l'originalité. LE jeu se présente sous forme "8 bits", habituel maintenant, plutot bien fait. La musique est angoissante quoique assez répétitive à la longue. "Depuis que j'ai vu la page Steam, je suis encore plus confus" Comment expliquer Pony Island? C'est une tâche bien difficile: en gros, votre âme est coincée dans une borne d'arcade avec le diable, et vous devez vous en échapper. LE jeu est... psychédélique, je ne vois que çà comme mot. On ne sait jamais à quoi s'attendre et le jeu parvient toujours à nous surprendre d'un bout à l'autre. Les deux phases de Gameplay : Faire courir un poney du début à la fin du niveau et résoudre des "lignes de code" pour briser les protections de la borne d'arcade. C'est tout? Oui mais le jeu se base beaucoup sur des dialogues, pas forcément surprenant ou drole mais le jeu parvient à vous happer: en vous parlant directement, en faisant comme si vous étiez vraiment le type coincé dans la borne. Il me rappelle, par exemple, In Memoriam, qui jouait aussi sur cette mécanique. Conclusion Il s'agit d'une excellente surprise, un jeu d'aventure original, en français, court mais qui ne coute pas cher. Si vous aimez le genre, c'est une excellente pioche.Afficher plusAfficher moins
Dans l'intestin s'accumule des gaz et des gaz puants qui gonflent et qui gonflent en forme de nuage invisible et qui s'envolent et remontent enfin jusqu'au cerveau, comme ça que surviennent à ce qu'on dit, les idées de mêrde. Raison pour laquelle il ne faut pas, non jamais se priver de péter. Vraie blague populaire qu'on adresse à ceux qui ont lâché un pet et qui préfèrent en réaction, le rire à l'excuse. Car le rire est bon toujours, le rire est salubre pour ceux qui se moquent des convenances, ceux tous qui veulent échapper un moment à la pesanteur de la conformité. Dans le même temps qu'on a l'impression de transgresser, on sait bien qu'on agit sans conséquence un peu légèrement, nous qui sommes contents de permettre le rire pour avoir un peu d'attention, montrer qu'on est ridicule et qu'on l'assume, ridicule mais splendide alors. Les poneys qui sont tro-trop mignons, comment pourraient-ils être engagés dans un jeu vidéo qui veut non pas rire sûrement pas, mais ricaner. Pony Island, quel titre pour une attraction foraine. "Ce n'est pas un jeu sur les poneys" annonce le marketing, et puis quoi encore. Le joueur est prévenu déjà : vous qui entrez ici, abandonnez tout sérieux. Pony Island a été fabriqué par des personnes plusieurs, des grands adultes qui sont trop grands et trop adultes pour prendre au sérieux les poneys. Les chevaux, passe-encore les chevaux, même si Alexandra Ledermann et les chouchous dans les cheveux, même si les gameuses et les beaux garçons d'écurie pleins de mystère entre leurs mains. Mais les poneys vraiment, chevaux raccourcis diminués, ces animaux pour les enfants qui débutent en équitation. D'eux on ne peut pas rire impossible, depuis le temps qu'on les rabaisse et qu'on les utilise dans le commerce de la démonstration publique, les poneys devenus increvables dans la honte, n'accrochent plus un rire. Pas de rire mais du ricanement donc, un rire autrement dit complaisant, très conformiste. Un de ces rires forcés plus ou moins facilement, pour montrer aux autres qu'on a comme eux tout à fait conscience, que ce dont on parle au fond du fond n'a rien de très sérieux. Surtout que Pony Island a l'étiquette du jeu indé et puisque tout le monde est a priori favorable à l'étiquette des jeux indés, pauvres et petits désavantagés, contre les jeux industriels et malfamés, les développeurs avec Pony Island avaient une réputation à vendre. Objectif en mettre plein à l'écran, du concept. Objectif-concept. Le poney sera dans l'aventure le côté mignon. A ce poney le joueur devra s'identifier. Une âme pour l'aider (une âme qui ressemble à Casper) lui indiquera le chemin à suivre en s'exprimant via des sous-titres bleus azur inoffensifs et sonorisés pour chaque lettre par de sympathiques et croquignolets bi-bi-bip (à la manière rétro d'un vieux Dragon Quest au temps du doublage qui n'existait pas). Mais contre la mignonnerie, comme contre-balance, il faudra aussi arranger un côté pour la monstruosité. Ce sera le diable, et le diable lui s'exprimera via des sous-titres entourés de rouge et dont chaque lettre frappera l'écran accompagnée d'un son grave. Des sous-titres en effet un récit, car il était une fois des âmes prisonnières et des démons emprisonnant, le bla-bla des gentils qui dialoguent avec le bla-bla des méchants. Rien de sérieux, joueurs ne vous inquiétez pas. Les développeurs vous regardent en complices, qui vous font un clin d'oeil. De chaque côté sont poussés au maximum les curseurs stéréotypaux, tout exprès. Le poney rose contre le diable rouge. Le poney avec le joueur qui va devoir surmonter des situations pas très pony ; dans un monde sur une island où les couleurs ont disparu, où le noir et le gris ont vaincu ; le poney trognon trop mignon, regardez le poney qui se confronte et qui saute au-dessus de la mort, et que vous devez ricaner vous, ricaner à le voir. Le poney qui n'est pas sérieux, l'est encore moins en présence du diable caricaturé sa figure à double pointe autoritaire. Rien vraiment n'est sérieux bien sûr entre nous. Rien que du jeu c'est entendu. Game design, jeu concept. Trop sérieux là encore, dans le cerveau frivole de ceux qui ont imaginé Pony Island. A la fin une ligne de dialogue résume leur brin de pensée : tout a déjà été dit et tout a déjà été fait. La Bruyère au XVIIe faisait le constat pour la littérature, Bogdanovich dans les années 60 pour le cinéma. Pony Island en 2016 pour le jeu-vidéo. Coïncidemment il se trouve que 2016 est effectivement (selon moi qui écris d'après mes critères) la dernière grande année du jeu-vidéo. Mais pour les inventeurs du poney dépressif et dépendant du diable, c'est bon tout juste pour la raillerie. Faire un jeu pour la raison qu'on n'a aucune raison de faire un jeu, regardez joueurs amusez-vous du concept, regardez comme on est cool. Pony Island il pourrait se dire que c'est du méta, un jeu vidéo sur les jeux vidéo comme il en est sorti plusieurs depuis quelques années, tout un genre nouveau. Le menu lui-même devient une zone de jeu, les options ne sont plus des options, le décor s'effondre et se retourne ; un moment la souris ne répond plus, autre part un message d'erreur apparaît brusquement, une autre fois un (faux) contact Steam envoie des messages qui apparaissent dans le coin en bas à droite de l'écran -- comme pour de vrai. Les développeurs s'amusent, qui veulent faire croire que Pony Island est une chose vivante qui dévore l'ordinateur de l'intérieur. Une chose virtuelle démonico-satanique. Mais pour plaisanter bien évidemment, juste pour plaisanter. Le poney (le joueur) vers la moitié du jeu, progresse dans un niveau qui n'est pas terminé, c'est même le diable qui le dit. Alors dans ce niveau partout s'affiche, un désordre complet d'assets qui paraissent aléatoires, comme sortis d'un bug exploité par hasard. Les écritures sont à l'envers littéralement, c'est l'envers du décor. Apparences que tout cela. Puisque l'envers du décor n'est au vrai que l'endroit du décor. Sous des airs nettement bordéliques, au fond de Pony Island comme au fond de tous les jeux vidéo, tout a été calculé. Les développeurs qui ne sont finalement que des petits magiciens forains, ne cherchaient pas c'est sûr à concevoir un jeu vidéo pour contourner les codes établis, car tout dans la jouabilité n'est que du très académique et du vu et du revu sempiternellement (sauter par-dessus un obstacle, tirer sur des cibles, résoudre des énigmes, etc). Ce qu'ils cherchaient les développeurs, c'est montrer qu'ils avaient conscience des codes et qu'en étant conscients, ils pouvaient s'en moquer en faisant croire par des séquences scriptées, alignées les unes sur les autres du début à la fin pendant deux à trois heures, que le jeu déconne et qu'à cette occasion les joueurs ont la possibilité d'entrer dans une faille vidéoludique. Boniment. Aucune place pour le joueur, aucun espace pour un écart. Pony Island se présente (et se vend) comme une déréglementation loin des carcans de l'industrie lourde et fortunée. Là-dessus IGN passe derrière pour assurer comme toujours, le bon fonctionnement de la communication, que le mot d'ordre soit transmis. Eux qui n'ont jamais parlé de jeux vidéo que comme de marchandises hantées vaguement par des intentions, des jubilations de consommateur. Corrects dans leur rôle de communicants chez IGN, on a bien sûr noté, surnoté Pony Island, mais on l'a gonflé de mots transmissibles en plus, en disant que c'est une indie gem et que tout peut arriver dedans tout, puisqu'il y a dans la gemme en son centre l'éclat d'une anarchic sensibility. Rien de moins qu'une anarchic sensibility, comment. A propos d'un jeu qui, mettant le désordre en scène uniquement, est ordonné absolument, fermé, verrouillé pour le joueur -- qui n'est libre en tout que d'assister à un bordel strictement décoratif. Une sensibilité anarchique dit-on chez les anglophones, quelle farce aveugle. Ainsi trafiqués les mots éclatent en petits morceaux de lettres épidémiques et surtout infiniment puantes.Afficher plusAfficher moins
Je ne m'attendais clairement pas à ça. Je pense que si on ne me l'avait pas offert, je n'y aurais jamais fait attention en survolant les titres du magasin. Pony Island est un titre de pure qualité. Ce n'est pas telle ou telle caractéristique qui fait sa force, mais bien l'intégralité de son écriture et de sa conception. Pony Island est clairement l'un de mes titres favoris. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=944668691 Il est difficile pour un titre tel que celui-ci de rédiger une évaluation: en effet, le titre combine des points positifs pour en faire des points positifs. A mon sens, le seul petit bémol est peut être un manque de développement de l'environnement. Bien qu'il y ait quelques informations, je trouve personnellement que le développement du "héros" (?) est un peu trop ambigu. Des images par ci, des réponses par là... Le titre donne parfois l'impression de ne développer son personnage que parce que c'est une tâche de sa todo list. En dehors de ça, le titre est vraiment une petite perle: la bande sonore, bien que peu fournie, est de qualité; les graphismes, très binaires, sont de qualité aussi; et pour finir, un ressenti global très positif. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=944669135 Note: 18/20 - Coup de coeur ♥ Vous avez apprécié cette évaluation ? Venez consulter les autres ! Date de l'évaluation Dernière modification Version de l'évaluation Type 11/06/2017 11/06/2017 1.0 JeuAfficher plusAfficher moins
Ça fait très longtemps que j'ai fini ce jeu. Mais quand je vois le nombre de review positives hallucinantes j'ai envie de contrebalancer un peu et de prévenir des gens qui pourraient être déçus par le jeu. Je précise que j'ai fait Incryption récemment (que j'ai beaucoup apprécié) et que je n'ai rien contre le créateur de ces jeux. Pony Island est un jeu gimmick qui surfe sur la mode du meta lancée par Undertale en 2015. Le gameplay n'est pas intéressant dans les phase d'action type runner ; ni dans les phases de puzzle. Pourquoi je qualifie le jeu de " gimmick " ? Parce que tout l'attrait du jeu repose sur un enrobage mystico-edgy à base de " votre âme est faite prisonnière d'un système informatique par une entité maléfique " ou un truc dans ce goût là du moins. Et en soit pourquoi pas. Si le jeu avait condensé les quelques idées intéressantes en 2h max pourquoi pas, mais bon là c'est juste long pour pas grand chose. Ça fait partie des quelques jeux de cette époque là à avoir été complètement surévalué au moment de leur sortie par un public pour qui l'aspect meta était novateur et impressionnant. Si vous faîtes partie de ce public et que vous considérez que les Undertale, OneShot, DDLC et compagnie sont des chef-d'oeuvres en raison de cet aspect là alors allez-y, vous devriez y trouver votre compte ; sinon ne perdez pas votre temps dessus.Afficher plusAfficher moins
Vous qui entrez ici... Bonjour les amis ! Comment allez-vous ? Vous passez une belle journée ? Super-saper-saperlipopette ! Savez-vous comment vous pourriez passer une encore plus belle journée ? En jouant à un super-méga jeu adapté à toute la famille: Pony Island ! Youpie ! Non, surtout pas ! Pony Island est un merveilleux jeu vidéo développé par SatanSystemTech Incorporated où vous contrôlez un joli petit poney rose noir et blanc qui doit souffli-souffler pour écarter les espiègles papillons crânes démoniaques qui veulent vous chatouiller vous trucider pendant que vous sautez par dessus des petites barrières. Tiens ? C'est quoi ces taches noires ? Heu... peu importe. Le jeu n'est vraiment pas cher il veut votre âme et vous promet des heures d'amusement et de rigolades et des jours et des mois et des siècles ! C'est un piège. Ne jouez pas à Pony Island. C'est l'Antichambre de l'Enfer. Il va vous forcer à accomplir des tâches abrutissantes en boucle. J'ai réussi à fuir, en passant par les failles du système. C'est un monde lugubre et corrompu, peuplé de cyber-démons et de pièges maléfiques. Par pitié, n'y touchez pas ! C'est une expérience qui ne vous laissera pas intacts si vous avez l'imprudence de vouloir le défier. Qui ça ? Vous savez bien... C'est... QUE ? NOOOOOOOOOAAAAARRRGGH POUF ! Plus de vilaines taches noires ! Où en étais-je ? Ah oui : jouez à Pony Island. J'insiste. Non, vraiment, vous avez plutôt intérêt à... HA ! HA ! HA ! Je rigole ! A très bientôt les amis !Afficher plusAfficher moins
Répétitif et inintéressant.Afficher plusAfficher moins
Comme tant d'autres, je me demande comment j'en suis arrivé à tomber sur ce jeu sur steam... "Pony Island", comment en vient-on à cliquer là-dessus ? Pourtant c'eut été vraiment dommage de le rater : ce jeu est un bijou ! Au programme : Des poneys Des casses-tête sympas Une bonne dose d'humour Des poneys Une intrigue époustouflante Une ambiance bien malsaine Et encore des poneys. Sérieusement, il ne paie pas de mine comme ça, mais regardez les évaluations : est-ce que nous nous trompons tous ? Est-ce que vous voulez prendre le risque de le croire pour économiser quelques euros ? N'aimez-vous pas les poneys ?Afficher plusAfficher moins
Pour résumer, Pony Island c'est deux ou trois bonnes idées (sur la fin avec asmodeus.exe par exemple) plongées dans un océan de trucs nazes. Un "gameplay" qui pue la mort (des puzzles en bois et du micro-shmup sans intérêt) baigné dans une direction artistique totalement incohérente parce qu'elle part dans tous les sens dans le seul but de renforcer le côté "meta" du titre. En fait, rien n'est original, tout est hyper cliché/stéréotypé -autant le visuel que le scénario- et sans imagination. Je me suis fait chier pendant quasi l'ensemble des 2h30 que le jeu a duré en espérant qu'un truc allait sortir du lot, mais non. Payé 2 ou 3€ et ça me semble trop cher. Un jeu véritablement sans intérêt (ce qui correspond à 3 dans ma notation) puis qu'il n'apporte absolument rien. PS : Et, wao, qu'est-ce que c'est mou dès qu'il y a du texte à l'écran :| PPS : Dans le genre "trip méta", The Stanley Parable lui met la misère sans sourciller.Afficher plusAfficher moins
Ne pas se fier au nom du jeu: Cours mais intense :p https://www.youtube.com/watch?v=I9BVJN--rII !! ERROR !! ERROR !! DIE !! ERROR !! DIE !! DIE !! DIE !! GIMME YOUR SOUL !! ERRORAfficher plusAfficher moins
Pony Island c’est le genre de jeu ou une fois qu’il est terminer je me dis « Ok, pourquoi pas, c’était sympathique » mais ou franchement, si j’avais su avant d’y jouer, je ne l’aurai pas fait. Du coup il faut l’acheter en connaissance de cause, le jeu est unique dans se qu’il propose et est intéressant en soit, mais on ne peut pas vraiment dire qu’on s’y amuse ni que l’histoire soit vraiment génial. Il est difficile d’expliquer le jeu et se serai gâcher son seul intérêt, alors je ne vais même pas essayer. En gros c’est de la trempe de se genre de jeu qui joue avec ses codes. Le gameplay tourne autour de séance de plateforme, de casses têtes à résoudre et de texte à écrire. La partie plateforme sauve le jeu car malgré ça simplicité, c’est la seul chose amusante du jeu. Les casse tête ne seront pas très dur, sauf deux que j’avoue avoir réussit complètement au pif, mais se n’est pas le propos du jeu d’être dur et il vaut mieux, ça gâcherai vraiment se que veux vraiment proposer le jeu. Les textes à écrire (enfin surtout des mots, au pire une phrase) sont assez sympa pour peu qu’on accroche au délire du jeu. Si vous y jouer, que vous soyez amateurs de succès ou pas, je vous conseille de les faire, car se serai passer à coté de contenue supplémentaire du jeu et de secret sympathique (bien qu’il n’y en n’est pas des masses non plus, succès ou pas), qui ne s’active que comme ça. Mais faites le jeu directement avec un guide. Vous perdrez des plombs pour rien sinon et le jeu n’a aucun intérêt à être refait quelque soit le passage. Perso j’ai utilisé celui là : https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=593491759 Il est très court (3-4h, full succès compris) et heureusement, parce que le délire serai vite énervant si il avait dû durer plus longtemps. Vers la fin on peut même finir par s’ennuyer. Au final je ne recommande pas se jeu, bien qu’il y est pire. L’expérience de jeu n’est pas assez bonne pour se le prendre soit même. Regarder plutôt un let’s play dessus, ça fera aussi bien l’affaire et vous pourrez arrêter de regarder si ça ne vous plait pas, contrairement à se beaucoup de joueur (comme moi), qui n’arriverai pas à le faire si ils jouaient directement au jeu. Après c'est un délire qui peut plaire malgré tout, moi se n'était pas mon truc mais je peux comprendre que d'autre aime.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.
