

Prey
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01À propos de Prey
Dans la peau de Morgan Yu, vous vous réveillez sur Talos I, une station spatiale envahie par des extraterrestres hostiles. Explorez ses chemins connectés et non linéaires, percez les secrets de la station et de votre passé, et improvisez avec armes, outils et capacités extraterrestres pour survivre. Avis Steam : 90% % positifs sur 37 860 avis. Date de sortie : 4 mai 2017. Langues de l’interface : Chinois simplifié, Chinois traditionnel, Anglais, Français, Italien, Allemand, Espagnol, Polonais, Portugais (Brésil), Russe et Japonais.
Équipe
Plus bas relevé en 36 mois
≈ 2,15 €2025-02-07 · Humble StoreJeu de base · mêmes relevés que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
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| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | Oui |
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Polonais | Oui | Oui | Oui |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
Données de l’édition Steam sur PC · 2026-10-13
02Avant d’acheter
Mode et commandes
La version Steam sur PC propose un mode solo et une prise en charge complète des manettes.
Langue
L’interface et les sous-titres sont disponibles en français.
03Questions fréquentes
De quoi parle Prey ?
Vous vous réveillez dans la peau de Morgan Yu sur Talos I, une station spatiale envahie par des extraterrestres hostiles.
Peut-on fabriquer des objets ?
Oui. Les outils, armes et plans trouvés sur la station permettent de fabriquer des objets et de franchir des obstacles.
Peut-on obtenir des capacités ?
Oui. Morgan peut acquérir des capacités extraterrestres et créer des combinaisons de pouvoirs distinctes.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive générale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Très bon jeu, il m'a tenu en haleine pendant 65h, donc une belle réussite. Je détaille plusieurs points positifs et négatifs LES + : - L'ambiance : elle est vraiment géniale je trouve. On se retrouve dans la station Talos 1, loin de la Terre. On est donc seul dans l'espace, essayant de comprendre et d'atteindre notre but.Ambiance de solitude donc, et de danger permanent. - Le scénario : au début je me disais que ça casserait pas trois pattes à un canard, mais je m'étais trompé. La trame principale est vraiment intéressante et donne envie d'en savoir plus. À côté de cela, on a également une multitude de quêtes secondaires qui favorisent l'immersion et qui sont très importantes car elles ont un impact sur l'histoire principale. - Le gameplay : Il est d'abord facile à prendre en main. On peut le résumer en disant que c'est en somme un FPS, avec des pouvoirs à côté (type Bioshock ). Agréable et personnalisable grâce aux neuromods qui permettent de choisir plein de pouvoir différents mais aussi PLEIN de compétences autres que des pouvoirs. En fait, ça ressemble très fortement à un Deus Ex (Human Revolution) : Beaucoup d'actions nécessitent une compétence comme la force pour bouger des objets et le piratage pour accéder à certains ordis. - Les détails : L'attention portée aux détails est plaisante. Vous trouverez de nombreux livres, mails et autre enregistrements audios qui viennent non seulement enrichir l'Histoire, mais aussi enrichir et préciser l'univers dans lequel on évolue. Car en effet, on est dans un univers que je qualifierais d'alternatif, qui diffère du nôtre tout en étant très proche. Pour éviter de vous spoiler, je dirais juste qu'après 1945, l'histoire s'est déroulée un peu différamment dans Prey ;) Bref, c'est dense, et en conséquence très convainquant. J'ai vraiment apprécié cet effort. - La durée de vie : Comptez environ 65 h si vous voulez faire le jeu de fond en comble, càd TOUTES les quêtes annexes. Une durée de vie plus que correcte donc ! Personnellement, je considère qu'elle est parfaitement adaptée : plus court je serais carrément resté sur ma faim, mais plus long ça aurait commencé à être abusif. LES - : Il y en a pas beaucoup pour être honnête ! - Le Prix : C'est un très bon jeu, mais 60€ ? Je considère que, à part un chef d'oeuvre mythique et intemporel, 60€ c'est bien trop pour un jeu vidéo, quel qu'il soit. Si j'étais vous, je l'achèterais pour 40€ grand max, là ça commence à devenir intéressant niveau rappoirt qualité prix. J'ai eu un peu mal au cul même si je ne regrette quand même pas cet achat. Les fins : techniquement, je les considère pas comme un point faible en soi, c'est juste que j'ai en ressenti mitigé. Je vais pas vous spoiler, mais elles m'ont un peu déçu en fait. Elles restent assez originales et sympas, mais je m'attendais à plus de réponses ! Parce que là, on a plus de questions que de réponses. Mais au moins, ça veut dire qu'on aura peut être droit à une suite ;) RÉSUMÉ : Attendez de préférence une promo, mais globalement vous pouvez tenter l'aventure les yeux fermés !Afficher plusAfficher moins
C'est surement un très bon jeu mais ce n'est pas mon truc. Le principal problème que j'ai avec Prey c'est ses combats, qui s'organisent souvent à l'avance comme une sorte de puzzle. On peut piéger les ennemis grâce à diverses interactions, divers objets trouvés dans le décor, analyser le comportement et le pouvoir d'un ennemi afin de trouver la meilleure façon de le contrer, etc. Sur le papier ça sonne bien, mais en pratique à la longue je trouve ça tellement barbant que chaque ennemi rencontré laisse place à un gros soupir d'exaspération. Et ça m'embête quelque peu car des ennemis, on en rencontre souvent. Et comme plus on avance et plus les ennemis sont puissants et variés, certaines situations s'apparentent - en tout cas dans les niveaux de difficulté maxi - à du die & retry et j'ai horreur de ça. Souvent on se fait repérer avant d'avoir pu "préparer la scène" de combat, car l'infiltration n'est pas vraiment possible du fait de la nature même des ennemis du jeu. Parfois nos propres tourelles nous prennent pour cible dans certains occasions. Les ennemis respawnent dans certaines zones, d'autres sont des gros sacs à PV, etc etc. Voilà, tout ça moi, ça me gonfle sur le long terme. Le jeu plaira très certainement à tous ceux qui aiment prendre leur temps contre chaque ennemi croisé, mais moi ça m'a vraiment saoulé. D'autant plus que si j'rajoute à ça l'exploration "fouillage de chaque poubelle et chaque boîte qui traîne au sol" un rien casse-burnes au bout d'un moment, je suis pas super enthousiaste à l'idée de le relancer. En dehors de ça, la direction artistique est top, le scénar' de ce que j'en comprends a l'air de tenir la route, l'optimisation est excellente, l'ambiance réussie, y a pas mal de bonnes idées et d'armes rigolotes à utiliser, y a plein de choses à lire, de détails à relever, etc. Alors j'aurai un peu de mal à dire si je le recommande ou pas, tout dépend de votre profil de joueur. Mais pour moi, c'est nope.Afficher plusAfficher moins
FR System Shock, substance. Excellent : v. 0 - Prey est un jeu complexe, presque lourd tant il est chargé de choses. Avant d'aller plus loin, le titre est issu des studios Arkane (Français), on leur doit Dishonored et sa suite. Pour ce dernier, le studio s'était confondu en excuses promettant un Prey impeccable pour le PC. On a quitté lemoteur "IDTech" façon "Void" pour le CryEngine et ce n'est pas aussi propre que ça. Un détail, mais pour la communauté des Shoters, à nouveau l'AA est dans les choux, ou un élément aussi élémentaire que le FoV doit être configuré dans les fichiers .ini & co. et j'ai par ailleurs eu 3 crashs processus en 5 heures. Le rendu général n'est pas à la hauteur des PC récents. C'est dit et ce sera sans doute mineur pour beaucoup. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=919206429Les premières minutes de Prey m'ont abattu, tant c'était en dessous de ce que j'avais vu était en dessous de ce qu'Arkane pouvait démontrer dans les Dishonored (j'ai quelques heures de route sur les 2, vous pouvez consulter mes stats.). Et puis, crescendo l'histoire se met en place et je me suis laissé prendre, voici ce qu'il en ressort... Mécaniques Complexe, pourquoi ? Le premier élément à noter c'est la facette "System Shock", à 200%. Si vous avez besoin de repères en voici. Bioshock est un dérivé plutôt léger de System Shock et, au fond, Prey est très proche d'un Deus Ex. Comprenez que tout-est-conditioné ou tout-est-sujet-à-amélioration. Une toile consistante d'éléments qui se tiennent les uns les autres. Soulevez ceci ? Vous devez avoir d'abord ouvert la compétence au moins au niveau X. Ouvrir la compétence ? Pas d'XP, trouvez l'item qui permet d'ouvrir les talents — avec pour conséquence immédiate qu'en un "Run", vous n'ouvrirez pas tout l'arbre, choisissez ! Une arme ? Amélioration de celle-ci sur 4 à 5 branches, elles-mêmes dépendantes d'éventuelles installations.. Cependant, il pousse ce système plus loin que Deus Ex, plus de conditions, plus de nuances, plus de technologies. Pour beaucoup cela peut devenir indigeste, même pour moi. Cependant, le jeu dissout très bien — mieux que DX, à mon sens — toutes ces mécaniques conditionnelles dans un gameplay nettement plus soutenu. Les n chemins pour atteindre un objectif sont là, mais moins mis en avant, moins évident, moins efficace aussi. Mais il ne s'arrête pas là, ce modèle conditionnel qui définit comment vous évoluerez dans votre environnement, d'autres couches se greffent par dessus. Nettement moins fréquent on peut trouver des chipsets et améliorations de casques, des éléments permanents qui sont orientés "bonus", plus grosses gratitifications pour des améliorations pouvant rendre des éléments du jeu jouissifs. Rythme Vous savez comment dans Deus Ex on trouve des phénomènes électriques, des flaques inflammables, etc. On trouve les mêmes éléments dans Bioshock, pourtant, à jouer, les 2 sont très éloignés, Bioshock étant plus intuitif, instantané pour tirer avantage de tels éléments, et bien Prey se dirige plutôt vers cela, plus d'improvisation, des scènes d'actions moins cérébrales, mais découlant pourtant d'un système complexe pour les régir. L'aventure de Prey est assez concentrée, de manière générale, vous un êtes dans un complexe avec plusieurs ailes, on les déverrouille au fil de l'histoire. On revient au "hub" initial contenant la majorité des portes vers ces ailes et ont choisi où l'on souhaite aller. Prey n'est pas doté d'une grande quantité de quêtes annexes, mais il en a quelques-unes sur lesquels on peut revenir à tout moment, sans pour autant se cogner une cutscene, un chargement, recutscene de votre aéronef qui atterrit, déambuler dans les ruelles d'une microville pour finalement.... blabla (c'est le schéma type de DX), ici c'est instantané et c'est bon. Artistique Si techniquement Prey est trop banal, son aspect visuel ou artistique est brillant. Vous vous rappelez l'Art Déco de Bioshock 1 et 2. Ici, c'est une veine très comparable, mais matinée d'un futur low-tech. Comme ces écrans pixelisés et monochromes qu'on trouvait dans Alien Isolation. Ou encore, les restes d'un monde industriel représentés par un flamboyant "Gloom-gun" tirant un polymère moderne et multifonction (m'évoquant Portal). Un futur uchronique à tomber à la renverse par moment tant il est original. On y trouvera notamment des références à la guerre froide, avec un scénario dont l'origine se trouve dans les années 1960... intéressant pour ceux qui apprécient ce genre de détails. Gameplay additionnel Pour revenir sur les détails justement, un autre élément clef de Prey, c'est le recyclage. Zéro marchand/PNJ (du bonheur pour moi, d'éviter des dialogues idiots et artificiels). Donc une énorme quantité d'objets en tous genres peuvent être ramassés, des éléments aussi prosaïques ou insipides qu'une peau d'orange ou un cigare usagé... Stackez, stockez et ...recyclez. C'est un peu plus sexy que cela en l'air de prime abord. Chaque item appartient à une famille : organique, minérale, etc. (No Man's Sky :P) décomposez vos objets automatiquement dans une grosse machine qui en bout de chaîne vous offre des petits cubes, très économes dans votre inventaire. Ensuite un appareil évoquant une imprimante 3D contient les plans et schémas que vous avez trouvés et vous demande ces petits cubes pour recomposer armes, munitions, soins, améliorations... Ce n'est pas grand-chose, mais j'aime le système. On peut tout ramasser, se retrouver avec un formidable désordre d'objets en apparences inutiles (je repense à Skyrim, tous ces bols et tasses, etc. totalement inertes, héhé), mais qui forme un beau potentiel pour d'autres éléments. Le reste Il ne me reste plus beaucoup de choses à dire. Il y a un pan du jeu reposant sur les actions dites "Psy" (cette seule syllabe devrait évoquer une montagne de choses à beaucoup tant c'était présent dans une foule de jeux plus anciens...), un système d'études d’étranges organismes "Étrangés" (puisque l'Anglais "Alien" ne signifie pas forcément extra-terrestre...). Le scénario science-fiction tire parti du mystère, plutôt JJ-Abrams que Steven Spielberg. Et les créatures sont sans cesse plus déroutantes, allant et venant. Blessées certaines préfèrent vous fuir et ne plus revenir. Souvent la fuite ou l'esquive sont les seules choses à faire — ce qui met à mal ma philosophie "tout ce qui est derrière moi est 'sécurisé'". La dernière fois que j'ai dû délaisser ainsi des bestiaux, c'était dans Stalker... Mais c'est bon de sortir ainsi de sa zone de confort. La difficulté est elle, relativement relevée, en mode "Difficile", je suis par moment à la peine, et il existe un cran supérieur. Pour être complet je pourrais ajouter que la mise en scène cafouille, certains effets tombant trop souvent à plat ou bien des traits sonores soulignant l'accomplissement d'un objectif qui détonnent dans l'ambiance générale. En parlant de son, la musique, un peu trop discrète me plaît beaucoup, elle est nettement plus atmosphérique que ce que font la plupart des jeux de la catégorie AAA. Elle colle assez bien au thème science-fiction. Au final, Prey est particulièrement intéressant pour ce qu'il représente, d'une certaine manière, un chaînon entre le RPG et le FPS, bien plus poussé qu'un Bioshock et avec une intensité dans l'action nettement supérieure à un Deus Ex, le tout servi dans un monde pseudo-ouvert, avec un arrière-plan science-fiction complètement dans le ton. - -Smithfield [FR]index éval. 200+ cf. P.A.M.E.L.A. Bioshock, Bioshock 2, Deus Ex, System Shock, Dead SpaceAfficher plusAfficher moins
Ce jeu n'est pas mauvais, et je le recommanderais volontiers à quelqu'un qui n'a jamais joué aux "Dead Space", qui n'a jamais entendu parler de "Bioshock", et qui plus généralement est étranger à tous les jeux ayant abordé de près ou de loin le thème du huis-clos spatial. "Prey" s'en inspire clairement, mais il ne leur arrive pas à la cheville. Grosso-modo, les mecs d'Arkane Studios ont peut-être été un peu trop ambitieux en voulant faire un jeu mélangeant RPG/FPS/horreur, et du coup ils se prennent les pieds dans le tapis. Le jeu ne brille dans aucun des trois domaines. Graphiquement, faut dire ce qui est, c'est en ♥♥♥♥♥♥. En lisant que ça tournait sous CryEngine, je m'attendais à du lourd... Du coup, même si les graphismes ne font pas tout, la déception est quand même là. Pour ce que je peux en dire au bout de 3 heures de jeu, le scénar est classique au possible. Il y'a probablement des twists plus loin dans l'histoire, mais c'est dur d'accrocher... (Quand on finit un jeu comme "SOMA" et qu'on attaque "Prey" dans la foulée, ça pique...) Pour faire simple, ça me fait vraiment penser à un "Dishonored" dans l'espace. Alors ouais, "Dishonored" c'était marrant, mais j'ai peut-être pas envie de me coltiner le remake spatial, encore moins à 59€. En soldes, à la rigueur... NB: Je suis quand même content de voir que le jeu est apprécié par de nombreuses personnes, mais si je poste ça c'est justement pour éviter que les joueurs qui en attendent un peu trop ne tombent de haut.Afficher plusAfficher moins
Hum... ça a surement déjà été dit mais bon... Si vous avez aimer Bioshock, Half Life, Alien Isolation ou même DeadSpace, bah vous devriez trouver votre compte sur Prey.Afficher plusAfficher moins
Je me suis longuement demandé si je devais recommander ce jeu ou non après l'avoir fini une première fois. La réponse est pour le moment mitigée et dépendra principalement de ce que vous en attendez. Pour ma part plusieurs points sont largement en sa faveur et certains me font hésiter grandement. Ayant joué au premier prey, je m'attendais à avoir quelque chose de similaire ou y faisant référence, sur ce point rien à voir, il s'agit d'un "reboot" de la franchise, vous n'avez qu'à oublier le premier si vous l'aviez aimé. On se retrouve donc avec un jeu rpg/fps/survie qui emprunte divers codes par çi par là et qui le fait bien. Le système de progression du personnage est bien pensé, les pouvoirs et armes sont sympathiques et vous quident vers une jouabilité proche de dishonored, à savoir penser avant d'agir et la manière forte ne sera pas la meilleure méthode (armes non léthale, peu de munitions, bcp de chemins "détournés") Les façons et chemins d'aborder les situtations sont variées et excellents, de même que les embranchements scénaristiques et le scénario du jeu qui vous pousseront à travers le dédale de la station et à prendre des décisions difficiles. les graphismes ne sont pas en reste et se défendent bien, on parcours avec plaisir la station pour découvrir les différents endroits. Les ememis du jeu sont variées et proposent de bons challenges au cours du déroulement Parlons maintenant des choses qui fachent et qui me poussent à ne pas le recommander totalement : -la jouabilité au pad est terrible (soucis de zone morte, pad non detecté et j'en passe, pas pratique du tout si vous jouez dans le canap) -les temps de chargement sont beaucoup trop longs bien que les zones soient petites, et comme le jeu vous fait aller d'un bout à l'autre de la station pour les diverses quêtes, les chargements vont vite vous gonfler...surtout quand on voit d'autres jeux à côté proposer des zones ouvertes sans chargement. -système de crochetage vite redondant et sans interet (vu qu'il faut débloquer les niveaux de compétence pour crocheter des systèmes compliqués, pourquoi s'embeter avec un mini jeu inutile? -les zones de la station se "repeuplent" à chacun de vos passages...et vu le nombre d'aller retour à faire ça devient aussi vite chiant de refaire le ménage pour aller au chargement suivant... -pendant ma partie le dlc est sorti et bien sur payant, à nouveau 20€ pour un petit truc qui a l'air sympa...désolé mais c'est trop cher Pour ma part ces défauts m'ont provoqué un ras le bol aux alentours de 18h de jeu, à aller et venir dans la station et attendre les chargements et retuer les enemis vous empechant d'avancer...L'histoire m'a poussé à aller au bout mais la fin m'a laissé de marbre et m'a incité à quitter le jeu plutôt que de m'enthousiasmer sur les 25h que j'ai passé pour le finir et recommencer une partie Si les défauts cités au dessus vous semblent supportable alors foncez, vous découvrirez un jeu riche avec un bon gameplay, des graphismes sympa et une histoire interessante, mais sinon je vous conseille d'attendre une promo pour mettre les mains dessus et vous faire votre avisAfficher plusAfficher moins
Prey c’est comme un énoOorme cheeseburger. On nous le pose sur le plateau dans une belle boîte affublée d’un logo Half-Life et quand on le sort de là on se rend compte qu’il a vaguement la forme de Bioshock et l’odeur de Portal, et puis enfin on mord dedans et là BAM ! Révélation ! C’est précisément et seulement à cet instant-là qu’on comprend vraiment à quoi on a affaire. Explication : Pendant que je jouais à Prey j’entendais parler de politique partout autour de moi. Les réseaux sociaux étaient littéralement envahis par la seule chose qui obnubilait la France à ce moment-là : les élections présidentielles. Je me souviens de l’annonce du résultat du premier tour, c’était comme un grand bouleversement dans la force : deux des pires candidats avaient été choisis par les électeurs et y’avait pas de bouton "édit" pour corriger le truc. À la suite de ce tragique constat, deux grands camps émergèrent sur Internet. Ceux qui en conclurent que les élections étaient truquées et ceux qui déduisirent que la France et ses habitants étaient tout juste bons à brûler jusqu’à la fin de leurs jours (c’est chaud). Eh bien, croyez-le ou non, ce qui m’a empêché de faire partie du second camp, c’est Prey. "What ?" vous exclamerez vous en mode streamer du dimanche. "Yes" je vous répondrai en mode neurones miroirs linguistiquomimétiques (on le comprend mieux là que je viens de passer 70 heures sur Prey ou pas ?). Mais attendez, je m’explique. Même si Prey est une production Bethesda, c’est avant tout une création Arkane Studios (des gars biens, même qu’y z’ont bossé sur Bioshock 2) et ces gens-là sont français. Vous voyez où je veux en venir ? Eh ouais, peut-être que nos politiciens et nos médias sont corrompus à en mourir comme l’ordinateur Magi dans l’épisode 13 de la série Évangelion ou Samus Aran dans le 3ème Metroid Prime, mais il reste néanmoins de belles choses dans notre pays, de belles choses qui méritent qu’on continue de croire en l’avenir. Et ces belles choses ce sont les artistes, les auteurs, les créateurs de tous bords. Ces personnes trop imposées qui fabriquent les rêves que nous vendent les producteurs et les éditeurs avec une marge non négligeable. Bah ouais, quand je jouais à Prey je me disais. "Pùtain mais sans déconner, c’est des français qui ont commis ce (spoiler de ma review) chef-d’œuvre ? La vache !" Alors attention, c’est pas que je suis chauvin ou quoi que ce soit, oh non ! Mais voilà, le fait d’avoir explorer une telle pépite d’or ludique de fond en comble pendant que les réseaux sociaux traitaient les français de pauvres gens ça m’a sans doute aider à relativiser un peu. Eh non ! tout n’est pas noir c’est noir, il y a encore de l’espoir ! Alors oui, j’ai précocement lâché le mot "chef-d’œuvre" mais ça résume parfaitement ce que je pense du jeu. Oui ! Prey est juste grandiose, deal with it ! Mais je ne vous ai pas encore expliqué pourquoi. Alors avant que vous perdiez patience, revenons un instant en arrière dans le temps pour poursuivre la dégustation de notre cheeseburger à l’aspect évocateur (Half-life, Bioshock et Portal donc, rien que ça). Au moment où on croque dans Prey on découvre que ces références évidentes cachent en fait d’autres références moins perceptibles de prime abord, et c’est là que (twist !) vous allez comprendre que mon allusion à Metroid Prime un peu plus haut n’était pas innocente. Oui, j’ose le dire, la sauce de ce cheeseburger a le goût de Metroid Prime ! Mais ce n’est pas tout, le steak n’est pas en reste, bien au contraire, il a le goût de Resident Evil ! Ça tue hein. En fait, la première référence qui m’a marqué dès mes premiers pas dans le jeu c’est principalement Resident Evil, le tout premier épisode plus précisément. Oh ça oui ! Il y a du Shinji Mikami dans Prey. Et le pire c’est que je ressens davantage les influences du 1er Resident Evil et celles de Metroid Prime que celles de Half-Life et autres unanimement évoquées par la presse vidéoludique. Allez savoir pourquoi. Mais attention ! Ne vous y trompez pas, contrairement à ce que vous pourriez penser en arrétant votre lecture ici, Prey n’est pas un simple patchwork de références aux grands titres qui ont marqué l’histoire du jeu vidéo, oh ça non. Prey c’est surtout la somme des influences d’un groupe de créateurs plein de bon goût. Prey c’est un jeu qui a su digérer ses influences pour nous proposer sa propre saveur. Oui, Prey mérite votre attention et surtout tout votre soutien. Voilà pourquoi je vous recommande vivement de jouer à Prey, surtout si vous avez voté Macron ou Le Pen au 1er tour des présidentielles. Non parce que, d’une part vous ne pouvez tout de même pas vous tromper toute votre vie, et d’autre part, Prey vous donne l’occasion de vous racheter un peu en faisant cette fois le choix judicieux de soutenir des personnes brillantes et méritantes. Allez ! Votez pour prey ! En plus c’est des frenchies. Mèrde, quand même ! Aienkei, Metro ID 2034 [Scène post-crédits] — Attends un peu ! Tu as bien dit qu’il s’agissait d’un cheeseburger ? — Ouaip, c’est bien ce que j’ai dit. — Mais alors tu nous caches un truc ! — C’est à dire ? — Bin, tu as dit que la boîte du burger c’était Half-Life… — Tout à fait. — Que la forme c’était Bioshock et l’odeur Portal… — Oui, c’est bien ce que j’ai dit. — Et puis tu as ajouté que le steak c’était Resident Evil et la sauce Meroid Prime… — Et alors quoi ? — Bin, et le fromage ? Je te connais bien, tu n’aurais pas précisé cheeseburger par hasard. — Bien vu. Et bah le fromage, c’est le from-mars. — Hein ? — Je te conseille de lire la nouvelle "Souvenirs à Vendre" de Philip K. D!ck et tu comprendras ce que je veux dire mais aussi d’où vient la graine qui a engendré le scénario de fond de Prey. [Fin de transmission]Afficher plusAfficher moins
Jeu très moyen, il sera considéré par la critique uniquement parce que Bugthesda est l'éditeur et Arkane le développeur. Je suis déçu, ce jeu n'est pas un Prey; il n'en n'a que le titre. Certes il prends des mécaniques d'excellent jeux, mais cette inspiration est limitée; il en résulte un jeu prétentieux sans identité propre. En effet, le jeu est vide et si peu amusant que je n'ai même pas envie d'exploiter les "subtilités" du titre si appréciées par les joueurs ayant criées leur amour pour ce triple A. Le scénario met la hype au début puis le rythmne se perd... Si vous pensiez vous amuser comme sur Prey 1, alors oubliez tout de suite! De plus il n'y a aucune évasion: les décors se ressemblent et même les monstres sont incipides et se résument à de simples "ombres". Je n'apprécie pas le style graphique mais objectivement la plupart des textures ne sont pas digne de 2017, sans parler des temps de chargement; la gestion de l'inventaire est insupportable... La musique étant le seul point positif, en à peine 2 heures de jeu j'ai juste envie de le désinstaller...Afficher plusAfficher moins
Depuis ses humbles débuts avec Arx Fatalis et Dark Messiah, jusqu’à la consécration avec Dishonored, Arkane n’a jamais caché l’influence considérable des titres de Looking Glass et Ion Storm sur leurs propres jeux. Le studio a su rester fidèle à la philosophie des immersives Sim tout en modernisant la recette et en apportant leurs propres petites mécaniques. La branche texane d'Arkane, qui recèle en son sein des anciens de chez Ion Storm (Deus Ex) et des adorateurs de Looking Glass, réaffirme cette filiation naturelle avec leur dernier jeu en date : Prey, le reboot d’un FPS oubliable des années 2000. Prey, où comment après un Dishonored 2 prodigieux, Arkane arrive à me mettre une deuxième claque. L’histoire de Prey se déroule en 2032, dans un univers alternatif où Kennedy a survécu à sa tentative d’assassinat et où les USA et l’URSS ont mis fin à la guerre froide pour partir à la conquête du système solaire. Du fruit de cette union, émerge Talos 1, une station spatiale conçue pour étudier des phénomènes stellaires inhabituelles. Rachetée, il y a quelques années par la multinationale Transtar, Talos 1 est devenue le centre de recherche le plus perfectionné du système solaire et le lieu de développement des neuromods : des implants qui augmentent les capacités humaines de façon significative. Vous incarnez Morgan Yu, brillant scientifique qui s’apprête à rejoindre la station pour participer à l’un des projets les plus ambitieux de l’histoire humaine… mais les choses vont rapidement dégénérer. Il est très difficile de parler du scénario de Prey pour la simple et bonne raison que son contexte et son histoire se dévoilent au fur et à mesure. La narration de Prey se base sur la découverte progressive de l’univers et l’exploration de l’environnement. Son écriture délicate ne se focalise pas forcément sur des twists ou sur des confrontations avec d’autres personnages mais sur l’immersion et la curiosité. Le jeu offre tout au long de l’aventure, de nombreux éléments qui permettent d’instaurer un climat de doutes et de méfiance. Dans ce cocktail, j’ai reconnu des petites influences littéraires et cinématographiques comme Alien, Moon, Total Recall et un aspect Philip K ♥♥♥♥ prononcé. Pour éviter de gâcher le plaisir de la découverte, sachez que Prey se focalise sur les thématiques de l’identité, de l’empathie et du rôle des souvenirs dans la construction d’un individu. L’écriture est diablement efficace pour évoquer ces thèmes et évite la mise en scène putassière pour faire passer le message : c’est au joueur de s’immerger par lui-même dans l’histoire et d’en comprendre les enjeux. Au niveau du gameplay, Prey se montre riche et généreux en possibilités. Reprenant les bases du vénérable Système Shock 2, Prey propose un mélange habile de RPG et de FPS et offre au joueur un large champs d’actions afin de résoudre les problèmes rencontrés. Chaque situation demande un peu de réflexion et encourage à expérimenter l’utilisation de l’Arsenal de Morgan. Au niveau des armes, les classiques Fusil à pompe et pistolets 9mm côtoient d’autres armes moins conventionnelles comme l’Arme Q, le canon GLUE ou la charge Recyclante. Le canon GLUE par exemple est très efficace pour geler les ennemis, construire des boucliers, construire des passerelles ou encore éteindre des incendies. À côté de cela, le jeu propose également 6 arbres de compétences offrant un très large panel de spécialisation : réparation de tourelles, piratage, amélioration de force physique mais également télépathie, imitation d’objet, décharge d’énergie et j’en passe. Ainsi, toutes ses mécaniques s’imbriquent sans jamais se phagocyter. Le jeu ne sanctionne jamais trop durement les expérimentations du joueur et ce dernier est libre d’utiliser ses armes et ses compétences comme il l’entend sans craindre le fait d’être bloqué au sein d'une classe déterminée. Conjugué au level-design renversant de Talos 1, cette alchimie permet au gameplay de se renouveler et d’augmenter considérablement les différentes voies pour traverser une pièce. Il n’est pas rare d’avoir 4-5 possibilités différentes afin d’atteindre un objectif que le joueur se fixe souvent lui-même. Pour tout vous dire, une connaissance a joué à ce jeu d’une manière complètement différente de la mienne sans être pénalisé. Le jeu est extrêmement gratifiant dans son approche permissive du gameplay. Néanmoins si vous jouez en difficile ou en cauchemar attention, car le jeu peut rapidement se transformer en jeu de survie sur certains combats particulièrement tendus. Le titre propose également une gestion d’inventaire complète, la possibilité d’améliorer ses armes et des phases en Gravité 0 réussies qui mettent en avant une palette de mouvements bien fichus. En plus de cela, Prey a également un système de craft à la fois simple, complet, dynamique et intéressant. Via le recyclage de matière, il est possible de crafter de nombreux élément afin de mieux se préparer au périple à bord de la station : armes, grenade, medikits mais également neuromods ou amélioration d’armes. Le système est amusant, intuitif et encore une fois : il encourage le joueur à poncer chaque pièce, à explorer les moindres recoins et secrets. D’ailleurs, Talos 1 est structurée de manière « organique » et « crédible ». La station est un terrain de jeu grandiose au level-design quasi-parfait. Chaque zone est différente d’une autre et toutes les zones sont reliés entres elles pour former un grand tout agréable à parcourir et abondant d’ingéniosité. Le plus beau, c’est que j’ai trouvé cette station si bien fichue que à la fin du jeu, j’avais l’impression de la connaitre par cœur et être capable de dresser un plan de tête. Au cours de mes 50 heures de jeu, je n’ai jamais ressenti le besoin de regarder la map, l’agencement de la station m’est apparue comme parfaitement logique et je trouve ça fantastique pour ne pas plaisant ! Pour ma part, je trouve que le level-design confine au génie, et je pèse mes mots. Talos 1 est également artistiquement très réussie. Si les graphismes ne sont pas incroyables, cet aspect est contrebalancé par une direction artistique maitrisée et aguicheuse. Avec ce mélange de modernité et de codes esthétiques tout droit issus de la guerre froide et des années 60-70, cela donne un aspect graphique proche de ce qu’aurait pu être la série Mad Men si cette dernière se déroulait dans l’espace. Le tout reste très sage comparé à la DA d’un Dishonored 2, mais indéniablement il y a un certain charme qui s’en dégage et qui offre à ce jeu une patte singulière et envoutante. Prey a été une claque pour ma part. Que ce soit dans son ambiance mémorable, sa Direction artistique de toute beauté, sa bande-son remarquable à plus d’un titre, son gameplay complet et encourageant l’initiative, son scénario énigmatique, son rythme habile, et ses inspirations SF incontournables, Prey est pour moi une nouvelle référence dans l’univers de l’immersive Sim et du jeu vidéo de manière général. Une aventure fantastique fait avec talent et amour par ce que je considère comme l’un des meilleurs studios de cette génération ! A travers Prey, Arkane s’inscrit dans l’héritage merveilleux de System Shock et consorts. Bravo Arkane, Bravo Austin, au risque de passer pour un lèche-botte j’applaudis des 2 mains avec enthousiasme ! Une sacrée réussite ! Merci !Afficher plusAfficher moins
Graphismes et effets spéciaux : OK Le reste noooon, scénario vu et revu, gameplay idem quoique quelques originalités.. La première heure de jeu vous fais saliver puis plus rien, va récupérer cette carte d'accés pour ouvrir cette porte puis tu tombera sur une nouvelle porte bloqué à ouvrir en faisant 10 aller et retours .... (J'ai environ 6h de jeu et non pas 1.5 comme annoncé ci-dessus.)Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.
