

Metaphor: ReFantazio
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01À propos de Metaphor: ReFantazio
Metaphor: ReFantazio associe un voyage fantastique à des combats au tour par tour mêlés à de l’action en temps réel. Vous explorez villes et donjons, accomplissez des quêtes et construisez votre groupe grâce aux Archétypes. La gestion du temps répartit les activités entre le jour et la nuit : quêtes, trésors, relations ou progression personnelle. Le gauntlet runner sert de base mobile pendant les déplacements. La version Steam PC propose le jeu solo, la manette complète et Steam Cloud. Évaluation : 89% positives sur 25 454 avis. Interfaces disponibles : Chinois simplifié, Chinois traditionnel, Anglais, Français, Italien, Allemand, Espagnol, Japonais, Coréen, Russe, Portugais (Brésil) et Espagnol (Amérique latine).
Équipe
Plus bas enregistré en 36 mois
≈ 18,57 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Prise en charge des langues
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 9 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Espagnol (Amérique latine) | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-10
02Avant d’acheter
Mode de jeu et contrôle
La version Steam PC est un RPG solo avec prise en charge complète de la manette et Steam Cloud.
Langues
L’interface et les sous-titres sont disponibles en anglais, chinois simplifié et chinois traditionnel. Les voix anglaises sont disponibles.
03Questions fréquentes
Comment se joue le jeu ?
Vous explorez des villes et des donjons, accomplissez des quêtes et combattez au tour par tour avec des éléments en temps réel.
Que sont les Archétypes ?
Les Archétypes permettent de personnaliser les capacités du groupe et ses compositions.
De quoi parle l’histoire ?
L’histoire suit un tournoi royal pour le trône et l’avenir du royaume.
Avis Steam populaires
Sélection en langue originale · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive générale ; les opinions concernent la version évaluée.
Jeu abouti à la réalisation rigoureuse et impeccable, Metaphor Refantazio conjugue une identité visuelle d'une inventivité rare à une galerie de personnages aussi charismatiques qu'attachants. Dès les premières heures, le joueur est happé par un récit captivant, le royaume d'Euchronie se révélant aussi cohérent qu'intriguant. Si la trajectoire générale de l'intrigue se laisse parfois deviner, les nombreux rebondissements maintiennent en haleine tout au long de cette épopée fleuve ; un véritable exploit compte tenu de la durée de vie colossale du jeu, lequel respecte de surcroît notre temps, notamment grâce à des voyages rapides à l'efficacité redoutable. Le titre n'est pas d'une beauté renversante, mais sa direction artistique audacieuse compense et fait mouche : les cités et contrées arpentées s'inspirent de l'imaginaire médiéval européen, incitant au voyage, parfois à la contemplation, certains panoramas m'ayant même fait regretter l'absence d'un mode photo. Certes, la relative vacuité de certains donjons peut interpeller, ou encore cette limitation nippone usuelle qui impose des bandes noires sur les côtés au-delà du 16/9 (le mod qui corrige cela est d'ailleurs le plus populaire). Mais en plus de 100 heures de jeu, le constat est implacable : aucun bug ou chute de FPS à déplorer. Les décors traversés sont par ailleurs sublimés par des thèmes musicaux rarement entendus, aux sonorités empruntant aux chants monastiques japonais. Ce mélange composé par Shoji Meguro est aussi inattendu qu'envoûtant, à l'instar de l'univers hybride et onirique dépeint par le jeu. Rien d'étonnant à ce qu'un concert ait été programmé à Tokyo en juin 2026, afin de célébrer en musique l'anniversaire du jeu. Côté gameplay, la maîtrise est totale. Les personnages jouables disposent de caractéristiques prédéfinies mais façonnables à loisir, grâce à la permissivité du système d'archétypes sur lequel les combats reposent. Chaque protagoniste peut librement s'approprier un archétype, du Guerrier au Mage en passant par le Chevalier, lui octroyant des compétences spécifiques d'attaque et/ou de soutien, et hériter des aptitudes précédemment débloquées pour enrichir toujours plus les combinaisons possibles. Le bestiaire, tantôt classique, tantôt déjanté et inspiré des peintures de Jérôme Bosch, impose au joueur de renouveler ses stratégies. Il en résulte des escarmouches aussi riches que jouissives, surtout lorsque s'enchaînent les victoires éclairs, obtenues sans le moindre dégât. Le jeu focalise à ce titre l'attention sur les affrontements à enjeu, le menu fretin pouvant s'éliminer directement lors de l'exploration des donjons, sans nécessiter d'entrer en mode combat. Metaphor Refantazio s'affranchit ainsi habilement d'un écueil classique des JRPG où la redondance de joutes peut lasser. Certes, il vous faudra recourir à deux parties pour tout voir et tout faire, mais Metaphor Refantazio en vaut amplement la chandelle. La production d'ATLUS flirte avec la perfection, méritant sans conteste l'avalanche d'éloges et les récompenses dont elle a fait l'objet. Les amateurs de JRPG l'ont probablement déjà dans leur bibliothèque. Qu'attendez-vous encore ? Parce que rien n'est jamais parfait, quelques remarques ou réserves : - En comparaison de la trame principale, les quêtes liées au développement des protagonistes entourant le héros manquent de panache. - Impossible de fuir ou de quitter un affrontement mal engagé contre un boss. Il nous faudra alors lutter ou se laisser vaincre afin de recharger une sauvegarde et revoir la composition de son groupe. - Lorsque les altérations ou effets critiques pleuvent contre certains boss particulièrement relevés, Gallica n'aura de cesse de marteler des évidences pourtant déjà parfaitement visibles à l'écran ("un tel est mal en point", "tel autre est diminué", etc.). Alors que le jeu regorge d'options pour parfaire son expérience, il en manque une pour lui couper le clapet ! - L'interface trahit souvent une conception davantage pensée pour la manette que pour le clavier. - Le succès qui oblige à parcourir une distance conséquente en surfant sur son épée nécessitera forcément un grind soporifique. - La présence d'une NG+ est appréciable, mais elle introduit seulement un mode de difficulté extrême et un boss spécifique, à faire tomber pour atteindre le sacro-saint 100%. Je m'attendais par exemple à ce que les accoutrements portés par les protagonistes une fois le jeu terminé, puissent être portés en NG+. Malheureusement, il vous faudra acquérir des DLCs pour changer l'apparence des héros. - Les crédits du générique de fin ne peuvent être zappés. - La traduction en français est exemplaire, offrant une richesse lexicale rare et particulièrement agréable. Je n'ai relevé qu'une seule faute de traduction en plusieurs milliers de lignes de dialogue ("un peut..." vraisemblablement hérité de l'anglais "one can...", au lieu de "l'on peut...").Afficher plusAfficher moins
Metaphor ReFantazio a beaucoup de qualités. Sa musique est incroyable. La générosité hallucinante de banters avec les pnjs est démesurée. La quantité phénoménale d'activités possibles à choisir pour remplir l'emploi du temps de notre personnage est ahurissante. La navigation dans les menus est d'une classe magistrale. Son systéme d'archétypes rend la progression intéressante et offre au système Persona 5 davantage de forces à exploiter (principalement dans son excellent système de combat au tour par tour). Mais Metaphor Refantazio a aussi beaucoup de défauts. Son personnage principal est très plat, et les choix de dialogues qui lui sont offerts sont très artificiels. Les compagnons sont intéressants sur le papier mais manquent d'aspérités - chacun surmonte ses petits tracas pour devenir des gentils très gentils aux côtés de notre héros super gentil. Si le jeu a du style, il est aussi techniquement très moche par moments, avec des textures dignes de la PS2. Les donjons à explorer sont incroyablement linéaires et sans âme, tous cubiques, avec aucun travail de level design - c'est vraiment si basique qu'on se croirait revenu 30 ans en arrière. Mais ce qui a fait pencher la balance du côté du pouce rouge à mes yeux, ce sont les 30% concluant le jeu. Pendant 70% du jeu, on a eu péripétie sur péripétie, des révélations, des cinématiques, c'était intéressant. Mais alors les 30% finaux, c'est juste "Va falloir se préparer pour le boss de fin, alors va farmer." A partir de ce moment, le jeu ne me respecte plus : l'histoire se fige, on me file des donjons pour pexer, puis on m'envoie tuer le boss de fin dans un énième donjon sans âme histoire de pexer encore un peu, et enfin j'ai le droit de tuer le boss de fin pour avoir mon happy ending. La très bonne surprise de 2024 s'est muée en une corvée, et j'aurais lâché l'affaire si je n'étais pas un maniaque complétioniste. Conclusion : C'est un très bon jeu, mais il a beaucoup de défauts rédhibitoires que trop nombreux ont passé sous silenceAfficher plusAfficher moins
Metaphor Refantazio est un jeu qui a été developpé par les personnes de talent ayant travaillé entre autres sur les trois derniers Persona. Cette trilogie possédait un fond et une idéologie assez malsains et troubles, tout en ayant un gamedesign exceptionnel, que cela soit au niveau des menus, de la fluidité des combats, ou la présentation des dialogues. En créant leur propre division sous la bénédiction de la maison mère Atlus, la division Studio Zero dispose du droit de réutiliser la forme qu'ils maitrisent tant tout en ayant la liberté de remplir le fond de leurs propres idéaux et visions du monde. Cela amène une question : les trois derniers Persona étaient ils influencés idéologiquement par Atlus ou rempli candidement par les pensées de leurs créateurs? Ce contexte permet à de nombreuses personnes, moi y compris, d'obtenir enfin un jeu parfait de fond et de forme, ce qui a augmenté les attentes et exigences. Malheureusement et malgré tous ses efforts, Metaphor n'arrive pas à créer une aventure épique et mémorable qui restera dans l'esprit de ses joueurs, et n'est "qu'un" très bon jeu. Avec un excellent début d'histoire sur fond d'intrigues politiques et de traffic d'influence, le scenario finit par s'écrouler au deux tiers, environ à la sortie d'Eht Ria. Avec de trop nombreuses contre-révélations et des personnages qui ressucitent à tout va, l'histoire n'arrive pas à nous donner de dilemme moral ou de choix, uniquement une ligne rouge décidée par Studio Zero et n'est jamais remise en cause par qui que ce soit, avec la moindre déviation forçant à relancer la sauvegarde. De nombreux passages de la fin de l'histoire sont raccourcis vers la fin empechant de comprendre ou même de pouvoir considérer les idéaux des autres personnages. Deux personnages principalement, Louis et Rella, avaient tout un terreau pour donner des embranchements finaux basé sur différentes visions du monde. Si cette présentation avait été réussie, certains joueurs déclareraient sérieusement que Louis avait raison, mais dans cette version actuelle ce n'est qu'un pauvre fou. Ce problème est en commun avec les trois derniers Persona, chacun possédant un très bon début pour s'écrouler en invraisemblance ou vision binaire. Il semble bon de noter le retour de l'humour potache dans le dernier tiers de l'histoire, comme si nous étions de nouveau au lycée. D'un point de vue de joueur, les choix n'influent en rien l'histoire ou même le plan de l'aventure, les autres personnages, antagoniste comme allié, choisissent pour le joueur quoi faire et comment, sans laisser la moindre liberté d'influer l'histoire. Il y a trois choix qui affichent un écran noir, tous les autres sont sans impact. Cela peut rappeler encore les trois derniers Persona, avec de nombreux plans voués à l'échec mais forcé sur le joueur qui réalise bien à l'avance qu'il œuvre en vain. L'absence de romance est un énorme point noir, une romance forcée/canon aurait été plus appréciable qu'être dragué par tous les personnages féminins en simultané à différents degrés comme s'il s'agissait de faire plaisir tout le monde sans satisfaire pleinement qui que ce soit. Et c'est là le problème, Studio Zero a eu la liberté de fond mais a reproduit ce qu'il a fait pendant des années chez Atlus, son idéologie serait alors le problème et les empecherait de créer un contenu intéressant poussant à la réflexion, ce qui st une énorme déception. Maintenant à propos de la forme. Les graphismes en dehors des cinématiques ne sont pas beaux, beaucoup de décors paraissent lisses et n'arrivent pas à créer une atmosphère. Les quelques endroits magnifiques ne sont malheureusement que des images glorifiées. La bande son possède quelques titres excellent, comme par exemple les deux du Gauntlet Runner, mais dans la globalité il y a un énorme recyclage de musique ce qui amène de la lassitude et l'impossibilité de se souvenir d'une mémoire associée. La gestion de l'équipement en fonction de l'archétype pour le personnage est brouillon, switcher entre différents types de formation mélange tous les objets ce qui empêche de se maintenir des combinaisons personnalisés sans perdre la tête. Il n'y a ni une preview des costumes ni un onglet de comparaison rapide entre les équipements. Les donjons principaux ne sont bien souvent que des séries de couloirs, avec 5 thèmes réutilisés pour meubler tous les donjons annexes. Certaines races d'ennemis possèdent une identité et un comportement identifiable quel que soit le niveau, ce qui est très agréable. Les combats posent de gros défi en début et fin de partie, mais un milieu très anarchique avec des techniques que l'ont doit deviner ou payer l'informateur pour comprendre. Pour conclure, il s'agit d'un jeu très long qui possède des bons moments, mais risque de vous ennuyer vers la fin au point de ne pas le finir. Ayant dépensé 145h de jeu et 30h de prises de notes, son appréciation superficielle ne vous en demandera que 80, et c'est probablement la méthode de consommation voulue. Il mérite d'être recommandé pour ses qualités que vous ressentirez, mais n'est aucunement un jeu de la décennie qui restera dans les annales.Afficher plusAfficher moins
Atlus il va falloir qu’on parle. Ca fait un moment que j’ai envie de faire la critique de Persona 5, fini à l’époque sur PS4, que j’ai autant adoré que détesté. Alors le rapport avec Metaphor ? C’est qu’il a les mêmes défauts, sans en avoir les qualités. Est-ce qu’il faut voir un pattern ? Je pense que oui et j’ose (je suis un guedin moi) affirmer : Atlus fait des jeux beaucoup trop longs. C’en est même devenu absurde. Explications. Metaphor c’est quoi ? C’est une skin heroic fantasy de Persona. Nous ne sommes pas au lycée, mais dans un royaume où un très très méchant (mais qui s’appelle Louis, sans déconner) veut être roi à la place du roi. Alors un très très gentil (nous) allons essayer de l’en empêcher. Cette base posée, c’est Persona : les jours défilent, il faut causer avec les différents alliés pour faire progresser les liens, il faut se taper des donjons-labyrinthes pas passionnants et enfin on a même la Velvet Room, mais qui ne s’appelle pas Velvet Room. Jusque dans l’habillage stylé ou les mobs torturés, tout y est ! Alors pourquoi Metaphor c’est pas bien ? Parce que dans Persona déjà la musique est exceptionnelle. Ici on a les 3 thèmes qui se répètent en boucle pendant des dizaines d’heures. Parce que les autres persos ne sont juste pas charismatiques (à part peut-être Hulkenberg). Même le héros est random au possible. Parce que le scénario est insipide au possible. Et qu’on ne me parle pas de métaphore (incroyable, comme le titre lol) sur la société contemporaine, les luttes de classes et de races bla bla bla Dans Metaphor tout est lent. Tout prend des plombes. Les donjons en sont un parfait exemple. Tu penses que t’as fini, et bien non, on te rajoute des portes fermées, des ascenseurs à activer, de la pseudo infiltration et on t’impose des détours jusqu’à l’overdose. Au niveau système de combat, Metaphor est également une pâle copie de Persona. Avec encore une fois cette particularité que tout est trop long. L’exemple le plus parlant est le boss de fin, interminable. Il se rajoute des tours pour monter jusqu’à six et t’enchaîne pendant 2 minutes en te laissant le temps d’aller te couler un café. D’autres boss s’immunisent contre tout aléatoirement, t’obligeant à attendre que le buff s’arrête pour enfin pouvoir taper. Sur un boss, ça m’a pris 20 minutes. Au final, ce jeu m’a écœuré. Et pourtant je l’ai fait en extrême ligne droite. Sur HowlongtoBeat ils annoncent entre 60 et 100 heures. La folie furieuse. Autant je n’ai aucun problème à passer des milliers d’heures sur des jeux amusants ou à la replay value évidente (coucou les Souls), autant Metaphor n’avait déjà plus rien à raconter après 4-5 heures. Je ne le réserverai donc qu’aux fans hardcore de la formule Atlus. L’avantage, c’est qu’il a réhabilité Persona 5 dans mon cœur. Car P5 a les mêmes défauts de longueurs, mais tout y est tellement mieux ! Côté Steam Deck, c’est tout bon : le jeu tourne parfaitement dessus, ce qui est indispensable tant il se prête à ces sessions portables.Afficher plusAfficher moins
Au départ j'avais un peu peur d'etre déçue, étant une grosse fan de persona et à la fin...il sera mon jeu 2024 favori. Il est incroyable, si vous aimez persona (surtout le 3) , il est dans la lignée mais sans etre totalement similaire. ils ont su corriger beaucoup de choses et surtout améliorer dans le positif le gameplay tout en préservant ce qui plait le plus aux fans, les graphismes, les personnages travaillés et la narration. L'histoire est juste incroyable bien qu'un peu lente à partir (mais ça c'est normal en réalité pour cette catégorie de jeu) Mais attention, si vous n'etes pas fan du jrpg vous risquez de ne pas aimer, il faut aimer le style et le tour par tour également. Masterpiece a posséderAfficher plusAfficher moins
Avoir un jeu en 2024 avec des graphismes de ps2, il n'y a que les cinématiques qui ressemblent à quelque chose... et le gameplay est ok, mais pas extraordinaire..Afficher plusAfficher moins
One of the best OST I’ve heard, you feel absorbed by the game because it’s so harmonic. Just the OST that I listened to on Godtube is worth the purchase. The game is also a matter of detail, it’s a very good JRPG for connoisseurs and the prologue is filled with references to the French internet.Afficher plusAfficher moins
Je viens de finir le jeu et j'aurais préféré mettre un avis "neutre" mais c'est impossible. L'histoire est sympa mais sans plus : les personnages ont parfois des réactions illogiques, les dialogues sont au mieux passables mais la longueur de ces derniers (parfois + de deux heures sans gameplay !) ont failli m'endormir plus d'une fois. Au début, je lisais toutes les intrigues secondaires : j'ai très vite laissé tomber. J'ai dû couper la musique au bout d'une quinzaine d'heure de jeu parce qu'elle est répétitive et je l'ai trouvé non adapté aux différents évènements narratifs. Le système de combat n'est pas du tout équilibré. On roule littéralement sur les mobs des donjons avant de se faire déglinguer en arrivant au boss. Et je ne parle même pas du boss final qui, si vous avez omis de farm/d'acheter les bons équipements (que vous ne pouvez pas connaître à l'avance), vous fera vivre la pire expérience de combat tout jeux confondus. Car si vous n'avez pas de sauvegarde, vous vous retrouvez tout simplement bloquer. (Heureusement que le mode narratif est une option...) Dans sa globalité, j'ai quand même apprécié ce jeu, même s'il a beaucoup de défauts. Le système de calendrier est sympa, les différents archétypes et synergies sont intéressants, et certains monstres étaient satisfaisants à battre, sans pour autant être frustrant. Mais pour moi, il ne vaut clairement pas son prix (il vaut mieux attendre une grosse promo).Afficher plusAfficher moins
Si vous aimez les jeux persona / smt vous ne serez pas trop dépaysé même si metaphor possède son lot de nouveautés. La demo et son framerate à la ramasse m'avait fait peur mais ces soucis ont été corrigé et tout tourne nikel. Pour le moment très satisfait du jeu qui offre tout ce que l'on peut attendre d'un JRPG avec la qualité atlus à la clé. Le jeu vient de sortir donc pas envie de vous spoil mais si vous aimez les jrpg, le tour par tour et un univers/scénario prenant ce jeu est fait pour vous !Afficher plusAfficher moins
Après 64 h de jeu et arrivé face au boss final, mon avis reste très mitigé malgré une direction artistique soignée et des graphismes d’animé réussis. Le gameplay repose sur un système d’archétypes et d’héritage particulièrement intéressant, permettant de combiner compétences et rôles. Malheureusement, cette liberté reste limitée : les statistiques des personnages (hors protagoniste principal) sont imposées, ce qui restreint fortement la construction de builds variés. Certains personnages rejoignent également l’équipe très tardivement, ce qui limite leur intérêt. Premier point décevant. Le système de gestion des MP est également problématique. Les ressources de récupération sont rares, alors que la consommation est très élevée. En fin de jeu, l’impossibilité de sortir pour se reposer oblige à du farm inutile, en contradiction avec les principes annoncés du gameplay. La narration constitue un autre point faible. Une grande majorité des dialogues manque de substance et s’étire inutilement, sachant que les dialogues constituent environ 55% du jeu, 80% sont insipides... ça fait beaucoup de temps perdu en mondanité quand même. Malgré une communication très ambitieuse autour du scénario, l’histoire principale reste assez convenue et peine à marquer. J’ai poursuivi l’aventure pendant 64 h par curiosité pour les archétypes et leurs arbres de compétences, mais la conclusion est décevante. Le boss final repose davantage sur des mécaniques artificielles (tours supplémentaires) que sur un véritable défi stratégique. Enfin, la bande-son souffre d’un manque de variété, avec une musique répétée dans la quasi-totalité des donjons, ce qui devient lassant à la longue. ➡️ Note finale : 5/10. Un jeu prometteur sur le papier, mais plombé par des choix de design et d’écriture discutables.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux d’utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.
