

Resident Evil 2
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Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Resident Evil 2
À Raccoon City, Leon et Claire doivent survivre à une épidémie de zombies dans des campagnes distinctes. Combats, exploration sous tension et énigmes s’associent à la recherche et à l’utilisation d’objets, tandis que les deux personnages dévoilent chacun un angle différent de l’histoire. Les joueurs Steam lui attribuent 97%% d’avis positifs sur 158 728 avis.
Équipe
Plus bas prix enregistré en 36 mois
≈ 6,02 €2026-06-26 · GameBilletJeu de base · mêmes données que dans le tableau ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | Oui |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
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| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | Oui |
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Arabe | Oui | Oui | — |
| Thaï | Oui | Oui | — |
| Espagnol (Amérique latine) | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam sur PC · 2026-10-21
02Avant d’acheter
Campagnes et commandes
La version Steam sur PC prend entièrement en charge les manettes. Les campagnes distinctes permettent de suivre les événements selon les perspectives de Leon et Claire.
Langues
L’interface est disponible en allemand, anglais, chinois simplifié, chinois traditionnel, espagnol, français, italien, japonais, polonais et portugais. L’anglais dispose de voix intégrales et de sous-titres.
03Questions fréquentes
Peut-on jouer les deux protagonistes ?
Oui. Leon et Claire ont chacun une campagne jouable distincte, qui présente l’histoire de leur point de vue.
Quelles activités propose le jeu ?
Le jeu mêle combats, exploration de couloirs sombres, énigmes, collecte et utilisation d’objets.
Les manettes sont-elles prises en charge ?
La version Steam sur PC prend entièrement en charge les manettes.
“A survival-horror benchmark that turns a police station into a maze and lets an unkillable stalker turn puzzles into a chase”
Notre verdict
A report card that borders on dominant

Boil every hour of it down to numbers and Resident Evil 2 turns in a near-dominant report card. A Metacritic of 89, an OpenCritic top-critic average of 92 with a 97 percent recommendation rate, and a 97 percent positive rating across more than a hundred and forty thousand Steam reviews. The press was almost unanimous: Game Informer handed it a 9.5 and called it flatly "the best Resident Evil game ever made," IGN gave it a 9 and named it a new benchmark for remakes, Famitsu landed on 37/40, and Campfire at home gave it 9.2. Metacritic even ranked it among the highest-rated games of all of 2019.
The trophies followed — Ultimate Game of the Year and Best Audio at the 2019 Golden Joysticks, an Award for Excellence at the Japan Game Awards, and nominations for Game of the Year and several technical categories at The Game Awards. What is striking is the consistency: international critics and domestic outlets, hardened series veterans and total newcomers, all converged on roughly the same verdict. That kind of cross-region, cross-audience agreement is rare, and it tells you something the raw average cannot. None of it is luck; it is the return owed to survival design polished to the edge of severity.
Who it is for, and who should walk away

A high score, though, does not make it for everyone. This is a game with a point of view, and you owe yourself an honest read before buying. If you relish the slow tightening of the nerves through shortage and pressure — rationing fire, plotting routes, palms sweating as an unkillable pursuer presses you through a maze — then it is all but tailor-made for you, and it will hand you one of the purest survival-horror experiences in years.
Flip it around, though. If what you want is the clean release of firepower, if you cannot stand pacing the same building over and over and counting two bullets like a miser, or if the prospect of replaying a near-identical second campaign drains your enthusiasm on sight, it will most likely disappoint you. Its pleasures are built on restraint and on backtracking — the two things action-shooter players tire of fastest.
There is no shame in being the second kind of player. This game is not trying to be a power fantasy, and it will not bend to become one for you. Working out which side of that line you stand on, honestly, matters more than any score on the box — it is the difference between one of the best nights you will spend with a controller and an exercise in mounting frustration.
The cornerstone of a revival

Set it back in its historical spot and the game means far more than "a good one." Just before it, Resident Evil had stumbled through the action-heavy misstep of Resident Evil 6 — direction wavering, reputation slipping. It was this remake, with its pairing of a return to survival-horror roots and a modern presentation in the RE Engine, that steadied the comeback and set the template for what came after. The later Resident Evil 3 and Resident Evil 4 remakes all inherited the over-the-shoulder survival framework it established. Without this game's success, Capcom's whole remake program might never have flowered.
The hardest thing to copy is exactly what it nailed: turning an ordinary police station into a vertical maze, then using an unkillable pursuer to twist quiet puzzle-solving into breathless flight. That chemistry — spatial pressure plus an invincible threat — remains a height the genre keeps imitating and rarely reaching. It has its cracks, and the awkwardness of its multi-perspective story never quite goes away, but they do not outweigh the whole. Years on, it still stands right where it landed, reminding everyone of a simple truth: a truly successful remake makes the old players afraid again, and makes the new ones afraid for the first time.
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Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
/!\ ATTENTION PAVE A LIRE /!\ Un remake ? Oui, mais pas que ! Ce Resident Evil 20 ans plus tard apporte son lot de nouveauté et de fraîcheur, enfin, de fraîcheur qui sent la pourriture de zombie ! Plus serieusement, ce jeu est + qu'un "remaster" Les contrôles sont excellents, la maniabilité est très agréable je viens de passé 4h non stop à jouer et je m'en lasse pas, j'avais presque oublié a quel point ce commissariat regorge de secrets, de notes de nos chers camarades policiers ou scientifiques ! Ce commissariat est IMMENSE ! Et j'avais oublié et sincèrement ça fait du bien de se le rappeler, énormement de salles différentes ! Le must have est de retrouvé un jeu quasi similaire à celui de 98 évidemment bien plus beau, mais les détails y sont presque tous ! La reproduction est une merveille de réussite ! Je voudrais l'acheter 5x ce jeu tant ma joie est grande et pour soutenir les developpeurs moi qui était môme à l'époque où je regardais mon grand frère y jouer sur sa PS1 et ayant fait (celui de 98) avec beaucoup de nostalgie quand j'ai pu joué à cet opus ci bon sang que ma joie fut immense ! Je compte bien faire le jeu en mode Hardcore à ma prochaine partie avec Claire Redfield dès que j'aurai fini celle de Léon ! Un réel plaisir d'avoir à géré son inventaire afin de pas être full seul bémol l'inventaire s'agrandit donc rend la gestion + simple cela dit vous n'êtes pas obligés de ramasser les sacoches pour vous rajouter une difficulté et il ne faut plus d'encre pour save à la machine à écrire, sauf en mode Hardcore ! Le doublage, la qualité des scènes et cinématique, le jeu qu'on croit scripté pour effectué une action et on se rend compte que pas du tout (ex : le boss qui rentre dans la salle de sauvegarde parce que vous avez fui comme un lâche, la peur c'est mal et vous vous croyez safe à tord ahaha) Et surtout, les gros Headshot pour voir les têtes de nos zombies préferés eclaté à coup de Magnum ! \o/ Bref, si vous hésitez à acheter, si vous êtes un ancien joueur des Resident Evil achetez le ! Il est fantastique, il est merveilleux ! Vous sursauterez à plusieurs occasions et vous n'êtes pas au bout de vos peines pour arriver à survivre dans ce merdier ! :DAfficher plusAfficher moins
Je lui donne 50/100, pas plus. Parce que c'est ce qu'on a, 50% d'un remake de Resident Evil 2. (Attention, cet avis contient quelques spoilers. Si vous continuez malgré mon avertissement, tant pis pour vous.) Allons-y, donc. C'est dommage, parce qu'il est vraiment bien. Le remake s'avère plus que correct dans sa forme. Si j'avais décidé d'ignorer le fait qu'un jeu est aussi censé raconter une histoire, ma note serait évidemment bien supérieure. Dès qu'on s'intéresse au scénario, tout s'écroule. Alors attention, je ne parle pas du "scénario" au sens strict, qui a toujours été très nanar dans un Resident Evil. Non, c'est la cohérence scénaristique qui pose un gros problème. Les choix de Capcom dans ce remake sont discutables. Ils ont même considérablement réduit sa durée. Avant tout, on va commencer par ce qui est évident : la réalisation est impeccable, l'ambiance en béton, le design exemplaire, le son touche parfois au grand art. C'est du haut niveau. Il est plus orienté action qu'un Alien Isolation, mais reste capable de vous proposer des moments forts. Le commissariat est vivant, les égouts peuvent donner des leçons en matière d'atmosphère et le NEST, quoique un peu absurde dans son architecture, est une réussite. Seulement voilà, je connais l'original. J'ai terminé le jeu Psx six fois, autant avec Claire que Léon (dans toutes les configurations). La cohérence scénaristique de la version d'origine est au moins un kilomètre au dessus de celle-ci. Pourquoi ? Eh bien, c'est très simple ! Dans un jeu où on doit refaire le scénario avec deux personnages, qui sont censés vivre la même "aventure" chacun de leur point de vue (les cinématiques confirment que les évènements se déroulent en parallèle), c'est un comble de se taper exactement le même Boss Fight, au même endroit, de la même façon, dans la même arène ! Les tuyaux et les murs sont comme neuf ! Les zombies ont développé un talent pour le BTP ou quoi ? Ce serait bien pratique, vous me direz. La gestion du temps est complètement à la ramasse - Claire (bis) s'est baladée une heure dans la rue devant le commissariat, pendant que Léon se promenait à l'intérieur ? Ou alors Léon est un speedrunner. Sacrément talentueux, le mec, parce qu'il a eu le temps de descendre affronter le Boss (une demi-heure en plus de scénar, donc), entre le moment où vous allez chercher une simple clé et celui où vous entrez dans le commissariat à votre tour ! Prêtez attention au zombie dans la zone centrale, il indique votre position dans le temps. Je crois que Raccoon City devrait s'inquiéter de ce grave problème spatio-temporel. Après, il faut évidemment aborder le cas du petit malin qui a refermé toutes les portes, replacé toutes les chaises, retiré les planches sur les fenêtres (espèce d'enf****) et remis tous les objets dans les coffres (espèce de... non c'était sympa, en fait). Alors oui, la mécanique de base dans un Resident Evil se casserait la gueule sans ça. Je veux bien pardonner. C'est un peu gros, mais d'accord. Par contre, on pourrait m'expliquer comment Léon fait pour résoudre son problème électrique dans les cellules, si l'outil dans l'horloge a été récupéré par Claire (et inversement) ? Donc, ça voudrait dire qu'il y a un type qui s'est donné pour mission de remettre le bidule dans sa boite d'origine, puis de la ramener au même endroit. Il a ensuite retiré les pièces de ladite horloge pour les ranger. Il voulait faire une blague certainement. Sacré Roger ! Le farceur de la police (mais gardien de la paix, avant tout). Je ne parlerais évidemment pas (mais en fait, si) du fait qu'on trouve le fusil électrique au même endroit que le lance-flamme. C'est-à-dire accroché sur un mur, dans une pièce verrouillée par un mécanisme nécessitant des objets vitaux dans le scénario, donc tout logiquement déjà récupérés par votre contrepartie. Si ce n'était pas le cas, l'arme ne pourrait pas avoir changée (ou il n'y aurait rien du tout). Un coup de Mr. X, probablement. Le gars aime créer des paradoxes sur son temps libre. On n'abordera pas non plus le NEST, où on doit résoudre la même énigme dans le même ordre au même endroit, mais où un petit malin (toujours Roger, quel chenapan !) a changé les codes et les étiquettes où ils sont notés, puis en a déchiré une de la même façon que dans le scénario précédent, pour la remettre au même endroit ! En fait, ce Remake donne surtout l'impression d'être sorti trop tôt, parce que des solutions existent pour ces absurdités. C'était si compliqué de penser les scénarios principaux et bis ensemble, comme l'original ? Il est impossible que le développeur n'ait pas remarqué les incohérences. La seule explication, c'est que Capcom a poussé l'équipe de développement au cul pour accélérer la sortie, mettant une bonne moitié du jeu à la poubelle au passage. Rien que ça c'est 50 points en moins, parce qu'à cause de cette décision, on ne connaîtra jamais ce Remake tel qu'il devrait réellement être. C'était si urgent ? Le monde aurait changé à ce point si RE 2 Remake était sorti début 2020 plutôt que début 2019 ? C'est dommage, quand même. Allez voir la solution de l'original et ensuite osez dire qu'il ne manque pas 50% du jeu. ( http://onegamers.fr/resident_evil_2_soluce_playstation_ps1.html )Afficher plusAfficher moins
98'/99', j'avais 9-10 ans, je regardais - j'admirais plutôt -, souvent mon frère jouer, posés sur notre lit superposé, moi en haut et lui en bas. Le jours c'était FF VII ou Heart Of Darkness en solo, et ISS Pro Evolution Soccer /PES 98' ou Track n Field entre amis/famille, sur Playstation, et le soir c'était... RE2...... dans le noir, avec le bruissement de la pluie et du vent qui secoue la fenêtre de notre chambre.. et j'en faisais des cauchemars sa mère.... ♥ 20 ans plus tard, c'est reparti pour un tour, mais cette fois-ci, en solo, dans ma chambre, sur mon PC, dans le noir, avec le bruissement de la pluie et du vent qui secoue la fenêtre de ma chambre ♥ C'est reparti pour les cauchemars !!! https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1635306085Afficher plusAfficher moins
Après avoir fait les 2 scénario A de chaques héros, je ne pense pas pouvoir recommander le jeux surtout au prix auquel il est vendu. Clairement tout n'est pas à jeter, et il y a du travail de fait. Notamment sur la refonte du commissariat, de certains ennemis, d'effets d'armes, d'ambiance et de gore ! Voyons tout cela en détail. Tout d'abord tout a été mis aux normes d'un jeux tout publique pour faire de la vente, on abandonne clairement la survie, même si certains passages m'ont fait un peu transpirer je dois l'admettre lors de mon tout premier run avec Leon. Le joueur est ultra assisté tout au long du jeux, HUD des intéractions, Plan/GPS des zones avec précisions des objets/verrouillages des portes, les ennemis de base sont ridiculement résistants (parfois même frustrant),info en direct sur l'etat de santé du perso par une icône et non plus par l'animation du personnage. Toute l'expérience du titre réside dans les heures passées au commissariat et on sent qu'une très grosse partie du boulot a été faite sur ce segment icônique qui malgré une très grosse épuration est réussie (Surement pour le marketing nostalgique) par contre une fois partie c'est très générique. Certaines énigmes (peu nombreuses) ont de bonnes idées sur les intéractions à avoir, mais dans l'ensemble rien de bien difficile et une fois de plus le jeux nous guide très bien sur ce qu'on doit faire.J'ai trouvé dommage le manque de documents intéressants,les info contenues dedans ne sont pas fofolles (où sont passés les textes d'ambiances ?), j'ai même l'impression que ce remake néglige son lien avec RE1,dommage. Le choix de la caméra à la 3e personne est sympa pour ce shooter, mais un changement de caméra épaule n'aurait pas été du luxe dans certaines situations qui empêche littéralement le ciblage de l'ennemi et peut même le faire bugger. Après j'ai une préférence pour la caméra fixe qui rajoutait avec un sound design aux petits oignons une sacrée ambiance. Parlons de l'ambiance sonore dans son ensemble elle fait clairement le boulot quand le bruit des lickers sur "le dos" ne prête pas à confusion.Je soulignerai aussi un problème de range/script d'animation d'attaque des ennemis qui est un peu abusée, mais rien de grave en soit. L'inventaire est vraiment énorme ce qui enlève un peu plus cet aspect de survie du titre. On retrouvera également l'amélioration des armes et pas seulment que pour Leon, par contre changer la cross d'un fusil à pompe ou d'un lance grenade n'est pas un prétexte suffisant pour les faire passer de 1 slot à 2 slots dans l'inventaire, un peu de cohérence voyons. Ah et il est indispensable de constater la disparition des rubans encreur en mode normal et que l'obtention des bonus n'est basée que sur votre temps et non plus en prenant en compte les sauvegardes, armes/soins utilisés lors de votre run. Parlons maintenant un peu du jeu... Bon le commissariat ok c'est le kiffe, par contre je ne pense pas être le seul à regretter le manque d'exploration dans la ville, la zone des égouts est inintéressante, vraiment longue pour rien en plus d'être vraiment mal foutue . La dernière partie, le Laboratoire (enfin ce qu'on a essayé de nous faire croire) est juste une insulte à la licence, dans son ensemble la zone est extrêment "propre", très peu de pièces (allez une dizaine dont 3 avec un réel intérêt).Concernant les modèles des héros, Leon reste le plus sympa malgré son look de Justin Bieber, Claire, que dire... le corps ça va, par contre la gueule... c'est dommage d'avoir abusé des anxiolitiques avant d'être arrivée à Raccoon. On notera cependant la proche ressemblance de la tenue avec celle portée dans Code Veronica en l'absence de couteaux. Parce que oui ils ont intégré une durabilité aux couteaux,surement parce que dans RE:R le fait d'avoir des intéractions avec des objets secondaires était une bonne idée, du coup on en abuse dans RE2:R à tort. Après ces objets secondaires sont vraiment sympa surtout grâce aux multiples utilisations (défensivement ou offensivement). J'ai trouvé que certaines armes manquaient de "punch" (mention spéciale au pompe de Leon qui même amélioré donne l'impression d'être une arme à air comprimée) et d'autres vraiment bien réussies (lance grenade, condensateur haute tension, lance flamme, gatling). Les ennemis -bien que trop peu nombreux- ont vraiment un super design tant visuel qu'auditif et le démembrement aux petits oignons ! (Mentions spéciales aux Lickers, zombis-plante & Birkin/G) Par contre Mr.X ressemble plus à un voyeur/exibitionniste, par pitié tirez-lui dans son chapeau et encore sa gueule est bof,ses apparitions sont agaçantes et non stressantes, cependant le plus gros point noir est la disparition d'ennemis, qui pour certains sont cultes, comme les araignées géantes, les corbeaux, les zombis marrons du labo, les lickers mutés, les Ivy, Papillons géants qui ont été remplacés par une ersatz de la Créature-G et les zombis-plantes. Le travail fait concernant les perso secondaires est cool sur les modèles, bof sur l'écriture/ou pas surprenant (sauf pour Irons j'ai vraiment aimé), par contre j'ai bien aimé la phase de gameplay d'Ada malgré qu'un peu trop inadaptée à mon goût. D'ailleurs j'ai trouvé le jeu moins permissif en terme d'esquives avec des espaces très petits, les deplacements sont très lents même en course (sûrement un coup de main à prendre). J'ai trouvé le scénario de Claire beaucoup mieux rythmé que celui de Léon, donc si j'ai un conseil, commencez par celui de Claire, c'est claire ? Dans son ensemble, j'ai fait mes 2 runs à la manette, ça fonctionne bien, il faudrait que je teste au clavier souris car apparement le jeu est plus simple, ce qui peut être compréhensible pour la visée. Parfois des chutes de framerates inexpliquées et le jeu a crashé sans raison une fois. Il a l'air plutôt bien optimisé et pas trop de bug. Ce remake n'est pas indispensable contrairement à son homologue du 1. Il n'apporte rien de plus, se contente du stricte minimum parfois maladroit parfois bien réalisé. Malgré le temps je recommande de faire RE2 malgré ses incohérences -que l'on retrouve également ici- pour une expérience authentique et comprendre ce qui a fait la renommée de cet épisode cultissime.Afficher plusAfficher moins
Avoir attendu ce jeu si longtemps et être à présent posé devant son écran pour en faire l’évaluation a quelque chose d’assez magique et angoissant à la fois, car ça veut dire que le jeu est digéré et qu’un vide va désormais s’installer. Je fais en effet partie de ceux qui ont toujours adoré la saga Resident Evil. Bien sûr, je suis conscient du côté nanar de cette série, du côté archaïque même. L’unité d’élite qui se fait courser par des chiens et qui se réfugie dans un manoir dans lequel chaque porte est fermée par une clé spéciale, que les occupants, en pleine crise zombie, ont pris soin de disséminer aux quatre coins de la bâtisse, dans des horloges, derrière des tableaux, dans des statues, sérieux ? Pourtant, la trame se laisse suivre avec passion, cette histoire d’aristocrates/scientifiques qui ont essayé de créer un virus dérivé d’Ebola et qui ont merdé bien profondément il faut bien le dire a marqué la culture vidéoludique. C’est à peu près pour les mêmes raisons que j’ai toujours eu du mal à considérer les opus 4-5-6-Revelations comme de « vrais » Resident Evil. Oui, le scénario WTF était toujours présent, mais au prix d’une action débridée qui, pour moi, ne colle pas à l’idée que je me fais d’un survival horror. Il y a deux ans, Capcom a eu le bon goût de revenir aux origines de la peur en sortant un Resident Evil 7 de haute volée, qui a d’ailleurs été mon GOTY 2017. Sur cette dynamique, le RE Engine a donc été une nouvelle fois utilisé, mais pour s’attaquer à l’épisode le plus vendu sur PlayStation : Resident Evil 2. Quel pari fou de vouloir ressortir et revisiter l’un des épisodes les plus appréciés de la saga ! Resident Evil 2, ce n’est pas n’importe quel Resident Evil. Il possède une aura assez particulière, bien aidée par l’éternel mystère du Resident Evil 1.5, ce projet avorté qui reste indissociable du second opus. A l’époque, il avait pourtant été décrié comme étant trop axé action, ce qui est drôle aujourd’hui quand on voit qu’hormis Code : Veronica, tous ses successeurs allaient être infiniment plus « foire de tir aux pigeons » que lui. Bref, Resident Evil 2, c’était 2 disques avec deux personnages jouables pour 4 scénarios. Une petite révolution pour l’époque. Impossible de ne pas repenser avec nostalgie au chemin nous menant au commissariat, à la découverte de cet impressionnant bâtiment orné d’une imposante statue, à notre première rencontre avec un licker, à Ada, à William Birkin, au parking, à Sherry, bref à une aventure qui a marqué une génération entière. Après cette introduction qui n’a aucun intérêt à part titiller ma et votre nostalgie, est-ce que cette version 2019 de Resident Evil 2 vaut le coup ? Oui sans hésitation ! On ne va pas se mentir : sortir un remake d’une légende est toujours casse-gueule et les réussites se comptent sur les doigts d’une main. En plus, et sans faire offense à Capcom, les premières images avec la vue « à la Resident Evil 4 » n’étaient pas de nature à rassurer quant au respect du matériau d’origine. Moi, en tout cas, j’étais sceptique, je sentais venir la relecture sous le prisme de l’action débridée. Comme je l’ai dit, il n’en est rien. On se surprend même à replonger dans l’aventure comme si on l’avait quittée la veille. Bien sûr, il ne s’agit pas d’une simple mise à niveau graphique, mais d’une relecture presque totale, mais on y reviendra. Dès les premières minutes, on constate que l’accent sera mis sur la peur et l’omniprésence de l’obscurité. Il y a même quelque chose de Silent Hill 2 avec cet arrêt dans une station-service à l’extérieur de la ville, comme pour nous préparer en douceur à ce qui va survenir. La comparaison s’arrête néanmoins ici, car nous sommes vite plongés dans l’horreur, peut-être trop vite, et ce sera l’un des seuls rares bémols que je poserai. En effet, dès notre arrivée en ville, nous déboulons presque immédiatement dans le mythique commissariat. Toujours à l’image de Silent Hill 2, j’aurais apprécié un chemin un peu plus long, le genre de chemin qui te fait dire « j’ai parcouru toute cette distance, c’est le point de non-retour et ce serait plus long de rebrousser chemin que de continuer ». A partir du moment où nous mettons les pieds dans ce commissariat, le jeu nous entraîne dans une aventure dont l’intensité ne baissera plus jusqu’au générique final. Capcom a en effet maîtrisé d’une main de maître son sujet, en évitant l’écueil Resident Evil 7, dont la dernière heure tranchait radicalement avec l’ambiance générale. Seul le passage des égouts offrira un léger souffle à ces montagnes russes. Pas que cette portion soit une sinécure, bien au contraire, mais son agencement bien plus complexe (j’ai réussi à me perdre) nous oblige à gérer nos allers-retours et à adopter une approche plus posée. A l’instar de ce qui avait été fait dans la remarquable relecture du premier Resident Evil (vous vous souvenez tout le passage consacré à Lisa Trevor ?), Capcom en a profité pour épaissir certains passages. Ainsi, le passage de l’orphelinat offrira un complément apprécié par rapport aux tribulations de Sherry, avec un tout nouveau lieu et une mise en avant du personnage du chef Irons On peut faire le jeu tout en étant nostalgique de l’original, tant les développeurs ont pris un malin plaisir à jouer avec nos souvenirs. Bien sûr, l’emplacement des clés a changé (de toutes façons qui s’en souvenait ?), mais même quelques rencontres cultes ne se déroulent plus là où on les attendait. D’une manière générale, le tout gagne en cohérence. La représentation mentale des lieux en ressort plus logique. L’ajout de pièces et de raccourcis participe à rendre cette connexion entre les endroits plus crédible, là où on pouvait avant avoir l’impression de sauter du coq à l’âne, ou du commissariat au labo en l’occurrence. Point de vue gameplay, Resident Evil 2 parvient à marier traditions et modernité. Que ce soit les déplacements, l’inventaire ou les animations, tout a été adapté aux standards actuels (merci RE7), en ne reniant à aucun moment ce qui a fait le charme de la saga. On se retrouvera donc bloqués face à des portes fermées, à des vapeurs nécessitant une vanne de fermeture ou à un ordinateur attendant sa clé USB pour nous filer une super arme. Ce n’est pas logique mais on s’en tape ! Impossible de ne pas parler des zombies, véritables stars de cette aventure ! Ceux-ci sont plus « beaux » que jamais ! Plus variés aussi. On n’est pas dans le copier-coller et on a nos maigres, nos gros, nos hommes, nos femmes, nos vieux, nos jeunes, nos blancs, nos noirs et on a même des gilets jaunes ! La localisation des dégâts est un vrai délice. Voir des lambeaux du visage s’arracher au fur-et-à-mesure de nos tirs, pouvoir découper une jambe par 3 balles dans le genou, tout ça est très réaliste. En parlant de zombies, le bestiaire reste cohérent et ne part à aucun moment dans une surenchère qui n’aurait aucun rapport avec le jeu d’origine. Seuls les « zombies arbustes » vers la fin du jeu se permettent une touche d’originalité, tout en restant cohérent avec leur environnement. D’ailleurs, cette réussite du bestiaire touche jusqu’aux boss. Leur passage à une 3D « digne de ce nom » est un régal visuel et, par exemple, William Birkin est plus terrifiant que jamais. Et difficile de parler terreur sans parler de Mister X (renommé ici sobrement Tyrant). L’utilisation de ce personnage fera débat. En effet, cantonné au scénario B dans l’épisode d’origine, il est ici présent dès la première campagne. Enfin quand je dis présent je devrais dire omniprésent. On lorgne bien plus vers le Némésis de Resident Evil 3 pour donner un ordre d’idées (sans les armes toutefois, faut pas déconner). Ca surprend forcément, et ça fait rager aussi, mais c’est fait pour. (Limite de caractères atteinte, la suite dans les commentaires)Afficher plusAfficher moins
Oubliez les avis completements positifs, ces avis sont rédigés par des gros cons incapables d'etre objectif a cause de la nostalgie resident evil. Je n'ai eu aucun crash, le jeu tourne a minimum 100 fps, le moteur est clairement beau, l'ambiance est excellente, l'audio est nickel....mais.....mais....en aucun cas...en AUCUN CAS faire qu'un zombi tank 6 hs est normal, c'est un zombi ( basique en plus! ), pas un putin de tank bordel! Le fait que les zombis soient des eponges a munitions gache TOUT le gameplay, les munitions sont rares, mon but n'est pas de faire un slalom entre les zombies 90% du temps pour résoudre des enigmes ( easy les enigmes, aucun bleme ), jamais....JAMAIS les zombis d'un RE n'ont été aussi tanky, ca n'a AUCUNE logique, ce n'est pas de la "difficulté" , c'est juste de la stupidité abyssale, et ca gache TOUT. Donc uniquement a cause de ces faits indéniables....RE2 est une merde en gameplay, indéniable....irréfutable, il suffit d'etre objectif pour s'en rendre compte.Afficher plusAfficher moins
:DAfficher plusAfficher moins
J ai aime joue mais le HIC c est que c est pas long ,pas long du tout. J ai fait la campagne avec Leon et recommencer une partie avec la fille pas assez de difference dans la campagne entre les deux. J ai joue 19H en tout et trouve que c est trop peut pour 79.99$ CADAfficher plusAfficher moins
Gimme Resident Evil 3 remake now plsAfficher plusAfficher moins
C'est sympa jusque au moment de l'ennemi invincible qui te suis partout comme ce $^ù$^de Droopy là ça devient un jeu de merde que je vais vite désinstaller j'ai pas que ça a faire de courrir comme un con c'est pas dur c'est chiantAfficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 14/08/2026.

