

Return of the Obra Dinn
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Return of the Obra Dinn
Return of the Obra Dinn est une aventure mystérieuse à la première personne fondée sur l'exploration et la déduction logique. En tant qu'enquêteur d'assurance pour la Compagnie des Indes orientales, vous montez à bord du navire marchand abandonné Obra Dinn à Falmouth et évaluez le sort de son équipage. Les joueurs Steam PC lui attribuent 96% d'avis positifs sur 32 495 évaluations. Le jeu est sorti le 18 octobre 2018 et est listé comme une expérience solo avec prise en charge complète des manettes.
Équipe
Minimum enregistré sur 36 mois
≈ 8,93 €2023-10-17 · SteamJeu de base · mêmes relevés que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum régional Steam.Prise en charge des langues
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 11 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Arabe | Oui | Oui | — |
| Ukrainien | Oui | Oui | — |
Données de l'édition Steam PC · 2026-10-13
02Avant d'acheter
Langue et audio
La version Steam PC indique des voix complètes en anglais et des sous-titres en plusieurs langues. Vérifiez les langues listées avant l'achat si vous avez besoin d'une option de sous-titres précise.
Mode de jeu et manette
La fiche Steam PC mentionne une expérience solo et une prise en charge complète des manettes. Elle indique aussi Steam Cloud et fonctionne sous Windows et Mac.
03Questions fréquentes
Comment se déroule l'enquête ?
Vous explorez l'Obra Dinn et utilisez la déduction logique pour identifier le destin des personnes à bord ; l'histoire est racontée par des scènes et des indices découverts.
Où commence l'histoire ?
L'Obra Dinn arrive à Falmouth en 1807 après avoir été déclaré perdu en mer en 1803, et vous montez à bord comme enquêteur d'assurance.
Quand le jeu est-il sorti ?
Il est sorti le {releaseDate}.
Quelle est l'évaluation des joueurs ?
Les avis des joueurs Steam affichent actuellement {rating} d'avis positifs sur {reviewCount} évaluations.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent à la fois des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Ce jeu représente le chef d'oeuvre par excellence pour mon année vidéoludique 2018. La trame de départ est la suivante : vous êtes expert/experte en assurance (le sexe est aléatoire et joue sur littéralement trois lignes de dialogue) pour la Compagnie britannique des Indes Orientales en l'année 1807. L'Obra Dinn, parti de Falmouth (Angleterre) en 1802 et disparu sur la route vers les Indes en 1803, est brusquement réapparu non loin du port d'où il est parti. Alors que les premiers observateurs ne remarquent d'âme qui vive à bord, vous êtes chargé de découvrir ce qu'il est advenu de cet indiaman durant son voyage, afin de pouvoir rapporter les événements à la Compagnie des Indes et que les indemnités soient correctement réglées. Pour cela, le joueur sera aidé de deux objets, l'un aussi mystérieux que l'autre : un livre et une montre à gousset. Le premier, qui vous est envoyé par un étranger, vous octroie toutes sortes d'informations allant du plan du navire à la liste de l'équipage en passant par un glossaire. Le plus important réside dans une structure simple, en dix chapitres, rapidement dressée par l'auteur du livre qui vous demande de compléter ces chapitres (à l'exception d'un qu'il se réserve en attendant que vous lui renvoyiez l'ouvrage complété). L'autre objet, qui est la clé et toute l'innovation du gameplay, va permettre de revivre (de manière originale, mais je ne vous en dis pas plus dans cette évaluation) les différents moments de l'Obra Dinn, dont la traversée aura connu un certain nombre d'écueils. Avec ces deux outils, vous allez donc vous passer le film des événements et devoir vous lancer dans un gigantesque mélange de "Qui est-ce ?" mêlé au Cluedo. En effet, l'objectif est diaboliquement simple dans son énoncé et terriblement ardu dans sa réalisation : déterminer l'identité (à partir de deux croquis et d'une image) de chacune des 60 personnes ayant embarqué ainsi que leur "Sort", c'est-à-dire la cause de leur mort et, le cas échéant, la personne qui a causé leur trépas. Le gameplay est simpliste au possible, se limitant à l'ouverture de portes, à la lecture du livre et à l'activation de la fameuse montre à gousset. Le cœur du gameplay réside dans le cerveau des joueurs, cerveaux qui seront mis à contribution, qui seront chauffés à blanc et qui tourmenteront leur possesseur de réflexions et de suppositions aussi bien durant la période de jeu que dans leur vie quotidienne, tant que l'épilogue n'aura pas été atteint. Parce que c'est ça Obra Dinn : un vortex qui aspire les pensées du joueur qui voudra à tout prix connaître le Sort du navire et de ses occupants. Pour cela, les indices affluent, sans être pour autant évidents. Un joueur verra tel détail qui lui permettra de déduire l'identité d'un personnage, là où un autre joueur aura lui aussi réussi à révéler ce même personnage par un tout autre élément. Pour certains personnages, il faudra d'ailleurs avoir un œil particulièrement affûté ou se résoudre à faire des suppositions par défaut ... Sur le plan graphique, on reconnaît l'aspect minimaliste de Lucas Pope, créateur de Papers, Please. Néanmoins, quelle direction artistique à tomber ! Il s'agit véritablement de pointillisme, il y a un réel sens du détail sur les visages, les vêtements, les éléments du bateau ... On aurait pu craindre qu'un tel aspect graphique puisse nuire à la visibilité et, forcément, nuire au bon déroulement de notre enquête. Je vous rassure : ce n'est absolument pas le cas, tout est parfaitement clair et on peut profiter de cette DA unique en son genre tout en n'étant pas freiné dans nos observations. Les musiques, elles aussi assez simples dans l'ensemble, témoignent encore une fois d'un véritable talent de la part de L. Pope. Chaque chapitre possède sa musique associée et à chaque fois, le mariage est à la fois unique et parfait. Le joueur se retrouve plongé dans une ambiance sonore qui traduit, la nostalgie, le drame, l'accélération de l'intrigue, le désespoir, la fin de tout ... En fait, c'est tout le sound design qui est remarquable. Les effets sonores remplissent bien leur rôle, tandis que les doublages (puisqu'il y a évidemment une bonne partie de l'équipage qui "prend vie" par la parole) prennent souvent le joueur aux tripes, traduisant de l'urgence et de l'aspect dramatique du moment. Enfin, l'histoire, sans être un bouleversement complet, présente une narration sans réelle faille, prenante et haletante. Les différentes scènes auxquelles le joueur assiste sont suffisamment fournies de différents détails et d'informations implicites, servant non seulement à avancer dans son enquête, mais également à comprendre toute une série de sous-histoires et d'événements qui s'enchaînent de chapitre en chapitre. Bref, vous l'aurez sans doute compris grâce à mon enthousiasme : ce jeu est formidable, incroyable, exceptionnel, brillant et intelligent. Il vaut son prix plein, par ses qualités intrinsèques et par sa durée de vie allant (en faisant une fourchette large puisque cela dépend complètement du joueur) de 8 à 15 heures, ce qui est plus que correct pour un jeu de ce type. Jouez-y !Afficher plusAfficher moins
Points positifs : - Concept original et intelligent - Direction artistique originale également : seulement deux couleurs, et des effets de trame pour jouer sur les contrastes. - Les scènes, quoique figées, sont très dynamiques et retranscrivent bien les échelles ainsi que la puissance des coups. Quelques détails cachés bien trouvés. - Bons bruitages, l'ambiance y est ! Des acteurs de chaque pays ont été recrutés, parfois pour une seule ligne de dialogue. - Des éléments auxquels je ne m'attendais pas dans le scénario. - Une retranscription fidèle de la vie sur un bateau à l'époque, qui m'a permis de mieux comprendre la configuration des lieux et la répartition des tâches. Points négatifs : - Les scènes sont parfois peu lisibles. Deviner les identités nécessite parfois de s'appuyer sur des différences de couleur. Vu qu'il n'y en a que deux et vu les effets d'ombre et de lumière, difficile de s'y fier... - Trop difficile ! Certaines identités sont devinables avec des indices subtils mais bien présents, tandis que d'autres nécessitent forcément (selon moi) d'avoir recours au bruteforce, ce qui est dommage et lassant. Revoir les scènes en boucle à la recherche d'un indice finit par être assez agaçant également lorsque l'on a en réalité vraiment fait le tour. - L'accès aux scène est fastidieux. Trouver le corps, voire les corps intermédiaires permettant d'observer celui qui nous intéresse... Un accès direct depuis le livre aurait été préférable après avoir visionné chaque chapitre en entier. --- Ma note : 4/10 (raté) Temps de jeu : environ 13 heures Jeu terminé le vendredi 2 octobre 2020Afficher plusAfficher moins
FR Premières impressions : v. 0 - Impressionnant, “The Return of the Obra Dinn” est impressionnant ! Beaucoup de ceux qui avaient touché aux rouages de “Papers please” étaient impatients de voir ce que Lucas Pope allait produire ensuite. Le nom “Obra Dinn” est apparu relativement tôt, nimbé de mystère, mais clairement éloigné de P.P. Pope réussit son coup en beauté et transforme son obsession pour l’identité en quelque chose de très différent. Le « volume » de la communication autour du titre est assez bas sur le plan de l’expérience offerte. Peu d'indices vous mettront sur la piste si vous vous intéressez aux élément officielles. Découvrir la mécanique de fonctionnement du jeu fait partie de lui, et dans ce cas, j’ai envie de le respecter. Il faut environ 30 à 60 minutes pour la saisir, en faire le tour et typiquement c’est ici que viendrait le détail de l’expérience… je vais donc vais laisser cela dans l'encart ci-dessous. Pour ceux qui souhaitent se réserver cette phase pour eux-mêmes, sautez-le ! À nouveau, évitez ce passage pour découvrir par vous même... ...l'intrigue Le propos de “Return of the Obra Dinn” est simple : début du 19e siècle, un bateau d’agrément que l’on croyait disparu surgit de nulle part au large de l’Angleterre. Vous travaillez du côté de l’assurance et avez pour tache d’évaluer la situation du vaisseau. À bord, c’est un navire fantôme, il n’y a pas âme qui vive, très vite il devient évident que l’ensemble des quelques dizaines de membres d’équipage et les passagers sont morts (ou disparu). Concrètement vous enquêtez sur le destin de l’ensemble des occupants du navire. Il s’agit donc de plusieurs dizaines d’enquêtes à mener, à délier. Pour ce faire vous êtes doté de deux éléments essentiels, un livre reprenant des informations évidentes comme le manifeste des passagers, les plans, etc. Et surtout une montre gousset un peu particulière, « memento mortem » elle s’emballe à l’approche d’un cadavre. Enclenchez l’action et vous allez voir en flash-back les derniers instants de la personne présentement décédée. Intéressant non ? ...le concept Chacun de ces moments est articulé de façon identique. Un extrait audio se joue, vous entendez l’action sans la voir. Lorsque ce passage se termine, votre vision revient et vous vous trouver sur les lieux à l’instant de la mort, la scène est comme sur pause, vous pouvez alors marcher, observer, de quoi jauger la situation, vous faire votre idée. Votre tâche se précise alors, rapidement votre grand livre s’ouvre pour tenter de vous faire consigner 2 informations : qui est mort ? Comment est-il mort ? Voilà le cœur du jeu. Alors vous vous en doutez, sur la cinquantaine de morts, on peut compter sur les doigts d’une seule main les cas pour lesquels on peut récupérer l’identité et la cause de la mort avec un seul extrait. L’identité du défunt no. 1 se dévoile lorsque vous entendrez et verrez l’histoire du cadavre 17. Et évidemment pour le défunt no. 2, il vous faudra recouper les histoires des numéros 14, 42, 33 et 26. C’est complexe voir vertigineux, les solutions et histoires se présentent sans aucun ordre. Il faudra toujours être attentif, un détail important peut surgir n’importe où et à tout moment et avoir une nature inattendue, « c’était mon frère », « c’est notre timonier ». Comme une partie de « qui est-ce » puissance 10 en emballée dans un scénario très consistant façon piraterie. Si le jeu propose une série d’outils pour y arriver (ils sont délibérément incomplets), je n’avais pas ressenti un tel côté papier/crayon depuis longtemps dans un jeu vidéo. ...la mécanique Les outils sont rudimentaires. Votre livre, organisé comme un roman, affiche le titre de chaque chapitre laissant deviner leur contenu à venir. Ce livre se remplit de l’histoire au fur et mesure que vous la découvrez. Et ce n’est pas anodin si la première partie du livre que vous commencerez à compléter est la conclusion. Le plus souvent les pages contiennent des fiches des sur les personnes. Elles récapitulent qui était présent sur les lieux de la mort, consigne une transcription des paroles dites alors. Les liens laissés par le créateur au sein de votre livre/référence sont minces, cliquez sur une personne présente pour la repérer sur la peinture générale de l’équipage, retourner aux autres souvenirs dans lesquels cette personne est apparue auparavant… “Return of the Obra Dinn” est massif, soutenu, limite indigeste. Sa durée de vie se profile comme étant assez haute (une dizaine d’heures ?). Au moins aussi austère que “Papers Please” on s’y déplace à la 1ère personne. Là où des jeux jouent la carte du « charme retro », RotOB s’y oriente frontalement, sans artifice. En parlant de cela, le jeu offre un rendu 3D extrêmement propre, mais qui est ensuite « sali » avec un filtre qui pixélise, qui fait chuter la définition de ce qui est montré. Le jeu n’a pas de panneau d’options graphique, il donne une unique fenêtre Full-HD qui elle fait l’objet d’un upscale pour s’étendre sur tout votre écran et ça c’est un problème. Le filtre qui traite la 3D rend un résultat trop peu lisible une fois agrandi et le jeu vous demande d’avoir une bonne faculté à identifier une personne ou ce qu’elle fait… ça n’empêche pas de finir le jeu, mais cela peut s’avérer frustrant par moment. Le récit offre des facettes « fantastiques » (plutot Jules Verne que H.P. Lovecraft en passant), mais demeure extrêmement crédible et mature, sans être noir l’atmosphère est dure et sombre, les morts violentes sont dépeintes sans compromis. L’audio est bluffant, les bruitages sont époustouflants, très travaillés — des os qui craquent, la chaire qui se déchire. Chacun des protagonistes est doublé dans sa propre langue, les Russes parlent russe, les étrangers ont un anglais approximatif, les Indiens s’adressent en Hindu entre eux et en anglais pour les autres. En parlant de langue, je peux mentionner la traduction, elle est remarquable, fidèle et de qualité. C’est d’autant plus admirable que le titre utilise beaucoup de termes maritimes spécifiques. Moi qui ai malheureusement pris l’habitude de voir des trad. dégueulasses entre le franglais, la traduction automatique et un Québécois un peu trop spécial, ça me fait du bien ! Tout est traduit point de vue texte, mais pas les voix, ce n’est pas du tout gênant, c’est bien plus immersif comme ça. RotOB a un cachet très spécial et il est poli, très bien pensé. Il n’est pas parfait, si je regrette la définition qui aurait pu être relevée sans pour autant compromettre l’aspect artistique, il comporte aussi beaucoup d’animations qui sont parfois trop longues et se répètent de manière artificielle. Le créateur refuse également de placer dans son titre des fragments d’histoire gratuits, pas de bouquins à ramasser, rien à collectionner… Le seul moyen de découvrir le Lore ce sont les cadavres et pourtant ce Lore est riche et sa compréhension critique pour mener à bien votre mission. Il est très difficile à apprivoiser, pas exactement accessible et même si vous en tombez amoureux il n’est pas dit que vous parviendrez à le finir tant l’investissement demandé est fort, mais il vaut la peine que l’on essaye, définitivement. cf. Orwell, The Sexy Brutale - -SmithfieldAfficher plusAfficher moins
Obra Dinn n'est pas un mauvais jeu, il a juste été une source de frustration immense pour moi. Tout d'abord, il est frustrant dans son gameplay : les "découvertes" sont répétitives, toujours sur le même modèle (trouver un corps, suivre l'âme, examiner la scène de mort, trouver un corps, suivre l'âme, examiner la mort, ad nauseam) et LENTES AS ♥♥♥♥. On s'ennuie ferme, le tout se traîne grave, l'âme fait des détours pour aller au point OU ON SAIT DEJA QU'ELLE VA ALLER et pire on est OBLIGÉ de la regarder se promener sinon elle n'avance pas. Difficile de faire plus maladroit et difficile de faire plus chiant. Ensuite, les outils de déductions sont vraiment perraves. J'ai ALT-F4 de rage alors que j'avais sous les yeux 2 cadavres sans têtes et qu'il était impossible dans le carnet de noter la cause de la mort de ces 2 passagers (oui ils ont pas de têtes, décapité me semble un pari assez safe). OK peut être que j'aurais du le faire plus tard, mais comment tu t'attends à ce que je m'en rappelle si je peux rien noter jeu hein ?! Je connais pas leur nom, ils ont la même gueule des 30% de l'équipage, et dans 5 minutes j'aurais oublié les traits de leurs visages parce que tu me bombardes de gens et que j'ai aucune envie de passer 20 minutes à chercher dans ton interface atroce pour revivre la scène de leur mort (après l'avoir retrouvée). J'insiste, Obra Dinn n'est pas un mauvais jeu. Essayez le si vous pouvez, mais c'est très loin d'être "le meilleur jeu d'enquête jamais réalisé" ou ce genre de ♥♥♥♥♥♥♥♥. C'est juste un Walking Simulator sous prozac qui vous demandera d'avoir une bonne mémoire... et vraiment beaucoup de patience.Afficher plusAfficher moins
Mais quelle Claque ! L'ambiance à bord de l'Obra Dinn m'aura laissé pantois ! Jamais au grand jamais je ne suis tombé sur un gameplay similaire ! J'ai été plongé dans l'enquête en 2min pour ne plus m'arrêter d'y penser de jour comme de nuit ! Je me suis tordu l'esprit à revivre les scènes, déduire d'indices saugrenus, comprendre des choses évidentes, et savourer les validations chaque groupe de 3 personnages. L'ambiance sonore est juste parfaite ! On s'y croit, on vit les scènes tellement intensément. Les craquements des gréments Le souffle du vent Les accents de tout continents La souffrance des mourants Les os qui craquent Les tirs de pistolets etc L'histoire est prenante. On comprend petit à petit l'ensemble du livre. Mais il vous faudra de la patience pour s'y retrouver dans les pages du livre. Comprendre ce qui se passe avant, après les scènes que vous vivrez. Tout ça semble relativement chaotique mais vaut vraiment le coup ! Foncez sans hésiter !Afficher plusAfficher moins
de bonnes idées, un concept et un gameplay originaux, une histoire qui pourrait être prenante...mais 2 gros obstacles font que je ne recommande pas ce jeu: - navigation entre les différents souvenirs insupportables au bout de quelques heures - navigation dans une même scène fastidieuse (suivre la lumière...on sait déjà où elle va aller mais obligation d'attendre!) le jeu est difficile, ce qui en soit ne serait pas un problème si la navigation entre les souvenirs et dans les scènes était intuitive, là on perd du temps, on s'impatiente, on oublie les traits des personnages, il faut revenir en arrière... bref, peut être que les fans du genre apprécieront, mais pour les joueurs "amateurs" d'énigme comme moi ça peut vite devenir rébarbatifAfficher plusAfficher moins
Certains jeux ont vraiment une âme. Le 1er contact avec Return of the Obra Dinn a pourtant été décevant : je ne comprenais pas trop pourquoi ce jeu (certes très sympa) avait amassé beaucoup plus d'éloges qu'il n'en méritait à mes yeux en première analyse... Bien sur, le principe est original, tout est fonctionnel, l'enrobage est réussi, mais vu ses notes, je m'attendais à de l'exceptionnel! Ce n'est que plus tard que j'ai compris. Quasiment tout dans ce jeu est un paradoxe intriguant. Son concept de découvrir l'identité et le sort de la cinquantaine de cadavres est une proposition à la fois simplissime, et extrêmement complexe. Le souci du détail et l'intelligence avec laquelle ce sac de nœuds a été emmêlé pour que le joueur puisse le démêler ensuite, puis déduire simplement un nom et 3 mots de destin sur chaque portrait apportent une profondeur inattendue à l'expérience. L'esthétique étrange en deux couleurs parvient à allier miraculeusement un souci du détail hallucinant et un rendu épuré et simplifié jusqu'à l'extrême limite, mais sans jamais rendre le jeu illisible ou irréaliste. Les excellents doublages (uniquement anglais) sont diffusés en différé, juste avant les scènes fixes sur lesquelles on enquête... et pourtant ça fonctionne comme si on y était. L'ensemble est emporté par un sound-design quasiment irréprochable, qui réussit l'exploit d'immerger complètement le joueur dans cet univers si singulier à l'allure tellement particulière. Certes, d'infimes détails seraient presque perfectibles : - L'ergonomie du livre : Je n'ai jamais compris pourquoi "Q" ramenait au sommaire et "A" à la page précédente plutôt que l'inverse par exemple. - La ritournelle diffusée lors du rapport d'assurance est étrangement répétitive alors que le reste de l'ambiance musicale est absolument irréprochable. - Pourquoi les portes qu'on ouvre se referment-elles toutes seules de façon agaçante? Chipotages... Car l'intrigue m'a obsédée jusqu'à ce que j'en voie le bout - mon petit esprit laborieux continuant de faire des associations méthodiques sur l'enquête même une fois le jeu éteint! Inconsciemment je chantonne encore certaines mélodies qui ne me sortent pas de la tête des jours après l'avoir bouclé, quant à l'Obra Dinn, il restera pour moi un lieu nimbé d'une aura mystérieuse, à l'esthétique tout particulièrement marquante. Je n'ai vraiment réalisé l'étendue de la qualité de ce titre que lorsque j'ai eu conscience du ressenti particulier et agréable que m'a procuré l'expérience dans son ensemble. Je pense qu'on risque peut-être une légère déception en attendant trop de Return of the Obra Dinn uniquement sur ses mécaniques et son gameplay - en revanche, son inestimable valeur ajoutée est de bénéficier d'une incroyable personnalité... Et c'est sans doute pour ça qu'il sort incontestablement du lot. Brillant.Afficher plusAfficher moins
Peut-être en avais-je eu de trop hautes attentes, (critiques extrêmement positives sur Steam) mais le gameplay affreusement répétitif, (scanner un cadavre, revivre le souvenir de sa mort, noter sur un carnet qui a tué qui et comment, souvenir à l'occasion duquel on repère un autre cadavre, répéter 60 fois) la confusion de certains enchaînements de situations, et des graphismes monochromes pixelisés parfois peu lisibles, rendent mon expérience terriblement pénible. J'ai identifié 9 ou 12 passagers correctement en 5 heures de jeu, mais mon enthousiasme a tellement périclité que je ne suis pas certain de relancer le jeu.Afficher plusAfficher moins
Quand chaque mystère résolu vous rapproche peu à peu d’un chef d'œuvre intemporel qui redéfinit le concept d'enquête et d’immersion dans le jeu video ! La croisière ne s'amuse plus trop sur l'Obra Dinn… Dans un monde où les jeux vidéo sont souvent dominés par des graphismes impressionnants et des mécaniques de gameplay complexes, rares sont ceux qui parviennent à se distinguer par leur capacité à allier simplicité, réflexion et immersion. Return of the Obra Dinn, développé par Lucas Pope, est l’un de ces rares jeux qui repousse les limites de l’innovation tout en offrant une expérience captivante et réfléchie. Avec sa direction artistique unique, son gameplay intelligent et son atmosphère envoûtante, le titre s’impose comme un chef-d’œuvre qui mérite d’être exploré et apprécié en profondeur ! Une DA inédite ! L’un des aspects les plus marquants du jeu est sans doute sa direction artistique audacieuse qui opte pour un style visuel en 1-bit (référence aux premiers jeux vidéo Macintosh des années 80) tout en créant une esthétique originale et intemporelle. Les personnages, les décors et même les animations sont représentés à travers des pixels duo-chrome, offrant une représentation simple mais incroyablement efficace de l’univers du navire Obra Dinn ! Ce choix artistique remarquablement réalisé ne se limite pas à un simple hommage au passé des jeux vidéo, il est également parfaitement adapté à l’ambiance du jeu. Le contraste frappant entre les ombres et la lumière crée une atmosphère mystérieuse et intrigante, qui plonge immédiatement le joueur dans l’univers du navire abandonné. Le style 1-bit ne se contente pas de donner une sensation de nostalgie, il renforce aussi l’immersion. Chaque scène, chaque interaction se déroule dans un espace figé dans le temps où les personnages sont capturés dans des moments de tension ou de peur. Ce traitement minimaliste mais précis de l’image fait écho à l’idée de déduire l’histoire de chaque membre d’équipage à partir de fragments d’informations, exactement comme un détective analysant une scène de crime. Captivant et stimulant Le cœur du jeu réside dans son gameplay, qui repose sur l’observation, la déduction et la réflexion. Le joueur incarne un inspecteur envoyé à bord du navire Obra Dinn pour enquêter sur la disparition mystérieuse de son équipage. Le défi du jeu consiste à identifier l’identité et la cause de la mort de chaque membre de l’équipage, en se basant uniquement sur les indices visuels et auditifs disponibles. Pour ce faire, le joueur utilise une montre spéciale qui lui permet de revivre les derniers instants de la vie des membres d’équipage. L’une des forces de Return of the Obra Dinn réside dans son approche du puzzle. Le jeu ne vous guide jamais directement vers la solution. Au contraire, il vous invite à observer chaque scène sous différents angles, à écouter attentivement les indices dans les dialogues, et à relier des éléments entre eux pour reconstituer le puzzle. Chaque mort est un mystère à résoudre, et chaque découverte, aussi petite soit-elle, vous rapproche un peu plus de la vérité. Cette liberté d’interprétation, cette recherche constante de la vérité dans un océan d’incertitudes, est ce qui rend le gameplay aussi addictif. Le jeu ne se contente pas de vous demander de résoudre un seul mystère. Il présente des énigmes qui sont toutes interconnectées, vous poussant à faire preuve de logique et à analyser minutieusement les indices pour découvrir non seulement qui est responsable de chaque mort, mais aussi dans quel ordre et de quelle manière. Un chef-d’œuvre d’enquête et de narration Bien que le jeu ne repose pas sur des dialogues complexes ou une histoire linéaire, il parvient à raconter une histoire fascinante à travers des indices et des images. Chaque personnage, qu’il soit un membre de l’équipage ou une victime de l’Obra Dinn, a une histoire à raconter. Le défi pour le joueur est de reconstituer ces histoires en observant les détails les plus infimes dans les scènes du navire. Le jeu nous plonge dans une histoire de mystère, de trahison et de survie. L’intrigue se déploie progressivement, comme une toile d’araignée complexe, où chaque petit détail a son importance. La richesse des personnages, même si elle est suggérée plutôt qu’expliquée en profondeur, fait de chaque rencontre une découverte. Le joueur n’est pas simplement un observateur passif, mais un détective actif qui doit tordre et manipuler les informations pour comprendre le sort de l’équipage. L’écriture de Return of the Obra Dinn est d’autant plus impressionnante qu’elle parvient à éviter les pièges de la narration traditionnelle. Pas de longs monologues ou de scènes de dialogue interminables. Tout se joue dans l’interprétation des faits et des indices. C’est une narration non linéaire, où le joueur doit reconstituer le puzzle dans l’ordre qu’il choisit, mais dans laquelle chaque pièce de l’énigme ajoute de la profondeur à l’histoire générale. Immersion sonore La bande-son du jeu mérite également une mention spéciale ! Composée par Lucas Pope lui même, elle ne cherche jamais à dominer les événements mais plutôt à renforcer l’atmosphère du jeu. Les sons du navire, les bruits de fond, les murmures lointains et les cloches de tempête jouent tous un rôle dans l’immersion, créant une ambiance de tension constante. La musique, presque absente dans les moments d’enquête, laisse place aux sons environnementaux, qui évoquent à la fois la solitude du navire et le danger imminent. Lorsque la musique se fait entendre, elle est souvent utilisée pour accentuer un moment clé, une découverte choquante ou une révélation. Cette utilisation minimaliste mais précise du son crée une expérience sonore unique et d’une qualité rare. 📎 Un titre qui parvient à capturer l’essence de l’enquête et du mystère d’une manière que peu d’autres jeux ont réussi à égaler. Son approche minimaliste tant visuelle que narrative, renforce l’expérience en incitant le joueur à réfléchir, à observer et à déduire. La combinaison de sa direction artistique, de son gameplay intelligent et de son écriture subtile en fait un jeu incontournable pour les amateurs de puzzles et de récits complexes. Lucas Pope réussi ici à concevoir une œuvre qui ne se contente pas de divertir mais qui stimule l’intellect et fait appel à notre sens de la curiosité et de la logique. Return of the Obra Dinn ne se contente pas de raconter une histoire, il nous invite à la découvrir par nous-mêmes, pièce par pièce, tout en nous offrant une expérience immersive et gratifiante qui s’inscrit d’ores et déjà comme une référence dans l’histoire du JV. Vous avez aimé cette évaluation ? N’hésitez pas à venir me retrouver en live sur TwitchAfficher plusAfficher moins
Je suis fan des jeux de pope, mais j'avoue, je me suis fais complètement chier.... On passe de scène en scène sans savoir pourquoi, on suis la trame du jeu, voila.... il faut remplir le carnet et mettre des noms sur des grouillots qu'on voit crever 5 fois... Même si on s'en fou de savoir comment ce c**** s'appelle ! Sans oublier de suivre la lumière, qui tourne autour de tous les poteaux du bateau.... Je suis pas du tout adepte. Beaucoup le sont et tant mieux pour eux. Par contre le game design est incroyable il faut bien l'avouer, et j'oubliais la musique, vraiment cool et dans le thème. Dommage que le jeu soit chiant.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont un instantané archivé, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.