
Rise of the Tomb Raider™
Historique des prix
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01À propos de Rise of the Tomb Raider™
Rise of the Tomb Raider™ suit Lara Croft lors d’une expédition dans les étendues sauvages de Sibérie. À la recherche de la cité perdue de Kitezh, elle chasse, récupère des ressources et fabrique des armes tout en devançant Trinity. Les combats décrits vont de la furtivité aux fusillades, et les tombeaux anciens réservent pièges et énigmes. Les joueurs Steam attribuent au jeu 94% d’avis positifs sur 127 754 avis. La version Steam pour PC propose interface, audio et sous-titres en français. Sorti le 9 février 2016.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 2,72 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | Oui |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | Oui |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
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| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | Oui |
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Néerlandais | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | Oui |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Coréen | Oui | Oui | Oui |
| Arabe | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam pour PC · 2026-10-12
02Avant d’acheter
Modes et manette
La version Steam pour PC offre une prise en charge complète des manettes. Elle propose un mode solo et un coop en ligne.
Langue
L’interface, l’audio et les sous-titres sont disponibles en français.
03Questions fréquentes
Quelle est l’histoire ?
Lara part en Sibérie à la recherche de la cité perdue de Kitezh et affronte l’organisation Trinity.
Y a-t-il un mode coop ?
Oui. Le mode Endurance coop en ligne permet à deux joueurs de survivre ensemble dans des conditions extrêmes.
Que fait Lara dans la nature ?
Lara chasse des animaux, récupère des ressources et fabrique des armes. La description mentionne des approches allant de la furtivité aux fusillades.
Que trouve-t-on dans les tombeaux ?
Les tombeaux proposent des pièges mortels, des énigmes environnementales et des textes anciens à déchiffrer.
“The best-balanced entry in the Survivor trilogy, folding optional tomb puzzles, stealth hunting and snowbound exploration into one solid whole”
Notre verdict
Add the six dimensions together and Rise is a game with bright strengths and honest weaknesses — not flawless, but solid enough, and the entry in the Survivor trilogy most worth returning to.
Where it sits in time and in the series
Back at its 2015 launch, Rise didn't break cleanly. It arrived first as a timed Xbox exclusive and then ran straight into the marketing juggernaut of Fallout 4, and its attention got diluted for a while. As it rolled out across platforms, though, the new Lara won players over and the word-of-mouth curve climbed. Looking back now, its coordinates are crisp: the eleventh mainline entry, the middle child of the reboot trilogy, and the best-balanced of the three.
That bridging position is the key. The 2013 reboot showed Lara becoming an adventurer on the edge of death; the Shadow finale showed the cost of her fixation; Rise lands in the human middle — already capable, not yet hardened, carrying the green warmth of the first game and the early certainty of the last. That "getting better" state makes it the trilogy's most comfortable entry point: newcomers aren't scared off by backstory, veterans get a complete arc of change. If you could only play one of the three, Rise is usually the safest answer.

Who should buy it, who should hesitate, and whether it can be replaced
So who is it for? If you value exploration and puzzle-solving as much as stealth and avoidance, and you also want cinematic staging and flesh-and-blood character growth, Rise is almost tailored to you — its challenge-tomb puzzles, skill progression and snowbound exploration keep handing you discoveries across dozens of hours. Flip it around: if you only want pure, punchy confrontation, have no patience for puzzles or collectibles, or care deeply about a long, meaty main story, it may leave you a little flat — the ten-hour campaign is short, narrative drive is its acknowledged soft spot, and combat loses freshness once the approach calcifies. Aim your expectations at "exploration and puzzles" rather than "narrative thrill" and it goes down far smoother. On editions, just grab the 20 Year Celebration; it bundles every DLC and is the cleanest pick for nearly everyone.
Which leaves the core question: viewed from 2026, what about Rise is hardest to copy? The answer is the way it folds optional physics-driven tomb puzzles into a whole expanse of revisitable Siberian wilderness. Its most direct rival, Uncharted 4: A Thief's End, is the stronger cinematic storyteller, but its exploration is fundamentally a polished linear corridor — it lacks Rise's optional-tomb puzzle depth, its progression freedom, and the replay value that follows. The trophies back the weight class: a D.I.C.E. Outstanding Achievement in Character, a Writers Guild of America award for game writing, and an OpenCritic 86.4 that squeezes into the top-five-percent Mighty tier. Rise isn't the game that keeps you up all night for the plot. It's the game you keep reopening for the next tomb, the next stretch of snow — and that durable pull is exactly what so many of its peers still haven't managed to reproduce.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
FR Réquisitoire : v. 1 - Level Design Une “Rail-aventure”. Les zones de Rise of the Tomb Raider (RTR) sont des microvallées fermées (comme en 2013). Les traverser de part en part prend difficilement plus de 3 min. Tout le pourtour de cet espace cloisonné est parsemé d’entrées, poche/couloir, ours/loups, une babiole dans un coffret au fond et basta. Il n’y a jamais qu’un seul moyen d’atteindre un endroit, faute d’avoir pensé leur zone en terme de verticalité, on a laissé des tyroliennes, disgracieuses partout (un comble). CD ne s’est pas fatigué à cacher grand-chose, ils avaient mieux : conditionner votre accès à une zone bonus à un item à débloquer. Dans un environnement ouvert (Batman), c’est passable, mais dans la succession de couloirs/vallées ça devient aberrant. Le jeu n’offre pas même d’embranchement en Y, je prends à gauche et je ferais la droite plus tard ? Non, non c’est tout droit. Le même principe s’applique lorsque vous escaladez quelque chose, sauf que là, les points d’accroche étant systématiquement détonnant par rapport au reste du décor, difficile d’hésiter longtemps. (un titre fait-il mieux ? Submerged proposait de l’escalade plus répétitive, mais aussi terriblement plus ambiguë) Dans RTR il n’y pas de chemin ou de voies, il n’y que des flèches brillantes pointant la bonne direction. Il n’y pas de vallée, que des entonnoirs illuminant leur issue. Interactions S’agripper, sauter, lâcher, soit 3 touches. Une barre à partir de laquelle il faut se lancer ? Faites un saut unique, tout le reste est auto : attraper, balancer, lâcher, réception — l’élan est systématiquement non essentiel. Plus tard, frappez la touche d'accroche Lara lancera son Bat-grappin, sans que vous ayez besoin de viser. Quelques fois votre prise est mal assurée et doit être confirmée en moins de … 4 secondes. Si une action s'est passée aux limites des portées tolérées vous verrez souvent Miss Coft se téléreporter pour corriger sa position. Jamais vous ne pourrez faire appel à votre imagination pour gravir quelque chose et même si vous le vouliez, le reste du décor est verrouillé, et si à la faveur d’un glitch vous atteignez un tel endroit, vous vous mettrez spontanément à tomber/glisser (Un titre fait mieux ? Tous, même Thief). Soin ? Munition ? Ce sont des craft presque “instant” à faire en plein combat, on s’y croirait ! Puzzle Les plus grands puzzles sont situés sous terre, une caverne géante qui héberge une autre mégaruine, c’est ce ressort qui est sans cesse employé pour tenter de vous mettre dans la peau d’un explorateur. Les puzzles sont basés sur une salle à remplir/vider, le problème est toujours atomique, 1 seule clé. Tout dans ce jeu est fait pour annihiler l’immersion. Tout est surjoué, surexploité sans imagination. Tyrolienne, murs invisibles... Et s’il y a des puzzles, ce n’est que parce que les développeurs ont soustrait un ou des éléments, à la physique ou au réalisme. « Aaaah si je vais là je pourrais résoudre le problème > Mur invisible. Aaaah si je pousse cette planche sur l’eau alors je pourrais f… > Lara ne peut pas pousser la planche… encore et encore, après Portal 2, après The Talos Principle c’est consternant. Difficulté Moins de 20h en étant très (très) lent, en m’imposant de régler 9 situations sur 10 à l’Arc plutôt qu’avec une arme ordinaire et en prenant de longues pauses pour faire des screenshot, voilà : complétion à 75% et en difficulté max. 4/4. Cet opus, tombe largement sous les 15h pour quelqu’un d’efficace. La difficulté 'survivant' est pitoyable (et je suis poli), inutile d’être furtif ou d’économiser des munitions, la méthode bourrin a fonctionné 10 fois sur 10, Si vous êtes en forme, toute situation peut-être résolue au corps à corps (piolet). Les combats demeurent mal calibrés (timing pour déclencher le QTE pour les ennemis avec bouclier, il faut le lancer avant le début de l’animation du soldat), portée infinie (pas loin) pour l’arc qui tire des flèches non soumises à la gravité. Par ailleurs on a affaire à l’un des tout rares AAA TPS dans lequel on ne peut mourir. Si vous « décédez » cela n’aura aucun impact, pas de pénalité, pas plus d’annulation des découvertes faites avant votre mort, cela s’appelle ‘téléportation’. Trame L’opus Reboot de 2013 n’a jamais existé et n’a servi à rien. Une gosse plus endurante et apte à la survie qu’une escouade de Seal. Un méchant Russe. Une belle-mère adepte de la duplicité et c’est pesé. Certains épisodes de sitcom de 20min vont plus loin que ça. À la fin les personnages nouvellement arrivés sont tous mort ou disparu et au final rien n’a changé, Lara n’aura même pas ramené une photo. « Oh de toute façon, il vaut mieux que le monde ignore l’existence de ces peuplades, sinon ils ne pourront plus vivre…» Lara ? Tu es sûr que tu ne voulais pas garder celle-là pour ton couronnement à Miss Angleterre. Quant au reste, des ruines byzantines dans le sous-sol sibérien liées à un prophète mort en Syrie saupoudrée de parchemins grecs… j’ai du mal, surtout quand seule une zone colle avec la région géographique (Sibérie). Au fait, si on essayait de mêler le spirituel au scénar. pour amener plus subtilement une composante mystique ? NON, magie, paranormale, la totale ! De toute manière, bientôt vous déboucherez sur une vallée typée Seigneur des Anneaux, armure en cuire, forge et cité elfe en fond... Pourquoi ? C’est un refus systématique d’innovation, de remise en question. Tiens, si on se libérait un peu du mode « aventure en un lieu unique » pour permettre une histoire plus variée et crédible ? Non. Une obsession pour un lieu unique, dans lequel on progresse de manière linéaire. Tiens, il suffirait d’abandonner le format plan-séquence pour améliorer l'ensemble. Et au fait, les survival ont le vent en poupe, on pourrait en introduire des éléments, la gestion du froid à tout hasard… naaaan, Lara plonge dans des lacs gelés toutes les 2 min ! RTR est un titre simpliste et méprisable. Il copie-colle Tomb Raider 2013 sans questionnement, sans avoir rien à dire. C’est précisément la recette qui reconduira cette franchise dans les oubliettes desquelles elle à eu tant mal à sortir. Un jeu no-brain pour les enfants s’il n’était pas déconseillé au moins de 18 ans (pourquoi ? Parce quand Lara crève, c’est toujours très brutal). Qu’est-ce que RTR ? Un chaînon manquant entre les AAA de salon et les jeux pour tablette. C’est un Résident Evil Révélation 2 en moins bon, du scoring, de la complétion à comparer avec les Leaderboards. Le système de cartes aléatoires pour customiser une part ? J’ai pas le temps pour les conneries là, désolé. J’aimerais souligner rapidement, l’animation faciale et le niveau de détails. Un bon portage PC, c'est certain. Le travail technique sur l'environnement (à l'exception des intérieurs modernes/purement naturels et les vallées extérieures) est réalisé avec une qualité hors normes, impressionnant ! Pas loin de ce qui se fait de mieux, le titre est déjà la coqueluche des Shoters et à juste titre. L’inspiration des ruines classiques abandonnée (cf. 'Cathédrale') a un très grand standing (mais évoque un 'showcase' trop vide), certains de ces décors rappellent la minutie technique et l’obsession pour la justesse artistique des plus grands. Cela ne manque pas de me rappeler en partie l’atmosphère si soignée de Thief.Afficher plusAfficher moins
Gros fan du premier Tomb, puis du deuxième, puis un peu moins du troisième, puis carrément pas du quatrième, puis .. bref, après marqué de l'empreinte de mon nom les premiers time attacks, avoir rédigé des soluces puis n'avoir qu'installé/testé/désinstallé un paquet de jeux de la série. J'avoue que le reboot m'a fait un bien fou. Ce deuxième opus de la nouvelle trilogie s'inscrit dans la lignée du précédent Tomb. On retrouve une Lara archère de première, qui crafte à tout va des ressources qu'elle trouve facilement en décimant la faune locale. Le côté sauvage et meurtrier de Lara est assez plaisant, et l'histoire est agréable, bien amenée. Je regrette toujours un peu un manque d'exploration. Pour ma part j'ai eu le jeu en promo avec l'ensemble des DLC et donc les tombes alternatives, et franchement je me demande bien comment on peut justifier le prix de sortie sans ce contenu, parce que niveau exploration on reste un peu en dessous. Par contre, le jeu est très agréable à jouer, le clavier/souris fonctionne à merveille et on ne ressent pas trop le fait que ce soit un portage de console. La qualité graphique est superbe, le jeu super fluide, et franchement c'est prenant, même sans une exploration de fou (à ce propos, le bonus Manoir est agréable, pour le coup c'est une vrai exploration à l'ancienne). Bref je recommande et j'attends plus que vivement le nouvel opus. Ca commence à faire long.Afficher plusAfficher moins
N'y allons pas par quatre chemins, vous voyez le pouce rouge au dessus de cette évaluation, ce jeu est une décéption. J'ai pourtant beaucoup apprécié le premier épisode du reboot et la nouvelle Lara qui nous y était dépeinte mais là je suis éffaré. Tout d'abord le jeu m'a intéressé énormément. Le début en Syrie, sublime graphiquement, une Lara amoindrie, des ruines à visiter, promesse d'une aventure tout en exploration et en découverte de mythes. Et puis on découvre l'immensité enneigée de ces montagnes hostiles, on avance entre scripts efficaces et QTE simplistes, jusqu'à arriver à notre première vraie zone. Là, la magie opère toujours, on se fait chasseur silencieux, on fabrique nos premiers objets, on compte nos flèches en pestant de nos ratés, on ne sait toujours pas grand chose du scénario mais on y va déjà de nos petites théorie sur ce qu'il va nous dévoiler, bref, on passe un bon moment. Malheureusement, la répétitivité des combats et la collecte rapidement rébarbative des objets de craft fait que l'ennui commence à poindre le bout de son nez. On pourrait imaginer que la découverte de tombeaux relance l'intérêt, mais entre leur nombre très limité, leur taille minuscule, et le fait qu'ils ne contiennent qu'une misérable "énigme" à résoudre, tout cela nous donne cette désagréable impression de rester sur notre faim. Reste le scénario, qui traite d'un sujet qui pouvait être sympa, mais qui est saccagé par des comportements aberrants de stupidité et pire encore par son manque de profondeur, alors qu'il y avait matière à faire ! Et ne parlons pas de Lara, petite fille égoïste disposant d'un paire de cojones à faire palir de jalousie nos plus brillants philosophes que sont Schwarzennegger, Stallone et consorts. Mais dans le fond elle n'a pas tort de se la jouer petite éffrontée suffisante vu les situations dont elle se sort sans la moindre égratignure, presque sans être essouflée, alors que des soldats surentrainés et suréquipés se font ridiculiser. Ce n'est plus Lara Croft, c'est Wonder Woman, les habits flashy en moins, la vacuité en plus. Ne vous laissez pas charmer par les sublimes atours de ce jeu, passer l'émerveillement des premières heures il n'est plus qu'ennui et désolement.Afficher plusAfficher moins
Vraiment exceptionnel !!! On retrouve une ambiance plus proche des premiers tomb raider par rapport au 2013 . Recommandé à tous les fans de la saga 💖💖💖💖💖Afficher plusAfficher moins
Rise of the Tomb Raider, le clone d'un reboot Sans trop se leurrer si on compare par rapport au Tomb Raider de 2013, on note très peu de différences. L'esthétique est similaire, le travail principal des développeurs est toujours porté sur les graphismes et les limites du jeu sont toujours les mêmes. Globalement, c'est un rail avec quelques gares de triage, zones ouvertes où l'on fait le plein en loot scénaristique et en ressources. La plupart des environnements du jeu sont, comme dans le précédent opus, des zones linéaires au gameplay dirigiste et agrémentées de quelques combats fort peu épiques. CEPENDANT, si cela est à dire pour ne pas être déçu si on attend beaucoup de ce jeu, il y a quelques points, bons ou mauvais, qui sont à préciser. Les panoramas : le gros plus Idem que pour le précédent opus, les environnements sont généralement très beaux, bien que peu poussés sur le plan technique (plusieurs textures étirées et la végétation fine en 2D, notamment). La vue que ce soit sur les montagnes sibériennes, sur la mer gelée ou et surtout dans les grottes et les tombeaux est sublime. Les jeux de lumière sont là pour l'effet carte postale, les ruines ont toutes leurs petites spécificités, et même dans le lointain tout est travaillé. Si vous prenez ce Tomb Raider, prenez le avec un esprit de touriste en voyage organisé. Le scénario : pas de révolution mais ça marche L'histoire que je ne dévoilerai pas ici pour ne pas spoiler est très classique mais on la suit avec curiosité, les flashbacks dans le passé de Lara sont sympathiques et on s'attache un minimum à notre quête en Sibérie. Quelques cliffhangers intéressants, même si l'issue finale du scénario ne fait évidemment aucun doute. On explore l'histoire du peuple local en Sibérie par strates historiques (Trinitaires, soviétiques, mongols, byzantins) notamment au travers des documents avec intérêt pour peu qu'on soit ouvert au scénario. Les dilemmes de conscience de Lara sont aussi chouettes à suivre plutôt qu'elle se cloisonne l'esprit. Un point fort pour la narration, les petites bribes qu'on entend lorsque les ennemis parlent entre eux et qui nous informent de l'avancée des ennemis dans leur propre quête. L'exploration : oui mais non C'est un peu ce que semble nous dire le jeu. Les moments de grande exploration amusante sont uniquement les longues grottes pour accéder aux tombeaux et ce bien qu'on connaisse leur issue. On est bien tenté de retourner chaque recoin des zones un peu ouvertes à la recherche de mystérieux trésors, et on ne sera pas déçu par les cryptes un minimum sombres et labyrinthiques, mais la seule carotte qui pourrait nous lancer dans cette aventure est soit de finir le jeu à 100%, la plus probable, soit de vouloir rassembler toutes les pièces d'armes très dispensables. En effet, les armes que l'on débloque, malgré leurs différences plus ou moins grandes de statistiques à l'écran, sont toutes globalement les mêmes. Peu de changements de gameplay, même entre un arc corné dit rapide et un arc à poulies dit lent et puissant : toujours une seconde pour bander l'arc, quelques flèches dans le corps des ennemis, et la mort s'en suit. Seuls petits changements notables : le revolver au rechargement balle par balle mais plus puissant, bien que la différence soit vite gommée par le crafting similaire au TR de 2013, et le fusil à verrou à la place de la mitrailleuse cependant inutilisable. L'autre motivation alléchante en apparence pour explorer de fond en comble est la recherche de matériaux pour le crafting, justement, mais non seulement vous serez plein sans avoir à explorer 95% du temps mais en plus le crafting ne sert à rien. Le jeu est rempli d'hectares d'items de partout, on passe plus de temps à ramasser des trucs qu'à avancer et ça mine tout l'aspect exploration. Les armes feront des dégats toujours très similaires, et la capacité en munitions n'a aucun intérêt tant vous avez des munitions partout dans le jeu. Qui plus est, les prédateurs réapparaissent systématiquement et il n'y a donc aucun intérêt à nettoyer les zones. Je ne parlerai pas de la frustration devant les murs invisibles tant elle est habituelle dans les jeux. La difficulté générale : l'accessibilité Ok, les gros animaux de type ours et félins nous donnent pas mal de fil à retordre au début du jeu. On a un peu peur de se retrouver face à une meute de loups avant d'avoir eu le fusil d'assaut et la vue d'un félin peut nous donner quelques sueurs froides au début de l'aventure. Cependant, dès l'arrivée du fusil à pompe, quelques coups suffisent à terrasser un ours et un seul à tuer un félin qui devient une simple anecdote. Je ne parle pas des loups encore moins résistants. Quant à la chasse, la faune est si abondante qu'on marche dedans. Pour les combats, l'IA des ennemis est totalement aux fraises pour conforter le joueur lambda dans son impression de toute puissance, ce qui mène inévitablement à l'ennui. Les ennemis tués en mode furtif ne vous font pas repérer même s'ils glapissent, toussent et luttent quand vous les étouffez à l'arc et que leurs compères sont à 50 cm... En plus de ça, une compétence nous permet de tirer trois flèches dans la tête de trois ennemis en même temps, le cheatage complet, sans parler des tonneaux explosifs venant à bout des ennemis blindés en un coup omniprésents. La seule difficulté que j'ai eue en combat était contre les derniers ennemis du jeu extrêmement rapides et résistants et venant par groupes de dix, et ce en difficulté Survivant. Pour finir, les tombeaux. Si on sent qu'un effort a été fourni pour les deux premiers tombeaux (sur neuf), par la suite on sent clairement une lassitude chez les "tomb designers". On arrive dans des salles très belles mais où tout est parfaitement arrangé pour qu'en trois actions évidentes on obtienne notre sésame de fin de tombeau. Peu d'intérêt sauf esthétique. Dernier point, les pièges çà et là dispersés tellement indiqués qu'ils devraient prendre leur retraite. CE JEU EST À FAIRE EN DIFFICULTÉ SURVIVANT DIRECTEMENT. Le gameplay : la roue de la fortune Globalement, il est correct tant pour les actions proposées que pour le reste, les combats sont plutôt pratiques et à peu près tout fonctionne. Cependant, la gestion des sauts est horrible pour les phases de plateformes, on ne comprend pas pourquoi on attrape là et là non, parfois à l'issue d'un saut automatique Lara tombe... dans le vide et on meurt... Le grapin piolet est très très peu intuitif, nous fait attraper des choses incompréhensibles (comme derrière des objets) et à une distance peu délimitée. En somme, tant qu'on ne sort pas des grandes lignes, tout va bien. Conclusion Si vous ne savez pas quoi faire de vos vacances et que vous voulez prendre des nouvelles de notre Lara nationale, allez-y. Le jeu vaut 60€ dans le sens où c'est un triple A et dans la mesure des expériences qu'il propose. Posez votre cerveau, suivez le rail, et vous serez comblé. Si vous comptez farfouiller, gare à la frustration et à l'ennui. N'en demandez pas trop au jeu et il ne vous en sera que plus reconnaissant. La rejouabilité est mauvaise, vous aurez la flemme de refaire toutes les séquences scriptées qui vont vous énerver, l'exploration n'aura plus aucun intérêt et les ennemis ne feront que vous déranger avant la fin du jeu. Le mode de difficulté Survivant de l'extrême est intéressant mais très frustrant à cause de toutes les morts indépendantes de notre volonté. Achetez ce jeu volontiers pour le divertissement VISUEL mais c'est un one-shot. Arbitrairement, 6/10 peut mieux faire.Afficher plusAfficher moins
★ Note : 17/20 (*) Difficulté: Survivant ❤ Public conseillé : (**) ☐ Je ne conseillerai pas ce jeu même à mon pire ennemi ☐ Les enfants ☐ Les fans du genre ☐ Les casual gamers ☑ Tout public ◀ ☐ Les hardcore gamers ☐ Les PGM sud-coréens ☼ Graphismes : ☐ À vomir par terre ☐ Très mauvais ☐ Mauvais ☐ Corrects ☐ Bons ☑ Très bons ◀ ☐ Beaux à en chialer € Qualité/prix : (49,99€) (***) ☐ Il faudrait me payer pour y jouer ☑ Attendez une promo ◀ ☑ Abordable ◀ ☐ Pas cher ☐ À ce prix là c'est cadeau € Configuration PC recommandée : ☐ L'ordi à ma grand mère ☐ Entrée de gamme ☑ Milieu de gamme ◀ ☐ Haut de gamme ☐ Un PC de la NASA Conclusion Je suis actuellement à 7H de jeu et je n'en suis qu'a 13% du jeu. L'histoire est prenante avec quelques révélations par ci et par la. Un gameplay toujours au top avec un aspect de compétences et de craft. Le seul problème rencontrer pour le moment est une grosse chute de fps arriver dans le complexe soviétique. Hors mis cela Rise of The Tomb Raider propose largement des qualités indéniables et une éxpérience alléchante pour tout fan de jeu d'aventure et d'action.Afficher plusAfficher moins
LARAmène pas trop En 2013, notre chère archéologue est sortie de sa tombe pour effectuer un retour en puissance avec le reboot « Tomb Raider ». Avec ce premier-né, les développeurs nous avaient fait ressentir qu’ils avaient des comptes à régler avec la figure de Lara. En découlait alors un opus fort, énergique et empreint de folie (avec un jusqu’au-boutisme parfois proche de l’indigeste mais néanmoins toujours seyant). Cinq ans après tout le monde, piolet à la main, je m’attelle donc à sa suite. Avec une sortie datant de 2016, la saga nous revient (pour ma part avec du ♥♥♥♥♥♥) et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle s’est assagie. L’île solaire de Yamatai est troquée contre les fins fonds de la Sibérie pour un résultat disons…Frileux. TOMBer de haut De nouveaux décors pour de nouvelles approches. Les développeurs ont sur ce coup-là sorti le meilleur lapin de leur chapeau d’explorateur. En effet, l’intérêt de prendre à contre-pied le cadre solaire et tropical du précédent volet a pour finalité un dépaysement total. On commence alors le jeu avec la rétine caressée mais un phénomène est déconcertant... Autre que le cadre, c’est le rapport charnel avec l’environnement qui a été balayé d’un revers de la main. Fini la fragilité d’une Lara écrasée (littéralement parfois) par les forces primitives de la nature qui l’entouraient : place au bulldozer et à la bête en puissance. La proie est désormais devenue prédatrice. Les décors sont rarement hostiles et lorsqu’ils le sont, ils sont éminemment désamorcés par un level design qui nous tient la main comme un adolescent prépubère à sa péronnelle... Mot d’ordre ? Avancer et suivre le couloir dessiné le long de la corniche. Les niveaux sont tellement dirigistes que c’est souvent impossible de rater une séquence de saut ou de se tromper de chemin. Toutes ces années de sévices archéologiques, n’aboutissent qu’à un suivi de chemins balisés ? Sinistre et désolant… Certes on peut me rétorquer que cela était aussi le cas dans l’opus précédent mais à mon sens sa forme épousait son propos. Le jeu était un pur geste vif et juvénile sur rail aboutissant à la destruction du personnage afin de le reconstruire. Ici, tout ce qui est reconstruit est une vague redite de l’épisode précédent en y greffant quelques cacahuètes à se mettre sous la dent. Ramasser, bricoler etc… Ici, il y a plus d’objets, plus de constructions, plus de quêtes. On ressent certes que le jeu tente d’aller plus loin mais il n’avance guère vraiment. Après un précédent opus explosif et iconoclaste, on était en droit de s’attendre à ce que le studio construise quelque chose derrière cette tabula rasa. Il n’en est rien (ou du moins pas grand-chose). On reprend les mêmes phases de fusillades répétitives et navrante de gameplay, les mêmes volontés d’infiltrations balbutiantes et les mêmes scènes scriptées linéaires qui frôlent l’indigestion. Le « pluri-gameplay » est son principal talon d’Achille. Toutes ces greffes artificielles sacrifient toute identité au jeu aboutissant à un véritable Frankenstein vidéoludique terriblement pataud. A mon sens, le problème découle du fait que le jeu n’excelle ni en infiltration ni en baston. L'équilibre n'est pas trouvé et on est constamment tiraillé entre toutes les phases de gameplay introduites mais non appronfondies. À vouloir mettre les fesses de Lara entre plusieurs chaises, le résultat est qu’elles en finissent écartelées. Cependant, maintenant que vous avez compris que le jeu n’est pas de l’orfèvrerie, il serait imposture pour ma part de ne pas dire qu’il renferme quelques petites perles d’émerveillements procurant par la même : une once de plaisir. « CE TOMBEAU SERA VOTRE TOMBEAU ! » ET C’EST TANT MIEUX ! Quid de l’exploration ? Et bien justement, revenir à l’essence de la saga serait on ne peut plus bénéfique pour la licence. Effectivement, c’est ce qui est le plus gratifiant et le mieux huilé dans le jeu. Bon, notre Lara Croft avec sa minutie de pachyderme dans un magasin de porcelaine détruit autant de ruines qu’elle en sauve MAIS les temples et les tombeaux sont les phases qui m’ont fait prendre le plus de plaisir. De véritables énigmes architecturales. L’intérêt de déambuler, prendre de la hauteur pour s’accaparer l’espace. Tomber, remonter puis réessayer. Chercher, trouver : explorer en somme. Seul bémol, ceux-ci sont tout de même assez dirigistes et peu donneront véritablement du fil à retordre (notamment à cause d’une Lara explicitant avec jacassement et radotage les solutions des dites énigmes). Cependant, il faut souligner l’efficacité du level design qui malgré le point noir que j’ai soulevé précédemment, reste toujours intelligent et ludique. L’émerveillement est par ailleurs toujours aussi présent lorsque l’on découvre l’ivresse créative de ces fameux tombeaux. Les mots vous manqueront, ne persistera alors que des images imprimées dans votre mémoire de joueur. C’est là où le jeu se rattrape et qu’il est le plus séduisant. Après tout, « Tomb Raider » n’est-il pas l’histoire d’une pilleuse de dits « tombeaux » ? Les développeurs commencent à s’en rappeler, cela présage peut-être du bon pour la suite… LARAmolie : L’HISTOIRE DE LA RAIDEUR Qu’est-ce qu’elle nous raconte de beau cette nouvelle aventure de la pilleuse de tombes ? Et bien pour une licence cherchant à laver son nom depuis plusieurs années, avoir pour idée une histoire basée sur la source de l’immortalité est tout de même un parallèle assez intéressant (du moins, au départ). Malheureusement, c’est un ratage total. Raté d’abord dans ses tenants puis dans ses aboutissants et enfin dans ses dénouements. De cette bonne idée de départ ne reste au final qu’une soupe au goût de décoction de sandale en liège. Scénario étiolé d’une facilité navrante qui monte crescendo jusqu’à un final poussif. La narration est un gros point noir du jeu avec en plus pour la version française : une synchro labiale souvent dans les choux lors des cinématiques. Je ne souhaite en aucun cas tirer sur l’ambulance pour autant…La saga n’a jamais prétendu s’envoler par sa narration et son histoire. Malheureusement, ce qui ne marche guère en sa faveur dans cet opus c’est le ton prétendument sérieux qui en révèle sa bêtise profonde. C’est un pur alignement de dialogues sans saveurs (et désincarné pour la VF) et de séquences explicatives abusives dont leur risibilité n’a d’égal que leur stupidité. C’est aussi fin que des boules de geisha… Mais je peux vous assurer que même avec du lubrifiant, on a beaucoup de mal à les encaisser. RISE TO THE CONCLUSION Pour conclure, le jeu est un aggloméra d’idées dont aucune n’est réellement abouties. Au lieu de se concentrer sur le sel de la saga (c’est-à-dire les plateformes et les énigmes), les développeurs ont l’air d’humer les mécaniques des mondes ouverts actuels à s’en exploser les narines. Puis, en tentant de les introduire au chausse pieds, on ressent d’autant plus l’artificialité du procédé. Aucun axe n’est tracé et pire que de faire du surplace, le jeu retourne parfois en arrière en recyclant plusieurs problèmes déjà présents dans le préquel : un comble ! En découle en fait : un jeu hybride ni réellement honteux ni satisfaisant pour autant. Malgré son apparence dense et appétissante, c’est un jeu rachitique et anémique. Dès le second opus, les développeurs tombent déjà dans la routine, c’est consternant… Que l’on soit d’accord, le jeu ne m’est pas tombé des mains. Malheureusement, il se donne tout de même à moi comme un résultat embarrassant néanmoins. Si le titre « Rise » présageait une ascension, il n’en est rien. Le jeu n’apporte au plus qu’une légère descente. Depuis que je l’ai fini, je m’interroge alors de plus en plus sur l’opus suivant (que je n’ai pas encore testé) qui se nomme « Shadow of The Tomb Raider », j’ose espérer que son nom n’indique guère que la licence ne serait devenue, comme son nom l’indique, que l’ombre d’elle-même...Afficher plusAfficher moins
Les plus + Lara devient enfin la vraie "Tomb Raider", et sa doubleuse française fait le taf + une direction artistique généralement jolie en intérieur + des animations de haute volée + certaines séquences bien amenées et mises en scène + bonne utilisation de la caméra (mouvements pendant les descentes en tyrolienne, etc.) + un ratio combat/exploration bien meilleur qu'en 2013 Les neutres ++/- une technique un demi-teinte, ça claque en intérieur mais c'est au mieux "sympatoche" en extérieur +/- des tombeaux facultatifs qui rappellent les vrais Tomb Raider mais malheureusement bien trop courts et simples. On doit y passer à peine 5 minutes... 10 en traînant pour admirer le décor +/- un gameplay qui stagne, on exactement le même jeu qu'en 2013. Et, comme en 2013, ce n'est ni désagréable, ni vraiment fun Les moins - une DA en extérieur très générique - des PNJs sans profondeur et clonés pour la plupart - un scénario cousu de fil blanc - des collectibles inutiles partout ("Une broche en métal, probablement portée par une femme". Waou, heureusement que tu es archéologue Lara) - une IA à la rue - des armes à feu avec un feeling à la Uncharted couplé à une visée à la Mass Effect 1 pour les fusils/mitraillettes (un gros cercle comme viseur) - une structure narrative calquée sur le premier épisode Globalement je regrette un peu de l'avoir acheté aussi rapidement, j'aurais dû attendre qu'il soit à 15€. Mais ça reste un jeu sympa que je recommande en promo.Afficher plusAfficher moins
Acheté car affiché sur la page du magasin comme compatible VR ce qui est absolument faux seul un DLC est compatible VR. Et n'ayant pas testé tout de suite impossible de se faire rembourser. Steam n'est pas réglo pour le coup, le support VR devrait être affiché sur la page du DLC et non sur le jeu de base! A tous ceux qui envisagent l'achat pour le support VR passez votre chemin! Je précise que l'avis négatif concerne que ce point et non le contenu du jeu en lui même.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 14/08/2026.