
Ryse: Son of Rome
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
L’historique des prix est enregistré en USD. Les montants affichés sont convertis en EUR au taux BCE du 2026-10-12 et sont indicatifs ; la page de la boutique indique ce que vous payez réellement.
01À propos de Ryse: Son of Rome
Ryse: Son of Rome associe combats rapprochés et action cinématographique dans une histoire située au cœur de l’Empire romain. Marius Titus, soldat en quête de vengeance pour sa famille, gravit les rangs de l’armée et se bat pour défendre Rome. Avis positifs : 87%% sur 38 443 avis. Date de sortie : 10 octobre 2014.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 2,67 €2025-11-23 · SteamJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | Oui |
| Italien | Oui | Oui | Oui |
Afficher 3 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
Données de l’édition Steam pour PC · 2026-10-13
02Avant d’acheter
Modes et manette
La version Steam pour PC propose le solo et la coopération, la prise en charge complète des manettes et le multijoueur.
Langues
Interface, audio intégral et sous-titres sont disponibles en anglais, français, allemand, italien, espagnol et russe.
03Questions fréquentes
Quelle est l’histoire ?
Marius Titus cherche à venger sa famille et finit par combattre pour sauver l’Empire romain.
Peut-on jouer en coopération ?
Oui. Le mode Colisée permet de combattre avec un ami contre des ennemis et défis changeants.
Que propose le Colisée ?
La description indique que le Colisée comprend des arènes multijoueur et un mode Survie.
Dernières actualités sur Ryse: Son of Rome
Avis Steam populaires
Sélection en langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas le taux global d’avis positifs ; les opinions portent sur la version évaluée.
https://www.youtube.com/watch?v=_fE0SBb_PCE "Ryse : Son of Rome est l’exemple parfait pour illustrer le fait qu’il ne suffit pas à un jeu d’être impressionnant visuellement, avec de magnifiques graphismes, de belles animations et une bande-son travaillée pour être bon. Le plus gros problème de Ryse est qu’il veut tellement nous en mettre plein les yeux et proposer tellement d’epicness et de badassitude, qu’il en oublie d’être un jeu et de polir ses mécaniques pour qu’elles soient un peu plus variées. Des séquences épiques, il y en a plus qu’il n’en faut, mais des moments agréables à jouer, immersifs ou dynamique, il y en a très peu, voire pas du tout. De la médiocrité très bien emballée, un bout de caca dans une très jolie boîte qui brille de mille feux, les façons de décrire Ryse : Son of Rome sont multiples, mais aucune n’est vraiment élogieuse. Des mécaniques poussives, un scénario vaseux, et à peine 6h de durée de vie, même les plus beaux graphismes de l’année ne peuvent pas compenser de tels écueils. Ryse est une coquille vide, une représentation assez fidèle de la décadence d’un studio qui fut jadis audacieux, talentueux avant de se faire envahir par les cadres marketing de chez EA et Microsoft avec leurs cahiers des charges, leurs études de marché et leur sainte rentabilité."Afficher plusAfficher moins
Une chance qu'*ils* ont décider de le sortir sur PC ! Voila ce que je me suis dit après avoir fini Ryse : Son of Rome ! Sincèrement, j'ai passer un agréable moment a suivre les Thraces ( jeu de mots historico-pourri, je sais... ) de Marius dans sa quête contre les ennemis de Rome. J'ai tant entendu parler de R:SoR qu'il me tardais de le tester pour voir si il méritais sa réputation. Premièrement, je dois dire qu'il ne mérite pas la campagne de dénigrement dans il fut ( fait ? ) l'objet. Il suffit de le prendre comme il est, c'est a dire un jeu *Pop-Corn* sans prétention qu'on dévore rapidement et qui procure suffisamment de fun pour passer un très bon moment. Commençons par son principal atout, c'est a dire les graphismes. A ce niveau, rien a dire...ou plutôt si en fait. Honnêtement, j'ai pris une claque format géant dans la tronche. Le jeu est tout simplement MAGNIFIQUE ! Je ne peux juger sur consoles bien entendu, mais sur PC ( pour peu que vous ayez un PC assez puissant, le jeu étant très gourmand en ressources ) c'est sublime. Les textures sont propres et nettes ( malgré une légère déception pour le rendu de l'eau, qui aurait mérité un peu plus de travail je trouve ), les couleurs sont éclatantes, les jeux de lumières en jettent. Le tout accompagner d'une réalisation sans faille sans aucun aliasing, ni clipping, ni popping de textures, de très très rares bugs de collisions. Tout est bien lisse et fluide, on reconnait bien la le savoir-faire de *Crytek* en la matière. Apparemment certains joueurs ont eu des problèmes, c'est fort possible, mais pour ma part niveau technique et graphiques mon expérience fut savoureuse. J'estime qu'en terme de graphismes, R:SoR impose un nouveau standard et croyez moi si je vous dit que vos autres jeux vous paraitront nettement moins réussis, GRAPHIQUEMENT parlant, après y avoir jouer. Une vraie réussite a ce stade. Ceci étant dit, passons au gameplay. Ici nous avons droit au festival du *QTE* ( en un peu plus subtil cependant, j'en parlerai plus en détail dans les lignes qui suivent... ) et de la linéarité. C'est bien simple, vous êtes sur un rail pendant tout le jeu et vous n'aurez pratiquement aucune liberté quant au chemin a suivre. On peux se promener un peu pour partir a la recherche des nombreux secrets a collecter dont regorge le jeu, mais ça reste très sommaire. Personnellement, cela ne m'a absolument pas déranger vu a quel point j’étais pleinement embarquer dans l'aventure. Les phases de combats sont jouissives et nerveuses, et le système de *QTE* très intuitif. Si parfois vous aurez a presser telle ou telle touche pour accomplir vos actions, la majorité d'entre elles s'effectuent a base d'un code de couleur correspondant aux boutons de votre pad ( pad Xbox One/360 très recommandé pour en apprécier toute la saveur, le combo clavier/souris rendant le système très fade et désuet ) qu'il faudra presser au bon moment pour enclencher des combos dévastateurs qui, s'ils sont bien synchronisés, vous permettront de remplir des jauges pour remonter votre vie, effectuer des attaques spéciales ou engranger de l'XP afin d'augmenter les capacités de votre soldat romain. Alors certes c'est ultra passif comme système, mais ça permet a l'action de se dérouler quasiment sans pause et contribue a vous garder alerte et river a votre écran. En ce qui concerne le scénario, sans être une référence, il est suffisamment intéressant pour que l'on ai envie d'en voir la fin, je ne dirais rien pour ne pas vous spoiler quoi que ce soit. J'ai pour ma part vraiment aimer celui ci. J'ai dévoré cette histoire en douze(12) heures, ce qui est très acceptable pour ce genre de jeu. Ni trop court, ni trop long. Il y a également un mode COOP et un mode multijoueur a base d’arènes que je n'ai pas encore eu l'occasion de tester. Bref, vous aurez facilement compris que j'ai vraiment apprécier mon expérience de jeu et ma note reflète très bien le plaisir que j'ai eu a jouer a Ryse: Son of Rome. Certains aimeront, d'autres non, moi en tout cas j'ai eu beaucoup de fun ! Je crois dailleur que je vais retourner y jouer en augmentant la difficulté et tenter de trouver touts les secrets, ce qui est assez rare me concernant pour valoir la peine d’être mentionner !Afficher plusAfficher moins
Quel intérêt peut donc bien revêtir un tel portage ? Ryse : Son of Rome plaira à n'en point douter aux plus pointilleux des amateurs de benchmark et de cartes graphiques. En revanche, tous ceux pour qui le gameplay importe un minimum trouveront difficilement plus de deux heures de plaisir sur ce titre qui, en dehors de son incontestable beauté graphique, ne propose qu'une répétition lassante de couloirs grossiers et d'ennemis peu variés, avec un système de combat qui ne prend pas la peine d'évoluer entre la première et la dernière minute. Une magnifique coquille vide.Afficher plusAfficher moins
Graphismes & Animations Très belles animations de chorégraphies de combat.. les exécutions sont nombreuses et toutes plus violentes les unes que les autres. C'est poignant, c'est magnifique, j'en pleure... Gameplay Ca reste du basique "3 touches" : Attaque, Défense, et Projection... ponctuées d'un lancé de Pilum ou d'un mode "Berserk". Les exécutions sont à timer comme il faut pour maximiser son XP, mais une mauvaise touche fera juste moins de point, et non pas un "echec"... ce qui laisse trop le droit à l'erreur. Dommage. Durée de vie Multi : C'est vite rébarbatif, malgré le choix d'arènes et de scénario : le gameplay est trop simple pour que le jeu soit intéressant plus de 20/30 heures en Multi. Solo : C'est à aussi court que c'est beau. Et regardez les vidéos : c'est très très beau ! Pour résumer Je conseille pour le jeu. Mais n'achetez qu'en promo. Quand j'ai vu sa durée, j'ai eu mal au fion d'avoir claqué tant d'argent pour si peu de jeu... aussi magnifique soit-il.Afficher plusAfficher moins
— Donc, c'est un jeu ch*iant ? — Mais au moins, il est beau... EN RÉSUMÉ Les bons points : Les graphismes ; La mise en scène ; Les combats bien furieux ; On peut le voir comme un joli petit jeu pop-corn. Les points à signaler : Mais un joli petit jeu pop-corn qui montre vite ses limites ; Mal optimisé, caméra un peu farceuse ; Manque cruellement de variété en tout (gameplay, mécaniques, ennemis...) ; Fondamentalement lassant car il ne propose aucun renouvellement tout le long de l'aventure ; Histoire quelconque. Introduction Ryse est quasiment un film interactif. Vous ne ferez qu'y suivre une histoire dont vous jouerez les combats en suivant un couloir. On peut dire cela de bien d'autres jeux, mais ici, c'est poussé tellement loin que ça finit par nuire à l'expérience. Synopsis Rome est assiégée par les vilains barbares. Marius Titus prend les choses en main et parvient à sauver l'empereur de l'ennemi. Une fois à l'abri avec lui, Marius lui raconte son histoire. Bah oui, tant qu 'à faire... Graphismes Disons-le tout de suite : c'est le seul point fort du jeu. C'est très beau, très détaillé, très saisissant. Ici, on touche presque au photo-réalisme, même avec des options graphiques peu élevées. Le jeu nous dépeint une Rome très impressionnante, mais aussi quelques lieux plus sauvages du plus bel effet. On est évidemment face à une représentation de l'Antiquité très hollywoodienne, mais peu importe, on est là pour le spectacle. Malheureusement, cela a son revers : le jeu peut se montrer très gourmand et, en plus, souffre d'une mauvaise optimisation qui lui vaut de nombreuses micro-saccades, chutes de FPS et autres ralentissements. Il est possible d'y remédier, ou en tout cas de limiter le phénomène, en faisant un peu de chipotage avec les options graphiques du jeu et les paramètres de la carte graphique (voir ce sujet), mais ce n'est quand-même pas génial. Il faut aussi noter que la caméra ne donne pas toujours des angles de vues optimaux et peut même aller jusqu'à vous donner des points de vue complètement bouchés ! Bande-son De la grosse B.O orchestrale, qui colle bien au style pompier et hollywoodien du jeu. C'est bien tapé, mais ce n'est pas particulièrement marquant non plus. Les bruitages et les voix sont bien envoyés, on ressent vraiment la fureur des combats et des scènes d'actions. Jouabilité / gameplay C'est un Beat'em all qui repose sur un système très réactif façon Assassin's Creed ou Batman Arkham. Marius frappe, bloque, pousse, roule d'un ennemi à l'autre avec facilité et les finish moves, ici appelés « exécutions », ont pas mal de g*ueule. Il y a aussi un mode Rage qui peut être déclenché pour ralentir le temps et éclater facilement l'ennemi durant un temps limité, ce qui n'est pas plus mal. C'est efficace, c'est de la belle ouvrage, c'est beau de voir cet homme viril en jupette mettre des tatanes en slo-mo durant des chorégraphies de combat qui claquent grave, le tout avec un gros effet de profondeur de champ pour cristalliser la scène, mais, mais, mais... Ça s'arrête là. Il y a bien quelques variations, comme les charges au bouclier ou quand on prend le contrôle d'une baliste, mais c'est trop peu de variété, et ce peu de variété est répété à l'ennui. Quant aux choix de stratégie lors de certains combats, ils sont vraiment artificiels. L'évolution du personnage avec un côté « RPG » est de mise, mais cela ne suffit pas non plus à rendre l'expérience très palpitante. Scénario Avec son histoire classique, prévisible, ses dilemmes habituels, ses personnages clichés (le héros vertueux, contre les méchants pontes complotistes, mégalomanes et infects...), et sa pointe de mysticisme facile, Ryse ne vous ébouriffera pas des masses de ce côté-là non plus. Cependant, s'est servi par une mise en scène très efficace et mené tambour battant. Les histoires de jeux-vidéo sont (malheureusement) assez secondaires, mais si Ryse avait eu la bonne idée de proposer une histoire vraiment originale pour marquer le coup, ça aurait été sympa. On aurait eu un genre de « jeu narratif d'action », quoi. Mais non. Mais le vrai problème est que c'est malgré tout trop long pour ce que ça a dire : comptez environ 6 heures pour boucler la campagne. Six heures, c'est souvent considéré (trop) court pour un jeu, mais ici, quitte à faire un pur jeu-film où on ne fait que jouer des scènes de baston sans aucune variété entre 2 couloirs et / ou 2 cinématiques, peut-être aurait-il fallu que ce jeu ne soit pas plus long qu'un film. Cette longueur renforce inévitablement le sentiment de lassitude du jeu. Une expérience plus condensée l'aurait peut-être un peu sauvé. Conclusion Techniquement irréprochable, mais limité et lassant d'un point de vue purement ludique, Ryse fait son petit effet avec sa performance visuelle à vous en arracher une demi-molle, mais la demi-molle n'ira clairement pas plus loin. Très vite, l’excitation du début laisse la place à une expérience belle mais creuse, efficace mais sans variété, bien présentée mais pas originale. Ryse est une vitrine technique, certes, mais à trop vouloir soigner la forme, il en a oublié le fond. Honnêtement, je soupirais en le faisant et je me suis forcé à le terminer « pour le principe ». Pourtant, j'aime les jeux pas prise de tête comme Ryse, mais celui-ci a réussi à me gonfler de lassitude. Ça en dit long. Je sais que ça ne fera pas l’unanimité, mais quand un jeu oublie d'être un jeu, et n'a rien à offrir à part ses beaux graphismes, ça mérite un pouce rouge. Jouer à Ryse ? Autant regarder un film. * Avis modifié pour correction.Afficher plusAfficher moins
Bon jeux qui vaut le coup (acheté en solde pour 10 euros) L'histoire est plus proche d'un film comme gladiator donc assez linéaire. En mode Histoire comptez 7h/8h pour finir le jeux La rejouabilité peut être possible vu qu'a la fin on maitrise beaucoup plus le système de combat et qu'il reste encore des choses à débloquer. Le mode Arène est vraiment bien travaillé avec plusieurs "scénario" de spectacles franchement réussi. Le système de combat serait éventuellement proche de ce qu'Assassin Unity aurait du être, il marche très bien, plutôt simple à prendre en main et jouissif. Les différents finish apporte un plus. Le timing compte vraiment. C'est surtout dans l'arène qu'on prend plaisir à jouer. Pour moi le seul point un peu négatif serait le manque de diversité dans les ennemis (mais c'est dans les standards de bcp de jeu) Et la bonne surprise c'est le mode Arène qui peut rajouter un bon paquet d'heure sans problème (Un bon standalone en gros). Et bien sure les graphismes sont superbe…. +1Afficher plusAfficher moins
J'ai joué à ce jeu 9h, honnêtement j'ai voulu le terminer, rien que pour connaitre la fin de l'histoire. Mais niveau gameplay, je me suis amusé au début, mais ça en devient très vite redondant, voir chiant après quelques heures. Les graphismes, il n'y a rien à dire là dessus je pense, ils sont tout simplement magnifique, le jeu se fini relativement vite je trouve, et on se retrouve dans un jeu plus ou moins linéaire sans réelle libertée malheureusement. Néanmoins j'ai plutôt apprécié le système de "choix" quant aux quelques batailles pour placer des archers, ou des troupes. Du coup, je ne sais pas si le recommander ou non. Oui si vous avez envie juste d'un bon défouloir, et non si vous avez envie d'un bon gameplay et d'un minimum de libertée. Donc je pense qu'à part le prendre juste en promo ce n'est pas spécialement intéressant.Afficher plusAfficher moins
le jeu est tres bien optimisé, toutes options au max avec i5 2500k et R9 290X. aucun soucis avec manette 360//box one, le jeu est tres beau, je recommande pour les fan de beat'em all. pas le jeu de l'année pour sur, mais un bon jeu a essayéAfficher plusAfficher moins
Crytek, c'est Far Cry... Aïe. Crytek, c'est aussi Crysis... Aïe. Et Crytek, c'est finalement Ryse: Son of Rome, sorti le 22 novembre 2013, en même temps que la Xbox One, dont il avait la charge de mettre en valeur la puissance technique par des graphismes à la pointe. Ryse devait rendre attirante la troisième génération de console Microsoft. Il avait la charge d'la vitrine, donc, et il en gardé la transparence ; toute sa matière scénaristique, toutes ses mécaniques de jeu, tous ses emprunts aux codes du Beat'em up sont aussi transparents qu'un verre de Murano. La vitrine de la Xbox one est à la mesure de la console : vide d'intérêt, clairement superficielle. C'est une histoire de vengeance... une vraie de vraie ! ... Une histoire de vengeance en 2013, c'est probablement une initiative originale de détournement... La vengeance, quoi... ce pitch devenu kitsch... Vous vous dîtes : "Pas possible que des gens prêtent encore sérieusement attention à ce genre éculé de lieu commun"... Bah si, voyez ... C'est une histoire de vengeance, une sérieuse histoire de vengeance sérieuse d'un gars sérieux qui veut sérieusement venger sa famille assassinée... ... Ah c'est pas chouette... Bien sûr, c'est pour ça que j'parlais de superficialité. Ryse se penche sur les ruines d'un mythe millénaire qui a déjà fait l'objet de millions de créations ; il fonde les bases du jeu sur la vengeance d'un personnage, notre personnage : Marius Titus, soldat de l'Empire romain... Quand les idées manquent pour créer un jeu, la bonne solution n'est jamais de s'essayer sur un terrain déjà exploré mille fois, par des artistes plus forts que soi ; ça fait mille raisons de renoncer, mille raisons d'innover sur d'autres terrains. De Hamlet à J'irai cracher sur vos tombes, en passant par Le Cid et Le Comte de Monte-Cristo, dans la littérature ; puis au cinéma, de La mariée était en noir à Old Boy, en passant par Que la bête meure et Kill Bill... La vengeance est partout, et ses variations innombrables. Tarantino, par exemple. Critiquant positivement Boulevard de la mort, Emmanuel Burdeau (Cahiers du cinéma) qualifie le réalisateur d"'être pétri de références mais tout sauf cultivé". La quantité de films, la quantité d'images, la quantité d'histoires incorporées par Tarantino, toutes les références qu'il a accumulées ont donné la couleur, le style de son cinéma ; c'est un cinéma qui passe après, un cinéma tardif, un cinéma tributaire de tout c'qui le précède, un cinéma référencé dont l'essentiel du principe actif consiste à détourner les codes, les anciens codes, ceux des 90 ans d'existence du cinéma, ceux des 3000 ans d'existence d'la fiction. Tarantino récupère ces codes et les caricature avec style. Ryse récupère des codes, lui aussi, mais n'en tire aucune espèce d'avantage ; il ne dépasse pas un code, il n'en détourne aucun ; il persiste à se prendre au sérieux, à ne pas voir tout l'héritage culturel qui le précède et devrait l'inciter à moins de solennité et à plus d'inventivité ; il s'enfonce bêtement dans une sage représentation d'un thème qui mériterait plus d'excentricité. Sage représentation d'la vengeance, oui... Loyal soldat impérial, Marius Titus est banalement présenté comme une victime de complot. Sa famille assassinée, il prend sur lui sa colère contre les responsables de son malheur et s'met en quête de vengeance au sein de l'armée qui l'amènera, croit-il, jusqu'aux coupables. C'est une histoire de vengeance, j'vous le disais. Une mauvaise histoire de vengeance -- en plus d'être un épigone de Gladiator -- j'vous le dis. Pour plusieurs raisons... ... Le théâtre de la vengeance, c'est l'Empire romain. L'acteur de la vengeance, c'est un soldat au service de cet Empire.... Pourquoi ? ... Pourquoi les développeurs ont-ils choisi une vieille époque dont ils négligent la représentation historique ? Pourquoi choisissent-ils un soldat pour victime ? ... Il y a des intentions bien précises derrière ces choix. Et la première d'entre elles, selon moi, c'est de fabriquer une aventure héroïque fantasmée. L'Empire romain n'a rien d'historique dans ce jeu, il ne sert rien qu'à donner un cadre spatio-temporel suffisamment éloigné de nous pour avoir des airs d'univers exotique où tous les excès sont possibles -- excès maléfiques et héroïques. C'est un Empire romain mythologique, une néo-mythologie où se trouvent des personnages impressionnants, des concepts décharnés, des êtres humains que la vie agite et pousse à réagir comme dans un jeu de rôle, dans des proportions excessives qui nous étonnent en même temps qu'elles nous donnent le goût de l'épique. Tout est spectaculaire, tout est sensationnellement exagéré pour des raisons de facilité. Dans cet univers, le protagoniste, Marius Titus, agit conformément à la facilité. Etranger au vice, n'agissant qu'en conséquence du rôle de l'homme bien que le scénario lui a réservé, il vit tranquillement auprès de sa famille. Pour justifier le début du jeu, du gameplay, le début des combats, des massacres d'hommes, le scénario prévoit la mort de son entourage familial. Et cet élément déclencheur, cette mort collective -- c'est important à remarquer -- n'est pas fortuite, elle est organisée ; c'est le résultat d'un complot. Pourquoi ? ... Pour justifier, là encore, les actions de Marius, son besoin de vengeance, et s'assurer qu'il suscite de la sympathie auprès des joueurs. Qu'il soit un soldat n'est évidemment pas un hasard : ça justifie ses compétences de guerrier, c'est-à-dire l'ensemble des mécaniques de gameplay. C'est aussi une manière d'insister sur l'injustice endurée par l'homme seul, motivé par la vengeance, floué par un système décadent et une élite gouvernementale corrompue ; c'est l'homme vertueux, héroïquement seul, contre l'empire d'la multitude qui a pour tout caractère une déficience morale... Raisons de facilité, j'vous disais ! Tout est question de facilité dans Ryse. Rien n'inspire le respect du travail d'innovation auquel chacun, conduit par des ambitions de création, devrait se consacrer. Les graphismes mis à part, tout se résume à des imitations maladroites, à des vieilles règles de jeu vidéo réchauffées. Le level design ne propose rien d'original, se limitant globalement à des couloirs étroits où s'enchaînent des bastons continuellement similaires. Dans ces conditions, la maniabilité se contente du minimum, juste de quoi courir et taper... taper et courir... courir et taper... toujours selon les mêmes schémas, les mêmes logiques répétitives, qui manquent d'inspirer l'ennui seulement parce qu'une mise en scène interrompt parfois les couloirs pour changer d'environnement et nous donner l'impression de servir à quelque chose. Ce n'est pas un mauvais jeu. Mais rien ici ne tire vers le bon, à part les graphismes. De bons graphismes. Sauf qu'on ne fait pas un bon jeu avec uniquement l'avantage des bons graphismes, d'la même manière que les femmes attirantes ne tiennent pas leur avantage du maquillage et des jolies fringues. God of War, autre Beat'em up sur la vengeance, traite les codes du jeu vidéo avec moins de solennité que Ryse ; son univers mythologique est assumé en tant que tel, contrairement à Ryse qui fait semblant de parler d'histoire ; et son protagoniste, Kratos, n'a pas le caractère d'un saint de qui les actions violentes conduisent une vengeance justifiée. Déterminé par la volonté d'un dieu, Arès, Kratos tue lui-même sa femme et sa fille ; la mort de sa famille ne relève pas de quelque complot maléfique, contrairement, encore, à l'élément déclencheur dans Ryse. Ce jeu est insipide. Il se prend au sérieux ; mais il ne réinvente rien, sinon les règles de soumission au conformisme et à la facilité ; Crytek est au jeu vidéo ce que les téléfilms et les productions hollywoodiennes de seconde zone sont au cinéma. Et Ryse ! Une démonstration d'incapacité ! Une marque d'insuffisance ! Un palliatif aux jeux mauvais... qui soulage sans guérir... anecdotique.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.

