

Scorn
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de Scorn
Scorn est une aventure horrifique à la première personne dans un monde cauchemardesque et étrange. Explorez librement des régions interconnectées, résolvez des énigmes, trouvez armes et objets, et tentez de comprendre ce qui vous entoure. L’inventaire et les munitions limités influent sur le choix entre combattre et se mettre à couvert. Évaluation des joueurs Steam PC : 77% sur 14 822 avis. Langues de l’interface Steam PC : Chinois simplifié, Chinois traditionnel, Anglais, Français, Italien, Allemand, Espagnol, Bulgare, Tchèque, Danois, Néerlandais, Finnois, Grec, Hongrois, Japonais, Coréen, Norvégien, Polonais, Portugais, Portugais (Brésil), Roumain, Russe, Espagnol (Amérique latine), Suédois, Turc, Ukrainien, Vietnamien, Arabe et Thaï.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 3,35 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | — | — |
| Chinois traditionnel | Oui | — | — |
| Anglais | Oui | — | — |
Afficher 26 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | — | — |
| Italien | Oui | — | — |
| Allemand | Oui | — | — |
| Espagnol | Oui | — | — |
| Bulgare | Oui | — | — |
| Tchèque | Oui | — | — |
| Danois | Oui | — | — |
| Néerlandais | Oui | — | — |
| Finnois | Oui | — | — |
| Grec | Oui | — | — |
| Hongrois | Oui | — | — |
| Japonais | Oui | — | — |
| Coréen | Oui | — | — |
| Norvégien | Oui | — | — |
| Polonais | Oui | — | — |
| Portugais | Oui | — | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | — | — |
| Roumain | Oui | — | — |
| Russe | Oui | — | — |
| Espagnol (Amérique latine) | Oui | — | — |
| Suédois | Oui | — | — |
| Turc | Oui | — | — |
| Ukrainien | Oui | — | — |
| Vietnamien | Oui | — | — |
| Arabe | Oui | — | — |
| Thaï | Oui | — | — |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-15
02Avant d’acheter
Mode de jeu
Scorn se joue en solo. Ses régions interconnectées s’explorent dans un ordre non linéaire, entre énigmes et narration environnementale.
Manette
La version Steam PC prend entièrement en charge les manettes.
Langues de l’interface
La version Steam PC propose les langues d’interface suivantes : {supportedLanguages}.
03Questions fréquentes
Quel type de jeu est Scorn ?
C’est une aventure horrifique à la première personne axée sur l’exploration, les énigmes et la gestion de ressources limitées.
Comment le récit est-il présenté ?
L’histoire passe par le monde et ses lieux, sans cinématiques.
Qui a développé Scorn ?
Scorn a été développé par Ebb Software.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent des recommandations comme des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Scorn n'est pas un jeu vidéo. Scorn est une oeuvre d'art interactive. Scorn ne se joue pas, il se vie. Plongez-vous dans le noir, avec un casque sur les oreilles et laissez vous embarquer dans le cauchemar imaginé par Ebb Software, cauchemar qui prend la forme d'une déclaration d'amour visuelle à toute l'oeuvre de HR Giger. Si vous cherchez un FPS, n'y allez pas. C'est tout au mieux un myst-like en vue subjective, avec quelques passages de tir, mais ce n'est pas tout là l'intérêt du jeu. Scorn est aux FPS ce qu'est GTA aux simulations d'avions. Mention toute particulière pour le sound design absolument savoureux : ça couine, ça grouille, ça dégouline, ça craque.. c'est vivant, parfois percutant. Porté par un BO signée Aethek et Lustmord (LE maître du dark-ambient), on ne pouvait être mieux servis ! Pris comme ceci, je me régale !Afficher plusAfficher moins
La direction artistique est exceptionnelle et explore l'œuvre de Giger. C'est tout. Il n'y a que quelques puzzles, les ennemis sont inintéressants à affronter et les rencontrer devient juste agaçant, aucun semblant d'histoire n'est construit, et enfin le jeu est très court. Pour ce prix-là et après tant d'années de développement, c'est décevant ; cet inachèvement me laisse un lourd sentiment de potentiel gâché. Sur le plan technique, le jeu est joli mais ne tourne pas particulièrement bien et présente quelques bugs.Afficher plusAfficher moins
Pour commencer, je tiens à dire que je suis particulièrement réceptif aux univers proches de ceux de Giger et Beksiński. Mon évaluation sera donc divisée en deux parties : Celle adressée aux personnes déjà adepte de ce genre d'esthétique et peu regardant sur l'aspect "jeu vidéo" et celle réservée aux personnes n'ayant que peu ou jamais fait l’expérience ce type d'art et qui recherche en Scorn une expérience vidéo-ludique complète. Pour ceux déjà convaincu par ce genre d'univers où la souffrance et le plaisir se mélangent au sein d'une chair sanguinolente à l'aspect biomécanique, le tout sur fonds de paysages sublimement cauchemardesque, foncez. Ce jeu est un magnifique hommage aux parents de ce style. Tous les décors sont sublimes, l'ambiance m'a tenu tout du long au point que j'en ai encore les trapèzes tendus en écrivant ces lignes. Cela sans parler du sound design extrêmement soigné qui saura vous plonger encore plus profondément dans l'horreur abyssale de cet univers. Concernant ceux peu ou pas du tout familié à ce type d'oeuvre. Je tiens en premier temps à vous prévenir de l'horreur de ce jeu. Je parle ici d'une horreur profondément gore et dérangeante qui peut vous secouer si vous la découvrez pour la première fois. Si vous êtes sur cette page c'est que vous êtes probablement habitué aux jeux d'horreurs donc je ne vais pas m'éterniser là-dessus, je tenais juste à vous avertir car j'aurai bien aimé qu'autrui le fasse à l'époque où j'ai découvert ce type d'univers. Parlons maintenant du gameplay pur : C'est assez vide. Marcher, courir, tirer et interagir sont les seules options possibles. Pas de glissade, d'accroupissement et encore moins de saut, on est là avant tout pour observer et résoudre des puzzles plus ou moins complexe afin d'avancer dans une histoire très abstraite et complètement dénuée de dialogues. On laisse place à l'interprétation de chacun en priorité. Malgré tout, on a bel et bien du combat (surtout vers la seconde moitié du jeu). Au corps-à-corps comme à distance, il vous sera offert un large éventail de quatre armes au total. Ce n'est pas un FPS donc ne vous attendez pas à des sensations de tir grisantes, loin de là. En outre dû à l’absence de niveau de difficulté, vous serez parfois forcé d'élaborer des stratégies (simples) pour venir à bout d’ennemis qui peuvent se révéler assez coriace de par leurs PV et dégâts. En conclusion : Scorn est avant tout un jeu narratif basé sur l’exploration linéaire d'un univers déroutant et extrêmement soigné. Plusieurs puzzles à difficulté variable vous serons proposés en plus de quelques combats pouvant s'avérer ennuyant à la longue. Vous allez beaucoup marcher, parfois vous retrouver coincé et être obligé de revenir sur vos pas en réfléchissant à une solution pour vous débloquer. Tout cela sans aucune aide ingame évidement. Si vous êtes une personne d'avantage intéressée par l’expérience artistique d'un jeu vidéo que par son gameplay, il y a de grande chance pour que vous y trouviez votre compte. A contrario, si vous êtes une personne privilégiant un gameplay complet et bien rodé à une ambiance soignée et immersive. Il se peut que vous soyez déçu. Pour terminer je dirais que Scorn est un jeu que l'on fait une seule fois mais qui vous laisse une profonde marque de par son originalité. À condition d'y être sensible évidemment.Afficher plusAfficher moins
1) Le jeu est visuellement beau ainsi que sa Direction artistique à la HR GIGER 2) C'est pas un fps, on nous as mentis, y se passe quasiment rien 3) c'est en majorité un puzzle game aventure 4) Un boss de fin lamentable 5) une fin qui laisse un arrière gout de "C'est tout ?!!!" 6) 7h de jeu pour ma part et fini...Pas de message de fin rien...Absence totale...Afficher plusAfficher moins
J'ai vomis mais je suis contentAfficher plusAfficher moins
Alors... Que dire sur ce jeu? J'ai été... très déçu... et cela est vraiment dommage pour ce jeu dont je suivais le développement depuis plusieurs années et qui promettait beaucoup. Visuellement, ça en jette, aucun doute là-dessus. Je pourrais même dire que je n'avais jamais joué à un jeu de cet acabit, je trouvais même le concept innovateur. Malheureusement, j'ai trouvé l'histoire bâclée. Je ne comprenais absolument rien à l'univers de ce jeu, je ne comprenais pas où les développeurs voulaient en venir, je me suis même demandé si eux-mêmes savaient quelle histoire ils voulaient raconter, ce dont ils voulaient parler à travers leur création, j'avais l'impression que ce jeu était davantage expérimental qu'autre chose. Je n'avais aucune idée où j'étais, qui j'étais, quelle était mon histoire, quel était ce monde, quelle était son histoire, ce que je faisais là, pourquoi j'étais là, pourquoi j'en étais là, ce qui s'est passé dans ce monde désolé; rien, aucune information... La conclusion fut très décevante pour moi car elle m'a laissé sur ma faim avec tant de questions dont je doute de connaître les réponses un jour. Au final, ce jeu, c'est un peu comme un gâteau au chocolat sans sucre: ça peut être joli mais ça peut avoir un goût amer. C'est donc le cœur lourd que je me dois de dire que je ne recommande pas ce jeu. So... What can I say about this game? Well, it was... quite disappointing... which is kind of a shame for such a promising game whose development I followed up for several years. It was visually awestriking, no doubt. I could even say that I never played a game like this before, I even found the concept innovative. Unfortunately, I found the storyline very dull. I did not understand a thing about the lore of this game, I did not understand what point the developers were trying to make, I even wondered if the developers themselves knew what story they wanted to tell, what they wanted to talk about through their creation, I had the impression that this game was more experimental than anything. I had no idea where I was, who I was, what my story was, what the world around me was about, what its story was, what I was doing there, why I was there, why I came up to that point, what happened in such a desolate world; nothing, not a clue... I found the ending very disappointing for it left me hanging with so many questions that I doubt will ever be answered. In the end, this game is a bit like a chocolate cake without sugar: it can look good but it may taste bitter. Therefore, it is with a heavy heart that I must confess I cannot recommend this game.Afficher plusAfficher moins
« Le mépris » — en effet D'après les développeurs, il faut voir le monde de Scorn comme un organisme vivant géant qui progresse lentement dans l'état de rigidité cadavérique... envoutant n'est-ce pas ? Difficile de rester indifférent face au jeu, des années que je l'attendais et j'ai très vite arrêter de consommer les vidéos pour m'en laisser un maximum à découvrir. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=2882236794 Malheureusement, à la découverte, ce jeu intitulé "mépris" s'est révélé trop peu généreux et moins inspiré qu'il n'y paraissait. Pas au point de le recaler mais il m'a quand même fait questionner la perception que j'ai pu construire à son sujet avant la sortie. Avant d'entamer mon blabla, je voudrais poser ici les noms de tous ceux que l'on pourrait rapprocher du rendu artistique de Scorn : D'abord, Beksiński peintre polonais dont l'œuvre très figurative est au cœur du jeu, elle se concentre sur la mort et le déclin. Après l'avoir fini et vu les travaux du peintre, artistiquement, il n'y a rien dans le jeu que l'homme n'aie pas déjà exploré et peint, jusque dans la colorisation. Ensuite, Giger. Artiste suisse mort en 2014, on lui doit entre autres « l'étranger » et le vaisseau extra-terrestre (rien que ça) dans Alien en '79. Si Beksiński donne à Scorn le déclin des corps, Giger assurément lui donne la fusion homme et machine, son côté bioméchanique. À ces noms, on peut encore ajouter Von Hagen et ses corps plastinés, certaines des aquarelles de Blake (Le Grand Dragon Rouge), et le cinéma de Cronenberg finalement, dans une moindre mesure le concept de forniphilie/meuble humain (nsfw). Voilà, vous excuserez (ou pas) ma paresse, mais je n'avais pas envie de m'encombrer avec tout ça pour la suite de l'éval. Déclin et incomplétude La première chose qui ma frappée c'est le contraste entre la réalisation 3D et les textures employées. La production de Scorn démarre en 2014 avec un Kickstarter échoué. La complexité 3D est soignée et impeccable pour 2022 mais les textures qui emballent le tout semblent coincées 8 ans dans le passé - acceptable mais ça fait tache. Je le mentionnais plus haut, être dans Scorn c'est un peu comme progresser dans une entité (qui a été) vivante, fruit d'une conception organique et de processus cellulaires plus que d'une intelligence créatrice. Et d'ailleurs on ne « progresse» pas Scorn, on erre sans savoir quoique ce soit. C'est un sentiment définitivement singulier d'avoir cette perspective, de considérer que sans doute, il n'y a ni bois, ni métal, ni roche autour de sois, juste de l'os, de la kératine, du cartilage et des muqueuses. Là-dessus on commence à se demander pourquoi rien ne brille, rien ne reflète la dimension vivante, même lors des quelques passages gores très ponctuels, tout semble si sec. Une note qui a été dissonante pour moi. On erre donc dans ce monde mort, cynique, écartelé entre symbiose et parasitisme, bouffé par la dégénérescence. Où la vie est devenue une valeur faible. Et bientôt, on remarque que les même couleurs (sombres, ocres, très désaturées) se répètent, la surprise à la vue des couloirs et salles disparaît, on sent que lors des puzzles plus avancés, l'intégrité artistique se retrouve compromise (le passage des boules). Bref, vous l'aurez compris, il se renouvelle mal visuellement, c'est dommage pour une expérience de 6-8h. Insatisfaction historique Lorsque j'ai regardé derrière moi après l'aventure, je me suis demandé ce que je venais de faire. Il y a des jeux qui ne racontent rien mais ont beaucoup à dire et comme lorsqu'on tourne la dernière page d'un livre, on peut cogiter longtemps sur l'expérience que l'on vient de vivre. Dans Scorn ce n'est pas le cas, mon sentiment est d'avoir fait un jeu qui ne raconte rien parce qu'il n'a rien à raconter. Que son monde si intriguant, si riche n'est que le fruit de l'orgueil d'un directeur artistique qui a tout misé sur le visuel sans l'avoir jamais rattaché à quoique ce soit en dehors « quel formidable impact artistique, on l'ajoute au jeu ! » C'est perceptible en jeu, les machineries semblent avoir très peu de « vérité fonctionnelle ». Au fil du jeu, mon questionnement a évolué comme-ceci : « est-ce que cette civilisation vivait de cette façon ? », « que voulait-elle ? », « voulait-elle quelque chose ? », pour finir par « y a t-il une civilisation ? » et « c'est 'quoi' ici ? ». L'aventure muette, jonchée de remarquables animations et de bruitages très travaillés ne laisse jamais paraître aucune forme de narration suivie. Un mot sur les bruitages pour dire que s'ils sont travaillés, ils ne prennent pas leur place au sein d'une conception sonore mature. Conception qui suggère du vide plus qu'autre chose, c'est achevé par un silence très dominant et une musique peu employée. Là-dessus, et en vrac je note : l'erreur artistique du « cyborg », le repompage créatif parfois trop appuyé de ceux qu'Ebb Studio copie. La statuaire super sexualisée de Polis (l'unique "ville") intéressante mais mal amenée et finalement gratuite (même s'ils veulent la rattacher à Freud). Un level design qui m'a perdu une ou deux fois mais plutôt remarquable d'un point de vue académique. Un côté dérangeant assumé et efficace mais qui devait faire plus. Un système mélangeant sauvegarde-auto, checkpoint et "exit savegame" qui marche mais est indigne de professionnels. Des animations qui empiètent souvent sur votre volonté de jouer ou bouger. Des combats intéressants mais plombés par des armes trop rigides. L'absence trop remarquée d'éclairages travaillés. Toutes ces années pour ce résultat. Et ce n'est pas si mal que ça dans le fond, simplement peut-être pas tout à fait la hauteur du boulot artistique initialement présenté. À défaut de raconter quelque chose, Scorn laisse une emprunte visuelle certaine chez la personne qui le joue. Une note concernant l'artbook vendu séparément. Même s'il est un peu prétentieux et que son anglais est sophistiqué (parfois inutilement). Je trouve que c'est un ouvrage particulièrement valable et très intéressant pour accompagner et prolonger l'aventure, mieux comprendre le jeu et le projet général (et pallier un tout petit peu à cette absence d'histoire). cf. SOMAAfficher plusAfficher moins
C'est beau, vraiment beau... Et c'est tout. La direction artistique envoie. La bande sonore, encore plus. Mais le reste.... Et bien, il n'y a pas de reste. Vide, creux, lourd, rébarbatif... Un simulateur de balade dans un environnement désigné par HR Giger... Dans jeu vidéo, il y a vidéo, mais aussi jeu. Dommage.Afficher plusAfficher moins
jeu fini a 100% en 4h (pourtant je n'ai pas rush ou autre et j'ai pris le temps d'admirer les paysages magnifique) les + : + c'est beau (Giger) + pas de scénar gnangnan (on a évité le syndrome "agony") tout est laissé a l'interprétation du joueur et a l'ambiance sans screamer idiots les - : - 4h = 100% = 40€ - gameplay peut être un peu trop basique conclusion : prenez le pour 10 balles max ou si vous êtes fan de Giger sinon venez pas vous plaindre on vous a prévenu kappaAfficher plusAfficher moins
Bon ça fait 3h que je joue, 3h que je m'emmerde, ou presque. Pour les points positifs : la direction artistiques est impeccable, l'animation des rares mobs que j'ai croisé est très bien faite, le coté univers gore, monde bizarre, sombre, un peu alien, très bien rendu. C'est tout. Pour les points négatifs : le gameplay est une purge, ça ne vaut absolument pas 40 balles (heureusement je l'ai eut pour la moitié). Il s'agit ni plus ni moins d'un puzzle, mais d'un mauvais puzzle, on est très loin d'un portal par exemple. Tu tournes en rond jusqu'à trouver le premier machin que tu peux activer, une fois que t'as activé ton machin tu re-tourne en rond pour en activer un deuxième, jusqu'à la fin du stage. Les énigmes sont soit débiles, soit ennuyantes, c'est pas ouf quoi. Niveau durée de vie, au bout de 3 heures j'ai 5 succès sur 12, du coup comptez 5 à 8 heures max je pense. Je vais me forcer à finir ce navet, mais je vous jure que le trailer est putaclic, peut-être je reviendrai sur mon commentaire, mais vraiment bof bof quoi ... edit : un peu après ce commentaire, je commence le stage III et tombe enfin sur des ennemis, juste avant la fin du stage (20 bonnes minutes, voir 30) je tue le dernier ennemi avec une animation, glitch dans une texture et ne peux plus bouger. Seul solution : recommencer le stage III. C'est bon, stopAfficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.
