
SILENT HILL 2
Historique des prix
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01À propos de SILENT HILL 2
Après une lettre de sa femme décédée, James revient à Silent Hill. Il explore la ville noyée dans le brouillard, cherche des indices, résout des énigmes et affronte des monstres. Ce remake passe à une vue à l’épaule, ouvre de nouveaux lieux et renouvelle les combats autour d’armes familières, d’esquives et de la visée. 94% % des 44 086 avis de joueurs Steam sont positifs. L’interface comprend notamment l’anglais et le chinois simplifié et traditionnel. Les voix anglaises et japonaises sont indiquées.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 19,09 €2026-10-13 · FanaticalJeu de base · mêmes relevés que ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
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| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
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| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
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| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam sur PC · 2026-10-13
02Avant d’acheter
Mode de jeu
La version Steam sur PC est solo et indique une prise en charge complète des manettes.
Langues et audio
L’interface comprend notamment l’anglais et le chinois simplifié et traditionnel. Les voix anglaises et japonaises sont indiquées.
03Questions fréquentes
Quelle est l’histoire ?
Après avoir reçu une lettre de sa femme décédée, James retourne à Silent Hill pour chercher ses traces.
Comment se joue le remake ?
Le remake adopte une caméra à l’épaule, agrandit les lieux explorables et renouvelle les combats avec esquives et visée.
Les manettes sont-elles prises en charge ?
Oui. La version Steam sur PC indique une prise en charge complète des manettes.
Dernières actualités sur SILENT HILL 2
Avis Steam populaires
Sélection dans cette langue · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue mêlent recommandations et critiques. Ils ne représentent pas la note positive globale et portent sur la version examinée.
Stutter Hill 2.... For an atmospheric game it kinda ruins everything...Afficher plusAfficher moins
"Cette ville apparaît dans mes rêves agités. Silent Hill. Tu m´avais promis de m´y ramener un jour. Tu ne l´as pas fait. J´y suis seule désormais... Dans notre " lieu à nous"... Je t´attends... J´attends que tu viennes me voir." Ce remake est une lettre d'amour.Afficher plusAfficher moins
optie avec le c..Afficher plusAfficher moins
Une lettre mystérieuse vous ramène à Silent Hill et rien ne vous prépare à ce que vous allez affronter. Un Survival Horror psychologique lent, dérangeant et tout simplement magistral ! Plus de vingt ans après sa sortie originale, cette œuvre culte revient avec une ambition délicate : moderniser sans trahir, intensifier sans dénaturer. En toute honnêteté, je ne suis plus facilement impressionnable. À force de jouer à des jeux d’horreur, j’en connais les codes, les rythmes, les effets. Et aujourd’hui, je suis presque en quête permanente de cette expérience rare : un jeu capable de me surprendre encore, de m’emporter vraiment, de me faire peur au sens plein du terme. Toute seule dans l’brouillard En ce qui me concerne, j'ai découvert le deuxième volet de Silent Hill avec ce remake. Silent Hill n’est pas une ville que l’on explore, c’est une ville que l’on subit et ce remake l’a parfaitement compris ! Le brouillard, loin d’être un simple cache-misère technique comme en 2001, devient ici une matière presque vivante qui avale les distances, étouffe les sons et transforme chaque rue en couloir mental. La direction artistique est, sans exagération, l’un des plus grands accomplissements du jeu ! Les textures sont poisseuses, les intérieurs semblent habités par des souvenirs plus que par des meubles, et la lumière (ou plus souvent son absence) sculpte des espaces profondément anxiogènes. C’est là que le remake excelle car il ne cherche pas à faire peur en permanence mais à installer un malaise permanent. Un gameplay volontairement imparfait Il serait malhonnête de dire que le gameplay est irréprochable. Mais ce serait passer à côté de son intention profonde. James n’est pas un héros et cela se ressent dans chaque coup porté ou chaque esquive approximative. La caméra (plus moderne) apporte une meilleure lisibilité que dans l’original mais conserve cette proximité étouffante qui limite votre champ de vision. On ne voit jamais assez (et c’est précisément le but) ! À l’ère des survival horror ultra fluides et calibrés, Silent Hill 2 fait presque figure d’anachronisme. Mais cette rugosité participe à l’expérience. Elle renforce la vulnérabilité du joueur, et transforme chaque affrontement en moment d’incertitude plutôt qu’en démonstration de maîtrise. L’exploration, en revanche, est une réussite totale. Les énigmes, bien intégrées, évitent l’écueil du simple casse-tête arbitraire. Elles s’inscrivent dans la logique psychologique du lieu comme si la ville elle-même cherchait à dialoguer avec James (ou à le juger). Corps, désir et culpabilité ⚠️ Ce paragraphe évoque certains éléments du lore et peut légèrement spoiler des thématiques importantes ! Ce qui distingue profondément Silent Hill 2 du reste de la production horrifique, c’est son rapport au corps et au désir. La ville n’est pas simplement hantée : elle est une projection mentale. Et dans le cas de James Sunderland, cette projection est intimement liée à la frustration, à la culpabilité et à une sexualité refoulée. Les créatures elles-mêmes sont des symboles. Les fameuses infirmières ou les doubles paires de jambes, par exemple, ne relèvent pas d’un simple cliché horrifique : elles incarnent une forme de désir déformé, inaccessible et presque honteux. Leur gestuelle, leur apparence, tout participe à une lecture dérangeante de l’état psychologique de James. Le remake accentue subtilement cet aspect, sans jamais tomber dans la gratuité. Il rend ces symboles plus lisibles, mais aussi plus troublants. Ce n’est pas une horreur spectaculaire, mais une horreur introspective. Une horreur qui met mal à l’aise non pas par ce qu’elle montre, mais par ce qu’elle suggère. Entre respect et réinterprétation Adapter un monument vidéoludique est toujours un exercice périlleux. Le remake de Silent Hill 2 marche sur une ligne fine, oscillant entre fidélité et réinterprétation. Certains choix pourront diviser. La mise en scène est plus appuyée, certaines séquences gagnent en intensité dramatique, et la technologie actuelle permet une immersion bien plus directe. Les visages, notamment, transmettent une palette émotionnelle bien plus nuancée que dans l’original. Mais là où le jeu impressionne, c’est dans sa retenue. Il résiste à la tentation de sur-expliquer. Il laisse des zones d’ombre, des silences, des espaces d’interprétation. Et dans un paysage vidéoludique souvent bavard, ce silence est précieux ! 📎 Ce remake réussit l’essentiel : préserver l’âme d’un classique tout en le rendant accessible et immersif pour un public moderne. Sa direction artistique est remarquable, son ambiance reste unique et son approche psychologique de l’horreur demeure l’une des plus marquantes du médium ! C’est un jeu exigeant et profondément singulier qui privilégie le malaise durable à la peur immédiate et qui mérite clairement votre attention si vous cherchez une expérience d’horreur plus introspective que spectaculaire. Toutes mes évaluations ► Ma sélection de jeux Me retrouver en live sur TwitchAfficher plusAfficher moins
ultra surcoté ! Arrétez de bien noter un jeu sous prétexte que l original était culte en son temps. Franchement hormis le début dans silent hill (10 premieres h de jeu) avec une super ambiance, le reste c'est tout le temps la même chose en boucle. Je suis déçu car tout est prévisible (je précise que je n ai jamais joué a l original donc je découvre totalement l'univers en tant que joueur) Finition des combat totalement aux fraises : caméra la + mauvaise que j'ai vu dans des combats avec un level design beaucoup trop étroit pour que la cam puisse à minima ne pas se cogner dans tous les murs et plafonds) comment ils ont pu foirer autant les combats en terme de finition, confort, frustration ? boss nullissimes voir risibles (mon dieu celui dans le faux plafond, j ai juste rigolé devant ce design. Et pyramide head est décevant :( Aucune frayeur dans ce jeu, préféré Alien isolation, en tout point supérieur. Et non, tout mettre dans le noir rend le jeu désagréable à l'oeil et inconfortable. Level design feignant apres 10h de jeu : toujours le même pattern avec des couloirs qui se répètent, des cadenas à ouvrir sans la moindre logique dans le lore, etc. bref c'est pas très bon tout ça... surtout a 70€ !!! Oo Pitié, qu'il ne soit pas nommé au gameaward, ça serait clairement une honte.Afficher plusAfficher moins
Silent Hill 2 est un monument, un jeu fondateur, un tournant dans l’industrie vidéoludique, l’un de ces titres qui explose les barrières de notre média pour devenir iconique. C’est plus qu’un jeu, c’est une expérience, il met mal à l’aise, il fait pleurer, il fait peur, il rend mélancolique, bref : il nous change. S’attaquer au remake d’un tel titre, qui plus est par une équipe étrangère au matériau d’origine, est un défi titanesque, une prise de risque majeure. Le choix de confier ce projet au studio Bloober a fait couler de l’encre. Le studio Polonais jouit d’une réputation de studio faisant de « petits » jeux, et souvent techniquement inaboutis. Par ailleurs, l’externalisation de Silent Hill par le passé a laissé de mauvais souvenirs (en particulier avec Downpour réalisé par les tchèques de Vatra). Comme je n’aime pas les faux suspenses : OUI, Silent Hill 2 Remake est une réussite, c’est même un petit miracle. Dès les premières secondes, dans les toilettes du relais routier, la magie opère (oui cette phrase est bizarre). J’ai ressenti des frissons lorsque la musique de Yamaoka a accompagné le regard perdu de James dans le miroir. On sort et tout es là : l’ambiance, les détails et l’impression de revenir plus de 20 ans en arrière. Il faut savoir que Bloober ne s’est pas contenté de faire une refonte graphique (comme Bluepoint le fait avec talent à partir du code d’origine), mais s’est totalement réapproprié le jeu. Ce n’est donc pas un remaster mais bien un remake, c’est même à la limite du reboot. Que les fans se rassurent : les bases sont bel et bien là. Pyramid Head, Eddie, Mary, Maria, les infirmières : tout y est. Les développeurs s’amusent toutefois à jouer avec nos attentes : on ne récupère pas notre première arme là où on s’y attend et, d’une manière générale, les énigmes ont été modifiées, complexifiées parfois. Là où le jeu impressionne, c’est que des pans entiers de la ville sont enfin accessibles. On traverse des jardins, on rentre dans des maisons autrefois juste là pour « faire joli », etc. Et absolument rien ne sonne faux. Je n’ai strictement rien à redire sur la direction artistique. Alors même si cette épaisseur apportée est la bienvenue, elle n’est malheureusement pas toujours facultative. Si certains passages, à l’instar de la tempête qui se lève alors que nous sommes avec Maria et fait surgir des monstres de partout, nous obligeant à fuir, d’autres sont un peu plus questionnables. Je pense à toute la section du labyrinthe. C’est inutilement long et répétitif même si l’ambiance est maboule et mène au meilleur bossfight du jeu. Je pense également à la séquence d’infiltration dans les sous-sol de l’hôtel Lakeview, réussie mais ici aussi un peu longue. D’une manière générale, et je pense que Bloober n’y est pour rien et répond à une « commande », la durée de vie est artificiellement rallongée car, vous pensez bien, en 2024 il serait inadmissible de proposer un jeu solo de moins de dix heures. Pourtant, ce remplissage est l’un des « moins pire » que j’ai jamais vu. Ce n’est jamais relou, juste inutilement long. C’est principalement au niveau des énigmes que cette extension de la durée de vie se fait sentir. Là où dans l’original on trouvait la plupart du temps tous les objets jamais très loin de notre position, ce remake nous fera voir du pays, beaucoup de pays. Mais les développeurs ont eu la bonne idée de mettre en place des raccourcis, avec échelles à déployer, portes à déverrouiller, etc. La méthode From Software en somme. La conséquence la plus fâcheuse de ce rallongement de la durée de vie est qu’il a bien fallu mettre de la présence dans tous ces lieux. Résultat : des monstres partout. J’exagère un peu mais grosso modo il y a trop de rencontres. Beaucoup de jump scares également. Si les premiers font mouche, à la longue ils ne surprennent plus. Heureusement, le système de combat est solide et nerveux et le feeling des armes très bon. Cependant, voir les 4 mêmes modèles de difformités en boucle lasse. Une autre chose me semble bizarre : quitte à avoir rallongé beaucoup de lieux, pourquoi diantre avoir au contraire raccourci la descente à travers la forêt au tout début ? C’est ce passage et sa longueur qui donnait l’impression que le point de non-retour était atteint et qu’il valait mieux aller de l’avant plutôt que de rebrousser chemin. J’aime par ailleurs les petits détails apportés comme par exemple lorsqu’il est question de passer son bras dans un trou (cette phrase aussi est bizarre) ou de sauter dans un trou profond. On nous demande deux fois si on est bien sûrs de vouloir le faire. Ce tableau dressé, il est temps de parler personnages. Je n’ai pas apprécié certains partis pris. Je n’ai pas aimé le personnage de Maria, alors que le personnage de Mary est plutôt fidèle. J’ai lu par ci et par là que Maria avait été « désexualisée ». Je ne suis pas d’accord car ce n’était pas non plus visuellement une bombe dans l’original. C’est ses propos qui étaient aguichants. Non, ici c’est juste son design qui ne me parle pas. Ses cheveux multicolores pour répondre au style de notre époque. Je ne sais pas s’il y a eu de la censure extérieure, mais je pense que les développeurs se sont freinés. La fameuse scène de Pyramid Head et du viol des mannequins est passée à la trappe. Enfin la scène est toujours présente, mais il brutalise les mannequins, il n’y a plus de connotation. C’est dommage car la frustration sexuelle de James est l’un des thèmes majeurs du jeu et explique en partie le destin de Mary. Toute la partie d’Angela est en revanche bien plus solide, mais ce n’est pas une surprise tant Bloober avait déjà démontré qu’il pouvait aborder cette thématique dans The Medium. Le personnage dispose d’un chara design convaincant, ses dialogues font mouche et le bossfight Abstract Daddy prend enfin toute la dimension épique qu’il méritait. Sans aucun doute l’un des meilleurs moments du jeu. Au rayon du « encore meilleur que l’original », je demande Eddie. Son chara design est tellement réaliste, ses expressions tellement angoissantes, le jeu d’acteur du doublage parfait : il n’y a rien à jeter. Ici aussi le bossfight sera très inspiré. Je pourrais encore écrire des heures sur ce jeu, mais je sens arriver la limite de caractères d’une évaluation Steam (coucou mon évaluation de Resident Evil 2 Remake). Je vais donc aller à présent à l’essentiel. Silent Hill 2 Remake est une réussite sur presque toute la ligne. Certes, j’ai détaillé quelques changement qui ne m’ont pas forcément plu, en premier lieu les longueurs. Ces longueurs font d’ailleurs que le jeu n’aura pas forcément la même rejouabilité que l’original et que je ne me vois pas y replonger de suite. Ce qui est sûr par contre, c’est que j’ai passé un moment mémorable et que beaucoup de scènes me trotteront encore dans la tête dans 20 ans. Et en ça, le jeu est donc réussi puisqu’il réalise le même tour de force que l’original. A noter enfin que le jeu est solide techniquement (sans Ray Tracing) et, comble du luxe, tourne parfaitement sur Steam Deck (malgré le fait que la fiche du jeu indique qu’il ne soit pas pris en charge. J’ai d’ailleurs fait les ¾ du jeu en version portable sous la couette, frissons garantis ! La non présence du Steam Cloud a par contre été une purge, j’espère que Bloober l’activera lors d’une prochaine mise à jour. Bienvenue à Silent Hill.Afficher plusAfficher moins
Avant d'acheter le jeu, j'étais très inquiet sur les performances techniques de celui ci par rapport à tout ce qui se dit : "Injouable", "Baisse de framerate en permanence" "J'ai une RTX 4090, et ça rame". J'étais ultra inquiet. Je me suis dis qui ne tente rien... Alors j'ai acheté le jeu tout en gardant en tête que j'avais 2 heures pour me faire rembourser dans le pire des cas. Et comme c'est un jeu qui me faisait de l'oeil, j'ai sauté le pas. Arrivé en jeu première chose que l'on constate techniquement c'est une cinématique d'introduction à 30 fps, ce qui a été pour moi une information capitale pour bien configurer le jeu (vous allez rapidement comprendre), le jeu débute, les fps remontent à 60, je me dis que je vais faire quelques mouvements de caméra rapide pour tester la stabilité, ça reste à 60. Je précise ma config avant de continuer : -RTX 2060S -I5 10400F -16Go de Ram -SSD -1080p Pour reprendre ce que je disais j'ai donc tout essayé pour faire baisser mes fps, c'est resté stable entre 56 et 60. Là je me dis il y a probablement un truc que j'ai pas pigé. Je vais dans le menu et je constate qu'effectivement celui ci est réglé sur LOW (Low de chez Low), le jeu est pas moche, parce que depuis une ou deux générations de jeu, ce n'est plus les textures ou globalement les polygones etc qui sont gourmands, mais surtout le traitement de l'image c'est à dire DLSS, RTX, et tous les traitement à coté qui vont venir lisser l'image qui de base est déjà très jolie. Mais j'ai aussi remarqué qu'il manque des options graphiques qu'on a l'habitude de trouver sur les jeux pc d'habitude, comme la gestion des ombres, ou la qualité des textures. En fait il doit y avoir tout au plus 4 fonctions pour la partie graphique en jeu que l'on règle de faible à fort (Performance ou qualité). C'est typiquement un menu console et là j'ai compris le soucis qui en fait n'en est pas un, le jeu a été optimisé console et souvent quand un jeu est opti console, les cinématiques sont à 30 fps. Donc moi ce que j'ai fait pour confirmer mon intuition, c'est que j'ai tout mis en high (Qualité graphique Epique, DLSS Qualité, RTX Off) et j'ai mis le jeu en 30 fps limité (Les cinématiques sont en 30 fps, donc ça permet de donner l'impression d'une fluidité dans le passage des cinématiques au jeu), et comme je l'avais prévu le jeu est resté stable à 30 FPS. Donc en vérité j'ai fait exactement ce qu'une PS5 aurait fait c'est à dire que j'ai augmenté la qualité graphique tout en abaissant le ratio des FPS à 30 et je peux faire l'inverse remonter les FPS à 60 mais baisser la qualité graphique en Low, l'équivalent console. Dans les deux cas ça fonctionne très bien. Ce que l'on en déduit ce que le jeu est bien optimisé console et que quand on veut configurer le jeu il faut penser comme si on avait une console entre les mains, c'est à dire soit choisir la qualité en 30 fps soit choisir la performance en 60 fps. Pour aborder le jeu, le gameplay est légèrement rigide, autoguidé quand on frappe avec la batte, il fait un peu vieillot même avec l'ajout de l'esquive et pour moi ça serait presque plus un remaster qu'un remake au niveau du gameplay, mais je vous conseil grandement si vous le pouvez d'éviter les combats, certaines créatures sont aveugles et sourdes, tant que vous ne vous approchez pas trop vous ne risquez rien, elles ne loot rien, donc autant les éviter (ça permet de survivre). On retrouve globalement l'atmosphère pesante du titre et le brouillard qui fait très cache misère néanmoins mais trouve sa justification tout de même dans le scénario. Les Silent hill sont des jeux qui ont toujours été un peu étrange et ça va plaire aux fans mais pour un publique moins alerte, avec un HUD quasi invisible (comprendre que vous devez vous fier aux sons et à votre faible visibilité pour progresser comme snake au milieu des ennemis), le jeu ne sera pas à la portée de monsieur tout le monde tant son gameplay et sa prise en main date d'une autre époque. Mais de mon point de vue ce Remake fait le job c'est à dire que c'est un Remake de Silent hill 2 et il n'essaie pas d'aller plus loin que ça, c'est pour ça que j'ai dit que c'était presque un Remaster. Donc si vous avez aimé le premier, celui ci est différent mais néanmoins pas déplaisant. Le jeu dure environ 15 heures ce qui entre nous est assez peu pour un jeu à ce tarif là, je le conseillerai plutôt vers 40 € que 70. Ainsi après neufs heures de jeu, je donne mon verdict final sur ce jeu : A de nombreux moments dans le jeu on s'attend à un peu d'action, il y a des environnements vraiment bien faits mais trop anecdotiques où rien ne se passe (absolument rien), parfois une mise en scène se lance, on s'attend à quelque chose de vraiment unique, puis ça retombe comme un soufflet. Et c'est comme ça tout au long du jeu. Il y a quelque chose de vieillot qui demeure même dans la mise en scène. A ce niveau là je préférais légèrement Alan Wake 2, qui avait une mise en scène incroyable. Tant qu'à faire un Remake, la mise en scène était primordial, le soucis du détail est là, les tasses, les tables, les meubles, les intérieurs, tout est très bien représenté, mais on aurait aimé qu'après une secousse dans un immeuble, le sol s'effondre sous nos pieds, puis qu'une glissade intervienne, ou tout du moins quelque chose de dynamique, même si globalement le jeu reste calme et tant mieux c'est bien aussi quand c'est calme contrairement aux jeux d'horreur modernes, peut-être aurait-il fallut penser cependant à des cinématiques plus vivantes. Et sur ce dernier détail je change ma note en négative, car c'est la goutte qui a fait pencher la balance. Le jeu est très bien, et c'est un parfait Remake de Silent hill 2, mais peut-être trop proche de l'original sur la mise en scène cinématographique. Une mise en scène trop timide/timorée, c'était aussi l'un des principaux problèmes du Remake de Alone in the dark.Afficher plusAfficher moins
On a du mal encore a réaliser le nombre de fondations qu'a mit en place Silent Hill dans le domaine du Survival Horror dans le jeu vidéo. Lui même qui pourtant ne partait pas de rien en s'inspirant fortement de Resident Evil a la base, a réussi a se démarquer par son côté thriller psychologique, de design de monstres des plus intriguants et malsains et la puissance très forte des propos abordés. Là où Resident Evil restait malgré tout ancré dans l'action sur fond scénaristique de série Z, Silent Hill s'imposa comme une référence dans son genre. Et vint Silent Hill 2 sur PS2, après un premier épisode bluffant sur PS1. Et ce fut une nouvelle claque encore plus intense et marquante que le premier opus, dôté d'une ambiance hors norme et d'une des meilleures histoire autour des relations d'une vie de couple. Ce remake apporte t'il vraiment quelque chose a ce chef d'oeuvre qui était sans doute déjà le GOTY de son époque ? La réponse est oui, clairement. Déjà pour faire découvrir cette merveille a ceux qui n'ont pas eu la chance de s'aventurer dans cet enfer la première fois. Et pour ceux qui s'y sont essayé il y a 23 ans, de pouvoir refaire cette pépite agrémentée de passages inédits, d'une superbe réalisation et d'une remise au goût du jour de la part de la Bloober Team qui a respecté totalement le travail d'origine tout en le magnifiant. C'est beau, malsain et c'est toujours aussi bon. Personne ne sort indemne de cette expérience, et ce remake a le mérite de sublimer l'expérience en tout point. Bienvenue a Silent Hill pour (re)vivre (à nouveau) l'enfer de James, vous ne le regretterez pas !Afficher plusAfficher moins
Les touches des menus sont bloqués en qwerty tout comme les touches durant les "casse tête", le jeu est beau mais consomme trop par rapport à ce qu'il devrait, sur Alan Wake 2 qui tourne avec les des meilleurs graphismes, je tourne aux alentours de 45 FPS actuellement sur Silent Hill 2 avec les graphismes au minimum, je tourne au grand max 30 FPS.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Votes utiles issus d’une archive, non actualisés. Dernière collecte : 15/08/2026.




