
SOMA
Historique des prix
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01À propos de SOMA
SOMA est un jeu d’horreur de science-fiction situé dans la station sous-marine PATHOS-II. Explorez ses couloirs isolés, consultez des terminaux et des documents secrets, et croisez humains, machines et créatures en cherchant l’origine du chaos. Le combat est impossible : il faut déjouer les menaces ou s’enfuir. Avis Steam : 95%% positifs sur 47 009 avis. Langues de l’interface : Chinois simplifié, Anglais, Français, Italien, Allemand, Espagnol, Portugais (Brésil) et Russe. Sorti le 21 septembre 2015.
Équipe
Plus bas enregistré en 36 mois
≈ 1,33 €2024-12-09 · SteamJeu de base · mêmes données que le graphique ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | — |
Afficher 5 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Italien | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam sur PC · 2026-10-13
02Avant d’acheter
Jeu et commandes
La version Steam sur PC propose le mode solo et la prise en charge complète des manettes. L’interface est disponible en français et les voix sont en anglais.
Langues
Des sous-titres français sont disponibles, ainsi que dans plusieurs autres langues.
03Questions fréquentes
Comment fonctionne la survie ?
Explorez PATHOS-II et évitez les dangers : impossible de combattre, il faut les déjouer ou fuir.
Quel est le sujet de l’histoire ?
L’histoire aborde l’identité, la conscience et ce que signifie être humain.
Le jeu prend-il en charge les manettes ?
Oui. La version Steam sur PC prend entièrement en charge les manettes.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne reflète pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Une bonne ambiance et un univers plutôt soigné entachés par un gameplay basique, ne poussant que trop peu à la réflexion et une peur quasi absente. La lassitude finit donc par s'installer rapidement. Pas mal pour les amateurs de jeux narratifs prenant par la main, mais à éviter pour ceux cherchant à se triturer un minimum les méninges. Dommage.Afficher plusAfficher moins
https://www.youtube.com/watch?v=A-B4sBkkT0s SOMA n'est pas un jeu qui vise la frayeur ou l'angoisse, il plonge (au sens propre comme au sens figuré) simplement le joueur dans une ambiance opressante et riche d'un point de vue sonore et graphique. Très élégant virage pris par Frictional Games donc, qui signe là un très bon titre !Afficher plusAfficher moins
Ce jeu ne m'a pas vraiment emporté, je l'ai trouvé peu ludique et l'histoire ne m'a pas trop fait rêver. En gros j'estime avoir passé mon temps à chercher des interrupteurs, puis à suivre la lumière. Les énigmes ( si je puis utiliser ce terme ) ne sont pas compliquées, et du reste, il faut juste suivre le chemin. On peut interagir avec quasiment tous les objets, mais dans le seul but de pouvoir le faire. A aucun moment, il n'y a un indice caché sous un objet, ou un truc comme ça. Ah si on peut les lancer, et à un moment du jeu ça sert, mais à un seul moment. Il y a un mode discrétion aussi dont je me demande l'utilité, étant donné que, caché dans un angle derrière un bureau avec deux portes fermées entre moi et le monstre, je me faisais toujours repéré. Du coup, au début je me sentais angoissé sachant qu'un monstre était pas loin, mais à force, vu que je savais que j'allais probablement me faire défoncer, je me disais "la prochaine fois, je connaîtrais le chemin", je me prend une tarte, je recommence, et voila. Sinon, le jeu est plutôt fluide sauf quelques légers lags quand ça charge un environnement prochain, mais c'est rare. A aucun moment il n'a crashé, et visuellement c'est honnête, bien que très sombre. Je conseille vivement de jouer dans le noir. Après, ça traite de questions existentielles déjà évoquées dans d'autres jeux ou films, sur lesquelles j'avais déjà un avis bien fondé, et non, ça n'a pas changé mon point de vue. Pour conclure, je dirais que personnellement j'ai pas kiffé, mais c'est loin d'être un mauvais jeu, je l'ai quand même continué jusqu'à la fin, mais il me tardais d'en finir.Afficher plusAfficher moins
SOMA, le nouveau jeu de Frictional Games, est enfin disponible après 5 ans d'attente! Après les succès retentissants de Penumbra et d'Amnesia: The Dark Descent, Frictional Games était attendu au tournant après l'accueil assez timoré du public avec Amnesia: A Machine for Pigs chroniqué sur le site ici même. SOMA est un jeu d'aventure à la première personne qui mélange habillement les genres et parvient à rendre crédible un univers mâtiné de science-fiction inspiré des livres de Greg Egan, Peter Watts, China Mieville et Philip K ♥♥♥♥ pour ne citer qu'eux. On contrôle donc Simon Jarrett, un homme qui voit sa vie basculer suite à un accident de voiture où il perd sa famille. Comme si un malheur ne pouvait arriver seul, son cerveau est gravement endommagé et il accepte de faire des tests expérimentaux afin d'essayer de se soigner. Après avoir quitté son appartement et avoir pris ses médicaments, il se retrouve dans un laboratoire dans le but de faire un scanner. Lors de l'examen, il perd connaissance et se retrouve sans trop comprendre ce qu'il se passe dans une station sous-marine dénommée PATHOS-2. C'est désormais à nous de découvrir ce qu'il s'est passé sur terre et de comprendre le chaos et le mal étrange qui rôde dans la station. Heureusement, il ne sera pas seul dans sa quête car il fera la connaissance de Catherine, un autre être humain qui est dans une partie de la station. SOMA est un jeu que l'on peut aussi qualifié de survival-horror car il nous place dans des situations horrifiques ainsi qu'à la merci de monstres qui se promène dans la station et qui vont tenter de nous éliminer dès que la moindre ocassion se présentera. Pour se défendre, Simon ne disposera pas d'armes, il va falloir se cacher et observer les monstres afin de comprendre comment ils réagissent et comment les éviter sans se faire remarquer. Le jeu permet au joueur de se déplacer traditionnellement, de courir, de s'accroupir et d'utiliser des objets les uns avec les autres. Une lampe torche arrivera peu après et nous permettra de se mouvoir dans des environnements sombres et inquiétants. SOMA nous permet également de déplacer presque tous les objets qui se trouvent dans les décors quels qu'ils soient. Si on peut passer de longues minutes au début du jeu à tout bouger et à s'amuser à tout balancer dans les toilettes dans l'appartement de Simon, le jeu nous fait vite comprendre que tout n'est pas possible au niveau des intéractions et c'est bien dommage. SOMA est une expérience unique à vivre et à ressentir, en effet, on se retrouve assez vite à comprendre que l'on n'est pas face à un vulgaire clone d'Amnesia: The Dark Descent. Le jeu n'est pas plus effrayant que ça au final et il ne faut pas s'attendre à subir trop de scare jumps et autres effets horrifiques faciles et convenus. Grâce à une excellente utilisation du premier niveau, on se sent connecté à l'univers du jeu et on se surprend à jouer sans utiliser de guides tant le jeu est intelligent dans sa gestion des puzzles et des rencontres avec les monstres et autres protagonistes. Le niveau 2 est lui aussi parfaitement maitrisé avec des buts et autres objectifs clairs et limpides, on n'est pas toujours dans l'urgence et on a parfois tout le temps d'explorer les différents sites à la recherche d'indices sur le background du personnel et sur ce qu'il s'est réellement passé dans la station. Grâce à un scénario complexe et qui nous amène à réfléchir sur notre identité propre, notre conscience, nos choix moraux et sur notre condition humaine, SOMA nous oblige parfois à prendre des risques inconsidérés pour aller consulter les logs d'un ordinateur se trouvant dans une pièce surveillée par un monstre par exemple. Il est rare de voir un jeu réussir aussi brillamment sa narration et sur le déroulement de son histoire, on s'implique à 100% grâce à des choix moraux qui n'ont pas de réelle implication dans le jeu mais plutôt dans notre esprit une fois le jeu terminé. Je n'irais pas jusqu'à dire que l'on ressort traumatisé par le final de SOMA mais on se pose indubitablement de vrais choix que l'on doit effectuer dans le jeu et sur notre rapport avec l'autre protagoniste principal Catherine. SOMA en profite d'ailleurs pour devenir le maître étalon à battre en termes de présentation et de story-telling. Tout est magistralement mis en scène sans esbroufe, le moindre mouvement d'objet et intéraction avec des éléments du décor est animé; les ordinateurs et autres tablettes sont faciles à utiliser et à naviguer. On appréciera également que le jeu mette en exergue les éléments importants de l'histoire ou les blackbox des âmes en peine de la station. On peut ainsi mieux comprendre les liens entre les différents protagonistes et l'avènement de la menace artificielle dont je tairai le nom afin de ne pas spoiler gratuitement le jeu. La fin de l'histoire est par ailleurs remarquable avec tout ce qu'elle engendre de réflexion et de remise en place du puzzle principal. Je vous conseille d'ailleurs fortement d'attendre la fin des crédits après avoir terminé le jeu, il y a un chapitre supplémentaire à vivre. SOMA jouit d'une réalisation exemplaire avec des graphismes superbes (quoi qu'inégaux par moments), une ambiance sonore parfaite et des contrôles parfaits pour ce genre de jeu. La durée de vie est au rendez-vous avec environ 8 à 12 heures pour le terminer pour peu que l'on tente de découvrir tout le background et que l'on perde un peu de temps sur quelques puzzles plus complexes que d'autres. Le jeu n'est pas très difficile au demeurant et on peut le terminer sans guide ou aide externe, c'est d'ailleurs une des grande force du titre, même si certains niveaux sont complexes, on comprend toujours ce qu'il faut faire en quelques secondes si on se donne la peine d'écouter tous les dialogues et de recueillir la plupart des indices. L'immersion est également parfaite, on se retrouve dans des endroits et autres situations très impressionnantes sur certains niveaux. Les niveaux sous-marins sont exceptionnels de tension et d'ambiance malgré leur côté couloir et le fait que le jeu rame un peu dans ces phases. Au niveau des regrets, on notera surtout des performances pas toujours au top malgré une bonne configuration dans les niveaux se situant sous l'eau ainsi que quelques plantages gênants et autres bugs nous permettant de sortir des cartes du jeu. Frictional Games est d'ailleurs assez réactif à ce sujet et il propose de temps en temps des patchs beta sur Steam. Si l'on est un peu plus bricoleur, il est possible d'aller éditer les fichiers de paramétrages manuellement pour débloquer la limite de FPS par exemple. Certaines créatures sont plus frustrantes que d'autres et on peut finir par s'agacer par certaines situations provoquées par l'IA des dites créatures. C'est d'autant plus dommage que les passages concernés sont importants dans l'histoire et que la tentation de foncer sans réfléchir est forte et nous fait passer à côté de certains détails primordiaux pour la bonne compréhension de certaines situations. SOMA est très certainement mon jeu préféré de 2015 à l'heure actuelle. Il est très difficile de croire que le jeu n'a requis que 15 personnes à la vue de l'attention apporté au détail ainsi qu'au résultat final pour une si petite équipe. Si vous aimez les jeux de science-fiction qui font un peu peur et qui font réfléchir, SOMA est fait pour vous! A l'instar de The Talos Principle et The Swapper il nous pose de bonnes questions sur les robots, les émotions et la conscience mais à l'inverse d'eux, il marie parfaitement la réflexion, la narration et l'environnement de jeu pour nous proposer ce qu'il se fait de mieux en à la matière en 2015. Bluffant, tout simplement!Afficher plusAfficher moins
Dans la tendance des "jeux" ambiance, exploration sans intérêt. - pas de sentiment de danger en contact avec les monstres. Ils sont bien trop lents. - on se perd à des moments donc on se lasse - aucun gameplay, simulateur de marche - propre dans sa réalisation et ergonomique - voix des persos bonnesAfficher plusAfficher moins
FR Appréciation corrigée : v. 4a - 🇸🇪 ———— ◙ toutes mes évals. ———— ╠╬╬╣ Je me reprends vous voulez bien ? J'aimerais modifier quelques unes des choses que j'ai pu écrire sur le jeu. Donc, le contexte est le suivant Frictional est un petit studio 'spécialisé' dans l'angoisse avec Penumbra puis Amnesia. Amnesia, si ça ne vous dis rien : c'est vraisemblablement la référence moderne (des 10 dernières années disons) pour le genre nommé 'survival-horror', reprenant un panel d'émotions variés : peur, sursaut, suspense, angoisse, cauchemar, des représentations crues de la mort... http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=523037430 Amnesia, a fait date, même si Outlast à fait forte impression, il ne l'a jamais destitué... son égal dans le meilleur des cas. Là-dessus, Frictional Games annonce un titre tourné sur la science-fiction 'SOMA', un thème plutôt en retrait lorsque décliné sur le mode 'horreur' (Dead Space). Il était également clair que le studio n'était pas là pour faire les choses à moitiés. Longue phase de production, marketing viral, des inconnues bien définies sur le scénario*. Mais il n'y a pas eu de promesses stricto sensu sur une surenchère éventuelle dans la peur ou la volonté de faire 'plus' qu'Amnesia. Tant mieux, vraiment ! Aujourd'hui, SOMA est là, il s'écarte de la ligne directrice qui menait Dark Descent. SOMA ne cherche pas à vous paralyser de peur, à vous mettre à ce point sous pression que l'on en pleurerait*. Qu'est ce que SOMA ? Que cherche le titre ? L'histoire. Simplement. SOMA est un titre orienté narration autant que les ténors que nous connaissons déjà (Gone Home). De plus, il offre l'expérience la plus longue et la plus soutenue du domaine. Plus de 10h, à progresser dans un environnement certe linéaire mais maitrisé et très complet, une délectation. Cette histoire est parmi les plus originale que la science-fiction ai connu récemment dans le jeu vidéo, de plus, elle sort de l'ordinaire et dans le genre "divertissement" elle surpasse nombre d'autre production sur le plan scénaristique. Des monstruosités c'est banal, en effet mais elles ont bien plus à dire et à montrer qu'à l'habitude... Vous devez déjà vous doutez des tenants et aboutissants, mais SOMA saura épaissir l'ensemble sans retenue. Si je n'ai pas le sentiment d'avoir joué un survival-horror (ce qui n'engage que moi donc), l'atmosphère, l'humeur du jeu est très sombre, aussi sombre que peut l'être une station sous-marine 100 ans dans le futur. La mécanique de la peur dans SOMA ne s'appuye quasiment pas sur le "sursaut" ('jump scare'). Abordons la mécanique. Frictional donne un lieu relativement fermé, et "averti" le joueur qu'il y a une "chose". A ce dernier de travailler contre cette chose. Se cacher, mais ce n'est ni Alien Isolation, ni Outlast, pas d'armoire, de casier, de dessous de lit. Cachez-vous en évoluant autour de l'élément. Frictional mise aussi sur l'ignorance de la chose, vous ne verrez pas vite sa forme complète, de toute manière il y en a de plusieurs sortes. À vous de juger, si vous vous connaissez ou savez précisement ce qui vous fait paniquer. À titre personnel, j'ai le souvenir d'un sentiment plus oppressant venant de Dead Space que de SOMA. Cependant même Dead Space ne vous entraine dans son histoire et ses horreurs comme parvient à le faire SOMA. [ Dès lors qu'un niveau à une complexité limitée (peu ouvert) et que l'ennemi est seul et perceptible ouie/vue, ça me relache beaucoup. ] Mais de toute manière avec ou sans terreur l'histoire vaut à elle seule le détour. Dans la version précédente de mon texte, je parlais de l'aspect visuel et audio. SOMA est un bijoux sonore, ça ne change pas. Parfois cet aspect est le parent pauvre d'une création, passant très loin après les graphismes et racheté uniquement par de la musique originale. Ici il y a une 'petite' B.O. mais la majorité du temps c'est l'ambiance sonore qui est là, ne faiblit pas et en donne plein les oreilles. Le son a beaucoup à dire : spatialisation, mouvement, étouffement, des dizaines de sources qui viennent caresser vos tympans. Même les choses les plus cachées ont des propriétés sonores lorsqu'on les approche, les bouscules... Visuellement, je me corrige, il n'y a pas de reproches 'francs' que je puisse formuler. J'avais eu le malheur de ne pas réévaluer la 'calibration' des options en jeu, tout mettre 'au maximum' m'a beaucoup déçu (la profondeur de champ surtout). Une fois réajuster plus à mon goût, SOMA existe très bien, un grand soin est bien ostensible durant la totalité du jeu. Je ne renie pas tous mes griefs initiaux : luisance, réflection, bord tranchant sur certains polygones, j'aurai voulu que cela soit plus marqué mais là, je m'aventure très loin dans le subjectif. Pour ceux qui comme moi s'amuse avec ReShade et co., SOMA crache des couleurs justes, parfaites même, j'en avais rarement vu de telles dans une version non "modifiée". Le HPL3 Engine est frais, unique et éloigné des classiques (UE, CryE., Unity...) pour mon notre plus grand bonheur. Flickr (qualité oblige), voici un 'échantillon' UHD non retouché https://www.flickr.com/photos/smithfield01/21633744502 Je finis par le point qui m'a le plus déçu et qui ne semble pas aussi relatif que ça, entre ses vidéos virales, live action, etc. J'attendais plus d'identité de SOMA (vous savez, ces choses qui restent après avoir quitté le jeu, le Jardin des Glaneuses de Bioshock, l'entreprise Hyperion de Borderlands, etc.) Frictional a pourtant tout fait , je le reconnais. Marques, video 'corporate', affiches, log, journaux... mais ça ne prend pas. Si vous y avez joué et que je vous dis Pathos 2, Fournitures Carthage, Ostreiker, Gel Structurel... des images vous reviennent à vous ? la version française SOMA est traduit en français. Des sous-titres donc, mais pas seulement. Il y a des dizaines de moniteurs et d'interfaces directement traduites sans s'encombrer de sous-titres. Mais d'un autre côté, narration oblige, il y a vraiment beaucoup de communications orales, un voice acting à la hauteur, c'est certain mais qui se limite aux sous-titres. Encore une remarque sur les influence nombreuses et assumées, Bioshock donc, Lost c'est certain, mais aussi The Thing de John Carpenter (pas le remake !) ou bien le cinéma de David Cronenberg en général (pour les abérrations organiques)... Pour une fois, ce ne sont pas des hommages directs, super-appuyés, c'est plus constant et plus agréable. Frictional n'efface pas la légende qu'il a imposé avec Amnesia The Dark Descent. Mais entre avec force dans le monde des titre narratifs et vous fera plus que certainement trembler de peur. SOMA est une belle et franche réussite, un renouvellement certain dans le monde trop stérile des jeux à angoisse. N'hésitez pas à réagir, que ce soit pour une question ou pour signaler une erreur Merci @ Mandiiine - -SmithfieldAjoutez-moi, si…! Critiques:Les règlesAfficher plusAfficher moins
Walking-sim / horreur. Je ne sais même pas comment j'ai pu croire que j'allais aimer ça. Je désinstalle parce 1°), on se fait chier, et 2°), on se fait chier en ayant peur. Et je ne parle même pas de ce moment où l'on croise enfin "l'ennemi". Là, la peur s’évanouit, mais l'ennui reste toujours, en encore plus présent. C'est dommage parce que l'ambiance est incroyable, et j'ai trop envie de connaitre le fin mot de l'histoire, mais j'ai autre chose à faire, je préfère encore aller fouiller les poubelles sur un jeu Ubisoft.Afficher plusAfficher moins
Points négatifs : - L'IA des ennemis - Une atmosphère un peu trop édulcorée / trop "gentille" Points positifs : - Un titre narratif avec un scénario tellement bon - Une ambiance digne des plus grands - Des jolis graphismes - La possibilité d'interagir avec beaucoup d'objets - Une réflexion intéressante sur le transhumanisme -Durée de vie suffisante (environ 10h) - La fin (crotte de bique, c'est génial ! > Oui je n 'aime pas les petits coeurs de Steam d'où le "crotte de bique") SOMA c'est une petite larme sur un visage dur, une oasis dans le désert, une idée dans l'émission Les Anges de la Téléréalité... J'ai aimé, j'ai savouré et je n'ai pas vu le temps passer quand j'y ai joué ! >> 18/20Afficher plusAfficher moins
Had to play it for a classAfficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.