
The Darkness II
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01À propos de The Darkness II
The Darkness II est un jeu de tir à la première personne qui suit Jackie Estacado dans un drame criminel personnel teinté d’horreur surnaturelle. Au combat, Jackie utilise les Bras démoniaques pour saisir, lancer ou trancher ennemis et objets tout en tirant avec deux armes. Les pouvoirs des Ténèbres fonctionnent dans l’ombre, faisant de la lumière un élément tactique des affrontements. La version Steam sur PC propose une campagne solo et une campagne coopérative jusqu’à quatre joueurs. Avis Steam : 91%% positifs sur 8 253 avis.
Équipe
Plus bas relevé en 36 mois
≈ 0,41 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
Afficher 4 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Japonais | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
Données de la version Steam sur PC · 2026-10-19
02Avant d’acheter
Modes de jeu
La version Steam sur PC propose une campagne solo et une campagne coopérative à quatre joueurs.
Langues
Steam indique l’anglais, le chinois simplifié et le chinois traditionnel avec audio intégral et sous-titres.
03Questions fréquentes
Quelle est l’intrigue ?
Jackie Estacado affronte la mystérieuse Confrérie tout en luttant contre les ténèbres surnaturelles.
Comment se déroule le combat ?
Les Bras démoniaques permettent de trancher, saisir et lancer ennemis ou objets tout en tirant avec deux armes.
Quel rôle joue la lumière ?
Les pouvoirs des Ténèbres ne fonctionnent que dans l’ombre, tandis que les ennemis peuvent utiliser la lumière comme arme.
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Vraiment je ne me suis pas amusé sur ce jeu. Le Gameplay répétitifs, de nouveaux ennemis toujours aussi simple à tuer. En plus, on est pratiquement immortel. L'histoire est vraiment mauvaise, je m'attendais à une bonne fin (pas forcément que tout ce passe bien, mais que se soit une fin bien réalisée.) Mais non, dès le début je savais ce qui allait ce passer, Les points de compétence vraiment inutilse, de toute façon 1 balle et on tue, et on prend presque aucun dégat ( J'étais dans le mode le plus "Difficile".) Et j'ai finis le jeu en 4 heures, ouais 4 heures, sans penser que je prenais le temps d'explorer les environnements. Bref, heuresement que j'ai eu ce jeu dans l'Humble Bundle, car vraiment, même pour 1 Euro, je suis dégouté, heuresement que les autres jeux de l'HB valent vraiment le coup.Afficher plusAfficher moins
"Tu as été communiste... hein ? La vie de rêve... On te dit quoi il faut penser ou quoi écrire, quoi faire. Être mouton, tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes, beeeeeeh ! beeeeeeeeeeeh ! Coño ! coño ! tu bosses huit, dix heures en te crevant le cul, tu gagnes rien, rien il est à toi !". Oups... pardon, j'avais un peu de Tony Montana coincé entre les dents. Le rapport ? Evident, The Darkness II, lui aussi, fleure bon cette ambiance gangsters & mafia dont Scarface et The Godfather sont les plus illustres représentants. Pour preuve, vous incarnez Jackie Estacado, rejeton de Danny Estacado, lui-même descendant d'une famille un peu particulière. En effet, ils sont issus d'une lignée de tueurs à gages non seulement étroitement liée à la mafia, tant et si bien que Jackie a même pris la tête de la branche Franchetti, mais qui possède en outre certains pouvoirs. Ou plutôt qui est possédée par un certain pouvoir : le Darkness, une puissante entité maléfique. A cause de laquelle Jackie a d'ailleurs vu sa chère et tendre Jenny mourir sous ses yeux. Grâce à un dénommé Johnny Powell, il est toutefois parvenu à mettre le démon en dormance. Vous devinez la suite, n'est-ce pas ? Nous retrouvons donc tous les poncifs du genre, à travers une galerie de personnages qui, à défaut de surprendre, n'en est pas moins tout à fait convaincante. Un doublage de haute volée, ça vous transfigure la narration ! De fait, ce sont ni plus ni moins que les doubleurs d'Edward Norton (Matt Damon, c'est selon) et Sean Penn qui prêtent leurs voix à la version française. Je n'ai reconnu que ces deux-là, mais d'autres m'ont paru familières et il y a fort à parier que vous puissiez les identifier, du moins si vous avez l'ouïe fine. La version originale n'est d'ailleurs pas en reste, grâce à un doublage d'autant plus percutant qu'une partie des protagonistes s'exprime avec un accent italien aussi délicieux qu'à propos. Un aspect certes un poil cliché, mais pas nécessairement désagréable, que contrebalance sa dimension surnaturelle. Ce qui nous ramène au Darkness et donc au gameplay. En la matière, la première chose que vous apprendrez est que la créature, par nature, ne goûte guère la lumière. Un éclairage un peu agressif, un rayon de soleil ou deux, et hop ! la voilà qui se carapate à l'intérieur du brave Jackie, laissant le pauvre bougre nu comme un ver, privé du moindre pouvoir, y compris sa précieuse régénération. Aussi vous apercevrez-vous vite que vos ennemis ne sont pas seulement ceux qu'on croit. Oh que non ! Les uns sont fixés aux murs, les autres aux plafonds, et vous aurez tôt fait de rendre à l'humanité un fier service, en lui faisant réaliser de substantielles économies d'énergie. Si vous voyez ce que je veux dire. Et si vous ne jurez que par l'adage qui veut que "pas de bras, pas de chocolat", alors vous admettrez que notre ami Jackie mérite bien double ration. Une pour les siens propres, de bras, avec lesquels il peut successivement manier, au choix, un fusil d'assaut ou à pompe, ainsi qu'un couple d'armes parmi une panoplie de pistolets, revolvers et autres mitraillettes. Une aussi pour les appendices du Darkness, sortes de gros tentacules au bout desquels trônent deux gueules façon Alien, dont le péché mignon consiste à tester l'élasticité du corps humain et jouer au mikado avec des colonnes vertébrales. Colonnes que ces fieffés coquins auront d'abord extraites par le fondement de pauvres diables ; sans anesthésie, il va sans dire. Néanmoins, exécuter un ennemi ne sera possible qu'après l'avoir affaibli. Et notez que Jackie devient parfaitement invincible au cours du processus. Dommage, autant que dispensable, puisqu'il ne se trouve pas démuni, dans la mesure où il pourrait aussi bien continuer à défourailler avec ses propres mains pour se défendre. Il résultera de cette exécution un gain de munitions, de santé, la génération d'un bouclier ou encore une baisse du temps de recharge de Nuée et Canalisation. La première de ces deux aptitudes perturbe l'ennemi, l'empêchant ainsi de vous attaquer, alors que la seconde augmente très sensiblement votre puissance de feu. En outre, chaque ennemi abattu vous rapportera de quoi acheter diverses améliorations, qu'il s'agisse de vos armes ou des compétences du Darkness. Enfin, et ça tombe un peu sous le sens, ces deux bras supplémentaires seront aussi capables de frapper, d'attraper, voire de lancer, à peu près tout ce qui passe à leur portée : armes et munitions, le palpitant d'une victime tuée de frais, lequel permettra d'ailleurs à Jackie de régénérer sa santé (en débloquant la compétence adéquate, un coeur pourra parfois se muer en trou noir et vous devinerez sans mal l'effet qu'il produit), des portes de véhicule comme autant de boucliers ou encore des tuyaux et autres lampadaires afin de taper le carton sur les méchants. En somme, le Darkness est une créature si puissante qu'elle facilite de beaucoup le jeu ; y compris dans la difficulté maximale. Pour peu que vous gériez votre réserve de macchabés en bonne intelligence, rares seront les passages qui vous opposeront une résistance digne de ce nom. De sorte que tout ceci s'enchaîne sans grand heurt, d'autant mieux du reste que la narration est efficace, bien rythmée, avec des phases de jeu entrecoupées de cinématiques. Phases de jeu qui alternent entre parties de mikado effrénées et moments plus calmes : par exemple, les passages dans la peau du Darkling, cet espèce de Gollum no future, de toute évidence atteint d'un cancer de la gorge (sans compter qu'il souffre d'un problème de motricité dans les conduits de ventilation...) et qui se fait un devoir de nous guider. Mais, aussi et surtout, les "séjours" à l'asile. Ils sont à plus d'un titre salutaires, d'une part car ils permettent de temporiser, d'autre part car ils introduisent un soupçon appréciable de doute, d'un point de vue narratif, quant à la santé mentale de Jackie. Et si les quelque sept ou huit heures que requiert l'histoire principale ne vous suffisent pas, sachez que le jeu propose un mode New Game +, dans lequel vous conserverez les compétences achetées, ainsi qu'une campagne additionnelle, intitulée Vendetta. On pourra y incarner un second couteau, à choisir parmi quatre personnages, disposant chacun d'une arme spécifique (katana, fusil à canon scié qui envoie le pâté, bâton vaudou ou hache de jet), d'un des pouvoirs du Darkness (Nuée, Canalisation, Trou Noir ou Darkling), auquel s'ajoute un arbre de talents là aussi spécifique. Le tout jouable en coopération. Donc si vous avez trois potes tentés par l'aventure, le mode Vendetta peut être très sympa ! Surtout qu'il permet de découvrir un pan supplémentaire de l'histoire, avec un boss inédit à la clé. Et je terminerai sur l'aspect graphique : du cel Shading, grâce auquel The Darkness II a très bien vieilli. Style on ne peut plus approprié qui plus est, quand on sait que son univers sort tout droit de l'industrie du comics. Il abuse bel et bien d'effets visuels flous, au point qu'on distingue parfois à peine le bout de son calibre, ce qui, somme toute, est cohérent. Après tout, vous êtes habité par une créature des ténèbres, aussi l'exposer à une source de lumière, a fortiori vive, risque fort de vous créer des désagréments. Pour conclure, j'ajouterai que The Darkness II m'a vraiment donné envie de découvrir la bande dessinée. Autant dire qu'il remplit parfaitement sa mission ! Verdict : 4/5 - Très bon, une valeur sûre ! Vous avez aimé cette évaluation ? Retrouvez-en d'autres en suivant notre curation : On les préfère froids.Afficher plusAfficher moins
Je reste très partagé concernant le potentiel énorme de ce jeu, mais qui est cependant sous-exploité ... Le gameplay est plus que convenable, il est polyvalent et très facile à prendre en main. Quant aux graphismes, ils sont à l'image de 2K Games: c'est-à-dire qu'ils sont signés de la "marque" de Borderlands. Que de nostalgie ressentie en jouant à ce jeu, qui ne cessait de me rappeler l'univers de Borderlands. Cependant, ce qui m'attriste le plus est la durée de vie de ce jeu ... Elle est comparable à un clown ayant attrapé une tumeur au cerveau: il vous plait, vous fait passer du bon temps, mais il "meurt" très vite. Car oui, 4 heures de durée de vie ( DCL compris ) c'est juste décevant pour un tel jeu, au potentiel énorme. Deuxième point négatif à mes yeux: le scénario, qui n'a aucune originalité. Il vous ennuie à mourir, et se résume à: "Venger ma femme morte ... bla bla ... apprendre à contrôler son pouvoir pour ne pas avoir l'air trop pété ... bla bla ... combattre les méchants Illuminatis ... bla bla". Concrètement, ce scénario est à mourir d'ennui et ne possède aucune originalité. Malgré cela, ce jeu brandit fermement ses qualités ( nombreuses ). Mais ces qualités sont écrasées par deux à trois défauts ( tels que le scénario, et la durée de vie du jeu ) qui vont jusqu'à vous décevevoir du jeu à long terme. Quel gâchis ...Afficher plusAfficher moins
The Darkness II n'est pas au niveau de l'épisode précédent. Voilà, c'est dit. En changeant de développeurs on a perdu l'essence, l'âme qui faisait de The Darkness un beau FPS à l'occidentale avec une ambiance, une progression et un level design sérieux. On se retrouve ici avec une vilaine ligne droite, propulsé de pas en pas par les coups de pieds lancés au cul d'une action décomplexée. Pas un aussi grand décalage qu'entre Dead Space et sa suite mais assurément le même élan. Deuxième point commun avec le jeu d'EA : sans l'égaler, The Darkness II n'est pas une mauvaise séquelle lui non plus. L'histoire, même si moins bien écrite, beaucoup trop niaise avec des personnages trop caricaturaux pour oser le premier degré, est superbement mise en valeur par les nombreuses séquences de bla-bla, les scripts, les environnements et un chara design de première classe. L'aventure échappe à la monotonie grâce à des séquences esthétiquement ou ludiquement assez variées pour nous arracher au train-train du FPS en couloir. Le rythme est dosé avec une précision mathématique, alternant les gunfights régressifs et les instants de calme où on pose le flingue pour se détendre, profiter d'un panorama ou de sa toile de fond. The Darkness II n'est pas l'un de ces FPS qui nous donnent l'impression d'être à l'usine et de se ruiner l'index sur la gâchette. Avec son gameplay solide, son tempo parfait et son histoire simplette mais si joliment empaquetée qu'elle donne envie d'avancer, The Darkness II assure l'essentiel : le plaisir de dépenser des heures en sa compagnie. Petite cerise à moitié moisie sur le gâteau : on pourra saluer l'effort des développeurs d'offrir, en bonus, une campagne inédite jouable en ligne avec jusqu'à trois potes. Dommage que les séquences narratives y soient absolument insupportables (les personnalités les plus agaçantes de la campagne solo y surjouent tellement qu'elles en deviennent grotesques), dommage encore que les graphismes y soient proprement dégueulasses et que les niveaux y abusent des effets de lumière au point que j'y perde un oeil. Mais, malgré tout, c'est toujours un plaisir d'avaler une nouvelle aventure coopérative qu'importe qu'elle soit banale ou bancale. Car plus encore que la qualité du jeu, c'est la qualité de vos potes qui fera de cette soirée un bon ou un mauvais moment. Cette campagne co-op est un bon point, d'autant que les développeurs n'ont pas été fainéants en créant de nouveaux niveaux et même un boss final pour l'occasion. Ils auraient pu se contenter, comme ça se fait ailleurs, de recycler le contenu de la campagne principale. Une belle intention, donc. Mais l'enfer en est pavé. Ces effets de lumière, mon Dieu, mais qu'est-ce qui leur a pris ! C'est une torture ! S'il vous reste une paire de lunettes spéciales achetées pour regarder la dernière éclipse, vous avez ici une belle occasion de la sortir du placard. Comme la fille que vous avez ramenée chez vous hier soir, la campagne multijoueur de Darkness II est une surprise qu'on aurait préféré savourer la lumière éteinte. Mais il ne faut pas tout confondre : c'est un simple supplément, du surplus et en aucun cas un défaut imputable au jeu. Juste un énième cadeau à accepter en souriant mais en serrant secrètement les dents. Ou refusez-le, jetez-le à la mer et contentez-vous de la sympathique traversée en solitaire. The Darkness II est un jeu qu'on regarde trôner dans sa ludothèque comme on contemple une première dame accrochée au bras de son roi pour peu qu'elle ne soit pas trop laide : inutile mais agréable à voir ici. Arrivé en fin d'aventure, on se dit qu'on va vite passer à autre chose mais on ne peut réprimer un joli mot d'adieu qui, déjà, résume notre temps passé ensemble : merci pour ce moment.Afficher plusAfficher moins
dommage JEU BEUGUE je suis bloque dans un conduit d’aération et je peux rien faire ni avancer ni reculerAfficher plusAfficher moins
Le fort de ce jeu est je pense la manière d'éclater ses adversaires, la difficulté est loin d'etre insurmontable. Il ne faut pas hésiter à corser un peu. Graphiquement propre, faut juste éponger son moniteur après tellement l'hémoglobine coule à flot, C'est plutot sur la fin de l'histoire que je trouverai quelque chose à redire. Une fin étrange (pour ne pas etre méchant). Un bon défouloire.Afficher plusAfficher moins
Je ne donne pas mon avis sur ce jeu étant donné que je n'arrive physiquement pas y à jouer. J'ai de grosses nausées au bout de quelques minutes (motion sickness). C'est le premier jeu sur lequel ça m'arrive. J'ai élargi le FOV au maximum, mais rien n'y fait... Je pense que je suis sensible au fait que le personnage semble être sur un tapis roulant quand il marche et les passages sans réticule de visée me sont horribles. L'ayant eu gratuitement, ce n'est pas grave, mais je laisse tout de même un avis au cas où quelqu'un serait dans la même situation.Afficher plusAfficher moins
Grand prix du "jeu déterré de la bibliothèque" ! Aujourd'hui encore, "The Darkness II" reste un modèle de mise en scène, et un FPS drôle et féroce. On alterne entre l'humour (un certain cynisme), et des aspects plus sombres et violents. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=2254207663 C'est comme si "GTA" était croisé avec "Doom" et "Silent Hill". Le mélange, très réussi, entre des répliques franchement décalées, du gameplay bourrin et des séquences cinématiques étranges, crée un cocktail particulier. Je n'ai jamais fait le 1er et ce n'est pas nécessaire : en résumé, notre (anti)héros est un brun ténébreux qui dispose de 2 bras tentaculaires en plus de ses membres ordinaires. On dirige donc à la fois sa main pour tirer, et ses excroissances ignobles pour exploser tout ce qui se met en travers de sa route. En contrepartie, il doit fuir la lumière. Plutôt original et bien chaud par moments. Les finish se montrent assez jouissifs et les bastonnades font tout un bazarl : jet d'objets, de gens (!) et explosions au menu. On pardonnera au jeu d'être très court, car honnêtement, que ce soit au clavier/souris ou à la manette, la maniabilité est héroïque. 6-7h ça va.Afficher plusAfficher moins
je ma transforme en nain mai je suis literalment bloquer dan le conduisAfficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.