
The Last of Us™ Part II Remastered
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de The Last of Us™ Part II Remastered
Cinq ans après leur périlleux voyage à travers les États-Unis post-pandémiques, Ellie et Joel vivent à Jackson jusqu’à ce qu’un acte violent pousse Ellie à chercher justice et apaisement. La version Steam sur PC associe cette histoire à No Return, un mode de survie roguelike aux rencontres aléatoires. Elle prend en charge les manettes, la configuration du clavier et de la souris, les écrans ultralarges et le HDR. Évaluation des joueurs : 90% sur 35 387 avis. Date de sortie : 3 avril 2025.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 25,87 €2026-09-29 · FanaticalJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
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| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 21 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
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| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
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| Polonais | Oui | Oui | Oui |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | Oui |
| Portugais | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
| Espagnol (Amérique latine) | Oui | Oui | Oui |
| Suédois | Oui | Oui | — |
| Thaï | Oui | Oui | — |
| Turc | Oui | Oui | Oui |
Données de la version Steam PC · 2026-10-11
02Avant d’acheter
Modes et commandes
La version Steam sur PC comprend le mode solo et No Return, un mode de survie roguelike. Elle prend entièrement en charge les manettes et permet de configurer clavier et souris.
Langue et audio
Le français fait partie des langues d’interface, audio et sous-titres. Une connexion filaire est nécessaire pour profiter de toutes les fonctions DualSense.
03Questions fréquentes
De quoi parle l’histoire ?
L’histoire d’Ellie et Abby se déroule cinq ans après leur périlleux voyage à travers les États-Unis post-pandémiques.
Que propose No Return ?
No Return est un mode de survie roguelike avec des rencontres aléatoires, des personnages à débloquer et des combats de boss.
Quelles autres activités sont incluses ?
Lost Levels permet d’explorer les versions préliminaires de trois niveaux absents du jeu original. S’y ajoutent des commentaires des développeurs, le jeu libre à la guitare et un mode contre-la-montre.
Dernières actualités sur The Last of Us™ Part II Remastered
Avis Steam populaires
Sélection en langue maternelle · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions portent sur la version évaluée.
Si je devais dire juste un mot pour le définir, ce serait "interminable" . Une autre série plombée par l'idéologie .Afficher plusAfficher moins
Joël, le père — celui qui n’aurait jamais dû perdre sa première fille, mais qui aurait peut-être dû sacrifier la seconde… Je prends ma plume un peu bateau pour parler de The Last of Us Part 1 & 2. Que dire ? Je pourrais m’attarder sur la narration magistrale, la musique poignante, la place de l’art dans les deux opus. Je pourrais évoquer les thèmes puissants qui traversent l’œuvre : la parentalité, le sacrifice, la vengeance, le pardon, l’amour, la musique, le cinéma, la jeunesse… Il n’y a pas de manichéisme dans The Last of Us. Pas de héros, pas de "méchant". Seulement des êtres humains, parfois sublimes, parfois brisés. Et cette humanité — confrontée à la fin du monde — ne fait que nous renvoyer à la nôtre. Les personnages affirment leur identité, ils se rebellent face à l’absurdité des dogmes, d’un camp, d’un peuple... Le pardon : c’est peut-être là le cœur du récit. Comment pardonner la trahison d’un père ? Comment pardonner le pire qu’un humain peut vous faire ? Comment pardonner à la personne qui nous fait le plus de mal ? Comment pardonner des années de guerre ? Et pourtant, sans pardon… pas de rédemption. Les Scars et les Wolves… difficile de ne pas y voir un reflet de conflits comme celui entre la Palestine et Israël, l’Ukraine et la Russie. Deux peuples, deux douleurs, deux histoires qui s’entre-déchirent. Là encore, le seul chemin vers la paix, c’est le pardon. La musique de Gustavo Santaolalla sublime l’ensemble. Elle ne souligne pas l’émotion, elle l’habite. Chaque personnage est unique, bouleversant à sa manière. L’amour, un autre sujet abordé de manière naturelle… Haaaa, enfin une ode à la femme, enfin une œuvre qui parle de transidentité de manière concise. Pas de forcing, on n’a pas mis des femmes, des personnes trans pour la mode ou pour le quota. Jouez à The Last of Us.Afficher plusAfficher moins
Mais quelle déception, tout ça pour ça ! TLOU 2 bénéficie pourtant de graphismes époustouflants, d’environnement réaliste et d’un level design travaillé. Rarement le genre post apocalyptique n’aura été aussi immersif. Si on rajoute un gameplay brutal et sans concession surtout dans les difficultés les plus élevées, on a quand même de sacrés arguments pour en faire si ce n’est un grand jeu au moins un bon jeu. Seulement voilà, TLOU est avant tout un jeu narratif avec une progression couloir 90% du temps et quelques moments semi ouvert principalement pour faire de la collecte de ressources. Et dans ce type de jeu ce qui compte avant tout le reste (en tout cas pour moi) c’est le scénario, la narration et les personnages qui vont nous impliquer dans leurs aventures. Ces points-ci sont catastrophiques : - Les enjeux sont pauvres : une simple histoire de vengeance comparé à la quête d’un potentiel vaccin dans le 1er. - Les personnages sont détestables surtout Ellie, méconnaissable par rapport au 1, souvent idiots pour faire avancer l’histoire (laisser des témoins tout en s’affichant visage découvert et écusson de faction bien visible, oublier sa carte indiquant sa planque sur lieu du crime, etc), hypocrite dans leur manière d’agir, irréaliste dans leur prise de décision (trahison d’Abby, abandon de Dina et JJ). - La narration est horrible : passé d’Ellie à Abby après 15h de jeu, refaire tout le cheminement de son côté sachant qu’on connait le dénouement est frustrant. Si on rajoute les flashbacks intempestifs de 30 min qui coupent le récit chaque fois qu’on commerce à s’immerger, c’est un beau bordel. - La propagande wokiste, bien que mieux écrites que 95% des production actuelle reste visible et grossière par bien des aspects : avoir des femmes fortes même enceinte, une romance lesbienne, un trans en conflit familiale, une handicapée capable, ça fait beaucoup pour un seul jeu dont la thématique est post apo. Ce qui m’a le plus déçu, c’est que le monde de TLOU n’est pas utilisé, il sert juste de décor, l’immunité d’Ellie est à peine mentionné, la FEDRA existe toujours ? la situation des autres villes ? les esclavagistes commerce avec qui ? le plan des lucioles restantes ? Rien n’est révélé, les personnages se téléportent d’un bout à l’autres des USA (qu’importent leurs blessures) pour les besoins du scénario. J'ai plus été intéressé par le conflit WLF/SCAR que celui Abby/Ellie. Et cette fin…. Le paroxysme du foutage de gueule, nous n’aurons même pas la satisfaction d’une conclusion. Tout ça pour ça.Afficher plusAfficher moins
The Last of Us Part II Remastered — Ce qu'on devient quand on refuse de lâcher Il y a des jeux qui racontent une histoire. Et il y a ceux qui vous obligent à la porter. Viscéralement. The Last of Us Part II n'est pas une suite rassurante. C'est une réponse. Une réponse violente et amère, parfois insupportable, à ce que le premier jeu laissait derrière lui. Dès les premières heures, toutes les illusions sont brisées. Les repères disparaissent. Le jeu vole votre confort émotionnel. Il vous met face à une perte brutale. Injuste. Impossible à digérer. Et il ne vous laisse aucun espace pour respirer. La colère devient le moteur du joueur, autant que celui des personnages. Une colère sale. Étroite. Obsessionnelle. De celle qui consume lentement. Les combats ne sont plus seulement tendus. Ils sont épuisants. Sales. Improvisés. On survit. En empilant les corps derrière soi. Et le jeu s'assure que vous le sachiez. Un ennemi qui hurle le prénom de celui que vous venez de tuer. Un adversaire, au sol, convulsant alors qu'il se noie dans son sang. Le silence après la violence. Le monde ne vous juge pas. Le jeu ne vous laisse pas le choix. Il vous regarde faire. Plus fort encore, il ose l'impensable. Il vous force à comprendre ce que vous refusiez d'entendre. Dans un sens. Puis dans l'autre. Ellie n'est plus une promesse. C'est une fuite en avant. Une jeune femme brisée qui descend lentement en enfer. Coincée dans ses traumas et hanté par les choix qu'elle n'a pas pu faire. Chaque pas la rapproche de son objectif mais aussi de sa plus grande terreur. Chaque pas l'éloigne d'elle-même et de ceux qu'elle aime. Abby, son écho, son adversaire, n'est pas là pour être aimée. Et pourtant, vous l'apprécierez. C'est un reflet de vos actions passées. Vous l'avez plongée dans l'horreur lorsque vous incarniez Joel. Et elle aussi, dans la douleur, vous apprendra que chaque acte a des conséquence. Son parcours est un miroir de celui d'Ellie. Même douleur. Même perte. Même erreur. Les personnages secondaires ne sont pas des pauses narratives. Ce sont des rappels constants. Une preuve que chaque acte a des conséquences. Que chaque relation est un risque. Et l'attachement, une condamnation potentielle. Durant les affrontements, la discrétion est une nécessité. La violence, une fatalité. On fouille, on récupère. On améliore. Quelque chose cloche un peu, pourtant. Les compétences débloquées par des magazines et des pilules fonctionnent dans la boucle de jeu. Elles récompenses l'exploration, offrent un certain contrôle. Mais elles rappellent trop brutalement la mécanique. Et dans un jeu qui cherche un réalisme viscéral, c'est une fracture. Un rappel que tout cela est un système. Même quand le jeu voudrait vous faire oublier que vous jouez. Chaque environnement est rongé par le temps. On découvre dans les messages et les squelettes abandonnés, des promesses suspendues. Des destins brisés. Partout, dans les ruines de la civilisation, la nature reprend ses droits. Mais la pluie n'efface pas la haine. La musique n'accompagne pas. Elle aussi observe et laisse de l'espace au vide. La guitare d'Ellie est un refuge, mais aussi un souvenir qui fait mal. Un lien qui s'effiloche. Le jeu vous pousse à faire ce que vous fantasmiez, jusqu'à l'écœurement. The Last of Us Part II ne parle pas vraiment de rédemption, ni d'espoir. Il parle de limites. De ce moment où continuer n'a plus de sens. Où on accepte de laisser tomber l'arme. Même quand il est déjà presque trop tard. Car gagner signifierait tout perdre, même sa dernière étincelle d'humanité. Et lorsque tout s'arrête enfin, il ne reste rien. Aucune victoire. Aucune catharsis. Pas de soulagement. Juste le poids des choix. Et le silence. C'est une œuvre qui ne cherche pas à vous faire aimer son message. D'ailleurs, il est beaucoup moins subtil que ne l'était celui du premier jeu. Elle cherche à vous le faire ressentir. Et dans cet exercice, cette suite excelle. The Last of Us est une série qui porte bien son titre. Qui seront les derniers d'entre nous, à conserver leur humanité, dans un monde où la civilisation a volée en éclats ? Ce jeu ne vous demande pas si vous aviez raison, il vous montre et vous fait ressentir ce que ça coûte de le croire. Vous avez aimé cette analyse ? Découvrez en d'autres en suivant notre groupe de curation : Le Pixel Legiste Découpages de pixels, éviscérations de logiciels, on plonge les mains dans les entrailles du game design et on vous raconte tout. Pour ceux qui joueront après !Afficher plusAfficher moins
J'ai essayé, vraiment. 4 fois... Mais impossible d'aimer. Pour écarter tout doutes, j'ai fini TLOU premier du nom 7 fois dans toutes les difficulté donc OUI j'aime cette franchise. Et pourtant j'ai pas aimé ça. C'est normal c'est différent, pas le même dessein, c'est plus Joël... Mais Ellie je peux pas. Elle m'agace plus qu'autre chose (et la série n'arrange pas les choses), les personnages ne sont ni attachants ni intéressants. Je me doute qu'il est bien mais pour moi le premier restera à jamais au-dessus.Afficher plusAfficher moins
Note globale 19/20 (cette note est subjective, on peut mettre 20 sans mentir si on aime plus que moi les fins ouvertes). The Last of Us Part II a été pour moi une grande claque vidéoludique. Expérience rare en ce qui me concerne pour un jeu vidéo, j'en suis sorti comme après avoir dévoré en trois jours un livre de 800 pages en y sacrifiant une part notable de mon sommeil, et avec une sensation de vide à la fin, et l'angoisse de ne pas être sur de retrouver un équivalent par la suite. Il se distingue brillamment pour sa narration et son écriture. Pour ceux qui n'auraient pas fait le premier opus et qui n'auraient pas vu la série qui la retranscrit assez fidèlement , l'univers du jeu ne brille pourtant pas pour son originalité: un mode post-apocalyptique, l'apocalypse en question étant une épidémie qui transforme les gens en zombie. Les survivants vivent sur les ruines de notre monde au sein de sociétés fragmentées et violentes. Notons d'emblée que le jeu reprend de nombreuses qualités du premier en termes de gameplay. D'abord, c'est très varié. On alterne entre des phases d’infiltration, de résolutions d'énigmes (il ne faut pas avoir fait de grandes études scientifiques pour les résoudre, mais elles sont très bien intégrées à la narration), de combat plus bourrin, même si le jeu impose rarement un style, ce qui peut cependant arriver. On alterne aussi entre des phases d'exploration et des phases d’action intense, sans jamais s'ennuyer. Dans l'ensemble, c'est bien fichu, je n'ai pour ma part jamais été embêté pour d'autres raisons que mes propres défaillances. La difficulté est dans l'ensemble bien dosé. Si vous souhaitez d'abord profiter de l'histoire, vous ne serez pas condamnés à recharger sans cesse, mais vous sentirez quand même fortement la différence entre un combat de début de partie et un boss notable. Si vous visez surtout le défi de gameplay, privilégiez un mode plus exigeant, mais je ne suis pas sûr que le challenge soit l'intérêt 1er du jeu. Dans l'ensemble, le jeu parvient très bien à éviter les problèmes d'un Assasin's Creed, à savoir le caractère routinier de l'action. C'est d'autant plus vrai que le jeu reprend et améliore encore la qualité des ambiances. Tout est utilisé pour maintenir régulièrement joueur dans le fil sur le grill: une animation parfois, les décors toujours, la bande son est magistrale sur ce plan et les autres. Vous pouvez par exemple vous retrouver à ramper dans un conduit exigu, avec l'ambiance et les bruits caractéristiques qui vous font comprendre qu'un zombi (ou un humain) peut vous tomber dessus par surprise n'importe quand, ce qui peut effectivement se produire. Abordons maintenant ce qui fait du jeu un chef d'oeuvre: sa narration, et l'écriture des différentes personnages qui font qu'on ne sort pas indemne du jeu. Même si ces qualités s'expriment à part entière au regard des qualités évoquées ci-dessus. On notera une différence de thématique générale par rapport au 1er opus. Pour The last of us I, il s'agissait avant tout de l'histoire, globalement linéaire, d'un homme ravagé par la perte de sa fille et qui s'est ensuite perdu, et qui retrouvait son humanité par la rédemption en aidant une adolescente attachante pour laquelle il finissait par endosser le rôle de père de subsitution. Dans The Last of Us II, c'est avant tout une histoire de vengeance, opposant de façon croisée deux personnages sombres mais humains, Ellie et Abby, en alternant avec la quête de deux femmes antagonistes dans le jeu, elles-mêmes entourées de personnages secondaires tout aussi attachants et riches. Et c'est là que les scénaristes montrent tout leur talent: on s'attache très fortement à la quête de l'une, avant de comprendre l'autre et de s'y attacher aussi, puis finalement on ne sait plus quoi penser, jusqu'à un aboutissement de tragédie grecque mêlée d'accents shakespeariens. Aucun manichéisme à aucun moment. Tous les personnages ont une motivation crédible, nous font pitié à un moment de façon à nous faire adhérer à leur quête, et nous révulsent par leurs actes à d'autres moments. Jouer à ce jeu, c'est connaître d'intenses montagnes russes émotionnelles. Ce jeu m'a en tout cas fait éprouver des sentiments très forts, il parvient à la fois à être très adulte par ses thématiques et son ambiance, sans jamais donner clairement les clés de son interprétation, et sans jamais tomber dans la facilité. Le père, la mère, l'épouse, le frère ou l'amante peuvent être égoïstes et brutaux, mais jamais déshumanisés. Le gentil devient méchant, et inversement, et au final, il n'y a que des humains avec leurs aspirations et leurs errances. Je glisse au passage que le jeu a une dimension "woke", ce qui n'est clairement pas une critique à mes yeux, d'autant plus que là encore c'est mené avec énormément de talent (de mon point de vu de mec hétéro cisgenre certes). On n'est pas dans l’univers Netflix, où la diversité semble toujours relever d'un cahier des charges, et où malgré les bonnes intentions, les personnages étiquetés "diversité" sont essentialisés et réduits à leur appartenance à leur minorité. Les personnages en question sont ce qu'ils sont, leur quête ne se résume pas à leur genre ou leur orientation sexuelle mais elle est clairement affirmée, ils sont confrontés à de la compréhension parfois, aux oppositions et à l'intolérance à d'autres moment. Par ailleurs un personnage majeur féminin est représenté avec la carrure de la guerrière qu'elle est, loin des critères esthétiques d'une Lara Croft.Afficher plusAfficher moins
Le jeu crash tout le temps alors que j'ai un PC de très haute configuration. Tu essaies de recharger une sauvegarde et sa te mets un écran noire incompréhensible alors que je jeu fonctionner très bien 1 heures avant. Tout tester, désinstallation, réinstallation, vérification des fichiers, recharge d'une sauvegarde antérieur et rien n'y faisAfficher plusAfficher moins
J'ai que brièvement expérimenté, mais de ce que je vois actuellement, infiniment plus optimiser que The last of us part 1Afficher plusAfficher moins
Le jeu a fonctionné jusqu'à la version 1.3 qui crash au chargement d'une sauvergarde. Même en revenant sur une version précédente proposée dans l'onglet beta, celle-ci plante également. J'ai acheté un jeu qui ne fonctionne plus après 14 heures de jeu. C'est vraiment scandaleux de nous envoyer sur des forums pour régler vos problèmes alors que tout allé bien...Même le driver Nvidia qui est à jour n'y change rien. Vous balancez des versions qui nous privent du jeu et j'en fait quoi moi de mon achat initial ? C'est inconcevable d'avoir un achat qui ne fonctionne plus. Faut pas me dire que c'est un problème de configuration alors que celle-ci fonctionnait très bien jusqu'à cette foutue 1.3. Faites quelque chose bon sang ! C'est pas possible là...Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.
