

The Long Dark
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
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01À propos de The Long Dark
The Long Dark est un jeu solo d’exploration et de survie dans une nature glacée après une catastrophe géomagnétique. Récupérez des provisions, gérez faim, soif, fatigue et froid, puis choisissez comment affronter les dangers naturels. Avis des joueurs Steam : 89% positifs sur 110 530 avis. L’interface est disponible en français, anglais, allemand, italien, japonais, polonais, portugais brésilien, chinois simplifié et chinois traditionnel. Sorti le 1 août 2017.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 3,11 €2025-04-24 · SteamJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum régional Steam.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
Afficher 16 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Français | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Finnois | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Norvégien | Oui | Oui | — |
| Portugais | Oui | Oui | — |
| Suédois | Oui | Oui | — |
| Turc | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Néerlandais | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Ukrainien | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-10
02Avant d’acheter
Jeu et commandes
La version Steam sur PC prend entièrement en charge les manettes et se joue en solo.
Langues
La voix intégrale est en anglais. L’interface est disponible en français, anglais, allemand, italien, japonais, polonais, portugais brésilien, chinois simplifié et chinois traditionnel.
03Questions fréquentes
Y a-t-il des zombies ?
Non. Les menaces viennent de la nature et du froid extrême.
Le mode Survie se joue-t-il en coopération ?
Non. Le mode Survie est une expérience solo.
La mort efface-t-elle la sauvegarde ?
La mort efface la sauvegarde en mode Survie ; WINTERMUTE ne comporte pas de mort permanente.
“A single-player atmospheric survival benchmark where cold, hunger and fatigue are the only enemy — sublime sandbox, flat story mode”
Notre verdict
Pull all six dimensions together and the shape of The Long Dark comes clear. It is not a game that wants to please everyone. It is a game that wants to do one thing to the edge of what is possible.
A piece of subtraction, swimming upstream
To understand its weight you have to go back to the year it set out from. In 2014 early access and a 2017 full release, the survival genre was all but occupied by zombies and the walking dead — putting a horde behind the player was the laziest way to manufacture tension. Hinterland did subtraction instead. No zombies, no supernatural enemy of any kind, only the cold, the hunger, the thirst, the fatigue, and one merciless stretch of Canadian wilderness.
At the time, that subtraction was a gamble against the current. In hindsight it was the most far-sighted move it made. The game all but single-handedly founded the atmospheric-survival subgenre, turning the framework from "human versus monster" to the introspective "human versus nature, human versus solitude."
It proved that a purely single-player, purely PvE, purely natural survival game could become an evergreen hit, not a curiosity. The poetic, mood-driven survival titles that came after all carry, to some degree, the trail it broke — and in a market that rewards spectacle and noise, that quiet influence is the more remarkable achievement.

Who should buy in, and who should walk past
So who is this wilderness for? If you are the kind of single-player survivalist who savours a slow tempo, chases deep immersion, and will gladly count every resource to outlast each freezing night, this game is all but tailored to you. What it offers is not instant gratification but a tightrope focus, and the bone-deep satisfaction of having weathered a storm. The people who love it tend to love it for hundreds of hours.
But if what you want is fast combat, player-versus-player conflict, or someone clearly telling you where to go and what to do next, it will most likely disappoint you, maybe even turn you away outright. Its pace is glacial, its penalties heavy, its hand-holding close to zero. Those traits read as soul to the people who love it and as a wall to the people who don't. GameSpot's 6 back in the day came largely from that "not for me," and there is nothing the game could patch to change it. There is no right or wrong in it; it simply never set out to please everyone, and it has been entirely honest about that from the first hour.
Recommended setup and the final call
If you do decide to step in, my advice is this: start with the base game, then add the Tales from the Far Territory expansion as you see fit — those four new regions and their mechanics keep the wilderness fresh. Don't buy the whole bundle up front, though; confirm with the base game that you can stomach the pace before committing to the rest. As for the way in, newcomers can start with the story mode, drill the basics over fifteen hours, and only then move into the survival sandbox for what the game truly is. Opening straight into a high-difficulty sandbox is, for a beginner, close to dying on repeat.
Back to the question we opened with — what is hardest about it to copy? The answer lives in the contrast with DayZ. That lineage builds tension out of conflict and plunder between players, while The Long Dark loads every ounce of its tension onto a lonely standoff between a person and nature. That purity is something the loud multiplayer survivors cannot give you. Five million copies sold, roughly ten million players reached, multiple 2018 Webby honours, and the sequel Blackfrost: The Long Dark 2 announced at the end of 2024 — together they confirm one thing. This solitary peak in the frozen wild still, to this day, has no one who can truly take its place.
Avis Steam populaires
Sélection en langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Un excellent jeu que je recommande "chaleureusement" (oh oh oh). Le gameplay est tres simple et la prise en main des actions rapide. J'adore particulierement son ambiance, les bruits, les differentes meteos. L'esprit "survival" est bien present, on se sent vraiment seul au monde ... ou presque.Afficher plusAfficher moins
Pas pour moi. Je ne dénigre pas les qualités du jeu qui sont fortes et bien présentes. L'atmosphère est vraiment solide, que ce soit au niveau visuel ou sonore. Ce jeu brille par son fort pouvoir d'immersion : lorsque le blizzard commence à se lever dans la nuit, on se fendrait volontiers d'un petit frisson (j'avoue avoir ressorti le pull en jouant, c'est pour dire !!). L'aspect survie, pour sa part, est bon sur le principe, satisfaisant en l'état, il ne lui manque qu'un peu plus de diversité au niveau des items/ressources pour éviter la répétitivité. Bilan positif au global. Sauf que ... Ce jeu est lent !!! Cette lenteur est accablante !!!! Elle participe à l'atmosphère du jeu, c'est indiscutable. Certes, il aurait été ridicule de simuler un Carl Lewis sous 50 cm de neige, vent de face, chargé comme une mule. Mais voilà, cette lenteur, moi, je ne la supporte pas (plus). Aller d'un point A à un point B n'est pas intéressant à mes yeux. Ce n'est pas la destination qui compte, comme on dit, mais le voyage. Or un simple voyage basique peut durer un bon quart d'heure ... durant lequel il ne se passera rien ! Marcher dans la neige, encore et encore, dans de grandes étendues vides et désolées représente 75% du jeu. C'est vrai qu'on en profite pour ramasser quelques ressources en route, mais cela a pour conséquence de charger la mule et donc ralentir encore plus. A l'arrivée, on a l'impression de ramper dans la neige tel un escargot. Il y a l'aspect contemplatif des paysages en parallèlle vous me direz. Pour ceux qui aiment... Maintenant, un conseil. Personnellement, j'ai fait l'aventure scénarisée. Réflexion faite, je n'aurais pas du car cette notion de voyage d'un point A à un point B y est constante. Je vous ai expliqué en quoi cela m'avait posé problème. Evidemment, je ne pouvais pas le prévoir. Mais si j'avais commencé par le mode de survie, j'aurais sûrement plus apprécié car les déambulations sont plus aléatoires, l'exploration étant favorisée. Le voyage aurait été bien plus agréable. Pour moi, c'est trop tard. Marcher dans la neige, je sature. Je n'arrive pas à me motiver pour le mode survie. Mais vous : allez-y ! Vous me direz si c'est mieux ainsi !Afficher plusAfficher moins
Un jeu de survie dans lequel l’ennemi est la nature sauvage du Grand Nord. Se décline en trois modes différents : Mode Histoire Il dévoile le background des différents lieux et sert de long et progressif tuto au jeu. Linéaire et facile mais l'histoire s'avère finalement pas totalement inintéressante (mais tous les épisodes ne sont pas encore sortis!). Bien qu'on échappe pas au format classique de la quête principale (dans laquelle il faut rendre des services à tous les pnj rencontrés) et des missions annexes (grâce auxquelles on peut récupérer plein de ressources et découvrir des chapitres bonus du scénario). L'aspect survie n'a aucun intérêt dans ce mode et il est donc difficile de s'y lancer après déjà des dizaines d’heures dans les autres modes (qui se déroulent manifestement après ce scénario). Il n'est vraiment pas représentatif du reste du je et il ne faut pas hésiter à passer directement aux autres modes si on est pas trop captivé par la dimension narrative. Mode Défi La partie prend fin quand l'objectif défini dans chaque défi est rempli (par exemple, une expédition avec des étapes imposées), ce qu'on peut réaliser de la manière qu’on veut. Sympa pour varier le plaisir du jeu, surtout si on connaît déjà un peu les bases du gameplay et que les différents lieux nous sont familiers. Mode Survie Le vrai coeur du jeu selon moi, un bac à sable dans lequel on doit survivre librement au jour le jour le plus longtemps possible. Plus on avance, plus c'est difficile car les ressources qui étaient facilement accessibles diminuent et nous obligent à davantage chasser, à crafter de manière plus poussée, à bouger plus souvent quand les ressources sont épuisées. Le degré de difficulté est configurable en détail selon les préférences de chacun, ce qui fait vraiment pas mal évoluer le jeu sans pour autant totalement le dénaturer. Mais «The Long Dark» c'est aussi... Une invitation à la solitude contemplative. Une lente exploration pour survivre dans une contrée sauvage et isolée où la nature est dure mais belle et qui donne parfois juste envie de profiter du paysage et s’évader. Une ambiance captivante. La réalisation est maîtrisée, les graphismes sont attrayants, les animations sont crédibles, la musique est charmante, les bruitages sont parfois fascinants (notamment la faune, particulièrement les loups dont les grognements font frémir), le doublage est convaincant. Le monde est constitué de plusieurs régions interconnectées et chacune a sa propre personnalité et son ambiance particulière. Une incitation à l’exploration. «The Long Dark», c’est l’apprentissage par l’expérience et la découverte. C’est un plaisir de découvrir un nouveau lieu mais c’est souvent une nécessité et parfois un défi. On se confronte à l’environnement rude et à la faune potentiellement hostile. On se heurte aux limites humaines et à la lenteur du déplacement selon la nature du sol, le degré de la pente, la force du vent, la fatigue, le poids de notre équipement, notre état de santé. Pas question ici de sprinter de façon surhumaine dans la neige avec 40 kg sur le dos. Il faut faire de vrais choix. Et surtout, on n’est pas assisté dans ce jeu : pas de GPS qui indique les points d’intérêt ni d’affichage excessif à l’écran pour nous dire quoi faire. La carte est très sommaire et il faut surtout compter sur son sens de l’observation et de l’orientation pour se repérer. La gestion des ressources. Il faut toujours de quoi boire et manger, faire du feu, s’habiller, se soigner, s’armer, bricoler, entretenir son équipement. Sans pour autant embarquer un sac trop lourd avec soi qui ralentit notre déplacement et augmente notre risque d’entorse. La gestion de l’état de santé. Il faut toujours être attentif à gérer son état (température pour éviter hypothermie et gelures, soif et faim, fatigue, santé en cas de maladie ou blessures). La gestion du danger. Pas de zombie, de dinosaure, d’entité infernale, de soldat rebelle. Juste notre vulnérabilité face à la nature (la météo, la faune), chaque situation a priori anodine pouvant vite tourner à la catastrophe (froid, gel, fatigue, blessures, maladie, faim, soif, voire la mort), en quelques minutes sans prévenir en cas d’imprudence, de mauvaise gestion d’une situation ou une mauvaise planification. On ne peut pas se contenter de rester dans le confort il faut savoir prendre des risques. Chaque déplacement est un danger mais est nécessaire pour trouver de nouvelles ressources pour prolonger la survie. Ceci oblige à élaborer une stratégie pour éventuellement établir un camp de base depuis lequel explorer de manière méthodique, optimiser le poids transporté, anticiper les situations dangereuses, définir des priorités d’action. Il faut planifier un minimum chaque déplacement selon notre situation, le temps nécessaire à chaque action, la météo, les lieux, évaluer le risque et le bénéfice qu’on pourrait en retirer. Et surtout, à part en monde Histoire, la mort est définitive dans ce jeu, ce qui maintient constamment le sentiment de vulnérabilité, de fragilité de la vie en milieu hostile. Un bon compromis C’est d’autre part un bon compromis entre réalisme et plaisir ludique. Le résultat est crédible et cohérent même si les loups sont plus agressifs qu’en réalité, qu’on ne peut pas sauter ni escalader n’importe où, qu’on a pas besoin d’aller aux toilettes, qu’on a sans doute un besoin exagéré de boire et manger, qu’on ne peut pas utiliser notre hache ou notre scie pour défoncer les portes et les fenêtres condamnées ou carrément détruire les cabanes. Il y a pas mal de paramètres à gérer mais ils sont surtout tous bien intégrés et facilement perceptibles et acceptables. On peut volontairement accélérer le temps pour éviter des moments inutilement trop longs et il s'écoule toujours en accéléré durant certaines activités (par exemple pendant qu'on coupe du bois) mais il faut alors tenir compte que pendant ce temps la faim, la soif, la fatigue vont augmenter, peut-être également le froid. Une grosse durée de vie Au-delà de son contenu important, ses différents niveaux de difficulté nous obligent à être de plus en plus rigoureux et judicieux dans nos décisions et à réellement mettre en pratique toutes les connaissances précédemment acquises. «The Long Dark» est sorti en early access en 2014 par Hinterland Games qui est un studio de Vancouver composé de vétérans ayant contribué au développement de plusieurs jeux AAA. Il bénéficie toujours aujourd’hui de mises à jour très régulières, de l’ajout de nouvelles régions, de la parution de nouveaux épisodes pour le Mode Histoire, de la création d’événements. Le jeu est toujours vivant, s’améliore encore, se complète. On commence cependant à parler d’un prometteur «The Long Dark 2». Un jeu captivant et chronophage sur lequel j’ai déjà passé plusieurs centaines d’heures ces dernières années. J'ai vraiment de la peine à le lâcher tant il incite à tenter à chaque fois un défi de plus en plus difficile. Accessible à tous les profils de joueurs selon le mode choisi ou le degré de difficulté personnalisé. Je recommande vraiment.Afficher plusAfficher moins
Si je pouvais mettre 0 je le ferai, cette politique de "accès anticipé" commence vraiment à me souler, le jeux est "sortie" en septembre 2014 ! il faudrait créer un moyen pour être rembourser si le jeux n'est pas fini après 1-2 ans. un système réaliste, une note des dev "nous pensons finir le jeux d'ici X année" et pas l'actuel système débile avec juste un "le jeux est en mode random total, on verra si c'est bon dans 6 mois ou 3 siècles, des bisoux, oublier pas de noter votre CB en bas, merci" au moins ça permettrait d'avoir un poil plus info. Edit Je comprends pas les réponses totalement hors sujets des gens. la dérive des early acces est ignoble. the long dark est un parfait exemple le jeux est en dév depuis 2011 bordel, mis en early accès en 2014, ça fais donc 6 ans déjà, 6 ans pour un jeux de ce type c'est extremement long. le jeux est cool, mais faut pas deconner, en 5 ans, il y a 0 histoire, un gameplay assez standart, des graphismes plutot jolie mais c'est un style très épuré qui demande peu de travail. objectivement ce jeux ne demande pas autant de travail, c'est juste une volonté des dev de ne pas faire de recrutement pour gagner le plus de pognon possible. vu que nous avons tous payer le jeux il y à de cela belle lurette, ils n'ont plus aucune contrainte financière ou temporelle, ils peuvent prendre autant de temps qu'ils veulent car l'argent est déjà dans la caisse. aucun interet de faire du recrutement pour palier au ♥♥♥♥♥♥, le pire c'est qu'il bosse déjà sur d'autre jeux depuis 2 ans, c'est pour dire a quelle point il s'en batte les reins. Ps : oui je ne sais pas écrire, c'est un défaut que j'ai depuis mon enfance, ça ma pas empêcher d'avoir un master, donc les remarques sur l'orthographe sont assez HSAfficher plusAfficher moins
Dur dur de vous parler de ce jeu afin de vous convaincre qu'il est vraiment excellent bien qu'il soit en alpha, mais je vais essayer. Ici, point de monstre ou zombies (qui a dit creeper?) mais vous êtes seul dans les froides montagnes du Canada après un crash d'avion, et vous allez devoir survivre. Mais à quoi dites-vous? À la nature même, à vos besoins naturels (faim, fatigue, soif, et bien évidemment lutter contre le froid). Je mettrais tout particulièrement l'accent sur le fait que tant que vous n'appuyez pas sur la touche tab, il n'y a rien à l'écran au niveau du menu/HUB, comprendre par là qu'aucune barre de faim, soif, vie n'apparaît. Seul la voix du personnage que vous jouez (homme ou femme selon vos choix) vous donne quelques indications comme "rahh ce froid!" (en anglais par contre) on comprend alors que le personnage incarné meurt de froid par exemple. Cela renforce d'autant plus l'immersion du joueur. Tout à l'heure, je vous ai dit que vous étiez seul, mais vous ne l'êtes pas vraiment si l'on prend en compte les animaux des alentours comme les cerfs, loups (gare à ceux-là) et autres à venir (car rappelons-le, c'est un alpha). Il faudrait également s'adapter en situation de la journée si vous sortez le jour ou la nuit, que je vous déconseille sans lampe ou torche. Je suis pour ma part charmé par ce jeu, et j'espère qu'il en sera de même pour vous.Afficher plusAfficher moins
Lettre a mon futur petit fils: Chere petit fils, te souviens tu de ce jeux a accés anticipé dont je t'avais parlé de mon vivant? et bien ne perds pas espoir, peut etre ton fils ou tes petit enfant verrons le jeux finalisé... ou ne serais-ce qu'une animation correct des animaux et ce sera déja une avancée.... je te laisse donc mon compte steam pour que tu puisses peute etre y jouer en finalisé, ou au moins pour que tu puisses faire suivre ma descendance. ps: si jamais tu croise un des devellopeur n'hesite pas a lui mettre une droite de la part de papi! ce sera de bonne guerre ;)Afficher plusAfficher moins
Si vous aimez les jeux de survie alors foncez! Vous vous retrouvez seul dans une zone éloignée de la civilisation au Canada. Vous devez alors trouver le moyen de survivre au froid, à la faim, à la faune hostile et la fatigue. Il faut alors explorer les lieux, sans carte, pour trouver des objets utiles à votre survie. Le système de survie est bien pensé, et l'absence de carte rend l'exploration plus difficile et plus réaliste. L'environnement est un gros facteur dans le jeu, j'ai stressé plus d'une fois parce que j'ai été surprise par une tempête de neige rendant toute orientation impossible si on a pas repéré les lieux avant! Le système de chasse et pêche est sympa. Avec les peaux on peut se confectionner des habits. Attention toutefois au poids, parce qu'il vous faut porter tout votre bazar! Pour le reste je vous laisse décourir par vous même. En tous cas, j'ai vraiment eu un coup de coeur pour ce jeu et je le recommande fortement!Afficher plusAfficher moins
Le jeu est très bien étudier, beaucoup de gens y véront un éxcellent jeu de survie réaliste. Cependant, quand on lit : "Avec en moyenne 3 à 4 mises à jour par mois, The Long Dark est en constante évolution." Dans la rubrique A propos de ce jeu, et qu'on s'apperçois que c'est plus de l'ordre de 1 hotfix tout pourie tout les 2 mois. Franchement j'adoré ce jeu j'étais comme un fou sur l'idée de ce qu'il pourait être. L'équipe d'Hinterland studio m'a déçu et mérite d'être blamé. Je trouve que c'ést une honte de gaché ce potentiel. Après 3 ans le jeu n'a même pas encore sorti ça première mission en mode histoire. Il n'a pas tenu ses promesses. Je ne peux pas recommandé un jeu qui ne respecte ni ses engagement ni ça communautée. Si le jeu avait eu un dévelopement plus régulier, alors ça aurait était un des meilleurs jeux dans son genre. Voir même le meilleur. Petit plus pas vraiment important mais que j'ai trouvé marrant c'est que sur le site d'Hinterland dans leur section de recrutement ils disent : "Si vous faites parti des meilleurs des meilleurs alors peut être que l'on se contactera" assez ironique vu la situation.Afficher plusAfficher moins
Moi qui hésitais à m'installer au Canada... :x The Long Dark __________________ Vous aimez manger de la pâtée pour chien froide dans une boîte cabossée, à l'abri au fond d'une cabane glacée battue par les vents, tandis que dehors un loup tourne et vous attend ? Bienvenue au Canada. Formule : 1/3 Don't Starve 1/3 Le territoire des loups 1/3 Skyrim = The Long Dark. TLD est un jeu triste et rêche, froid et punitif. Dit comme ça, forcémment... Et pourtant. Dès les premières secondes, on est sous le charme glacé de ce survival sur neige. Perfect cocktail. Coup de coeur. * * * Au menu * * * * Le <mode Histoire> vous propose, au fil du scénario, d'apprendre les bases de la survie en milieu post-apo et gelé; vous pourrez abuser des sauvegardes, ça ne vous sauvera pas si vous ne savez pas y faire. L'ambiance est excellente, le doublage très bon, la découverte excitante. * Le <mode Défi> vous lance dans une excursion non sauvegardable : si vous quittez, c'est terminé. Le trip dure entre 1 à 3h selon les développeurs. Au programme, il faudra atteindre tel point en tant de jours, ou fuir un ours qui vous traque par exemple. * Le <mode survie> vous place, en totale liberté, dans la situation de Don't Starve ou de tout jeu de survie ordinaire, le seul but étant d'aller "au plus loin". Vous pouvez quitter et revenir exactement au même point. En assumant ce que vous avez fait. 3 conseils importants : 1 - Spoilez-vous le moins possible (évitez les guides et soluces car le sel même du Long Dark est la découverte "à la dure" de ses mécanismes. Une fois assimilés, vous avez "terminé" la première partie du jeu (la seconde consistant à les pousser au maximum pour survivre le mieux possible). 2 - Ne vous découragez pas. La phase "purée mais j'en bave" est obligatoire. 3 - Ne visez pas trop haut au début. Survie en mode "pélerin" (facile) pour découvrir; ou bien en "voyageur" (normal), ou bien l'histoire, bien sûr. Ne jouez pas les surhumains, vous allez vous casser les dents et risquer le ragequit. TLD est immersif au possible, visiblement assez travaillé, dans ses mécaniques et ses atours graphiques, tandis que la partie sonore s'avère parfaite. La vue subjective est très bien conçue, l'interface correcte. Sauf dans le scénario épisodique (dont tous les épisodes ne sont pas sortis quand j'écris ces lignes), vous pouvez choisir d'être un ou une survivant(e), ce qui change simplement le monologue. Car vous allez parler seul(e), et pour cause : c'est l'apocalypse silencieuse. La poésie d'un paysage enneigé, dans ce contexte "no future" vous prend carrément au ventre. La lutte pour franchir chaque journée vous tient en haleine. Point de zombie, pas de monstre, que du loup, de l'ours, du renne et du lapin. Pour voir un peu de monde, il faut choisir le <mode histoire>. C'est le seul qui soit habité par d'autres humains que vous. Les cinématiques et le scénario ne sont pas cultes, mais bien ficelés. D'abord, la phase douloureuse : apprivoiser les bases. Ensuite, les exploiter au mieux, prendre un grand bol d'air et se sentir l'âme exploratrice survivaliste. Enfin, relever les défis terribles du mode dédié. Et le raconter. Car vous aurez quelques anecdotes en stock. Outrepassez le premier contact revêche. Prenez votre mal en patience. Depuis quand un jeu vous a traité de la sorte ? Cette vague de jeux de survie, alléchants dans un premier temps, vous punissent tellement, -car vous êtes clairement là pour souffrir-, qu'on apprend à se rationner, optimiser un trajet, calculer le temps pour une tâche... Il vous faudra revenir à l'état de survivant(e) de tous ces jeux assistés et lire une carte sur laquelle on apparaît pas (quand vous en trouverez une !). Comme sur papier. Il faut (ré) apprendre à se perdre. A se sentir dépassé. Car sans tricher ou se spoiler par des guides, l'apprentissage se fait sur le tas... de neige. Donc si, en débutant, vous tentez l'expérience au delà du degré "facile", attendez-vous à de l'epic fail. Votre progression nécessitera (sauf si vous googlisez honteusement) de re-re-re-recommencer. De fait, vous tiendrez plus longtemps, mais n'auriez jamais pu atteindre cette longévité au départ. Comme d'habitude dans ce genre, (déjà au niveau "voyageur" / normal) votre perso est un estomac sur pattes : vous pouvez dévorer 1kg de viande d'elan, arroser de café et de pêches au sirop, vous allez avoir la dalle sous peu; sans des vêtements adequats et entretenus, au bout de quelques dizaines de mètres dans la neige c'est l'hypothermie; et le moindre saut de 50 cm vous fera écoper d'une entorse. Quand le loup rôde autour de la cabane, et que vous parvenez tout de même à l'éloigner, ou même, à le "semer", la carcasse de cerf que vous avez déjà dépecée ne vous donnera plus rien, les maisons vidées, placard après placard, ne vous offriront plus qu'un refuge relatif au froid terrible, mais avez-vous encore du bois ? Non, donc allez en chercher, mais vous aurez trop froid, alors allez vous réchauffer, mais vous avez soif.... Il reste bien des pêches au sirop, mais où est l'ouvre-boîte ? Ca va faire mal. Vous vous consolerez en vivant des moments mémorables. Mon guide pour nouveaux arrivants (en toute modestie) : https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1377359919Afficher plusAfficher moins
08 Juillet Me voilà livré à moi-même. Je ne sais ni où je suis, ni où je vais. Je sais d'où je viens ceci dit. D'un monde qui n'existe plus. Désormais le voilà, le nouveau monde. Celui contre lequel je vais devoir faire face aussi longtemps que je le pourrais. Autrefois, il m'arrivait de regarder à la télévision, les émissions de ce type, qui cherchait à survivre dans la nature. Cela m'amusait. Confortablement installé dans mon canapé, pantoufles aux pieds, cela m'amusait. Cela me faisait rire de le voir boire sa propre urine. Désormais à sa place, je ris jaune. 09 Juillet Toute la première journée, je l'ai passé à errer dans une étendue immaculée qui ne semblait pas avoir de fin. J'ai pris ce que je pouvais, ça et là, pour subvenir à mes besoins. Quelques baies ne sauraient m'aider, et cette caverne où j'ai trouvé refuge ne me protégera que du vent, et non du froid, de la faim ni même de la peur. Plus que la peur, c'est d'avoir peur de la peur qui me terrifie. Car si je la laisse me pénétrer comme un couteau qui rentre dans ma chair, elle me déchirera les muscles et je n'aurais plus la force de bouger. 10 Juillet Après un grand nombre de tentatives infructueuses, je suis parvenu à allumer un feu, péniblement. Je pense que si j'avais pu voir mes propres yeux à cet instant, j'aurais vu au fond de mes pupilles une autre forme de lueur que le reflet de la flammèche qui se tapisé entre les morceaux de bois. J'étais comme un enfant déballant son premier cadeau de noël. Parvenant à attiser les flammes, j'ai pu me réchauffer, et cela m'a suffisamment requinquer pour que je parte en chasse d'une nourriture autrement plus goûteuse que des baies gelées. C'est alors que je l'ai vu. Avançant avec mégarde, les oreilles fièrement pointées au-dessus de sa tête. Je n'avais alors qu'une simple pierre sous la main. Je me revoyais alors enfant, m'amusant à faire des ricochets dans une rivière qui aujourd'hui devait être gelé. Mais c'était plus aisé de tirer sur l'eau, immobile et impassible, que sur un lapin prenant ses jambes à son cou alors que j'avais été assez sot pour m'approcher trop près. Ce n'est pas encore aujourd'hui que j'aurais de quoi manger. 11 Juillet Après quelque temps à déambuler dans la forêt, j'avais fini par trouver une résidence abandonnée. Enfin, abandonné était une façon de parler, car son propriétaire était présent, assis dans un fauteuil, à me regarder. Du moins, il regardait dans ma direction, les yeux figés dans le néant, la main encore fermement agrippée à la seule issue qu'il avait trouvé à ce cauchemar blanc. Ma foi, même si je n'envisageais pas cette possibilité pour moi, encore fermement décidé à m'agripper à la vie, aussi dure qu'elle pouvait être, je ne pourrais de toute façon pas le suivre, le barillet était vide. J'ai compris par la suite, que le reste, il l'avait utilisé sur une meute de loups qui rôdait alentour. Les traces de pas à l'extérieur et les deux douilles au sol me l'avaient explicitement expliqué. Aucun corps visible. Sans doute avait-il tiré un coup en l'air pour les faire fuir. Ou peut être avait-il manqué sa cible. Moi-même, tremblant comme une feuille, je ne me sentais pas capable de faire mieux que lui. 12 Juillet La résidence n'ayant plus rien à m'offrir, j'étais parti en quête de quelque chose, quelque part. En scrutant attentivement, j'avais aperçu un loup non loin derrière. Me cachait n'aurait servi à rien, j'étais en plein dans le sens du vent. Et de vulgaires cailloux n'allaient certainement pas m'être salutaire dans une telle situation. Je trouvai refuge dans une autre grotte. Peut-être était-ce là ma dernière nuit en ce monde. 13 Juillet Quand je me suis réveillé en pleine nuit. J'ai senti quelque chose me ronger la jambe. J'ai cru tout d'abord que c'était le loup, mais il n'y avait rien. J'ai cru alors qu'il s'agissait de rats, je m'étais alors saisis d'un bâton, n'ayant que ça sous la main, pensant pouvoir faire fuir cette menace. Mais j'aurais été bien sot de croire qu'un bâton allait faire fuir le froid. À l'aube je m'étais remis en marche. Tout du long, je tombais sur des maisons, toujours abandonné. Parfois je trouvais un peu de nourriture qui avait été miraculeusement épargné par les occupants. Mais ça ne me ferait pas tenir bien longtemps. Je fouillais chaque tiroir, chaque placard, chaque meuble de chaque pièce, de chaque maison. Bien malingre étaient mes trouvailles, tout autant que mes espoirs. 14 Juillet Je n'ai plus la force de continuer. Cette vie est si pesante. Si seulement tout ne me prenait pas tant de temps. Je peine à avancer, pas à pas, mon poids imposant drainant mes forces et consumant ma volonté. Fouiller de fond en comble les maisons me prend tant de temps. De même qu'essayer d'allumer un feu, de récolter, de gratter. Vivre prend du temps. Et le temps je n'en ai plus. Pas plus que de la volonté de continuer. A ceux qui liront ça : j'ai essayé, et j'ai abandonné, peut être cela vous plaira à vous.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 14/08/2026.
