

Thronebreaker: The Witcher Tales
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01À propos de Thronebreaker: The Witcher Tales
Thronebreaker: The Witcher Tales mêle exploration narrative, quêtes et choix difficiles à des énigmes et des combats de cartes. Dans la peau de Meve, reine de Lyrie et de Rivie, vous affrontez une invasion imminente, parcourez différentes régions, récoltez des ressources et bâtissez une armée. Avis des joueurs Steam : 89% positifs sur 15 705 avis.
Équipe
Plus bas enregistré sur 36 mois
≈ 3,56 €2024-06-19 · GOGJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Prise en charge des langues
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
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| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
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| Espagnol (Amérique latine) | Oui | Oui | Oui |
Données de l’édition Steam sur PC · 2026-10-12
02Avant d’acheter
Manette
La version Steam sur PC prend entièrement en charge les manettes.
Mode de jeu
Ce RPG solo mêle exploration, énigmes et combats de cartes.
03Questions fréquentes
Quelle est l’histoire ?
Vous incarnez Meve, reine de Lyrie et de Rivie, face à l’imminente invasion nilfgaardienne.
Que fait-on dans le jeu ?
Le jeu associe exploration narrative et quêtes, énigmes et combats de cartes.
Les choix ont-ils un impact ?
Oui. Les choix difficiles influencent le monde et entraînent des conséquences.
Avis Steam populaires
Sélection dans cette langue · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Considérant The Witcher 3 comme un des meilleurs jeux que j'ai fait de ma vie, et dans la mesure où j'avais énormément accroché à l'écriture, à l'univers - et au Gwent, ce Thronebreaker m'a toute de suite intriguée. Sincèrement, je suis un peu déçue par le gamelpay du jeu de carte proposé ici, qui est finalement très (trop?) différent du Gwent d'origine, et auquel je m’aperçois que j'accroche moins. De 3 distances de champ de bataille, on passe ici à 2. C'était au cœur du système du Gwent initial de placer l'infanterie en 1ere ligne, les archers en 2e, et les armes lourdes en retrait sur la 3e. Or ici, une carte n'a pas d’utilité à être placée à une distances plutôt qu'à l'autre ; il est en revanche davantage question d'interactions entre cartes adjacentes... Bien que certaines mécaniques semblent neuves, on retrouve cependant des synergies de cartes familières, et comme dans le gwent originel, la victoire s'obtient toujours au score final, en 3 manches - du moins lors des occasions étonnamment rares où l'on joue "normalement". En effet, beaucoup des quêtes sont ici régies par des règles spéciales : par exemple un round unique au lieu de trois, et/ou avec des cartes particulières liées au scénario. Certaines étant même aménagées sous forme de "puzzle", où il faudra sortir stratégiquement des cartes et actions spécifiques dans un ordre bien particulier afin de venir à bout d'une situation plus ou moins complexe. Si je conçois bien que ces casse-têtes aux règles différentes aient été élaborés pour varier le gameplay, je n'en suis personnellement pas fan - ça me fait penser à ces jeux qui (après qu'on ait optimisé son matos à fond) t'obligent à faire un niveau "à poil". Je déteste qu'on m'impose de jouer (et rejouer si je perd et reperd) d'une façon que je n'aime pas forcément en me supprimant ce que j'ai "gagné" et "construit". Pour ma part je trouve même ça chiant d'essayer en boucle diverses combinaisons pour découvrir peu à peu l'entièreté des pièges que réserve un puzzle en mode "Die & Retry", jusqu'à ce que l'ordre optimal apparaisse finalement. Bref. Heureusement ce problème n'en est pas un, puisque le mode "Explorateur" offre l'ingénieuse option de zapper les combats qui saoulent. ThroneBreaker propose en effet 3 niveaux de difficulté, le 1er étant davantage basé sur l'exploration et le scénar, et le dernier étant au contraire axé à fond sur le jeu de cartes - initiative louable là encore. Le jeu est simple et abordable en Explorateur : bien que piètre stratège, je n'ai quasiment jamais perdu une bataille "classique", et seul un puzzle trop longuet m'a suffisamment gonflée pour que je le zappe... Bien que résoudre proprement ces casse-têtes avec un peu de patience soit assurément plus gratifiant, l'option de les passer me semble bienvenue. Parce que j'ai pris ce jeu avec l'intention de ne jouer qu'à un Gwent scénarisé, et concrètement, je me retrouve à y enchaîner trop de puzzles (à mon goût), alors que ça me gonfle plus qu'autre chose. Personnellement je trouve que le gameplay met un peu trop de temps à décoller en terme de jeu de carte, alors que c'est justement la proposition première de ce Thronebreaker. (Bien qu'au terme de la 1ere map, les cartes et options du camp évoluent enfin assez substantiellement pour se constituer un deck un peu sérieux.) De plus, cette variabilité des règles ébranle un peu l'équilibrage à mon sens. L'écrasante majorité des affrontements délaissant dorénavant la règle des 3 rounds au profit d'un seul, ça influe sur l'intérêt même de certaines cartes : celles interagissant avec le cimetière sont mathématiquement bien moins rentables que celles appelant des unités depuis le talon. (Sachant qu'il n'est pas possible de choisir entre plusieurs decks "spécialisés" en début de combat : ici on a un deck UNIQUE, dont on échange juste quelques cartes avant la bataille en cas de mauvaise pioche...) Au delà de cet aspect pseudo-gwent sensé être le cœur du jeu, on passe aussi pas mal de temps à se déplacer dans des niveaux 2D à la Direction Artistique cell-shadée plutôt chouette. Sauf que pour ramasser les 3 types de ressources (or, bois, et recrues), on "explore" le décor de façon pas super passionnante comparativement à l'immersion totale et enchanteresse qu'apportait la version 3D de cet univers. En revanche, l'interface simple, intuitive, et complète est une pure leçon d'ergonomie, agréable à utiliser en dépit de quelques rares soucis de pathfinding. Les innombrables artworks sont absolument somptueux, l'irréprochable écriture magnifie le scénario touffu et prenant, tout comme les excellents doublages français qui donnent carrément vie aux savoureux dialogues. (Malgré un mixage de leur volume pas toujours optimal). Les musiques également splendides participent aussi à étoffer dignement les diverses ambiances. Scénaristiquement, on se trouve ici dans la peau d'une Reine gérant des responsabilités difficiles, et entourée de personnages crédibles et travaillés, ce qui apporte un nouveau point de vue assez intéressant. Très vite, le jeu vous posera devant des choix dont on sent la portée à long terme - on s’aperçoit vite que régner, ce n'est pas juste faire "ce qu'on veut", c'est surtout faire "ce qu'il faut", même si ça crève le cœur. Et ces décisions peuvent par exemple avoir une influence sur le moral des troupes, qui lui même aura des conséquences concrètes en combat (exprimée par un bonus ou un malus sur vos cartes). Donc voilà ; comme vous l'aurez compris, pour l'instant je ne partage pas l'enthousiasme dithyrambique de certains pour le gameplay de ce titre, bien qu'il émane de mon studio favori. (Ça me coûte de l'écrire, mais autant dire les chose objectivement). Ce n'est clairement pas un mauvais jeu, très loin de là. Mais je m'attendais (naïvement sans doute) à un système plus proche du Gwent original. En fait j'espérais bêtement m'émerveiller d'absolument tout comme dans Witcher 3, et retrouver le sentiment de quasi-perfection de cet univers profondément enchanteur et immersif. Mais malgré l'esthétique superbe, la 2D fonctionne moins bien sur moi que la 3D pour ça. Et pour ma part, (ou du moins "pour l'instant"), Thronebreaker ne provoque finalement chez moi qu'un modeste sentiment de "satisfaction raisonnable" - assez lointain de la jubilation quasi-passionnelle éprouvée pour Wild Hunt. Je terminerai en petite digression : je n'achète pour ainsi dire jamais mes jeux plein tarif (tout simplement parce que j'ai clairement pas les moyens). Mais ayant appris les déboires de Project Red avec A.Sapkowski, (et que cet éditeur / dév est à mes yeux LE meilleur actuellement en terme d'éthique), je leur ai balancé mes thunes direct, et je ne le regrette pas : c'est vraiment de bon cœur. Or à peine avais-je passé ma commande que j'ai reçu un cadeau dans mon inventaire Steam : "The Witcher: Enhanced Edition Director's Cut " (d'une valeur de 7,99€). Ce genre de geste fait plaisir, et c'est suffisamment rare pour mériter (je trouve) d'être aussi mentionné ici. Cet achat day-one sensé être une sorte de "cadeau" de ma part pour eux, est en fait devenu un cadeau de leur part pour moi, avant même d'installer le jeu. Conclusion : Thronebreaker est indéniablement "bon", intéressant, avec beaucoup de casse-têtes bien foutus pour ceux que ça branche (et aussi pour ceux que ça ne branche pas malheureusement...) Mais en fait, il me donne surtout envie de retrouver l'ancien Gwent originel, et de relancer GOG pour refaire la phénoménale troisième aventure de Geralt, et je trouve ça un peu triste. Malgré cette indéfinissable déception lors du 1er contact, il m'est honnêtement impossible de lui reprocher quoi que ce soit de vraiment sérieux, (surtout lorsqu'il dévoile mieux son contenu hyper attachant). Il hérite donc forcément d'un pouce bleu amplement mérité, ainsi que d'un gros bisou à CD Project Red pour le cadeau! (Car c'est aussi pour cette générosité systématique et bienveillante, que j'adore ces gens).Afficher plusAfficher moins
Alors qu'il pourrait servir de superbe intro à gwent , pas de lien avec les contrats de gwent si on a pris le jeu sur steam . Prenez le sur gog .Afficher plusAfficher moins
"J'aime pas le Gwent mais j'aime bien The Witcher, je dois l'acheter ou pas ?" Etant une grosse chèvre en matière de jeux de cartes et venant tout juste de finir le jeu, ma réponse est oui, tu peux y aller les yeux fermés. J'ai passé un très bon moment dessus. Même en passant les 3/4 des combats avec le mode de difficulté le plus bas, tout ce que le jeu offre à côté des combats de cartes est excellent: on se ballade de régions en régions en traversant des paysages magnifiques, les personnages sont attachants, les quêtes sont très nombreuse et bien écrites et comme d'habitude avec CD Projeckt le tout est accompagné d'une magnifique bande-son. En parlant de bande-son, j'ajoute que toute l'aventure dispose d'un doublage de qualité. Si vous êtes fan de The Witcher mais nul en jeux de cartes, ne vous inquiétez pas l'expérience vaut largement le coup, je suis là pour en témoigner.Afficher plusAfficher moins
...suis assez dubitatif sur autant de vote positif... je n ai vraiment pas aimer le concept,les batailles cartes/rpg sont a mourrir d ennuis,c est lent,ont as aucune liberté,c est répétitif,répétitif,répétitif.......... bref pour ma part,je met un pouce rouge*,mais bon je n ai pas apprécier the witcher non plus,parfois ont accroche pas,ici c est le cas, je pense c est plus moi qui n apprécie pas ce genre de gameplay *(steam devrais pouvoir nous donner autre possibilité que rouge ou bleu...)Afficher plusAfficher moins
Thronebreaker se présente comme étant plus qu'un jeu de cartes et une occasion de découvrir le Gwent au gameplay très mathématique. Un The Witcher 4 avant l'heure en reprennant son coté politique qui avait été mis de coté aprés Assasins of King. Et quelles cartes! Leurs artworks sont incroyables. Toutes. Chaque concepteur ont rendu une illustration somptueuse. Mais je me sens tout de meme de cité un nom en particulier qui est selui de Anna Podedworna, qui montre un talent et une inspiration hors du commum dans tous les designs. Les cartes sont pleines de vies tant elles sont empreintes de personallités matures et de violences. Et si je craignais que le coté rpg, histoire prenne le pas sur l'aspect ccg, il n'en est rien. Car tout gravite autout des cartes de facon équitable avec brio, tous les aspects apportes une profondeur supplémentaire aux cartes. Qui fait de Thronebreaker un jeu qui satisfera les joueurs friands de jeu de palteau mais aussi d'histoire et de choix moraux à prendre. Plateau qui est, génial et immersif au contexte de la bataille, le monde à exploré est aussi à son image, très animé et beau. En prendre plein les yeux semblait ne pas etre le but. Et pourtant, on s'arrette pour observer. Jeu de plateau donc, mais aussi RPG, où de simples cartes se retrouvent avec une histoire et un role play. Où la stratègie et son background ne font qu'un. Les puzzles sont le parfait mariage de ses thématiques et offre la satisfaction d'avoir à réflèchir qui aurait manqué sans ses casses-têtes. Car si, le nombre de cartes semble conséquentes, les styles de jeux finissent par se limités par rapport à sa durée de vie enorme (~65H) La difficulté contre balance également une lenteure éventuelle car certains matchs m'ont obligé à m'adapté et donc à découvrir de nouvelles facon de joué qui m'aurait échappé sans cela. Montrant ainsi la profondeur du gameplay. Si les puzzles sont omniprésents au début, ils finissent par s'équilibré avec les batailles standards/manche unique. L'originalité d'un gameplay dans se genre de jeu se tient majoritairement dans son plateau. Contrairement au début de la licence Gwent, 2lignes au lieu de 3 pour apporter une importance supplémentaire aux synergies, placement des cartes. Car l'ont ne peut poser finalement, que 18cartes, et ca change beaucoup l'approche. Nottament sur la facon d'ont l'ont pourrait jouer une stratégie "Totem" par exemple. De base, le Gwent se joue en BO3, selui qui a la plus grosse valeur d'armée gagne la match. Simpliste aux 1ers abords, complexe dans le fond. Car l'aspect aggro est bien là. Carte à grosses valeurs, carte à effets de DOT... les stratégies et les facons de joué sont bien présentes. Et bien que la majorité des batailles dans Thronebreaker soient à manche unique, paradoxalement se sont celles ci les plus longues et palpitantes. Un coté gestion de ressource également bien incrusté, qui fait de vos simples cartes des individus qui progressent aux seins d'une armée. Même si on en arrive vite au bout et la collecte restera plus un plaisir qu'une réel neccesité. Scénario à l'écriture captivante, aux protagonistes charismatiques et émouvants, où les descisions morales sont d'autant plus délicates à prendrent car influencerons votre decks et vous poussera dans le dileme entre bonne conscience et nécessités voir dans le regret ou la joie. Thronebreaker fut donc un projet sérieux avec une volonté de faire un bon et véritable jeu sous un OST toujours aussi prennant. MAIS. Et c'est d'autant plus décevant quand on connait le studio comme un gage d'exemplarité, les pires conditions de jeu fut obtenue ici. L'IA prend beaucoup plus de temps que dans les autres ccg, ou alors elle me bad manner séverre. Tout est sujet à faire freeze le jeu, saves automatiques, freeze en combat. Ce fut beaucoup à supporté pour n'etre qu'une géne ponctuelle. Et c'est bien là le seul (mais de taille) et unique défault, où meme le dédains et la mesquinerie pour les autres pays n'est pas ici, car la traduction francaise est complete. On dira que c'est rien tant que Cyberpunk sort aux petits oignons!Afficher plusAfficher moins
Quel dommage... J'adore la série des Witcher et le Gwent, et je pensais naïvement qu'il pouvait s'agir d'une sorte de mélange avec le jeu Gwent au centre des mécanismes. En fait, oui mais non. Le jeu Gwent est effectivement au coeur du jeu, mais sans la liberté que va avec la stratégie habituelle (choisir et optimiser son deck, gérer les ressources en cartes et savoir quand passer etc.). Et ça se résume à effectuer des casse-tête contraignants, avec cartes et conditions imposées. Le reste du temps on promène le personnage pour cliquer sur des objets éparpillés qui nous donnent des ressources, avec une histoire certes intéressantes mais très leeennnte. Une grosse déception pour ma part, on s'approche plus d'un jeu de puzzles en mode "die and retry" que du Gwynt original et amusant.Afficher plusAfficher moins
Très bon jeu, super ambiance comme d'habitude pour le peu que l'on apprécie l'univers de The WItcher. Chaque bataille est unique, on est assez loin du Gwent, le gameplay constitue plutot à pas mal de mini casse tête à résoudre en utilisant son cerveau et quelques grosses batailles qui s'approchent du Gwent original. Je recommande ce jeu pour tout ceux qui aime parcourir l'univers dense de the witcher, prendre son temps pour apprécier la storyline, mais si vous vous attendez à des batailles épiques et du combat passez votre chemin. C'est avant tout un jeu de réflexion plutot que d'action.Afficher plusAfficher moins
Autant le dire d'entrée, ce jeu est pour moi une déception. Points positifs : - Animations et graphismes : pour un jeu de ce style, le rendu est de très bonne qualité - Scenario : l'histoire est fidèle aux romans et on retrouve l'ambiance et les créatures de Witcher - Ambiance : le monde du Sorceleur est là et c'est un vrai plaisir. La narration est super. Points négatifs : - Pas de sauvegarde directe - Le Gwent en version limitée - Pas de challenge - Répétitif en dehors des puzzles L'univers du Sorceleur sauve le jeu par sont scénario mais reste mauvais en terme de plaisir que procure le gameplay.Afficher plusAfficher moins
Soutenu par une direction artistique de haute volée, par une narration soignée, par des choix cruciaux à effectuer, je déplore les modalités inhérentes au Gwent. Plus que des confrontations épiques, dans la lignée de celles proposées dans The Witcher 3, nous serons confrontés à des puzzles. Nous incarnons Meve, reine de Lyrie et de Riv, bretteuse émérite à l'esprit aussi affûté que la lame. Trahie par les siens et déchue, son royaume ploie sous le joug nilfgaardien qui se caractérise par sa férocité. Meve aspire à châtier les félons et à reconquérir les terres qui lui furent arrachées. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=3023811436 Des environnements sonores et graphiques de qualité, des dialogues talentueusement doublés en français et des illustrations somptueuses renforcent l'immersion. Ce jeu n'est pas une excroissance opportuniste et bâclée: les développeurs proposent une expérience de jeu qui n’entache pas leur réputation. Thronebreaker déroule une narration dense, à l'écriture ciselée, puisant dans l'univers foisonnant de The Witcher. Reine acculée et mère bafouée, actrice et témoin d'une guerre aux relents génocidaires, Meve doit assumer l'amoncellement de décisions capitales qui jalonnent son périple. Des postures de la monarque découlent des conséquences parfois cuisantes. Qu'elle fasse preuve de clémence rebute ses alliés les plus implacables qui l'abandonnent ; irritant ses troupes assoiffées de vengeance dont la motivation est chancelante. Est-il possible d'absoudre les sombres colonnes brûlant et pillant villes et champs, massacrant femmes, enfants et vieillards? Doit-on céder à une brutalité exacerbée pour préserver ses alliances? Car d'autres, parmi ses précieux conseillers, dénoncent les exactions, refusant d'occire un contingent de prisonniers blessés ou de châtier des villageois pactisant avec l'ennemi pour se prémunir d'un carnage. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=2956498971 La souveraine pourrait abattre la carte du pragmatisme, ne tranchant pas pour ménager les deux camps. Sauf que l'indécision n’apaise pas les tensions, frustrant les uns et les autres. En découle la défection d'alliés majeurs (donc la perte de cartes uniques). Par le biais de dilemmes incessants, Thronebreaker adopte un ton grave et mature, ne glorifiant pas la guerre mais en étalant les émanations les plus toxiques. Que Meve se montre impitoyable ou qu'elle fasse preuve de mansuétude induit des conséquences. Alors que ce conflit broie les consciences, est-elle prête à oblitérer son humanité pour triompher? La perfidie, la jalousie, la cupidité ou l'arrogance s'avèrent plus meurtriers que la plus tranchante des lames, n'épargnant ni le noble raffiné, ni le gueux édenté. Coups bas et trahisons maculeront les reliquats d'innocence qui pourraient subsister. Cinq environnements sont à arpenter, faisant office de chapitres. Le premier ne distille qu'un nombre réduit de cartes à jouer, ce qui pourrait en décourager et décevoir certains. Cette précision est une invitation à persévérer, la tendance se renversant dès la carte suivante, plus généreuse en troupes et en héros uniques. Afin de développer son camp, dont la principale fonction est de déverrouiller de nouvelles cartes, il faut arpenter l'environnement pour collecter des ressources (or, bois, troupes). A la longue, l’exercice se révèle aussi redondant que fastidieux. Le gameplay est une déclinaison du jeu de Gwent. Une déclinaison que je juge décevante car systématique. La plupart du temps, la confrontation se résume en une manche, avec des cartes imposées, à jouer dans un ordre précis pour résoudre ce qui s'apparente à un puzzle. C'est un parti pris qui déstabilise, voire déplaît. En outre, le fonctionnement de certaines cartes et les objectifs fixés manquent parfois de limpidité, cette confusion générant une forme de frustration. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=3023810567 Adieu les batailles épiques qui auraient dû constituer la colonne vertébrale du gameplay. L'ajout de puzzles est une idée intéressante, mais dans une optique complémentaire et non systématique. A noter que de trois lignes nous passons à deux, ce qui limite encore la profondeur tactique. Si placer le Gwent au centre du gameplay se décline en idée lumineuse, le tout enchâssé dans un écrin artistique et rôlistique rutilant, le dénaturer pour aboutir à une succession de puzzles très restrictifs me déçoit. J'aurais aimé jouer au Gwent tel que je l'ai pratiqué dans The Witcher 3, saupoudrés de puzzles pour en assurer la variété. Malgré cette tare structurelle, je conseille le jeu, pour sa narration soignée et sa propension à nourrir la réflexion sur la guerre et les tourments qu'elle génère, nous exposant les facettes les plus sombres de l'humanité. La trahison (alimentée par une palette de motivations, plus ou moins légitimes) se décline en hydre qui corrompt sans distinction. Jusqu'où peut-on tordre la morale (celle du joueur et celle du personnage) et sacrifier ses valeurs sur l'autel de la réussite? -= 15/20 =-Afficher plusAfficher moins
Merci pour le jeu, j'ai passé 36h super même si certains puzzle sont mal foutu ou broken Mais un énorme non pour le boss de fin. Un deck de 100 cartes, ils piochent chaque tour des cartes et +10 une de ces propres cartes CHAQUE TOUR (si on la RNG est pas avec nous) J'aime le skill, pas une RNG qui donne un trop gros avantage à l'adversaire.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.