
Tomb Raider Game of the Year
Historique des prix
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01À propos de Tomb Raider Game of the Year
Tomb Raider Game of the Year raconte les origines de Lara dans une aventure d’action sur une île mystérieuse. Explorez les lieux, résolvez des énigmes environnementales, combattez des habitants hostiles et découvrez des tombeaux pour survivre. Sur Steam PC, 95% % des 174 104 avis de joueurs sont positifs.
Équipe
Plus bas relevé sur 36 mois
≈ 1,62 €2025-12-11 · GamersGateJeu de base · mêmes données que le graphique ; historique en USD, pas un minimum Steam régional.Langues disponibles
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Allemand | Oui | Oui | Oui |
Afficher 10 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | Oui |
| Italien | Oui | Oui | Oui |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | Oui |
| Russe | Oui | Oui | Oui |
| Polonais | Oui | Oui | Oui |
| Néerlandais | Oui | Oui | — |
| Tchèque | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Arabe | Oui | Oui | Oui |
Données de la version Steam PC · 2026-10-23
02Avant d’acheter
Modes et commandes
La version Steam pour PC propose des modes solo et multijoueur, avec prise en charge complète des manettes.
Langue
L’interface et les sous-titres sont disponibles en français ; l’audio intégral français n’est pas indiqué.
03Questions fréquentes
Quelle est l’histoire ?
Lara doit survivre sur une île mystérieuse, en découvrir l’histoire sombre et affronter ses habitants hostiles.
Y a-t-il des énigmes et de l’exploration ?
Oui. La description mentionne exploration, énigmes environnementales, combats et tombeaux à découvrir.
Le jeu propose-t-il du multijoueur ?
Oui. Plusieurs modes multijoueur s’ajoutent au mode solo.
“A hundred-million-dollar reboot debuting TressFX hair physics as an industry first, offset by only nine challenge tombs and weak multiplayer.”
Notre verdict
Tomb Raider earns an 8.8 overall, and that score certifies it as a landmark reboot and one of the cinematic action-adventure highlights of its generation — a beautifully produced, superbly told reinvention that gave gaming one of its most enduring protagonists a new lease on life. It is held just short of greatness by a content package lighter than its name promises and a multiplayer no one needed. The 8.8 reflects a focused, polished, high-quality experience that excels at what it sets out to do, even if it does not do everything.
Buy it for Lara's origin and the spectacle

Buy Tomb Raider if you want a gripping, gorgeously produced cinematic action-adventure with a genuinely great story at its center. This is the game for players who love narrative-driven, character-focused experiences, for anyone curious about the reinvention that reshaped Lara Croft and influenced a generation of female-led action games, and for those who appreciate polished survival-action gameplay wrapped in blockbuster presentation. Lara's origin story is the standout draw, an affecting arc carried by a standout performance, and the gorgeous realization of Yamatai, the satisfying bow-and-survival loop, and the RPG-lite progression all combine into a tightly crafted twelve-to-fifteen-hour ride that rarely puts a foot wrong within its scope. If a focused, cinematic, story-rich adventure is what you want, Tomb Raider delivers it with real excellence, and as the GOTY edition and the opening chapter of the acclaimed Survivor trilogy, it is an easy recommendation for fans of the genre. It is one of the most accomplished reboots in gaming, and a thoroughly satisfying experience on its own terms.
Skip it if you want classic tombs or longevity

Approach Tomb Raider with tempered expectations, or skip it, if your priorities lie where its content falls short. If you came for the elaborate puzzle-dungeons that defined the classic Tomb Raider games, the reboot's nine brief challenge tombs will disappoint — this is a survival-action game first and a tomb-raiding game a distant second, and franchise purists felt that absence keenly. If you want a long, content-rich experience with dozens of hours of activities, the focused twelve-to-fifteen-hour campaign and thin extras will feel slight next to sprawling open worlds. And the bolted-on multiplayer is not a reason to buy, having been weak and forgettable; it adds nothing meaningful to the package. These are real limitations, and a player whose ideal is puzzle depth, longevity or robust multiplayer should know that Tomb Raider prioritizes a polished cinematic campaign over breadth. Knowing that going in is the difference between appreciating what the game does superbly and resenting what it chose not to do, because the reboot made a clear and deliberate trade.
A reinvention that shaped the medium

What ultimately lifts the 8.8 to a verdict on something important is Tomb Raider's influence. This was not merely a good game but a successful and consequential reinvention, the title that took a tired icon and reestablished her as a grounded, human, compelling protagonist, and in doing so it helped reshape how the industry conceived of its female leads. The grounded, vulnerable, capable Lara of the reboot became a template that echoes through the action-adventure games that followed — the Aloys, Ellies and Jesses who built on the playbook of a believable woman at the center of a serious action story — and that influence is a real part of the game's legacy. Combined with its technical pioneering through TressFX, its critical acclaim, and its founding of the strong Survivor trilogy, Tomb Raider stands as a landmark of its era despite its content shortcomings. The 8.8 is the verdict of a polished, beautiful, well-told reboot — light on the tombs its name promises, but rich in craft, character and consequence — that successfully reinvented an icon and left its mark on the medium. For its story and its spectacle, it remains well worth the climb.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Ils ne représentent pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Après avoir terminé Tomb Raider, j'avais un goût amer en bouche, le jeu n'est pas mauvais, mais il est l'archétype de la déviance des jeux AAA. Alors que dire... Les PLUS : * Une très belle direction artistique * Certains moments d'anthologie (notamment certains passages d'escalades qui donnent le vertige) * Graphiquement au top * Les tombeaux qui offrent des énigmes bien sympa rappelant les premiers Tomb Raider Les MOINS : * Des cinématiques envahissantes et omniprésentes. * 75% du jeu consiste en des QTE plus ou moins déguisées. * Le jeu est répétitif à souhait. * Un scénario et des personnages qui ne tiennent pas la route. Lara est présenté comme faible et "naive", cependant au bon d'une heure de jeu, elle a déjà tuer la moitié de la population de l'île et saute partout avec une aisance digne des meilleures gymnastes. * On nous avait vendu un jeu basé sur la survie... hors je ne vois pas où sont les méchanismes de gameplay favorisant ce style de jeu... Si vous êtes fans des jeux AAA au scénario holywoodien, sans trop de diffuculté et avec des beaux graphismes, alors vous aimerez Tomb Raider. Mais en tant qu'amateur de la série et gamer, je ne peux pas vous recommander ce jeu. A essayer tout de même si le jeu est bien soldé.Afficher plusAfficher moins
Okay, je vais commencer par la conclusion pour changer : "Tomb Raider est un reboot intelligent, un jeu d'action/aventure généreux et monté de mains de maîtres avec passion. Résolument moderne, pour le meilleur et pour le pire, difficile de bouder Lara." Les questions que vous vous posez instantanément sont donc : comment ? pourquoi ? non-mais-tu-penses-vraiment-que-je-vais-évaluer-ton-évaluation-sur-ces-bons-mots-tu-me-prends-pour-qui ? L'émoi, L'île et Lara Qui dit reboot, dit nouvelle Lara, et tant qu'à faire, genèse de sa toute première aventure. Et là je dis chapeau parce que Crystal Dynamics a réussi à peindre une Lara Croft, jeune, étudiante, réaliste et humble mais aussi téméraire, aventureuse et maline. C'est bien simple, impossible de la trouver détestable. Quand elle se fait trouer le bide, elle traîne mais ne se plaint pas, plie mais ne rompt pas. Quand un événement inattendu surgit - y' en aura plein, le jeu a fait son quota de trucs improbables et poisseux, elle prend cher mais finit par rebondir intelligemment. Sa physionomie a définitivement changé. Ils ont aussi réduit la taille du bonnet, fallait pas déconner non plus. Elle sera blessée, salie, trempée de sueur, ses vêtements vont connaître la misère. Elle est vulnérable - pas trop quant même, elle encaisse un peu trop bien les gunfights à mon goût, même en difficile - et ses animations ont été remarquablement travaillées : elle grimpe - merci le level design vertical - avec toute la force de ses bras et jambes, sur à peu près toutes les parois, elle protège son visage des flammes, suffoque et se plie le ventre au contact du souffre, court de façon crédible et regarde constamment autour d'elle de façon très naturelle. Immersion garantie, surtout avec une des plus belles idées du titre : AUCUN PUTIN DE HUD. Pas d'interface utilisateur en jeu, rien, nada. Hormis les quelques QTE et les indications de munitions ou matériaux mis à jour lors des collectes et temporaires, c'est la tête directe sous l'eau. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=478260069 Le deuxième amour, c'est l'île. Mystique, abritant une ancienne civilisation japonaise, elle possède une histoire riche et sinistre. Lara et son équipage ne seront pas seuls, puisque ses plus récents habitants, membres d'une secte armée jusqu'aux dents, seront aux cœur du scénario. Exit donc l'aventure dans des tombeaux en solitaire, puisqu'il faudra avant tout survivre aux dangers environnementaux et à la milice présente sur l'île. Bunkers, sommet glacial, temples, monastère, bidonvilles, la montagne, la forêt et les côtes, on traverse des lieux chargées d'histoire et artistiquement réussis. Oui, Tomb Raider EST un jeu d'aventure. Alors attention, on retrouve toujours les puzzles obligés d'une série d'action/aventure, mais ici il faudra jouer avec le matériel que l'on a, les installations naturelles et humaines en place : les sarcophages, fléchettes empoisonnées et autres pièges sont remplacés un monte-charge bloqué, une vieille cloche un peu trop fragile et prête à rompre pour libérer un obstacle. Tomb Raider 2013 fait moins dans le surnaturel (ou presque) pour faire de Lara une survivante plus qu'une pilleuse de tombes. Si on traduit pourtant littéralement le titre de la série en français, ça sonne comme un petit changement idéologique, vous ne trouvez pas ? L'île offrira de vastes zones à parcourir, et ce principalement verticalement. Si vous adorez chercher des secrets un peu partout vous allez être aux anges, puisqu'il y a environ 200 reliques et objets à récupérer. Heureusement, le jeu vous aide puisqu'il est possible de récupérer des cartes aux trésors, voire d'utiliser « l'instinct de survie » pour mettre en surbrillance les éléments interactifs. Chouette idée pour décoincer les moins patients dans les moments où il faut fortement réfléchir entre deux scènes d'actions, sans leur offrir la solution sur un plateau d'argent. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=478262645 Aventure oui, mais action aussi Autant vous le dire tout de suite, Tomb Raider doit aussi son reboot à un parti pris fortement cinématographique. Je ne compte plus les scènes fortement scriptées, où Lara court littéralement pour sa vie, sur un sol qui s'effondre inexorablement, un tunnel d'explosions à faire pâlir Michael Bay quand ce n'est pas carrément de la grimpette avec double injection d'adrénaline en intraveineuse et supplément « je vous sers un bombardement de dangers toutes les 2 secondes ». Oui c'est fortement vecteur de sensations fortes mais parfois un peu trop à mon goût, si bien que je perdais paradoxalement toute ma suspension d'incrédulité jusqu'ici savamment insufflée. Enfin je chipote quant même, ces scènes sont très bien travaillées et ont le mérite d'opérer de magnifiques transitions spatiales et narratives. Je passerai mon avis sur les quelques scènes QTE longues de plusieurs secondes, car en général elles partagent les opinions. Sachez simplement qu'elles ne sont que peu fréquentes, et fortement liées à des éléments clefs du scénario. Pas un bien grand mal pour les haters. Enfin qui dit cinéma hollywoodien, dit références qui vont avec, « pour le meilleur et pour le pire » : saut de l'ange vers l'hélico, sacrifices héroïques et décomplexés, le grand manitou biclassé chef de secte, la scène des cannibales de « The Descent ». le bunker scientifique à la « Lost » autour de la source des événements surnaturels de l’île, sans toutefois atteindre le cliché à outrance ou le mauvais goût. http://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=478772001 Il y a tout de même des choses qui n'ont pas été poussées jusqu'au bout dans ce titre, et il est intéressant de les noter. Premièrement, on sent que les éléments de survie ont été vites abandonnées dans le développement du jeu. L'île présente une faune dont la chasse ne représente finalement aucun intérêt, si ce n'est d'accumuler des ridicules points d'expérience. Pas de gestion de la soif, ni de la faim et encore moins des restes des bêtes pour en faire du craft quelconque. Deuxièmement, Concernant l'aspect « rpg » (j'ai mis des guillemets hein!), l'amélioration des armes comme des compétences est principalement linéaire et parfois anecdotique. Je pense à ce silencieux pour fusil alors qu'il existe un arc silencieux et mortel ou encore ces compétences qui permettent de looter davantage de munitions sur les corps, alors que les développeurs en ont pondu à à-peu-près tous les endroits de l'île (le truc marrant, c'est que du coup on peut même looter des cartouches de fusil à pompe sur des samuraïs de l'ère Edo, lololol). Enfin bon, s'attarder sur ces détails alors que le titre profite d'une finition notable, d'une durée de vie généreuse (compter 20 heures si vous souhaitez fouiller l'île de fond en comble) serait regrettable. Au contraire même, Tomb Raider offre un level design intelligent qui installe un cadre propice à l'exploration, la narration et à des situations de combat bien pensées.Afficher plusAfficher moins
Je n'ai absolument pas aimé ce jeu ! Enfin si, j'ai bien aimé le début, et puis je me suis vite ennuyé. Je m'explique : J'ai trouvé que tout était assez répétitif (on marche, on utilise le piolet, on grimpe, on tue 3 ennemis, on marche, on réutilise le piolet...), je n'ai pas aimé le gameplay (marre des QTE!! ), et je ne me suis pas assez senti assez impliqué. C'est un des rares jeu où je jouais vraiment à contre coeur pour le finir, puis j'ai abandonné, à quoi ça sert si le fun n'est pas là ? Attention ce n'est pas un mauvais jeu, je suis sûr qu'il plaira à beaucoup d'entres vous, graphiquement c'est une bombe, les animations sont tops, les doublages aussi, mais je trouve qu'il manque un peu d'âme...Afficher plusAfficher moins
Bon, je mets le petit-pouce-en-l'air parce que c'est quand même dur de le lui refuser... J'ai été un peu déçu, je ne le cache pas, mais il y a une raison toute simple à ça. Je suis vieux. J'ai connu Lara Croft toute jeune et toute en facettes, avec ses miches pyramidales et sa grimace de colère quand elle défouraillait du uzi sur le tyrannosaure du level caché. Las! Fini ce temps-là. Maintenant on est dans de la 3D sublime, des décors incroyables... Mais ce n'est pas pareil. J'ai mis un temps à comprendre ce qui me chiffonait dans ce "pas pareil", mais j'ai finalement capté: Tomb Raider n'était pas un jeu d'action, c'était un jeu d'énigmes. Plus précisément, c'était un labyrinthe. Il y avait un seul "bon" chemin, et plein de fausses pistes, et on alternait entre scènes de haute-voltige -qui, pour reprendre l'expression d'une amie, "serraient le cucul"- et des scènes de bagarres contre des animaux. Il y avait des pièges, des passages secrets, des trésors cachés, et la salle mystérieuse avec une piscine au centre et la musique qui faisait "tulululuuuum" quand on la trouvait. Et on finissait haletant avec des crampes aux doigts parce que si tu lâchais UNE SECONDE cette fichue touche triangle c'était la chute dans les piques au fond de la fosse. Maintenant, c'est wagon sur un rail. Tout est un million de fois plus beau (visuellement, j'entends. Je vais y revenir) mais c'est vraiment beaucoup moins intéressant. Quelques salles m'ont occupé dix minutes parce qu'il y avait vaguement une petite énigme, mais après ça, c'était à nouveau: en voiture!.. Attention, appuyez sur F!.. On avance! Sautez! On avance... Tuez ces cinq gardes... On avance... Pas de chemins de traverse, pas de labyrinthe. Si tu te paumes plus de 5 secondes, tu appuies sur A et une grosse lumière tombée du ciel te montre où tu dois aller. Donc c'est joli, mais c'est vraiment un film -très- vaguement interactif. Entre les passages "je lis un journal", "je regarde la caméra vidéo", et "une cinématique de 6mn pour préparer à l'action", il ne se passe pas grand-chose de jouable. En prenant bien mon temps, en ne passant pas les cinématiques, en cherchant les salles cachées et en essayant d'upgrader mes armes au maximum, je suis péniblement arrivé à 10h de jeu. Bon, je ne parle que des aspects négatifs, mais ça reste un plaisir visuel incontestable! Les décors sont somptueux, les éclairages magnifiques, et certaines scènes comme l'escalade du pylone sur une montagne venteuse renouent avec cette tradition Croftienne du vertigineux. (Malgré sa difficulté qui se limite à "appuyer sur E de temps en temps") Niveau histoire c'est pas transcendant. Pour la faire courte: on s'échoue sur une île près du Japon. Cette île semble entourée de tempêtes dotées de conscience, s'attaquant à toute embarquation qui tente d'approcher ou de repartir. Résultat l'île est peuplé par une secte de naufragés violents qui vouent un culte à une vieille déesse et massacrent à tout va. Ils sont allés très loin dans le côté dégueulasse, d'ailleurs. Moi je me souvenais des créateurs du premier Tomb Raider qui expliquaient que Lara ne tuait quasiment que des animaux parce qu'ils ne voulaient pas que le personnage soit trop violent: là on a franchi un cap, hein. Il y a une cinématique dans laquelle Lara, d'une voix glaciale, explique à quel point tuer a été facile et comment ça ne lui a rien fait, et pas loin après elle se retrouve à nager dans une rivière de sang au milieu d'un charnier géant. Honnêtement par moments c'est tellement glauque et malsain qu'on est davantage dans Silent Hill que dans Tomb Raider. Bon, je pourrais continuer longtemps, mais je termine là ce roman: -j'ai été impressionné, là aussi parce que je suis vieux et qu'il suffit que la 3D soit jolie pour que j'embarque, j'ai été séduit par la mise en scène (notamment les scènes où tout explose sous nos pas, même s'il suffit d'aller tout droit pour survivre, ça fout un pic de stress), si on a rien contre le côté "petit train" le jeu est très bien. -J'ai été déçu parce que dans Tomb Raider ce que j'aimais c'était le côté "il faut être malin", l'aspect labyrinthe me manque. En fait je rêve d'un remake des premiers, exactement pareil au caillou près, mais avec de la 3D actuelle. J'irais encore une fois en gloussant enfermer le vieux majordome dans la chambre froide. Mais là j'ai moins eu l'impression de gagner un jeu que d'arriver au bout d'un très long film. Voilà. Je ne me suis pas amusé, ça m'a seulement distrait un moment. Et un dernier truc: L'EAU, bon sang! Dans Tomb Raider tout reposait sur l'eau! La piscine cachée dans laquelle il faut plonger depuis le sommet de la salle, avec la musique qui fait "tululum" et la lumière qui devient un peu bleue! Et Lara qui nage en silence dans ces salles sous-marines, avec le stress de la barre d'oxygène qui descend! Comment peut-on oser faire un Tomb Raider sans scène sous-marine?Afficher plusAfficher moins
N'ayant jamais pratiqué cette franchise avant ce reboot, je partais probablement avec l'avantage de l'ignorant: pas de comparaison possible pour moi entre cet opus et les précédents. Ce Tomb Raider-là serait joué pour lui-même, et non pour renouer avec une icône de mon adolescence vidéoludique. La bande-annonce, en revanche, m'avait beaucoup séduit. Des séquences de jeu avec en alternance des joueurs égrenant les qualités de la damoiselle pas si en détresse que ça qu'ils incarnent, ça m'avait bien plu. Là, je viens de finir le mode solo. J'en sors mitigé. Mettons que c'est un peu comme LOST. Au début, on débarque. On est désarçonné par ce qui arrive. (Lorsque l'héroïne reprend conscience après avoir été assommée sur la plage, j'étais largement aussi surpris qu'elle par le spectacle.) Ma scène préférée à cet égard reste ce réveil en forêt au son d'une mélopée japonaise qui s'avère finalement venir d'un tourne-disque dans un bunker reconverti en boucherie. C'est étrange, presque absurde et on a envie d'en savoir plus. Du coup, on avance. On suit le couloir. Pas le choix, d'ailleurs, avec les portes qui se referment derrière nous. Mais on s'en fiche: on veut comprendre. Ou être encore un peu plus perdu (aha!) et avoir du grain à moudre. Et puis, la petite Lara, on la trouve plutôt sympathique et on la plaint un peu. On sait bien qu'elle va devoir passer du gloss aux gros flingues. On veut bien l'accompagner dans le processus, parce que c'est après tout tout l'intérêt de la chose: savoir comment de Lara Croft est née Tomb Raider. Mais bon. Il faut bien admettre que tout ça n'est pas très convainquant. Tout d'abord, le secret est vite éventé et la pauvre Lara est bien la dernière à comprendre de quoi il retourne. Ensuite, le jeu fait beaucoup pour vous convaincre que tout ça, c'est pour de faux. Certes, la jeune fille (très jolie, au demeurant) geint beaucoup. Elle remplit son quota de "Mon Dieu!", "Laissez-moi tranquille!", et "Qu'ai-je fait?". Mais ces jérémiades semblent être là pour la galerie et le seul moment qui sonne juste, c'est celui où elle dit à Roth que tuer quelqu'un a été beaucoup trop facile. Et en effet, le premier cerf passé, elle vous massacrera ses cinquante Solarii quotidiens sans y regarder à deux fois, pataugera (littéralement) dans les tripes et les ossements paraître autrement dégoutée. Loin de s'arrêter en si bon chemin, elle en remontrera à Terminator pour ce qui est de la résistance à la douleur et de la régénération et pratiquera au besoin des opérations sur elle-même avec un sang-froid qui ferait pâlir d'envie le Dr Kane. (C'est d'ailleurs durant cette fameuse scène de la cautérisation que j'ai compris que, quelque part, cette jeune fille innocente était un Rambo qui s'ignorait (pas tant que ça). Ca n'a fait que se confirmer par la suite, lorsque Lara a achevé son petit arsenal personnel.) Et puis, soyons sérieux, pourquoi diable les Solarii, si timbrés et fanatisés soient-ils, vivraient-ils au milieu de la charogne? Pas un mètre carré de leurs installations qui ne soit garni d'un chapelet d'intestins ou d'un bouquet de cadavres en décomposition. Passé un stade, cela ne provoque plus de répulsion, Messieurs les concepteurs: cela fait juste lever les yeux au ciel. Alors certes, les environnements du jeu sont superbes (pas toujours judicieux, mais superbes). Les combats sont sympathiques et les commandes faciles à prendre en main. On peut améliorer son matériel, acheter des compétences. Il y a un peu de survie, ce qui est toujours sympa. Et puis de temps en temps, on tombe dans un piège et on a notre petite décharge d'adrénaline. L'infiltration, possible par endroits (encore qu'un peu facile), produit elle aussi son petit effet. Mais cela ne suffit pas à faire de ce jeu la réussite que j'en attendais. Un jeu sympathique à faire, une fois. Pas vraiment mauvais... assez agréable à jouer, en fait. Mais doté d'une écriture trop médiocre pour qu'on y revienne ou qu'on le conseille. A moins que le multijoueur ne rattrape le coup. J'ai des doutes.Afficher plusAfficher moins
Je résumerai Tomb Raider comme un jeu ayant toutes les qualités et les défauts d'un jeu à très gros budget moderne. Il est très beau et très bien mis en scènes mais dans son ensemble il est aussi assez simple, le gameplay aussi, tout comme on a un peu l'impression d'être assisté quand on le parcours. En dehors de ça, pas grand chose à dire qui n'a déjà été répété maints fois. J'ai par contre vraiement adoré l'univers et le personnage de Lara. L'histoire se laisse également suivre avec un très bon rythme de progression. Par contre Tomb Raider n'est absolument pas un jeu de survie, il met juste en scène une survivante. Le multi est à oublier, il n'est pas très riche mais surtout que les armes accessibles à haut levels sont surpuissantes quand on débarque et j'ai horreur de ça. Cela ne m'a pas empêché d'atteindre le level maximum, ce qui me permet en connaissance de cause de maintenir un avis négatif sur ce multi assez pauvre. Je recommande donc fortement Tomb Raider pour la qualité d'un premier run sur le solo en difficulté max, pas pour le reste.Afficher plusAfficher moins
Du "jeu" cinématique comme s'il en pleuvait... Cet épisode, non content de partir dans le hors-sujet en balayant les fondements de la série d'un revers de main, se permet de proposer un gameplay inexistant, strictement fondé sur les trop fameux QTE. Qu'il s'agisse des phases de plates-formes, de combat ou même de certaines "énigmes", le joueur est systématiquement obligé de bourrer une ou deux touches, sans qu'aucune autre compétence particulière ne lui soit demandé. Outre cet aspect pourtant élémentaire, Tomb Raider propose un scénario insipide, sans queue ni tête et noyé dans de multiples références archi éculées. Le trip survivaliste, qui aurait pu être intéressant s'il avait été correctement mis en place, n'est que de la poudre aux yeux et finit par disparaître aussi vite qu'il était venu. On assiste donc passif, en mode spectateur permanent, à une débauche de violence bien souvent gratuite, laquelle vire parfois jusqu'au malsain sans qu'à aucun moment le joueur ne puisse avoir la main sur les évènements et puisse au minimum tenter de les orienter différement. Du sadisme à l'état brut. Reste une solide réalisation technique couplée à une direction artistique certes sans imagination mais qui a le mérite de proposer quelques environnements assez extraordinaires. Mais est-ce bien suffisant pour compenser un tel fiasco?Afficher plusAfficher moins
This 2013 Tomb Raider is a really great game. I really loved this new reboot of the series. The new story in this reboot is pretty good. The new gameplay is really good, and this game has completely transformed the series. This game really saved the series and made me fall in love with Tomb Raider games all over again.Afficher plusAfficher moins
J'ai terminé ce Tomb Raider, et mon avis est assez mitigé. Je ne peux pas dire que ce soit un mauvais jeu, car sa formule marche plutôt bien, mais c'est un jeu qui n'apporte rien... Je me suis assez souvent ennuyé en jouant à Tomb raider car les combats sont très répétitifs et la plateforme libre a des défauts très frustrants comme des murs invisibles (j'entends par la des choses que Lara, d'après le personnage décris dans les cinématique est tout à fait capable de faire, comme s'accrocher à une branche ou pousser une planche de 2 kg, mais qui représentent ici des barrières infranchissables qui obligent à gravir des montagnes et à tuer des dizaines de types juste pour contourner cette dite planche) qui cassent l'immersion dans le jeu. Après le scénario sans être très original passe correctement, et l'exploration est ce qu'il y a de plus agréable au final dans ce Tomb Raider, chercher les géocaches et autres reliques planquées un peu partout. Ce n'est pas folichon, mais c'est toujours mieux fait que dans les Assassin's Creed par exemple. Les QTE dans les cinématiques sont heureusement peu présentes, sauf au début du jeu où ça n'aide pas à accrocher au titre d'ailleurs. Au final un jeu assez fade, trop fade pour l'année ou il est sorti et où de trop nombreux jeux avaient déjà épuisés la formule au maximum (touss.. uncharted... touss). A réserver aux fans de l'archéologue à forte poitrine.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 14/08/2026.
