

Vampyr
Historique des prix
36 derniers mois · mis à jour chaque jourLes prix couvrent Steam et 39 boutiques agréées ; seules les offres vérifiées sont comptabilisées. La courbe montre les minimums hebdomadaires du marché et le prix officiel Steam sur les 36 derniers mois.
L’historique des prix est enregistré en USD. Les montants affichés sont convertis en EUR au taux BCE du 2026-10-13 et sont indicatifs ; la page de la boutique indique ce que vous payez réellement.

01À propos de Vampyr
Londres, 1918 : le docteur Jonathan Reid est à la fois médecin et Vampyr fraîchement transformé. Cherchez un remède pour une ville ravagée par la grippe, tout en affrontant chasseurs de Vampyr, skals morts-vivants et autres créatures surnaturelles. Ses pouvoirs l’aident à combattre et à sonder la vie de son entourage. Mais survivre exige de choisir qui sera sa proie. Les habitants forment un réseau interconnecté qui réagit à vos décisions, capables de sauver Londres ou de la condamner. Sur Steam, 77% % des 20 247 avis de joueurs recommandent Vampyr.
Équipe
Plus bas enregistré en 36 mois
≈ 3,57 €2025-11-25 · GOGJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas Steam régional.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | — |
Afficher 6 langues de plus
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam pour PC · 2026-10-14
02Avant d’acheter
Commandes et langues
La version Steam pour PC prend entièrement en charge les manettes. L’anglais propose l’audio intégral ; les autres langues prises en charge proposent des sous-titres.
Mode de jeu
Steam indique un mode solo, axé sur l’histoire de Reid et ses choix à Londres.
03Questions fréquentes
Qui est le protagoniste ?
Vous incarnez le docteur Jonathan Reid, devenu Vampyr à Londres en 1918.
Quel est le dilemme de Reid ?
Il cherche un remède contre la grippe qui ravage la ville tout en luttant pour survivre comme Vampyr.
Quel effet vos choix ont-ils sur Londres ?
Les habitants, liés entre eux, réagissent à vos décisions, notamment au choix de la prochaine victime de Reid.
Avis Steam populaires
Sélection en langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne représente pas le taux global d’avis positifs ; les opinions concernent la version évaluée.
FR Premières impressions : v. 0 - Les meurtres de White Chapel, Jack l'éventreur, Sherlock Holmes et Londres bien sûr, encore et toujours elle. Vampyr plonge en plein dans cet univers fait de journées qui ressemblent à des nuits, fait de mauvais jours et d'un climat de peur et de suscipision généralisé. Une époque où tout le monde paraît enclin à croire au surnaturel. Je suis venu sur Vampyr pour voir le nouveau DONTNOD, ce que le studio avait à dire après Life is Strange et Remember Me. Pour ce troisième titre, exit la composante temporelle si chère à DN et on accueille un monde ouvert. https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1404732700 Le jeu est bâti autour de votre personnage et de la capitale britannique subdivisée en quelques districts. Là où j'imaginais un jeu qui se déploie de façon linéaire (comme Remember Me) je trouve des mécaniques très proches du JdR et une liberté surprenante quoique relative. Alors j'évoque un jeu de rôle, mais ce n'est pas exactement le cas ici, vous ne pourrez pas faire ce que vous voulez de votre personnage, vous êtes un vampire, il y a un et un seul arbre de talent (développé) et une histoire soutenue qui va dans une direction très précise. Mais il y a une volée de quêtes annexes, des quêtes qu'on peut ne pas trouver, que l'on peut rater qui en déverrouille d'autres. En parlant de talents, vous pourrez équiper jusqu'à 4 capacités actives et un « ult. », ainsi que 2 armes. Vampyr à un volet craft assez complet : des potions et de améliorations pour vos armes. En parlant de quête, il y a des choix évidemment, mais si vous venez de LiS, n'espérez pas trouver d'équivalence, des choix peuvent impacter l'histoire, mais de façon classique. Pas de “Chloé se rappellera ceci” ici, rien d'immédiat ou d'explicite (tant mieux). https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1403618220 DN a beaucoup travaillé les PNJ que vous croiserez, ils ont tous une histoire très particulière. Cette histoire c'est à vous de la creuser, lorsque vous aborderer un personnage pour la première fois, beaucoup d'options de dialogue sont masquées (c'est typiquement ce qu'un JdR cherche à cacher), à vous de trouver le bon indice pour ouvrir ces lignes de dialogue. Et ce n'est pas uniquement pour du “Lore” ces conversations potentielles peuvent vous faire progresser dans une quête, vous aiguiller vers des ressources. Si je poursuis mon aventure dans Vampyr, c'est pour l'atmosphère, je suis très bon client de cette époque et de cette ambiance. Cela dit le jeu n'a pas la noirceur d'un Thief, ni la flamboyance d'un Dishonored (je dois admettre que pour ce dernier, le steampunk c'est un fleuve pour la ligne artistique). Et pour poursuivre cette parenthèse, bien que la forme surnaturelle soit au premier plan, DN vise un certain réalisme, donner à voir un Londres crédible, avec des détails aussi avérés que possible. N'espérez pas avoir peur, on est très (très) loin du Survival Horror (évidemment), mais plus que ça, le studio semble volontairement maintenir une atmosphère légère voir naïve, dommage, il y avait vraiment matière à donné quelque chose de bien plus noir et désespéré. Cependant la peur c'est très relatif, ça dépend de chacun, il n'est pas impossible de se laisser gagner par un peu d'angoisse. Dans ce monde ouvert on alterne les quêtes et l'action. Les phases de combats vous permettent de mettre à profit votre arbre de talents, il y a des entités hostiles dans les rues, des vampires, des zombies, et puis des miliciens qui chassent les vampires (même ceux qui se de bonne volonté). J'ai été assez surpris de découvrir la rapidité du repop de ceux que vous tuez. En parlant de mort, elle n'est pas pénalisante, vous réapparaîtrez simplement au début de la zone. Je dois aussi évoquer les districts, ils possèdent un état, selon vos actions (quêtes) leur niveau de sécurité peut chuter ou monter, lorsque cela arrive l'endroit se modifie et devient plus ou moins dangereux, d'autre créatures apparaissent. Il y a également les PNJ qui tous répresentent une certaine somme d'XP, si l'envie vous en prends, vous pourrez le drainer, récupérer facilement beaucoup d'expérience mais en le retirant du tableau vous perdrez également les quêtes et indices qui lui sont rattachés. L'un des éléments qui me déplaît le plus c'est l'esprit console que l'on peut sentir dans le jeu, il y a pire évidemment, mais votre personnage est loin de vous répondre au doigt et l'œil, du “mouse filtering”, un délai, comme si votre Framerate était trop bas. Mais jusqu'ici, le jeu qui a une difficulté "automatique" me semble un peu trop simple niveau combat. La meilleure chose qui puisse vous arriver dans Vampyr, c'est de vous prendre à l'histoire. Des objets à collecter, mais cela va plus loin que ça, par son menu vous pourrez voir, très proprement organisé, vos découvertes, les notes, les carnets, les affiches, mais aussi les personnages, les liens qui existent entre eux. Cela donne aux quêtes un éclairage vraiment intéressant. Le jeu est très riche en contenu, et du bon contenu pas uniquement du remplissage « façon Ubisoft » (il pèse 10Go et ce n'est pas parce qu'il propose des visuels à coupé le souffle — mais néanmoins très bon). Graphiquement c'est impeccable, l'ambiance est très bonne, le jeu est poli, crédible, fourmille de petits objets, mais il manque un truc, un cachet, une patte.Afficher plusAfficher moins
Il est temps pour moi de mettre à jour ma review car j'ai passé beaucoup plus d'heures sur le jeu, et si je ne le fais pas la ligue des défenseurs des développeurs va continuer de m'envoyer ses sous-fifres illettrés me jeter des cailloux... Voici donc entre guillemets mes premières impressions qui seront nuancées dans le second paragraphe ! (Bien lire jusqu'au bout pour comprendre pourquoi je ne le recommande pas et à qui je le recommanderais) "Très décevant... J'en suis à 4 heures de jeu, et franchement je peine à aller plus loin... Les combats sont d'une redondance effroyable et d'une mollesse digne d'une fumerie d'opium. Le fonctionnement même du jeu repose sur deux pivots qui se contredisent : si on veut jouer un méchant vampire qui bouffe tout le monde, on est obligé de s'intéresser à chacun des persos pour augmenter l'xp gagnée en les vidant de leur sang, et si on veut jouer un gentil docteur, alors inutile de s'intéresser à leurs histoires vu qu'on ne gagnera pas l'xp potentielle que ça dégagera. Les décors se ressemblent tous, vous allez rencontrer des léééégions de portes fermées sans aucun indice sur comment les ouvrir ou ce qu'il y a derrière (ce qui semble réaliste : on devrait pouvoir tirer sur les portes de chaque citoyen sans s'attendre à le voir nous ouvrir, mais alors pourquoi certaines autres portes font simplement partie du décor sans nous laisser le droit de tirer sur les gonds ??) Le chemin est balisé au possible, impossible de monter sur les toits ou quoi que ce soit d'un peu fantasque. Je pense en définitive que ce n'est pas un mauvais jeu, mes attentes étaient surement trop importantes, et placées sur les mauvais points : suis-je le seul qu'un Dishonored plus poussé sur le choix des dialogues ainsi que leur influence et dans lequel on incarnerait un vampire fait frissonner d'envie ?" Alors donc, qu'est-ce que j'en pense après une vingtaine d'heures ? Pour ce qui est de la map, même si elle reste petite l'absence de déplacement rapide est assez déplaisant, même si on peut trouver une justification dans le rapport de forces qui nous oppose aux ennemis dont la puissance grandie au fur et à mesure que l'histoire avance, alors que la nôtre stagne un peu si on ne dévore pas d'habitants ou si on en a marre de les soigner. Car chaque nuit qui passe (et durant laquelle on peut faire évoluer nos pouvoirs avec de l'xp) de nouveaux habitants tombent malade : en bref, chaque fois que vous passerez une nuit pour augmenter vos pouvoirs, vous serez contraint de refaire touuuute la map découverte à pied pour chercher chaque habitant qui aurait oublié de mettre une couverture sur ses pieds la veille et aurait contracté un rhume sinon la situation sanitaire de son quartier va diminuer, sa maladie va s'aggraver de plus en plus et la qualité de son sang va baisser. Evidemment vous êtes le seul médecin capable de soigner rhume, toux et maux de tête,à tel point que même vos collègues médecins ne se soigneront jamais eux-mêmes, quitte à aller jusqu'à la pneumonie... Bravo les gars. Je me dois cependant de revenir sur un point : les combats gagnent en intérêt après une dizaine d'heures, alors prenez votre mal en patiente ! Gros point noir selon moi pour un jeu qui veut son histoire et ses interactions entre PJ/PNJ au centre du gameplay : certaines lignes de dialogues n'évoluent pas en fonction de nos découvertes précédentes. Par exemple, j'ai à un moment passé 20 minutes à découvrir l'histoire d'une femme et de son fils mort il y a quelque temps, avant de trouver par hasard la montre du dit fils. Mon personnage s'est alors exclamé quelque chose comme :"M. Machin truc, surement le fils de Madame Machin", alors même que l'histoire de ces deux personnages lui avait été narrée en long en large et en travers par 5 autres PNJ. Et ce n'est pas l'exemple le plus frappant, juste le dernier que j'ai en tête. Je rajouterai de nouveaux points quand ils me viendront à l'esprit, mais je pense que ma conclusion restera inchangée à partir de maintenant, et la voilà comme suit : Ce jeu est très plaisant si on aime l'ambiance Londonienne après-guerre, légèrement horrifique et fantastique, mais surtout si on aime prendre son TEMPS. Il ne faut pas rusher les lignes de dialogues et vraiment s'investir dans cet aspect-là du jeu. C'est presque un film interactif parfois, tellement on passe de temps à simplement choisir la question qu'on pose et écouter la réponse. La durée de vie semble justifier le prix, mais faites bien attention à appartenir à la caste de joueurs qui apprécierait vraiment ce gameplay, voilà !Afficher plusAfficher moins
Mes amis...ce que je m'apprête à déclarer va, je le crains, ébranler les fondations de l'ensemble des principes médicaux qui vous sont chers... Nous sommes entrés de plain-pied dans le royaume du surnaturel. [...] La créatyre à laquelle nous avons à faire, c'est... UN FAMPYRE !!! Et pas n'importe lequel. Jonathan Reid, docteur de profession, et seulement récemment "FAMPYRE" de nature. Pourquoi ? Comment ? Qui est celle charmante dame ? Et qu'est-ce que cet accent anglais omniprésent ? Tant de questions auxquelles Vampyr répondra au cours d'un scénario ma foi intéressant et bien ficelé. Je vais moi même répondre à la dernière question : le jeu se passe à Londres en 1918, juste à la fin de la 1ère Guerre Mondiale si je ne dis pas de bêtises. Du coup, pour l'immersion dans le contexte, une véritable VO anglaise est une excellente chose. L'occasion de constater encore une fois que les sous-titres français, sans être inexactes, sont incapables de reprendre exactement ce qui est dit... Si le prénom est prononcé en début de phrase en VO, pourquoi le placer en fin de phrase en sous-titre ? Pourquoi "j'ai mal au pied, j'ai marché sur un clou, ouille ouille ouille" devient "j'ai marché sur un clou, j'ai mal au pied"... ? Peut-être que je suis un poil rigide, mais j'aime quand ce que je lis correspond véritablement à ce que j'entends. Bon, revenons-en au jeu. La première chose que je tiens à dire, c'est que Vampyr est un bon jeu, mais pas un excellent jeu. Chacun ses goûts bien sûr, mais pour moi il lui manque trop de choses pour ne serait-ce qu'effleurer un semblant d'excellence. Du coup, et je m'en excuse d'avance, je vais surtout parler des points qui m'ont déçus/déplus, bien plus que de ce que j'ai aimé. Vampyr, c'est de l'action/RPG. Il y a des quêtes, de l'expérience, des armes à obtenir et améliorer, quelques compétences à apprendre et améliorer. Les combats sont vifs et assez prenants. Le système n'est pas évident à prendre en main, mais on comprend vite qu'il faut user et abuser de l'esquive (essentielle) et des compétences de vampire. Mais c'est aussi et surtout un jeu très narratif de par ses dialogues. Il y a peu de cinématiques et celles-ci sont (appelons un chat un chat) plutôt pauvres. La narration passe essentiellement par le dialogue, et c'est parfois long et répétitif (certains personnages se répètent beaucoup et inutilement). Donc ça parle beaucoup, et on passe plus de temps à parler et écouter les gens parler que de temps à se battre et explorer. D'autant plus que tuer les ennemis ne donnent que très très peu d'expérience...donc au bout de 10-15 heures de jeu, on court en évitant simplement les ennemis qui ne sont au final qu'une perte de temps. Dans le jeu, le sang est à la fois une source de pouvoir et d'expérience. On a une jauge de sang dont on a besoin pour utiliser la plupart de nos capacités en combat et on peut le prendre directement sur nos ennemis. Dans les différents quartiers, il y a de nombreux personnages secondaires qu'on peut étreindre (=mordre) afin de gagner plus ou moins d'expérience, permettant de nous améliorer plus et plus vite. Si prendre le sang des ennemis est presque une nécessité pour ne pas mourir rapidement contre les ennemis, étreindre les résidents des quartiers n'est pas du tout obligatoire, sans malus si on choisit de ne pas le faire. Le tag "choix importants"... Oui, on a des choix à faire. Oui, cela impacte différentes choses. Mais cela impacte plus les dialogues qu'autre chose. C'est un peu comme un Telltale, les dialogues et ce que les personnages pensent de nous changent, mais pas l'histoire, ni vraiment l'environnement. Oui, si on laisse un quartier sombrer, tout le monde meurt, il y aura des ennemis au lieu d'être un endroit calme...mais c'est logique. Bon, c'est vrai que certaines choses ou situations changent pour certains personnages secondaires quand d'autres meurent. Mais de là à parler de "choix importants" ? Pas sûr... Il y a "évolution" et évolution, et il y a "choix importants" et choix importants... Côté ambiance, c'est très sombre, étouffant. Londres en 1918, en pleine épidémie de grippe espagnole, avec un personnage qui ne sort que la nuit, évidemment l'atmosphère et les gens sont négatifs, dépressifs. Mais ça reste "beau", les graphismes sont biens, les personnages ne sont pas "moches". Par contre, et c'est dommage pour un jeu si narratif, les expressions faciales sont nulles. Je ne dis pas qu'elles sont mauvaises, je dis qu'elles sont inexistantes. Zéro. Nada. Les personnages peuvent être émotionnellement affectés dans leur voix, mais leur visage ne montre rien du tout si ce n'est une indifférence totale. J'en viens maintenant aux deux points que je considère les plus gênants dans le jeu. Le premier est plus lié à ce que j'attendais du jeu mais se répercute tout de même dans le jeu, alors que le deuxième est, lui, directement lié à la structure du jeu. 1) Moi, quand je pense aux vampires, je pense directement à la soif insatiable de sang, une soif qu'on ne peut contenter et à laquelle il est très dur de résister. Cette soif est bien présente dans le jeu, elle est même souvent abordée scénaristiquement. Mais dans le gameplay ? Elle n'existe pas. On boit le sang des ennemis pour combattre avec plus de facilité, c'est tout. On peut faire tout le jeu sans boire le sang des personnages secondaires. Il n'y a aucun malus à ne pas boire de sang pendant des nuits et des nuits. "J'espérais" devenir plus faible, fatiguer à cause du manque du sang, ou devoir trouver des ruses pour survivre sans tuer d'humains (acheter du sang d'animal, fabriquer un sérum à la Blade...) mais non. Du coup, cette soif insatiable, irrésistible...on n'a pas besoin de l'assouvir, et on y résiste sans aucun problème. Et je trouve que c'est vraiment dommage, cela aurait été tellement plus intéressant de devoir vraiment la gérer. 2) Il n'y a pas de voyages rapides. Oui, moi aussi quand j'ai lu ça la première fois je me suis dit : "...et alors ?". Et bien si cela ne va pas vous empêcher d'apprécier le jeu, cela entachera tout de même le gameplay, croyez-moi. J'aime quand il faut explorer, j'aime me déplacer dans les jeux, mais j'aime le faire quand c'est utile. Dans Vampyr, on se déplace tout le temps. La carte n'est pas gigantesque, mais on a besoin de la traverser pour les quêtes principales et secondaires. Et il y a plein de petits chemins dans lequels les ennemis grouillent. Ennemis qui n'apportent que très peu d'xp en les tuant, peu importe leur niveau, je le répète. Ajoutez à cela qu'on n'a pas de mini-carte, il faut donc ouvrir la grande fréquemment pour être sûr qu'on ne va pas dans un cul-de-sac. Cette absence de voyages rapides se solde par une monstrueuse perte de temps, particulièrement quand on peut/doit aller aux quatre coins de Londres, et sur la fin ça devient frustrant. J'ai beaucoup critiqué ce que je n'ai pas aimé, ce qui m'a déçu. Pourtant, j'ai bien aimé l'aventure offerte par Vampyr, et même le jeu dans sa globalité. Il n'est absolument pas raté, je suis sûr qu'il est exactement comme les développeurs ont voulu le faire. Ils ont privilégié le scénario à un gameplay plus poussé et intéressant, ils ont choisi l'inexpression faciale des personnages, et l'obligation de passer tout le jeu à se déplacer manuellement d'un point à un autre se justifie scénaristiquement. L'histoire est très bien, très très bien même. L'ambiance également. Il faut bien le reconnaitre, c'est un bon jeu, c'est d'ailleurs pour cela que je le recommande. Malheureusement pour moi, j'en attendais un peu plus, de quoi me faire élever ce bon jeu au rang d'excellent jeu. Vous avez aimé cette évaluation ? Retrouvez-en d'autres en rejoignant notre groupe de rédaction : On les préfère froids.Afficher plusAfficher moins
Si vous achetez Vampyr, ne l'achetez pas pour le jeu mais pour le scénario. L'ambiance est extra, l'histoire prenante, les dialogues interessants, les mécanismes de jeu valent le détour. Mais le gameplay est une catastrophe. Les combats sont du niveau de ceux que nous pouvions voir il y a une dizaine d'années, et ce n'est pas exagéré. On se retrouve à alterner attaque et esquive de manière complètement mécanique, les points d'expérience gagnés sont ridiculement bas, ce qui enlève tout intérêt au côté RPG. Je peux comprendre qu'il s'agisse aussi d'une mécanique de jeu, mais c'est clairement mal géré. En définitive, jouez y pour le mode histoire mais sûrement pas pour l'action.Afficher plusAfficher moins
Vampyr est un jeu intéressant, et même s'il est loin d'être parfait j'y ai passé un excellent moment grâce à ses qualités indéniables. 1) une ambiance visuelle et sonore très immersive, qui a réussi à me faire utiliser la touche pour marcher afin d'être réaliste plutôt que courir partout ; les rues sont pleines de détails, la ville respire de ses petits bruits de raclement, de discussions, de gouttes de pluie frappant le sol. 2) une soundtrack vraiment géniale, les musiques sont superbes, stressantes, mystérieuses, sombres. Un régal. 3) d'excellents acteurs, qui donnent beaucoup de charme aux dialogues et les rendent assez réalistes ; mention spéciale au personnage principal dont j'adore la voix et la diction 4) des PNJs aux caractères et apparences bien définis, faciles à apprécier ou détester, là encore pour plus d'immersion et qui sont clairement plus intéressants que les PNJs que l'on peut habituellement trouver dans un jeu vidéo (même si, soyons francs, il n'y a là rien de révolutionnaire). À mes yeux, Vampyr souffre par contre de trois défauts majeurs. 1) le combat y est absolument obligatoire, très fréquent... mais malheureusement assez brouillon. L'esquive réagit trop lentement, les hitbox sont parfois déconcertantes, et le stagger des ennemis lorsqu'on les frappe semble ne fonctionner qu'une fois sur deux. Les combats ne sont pas intéressants, juste... lourds. 2) pour un jeu mis en avant pour la capacité du joueur à faire des choix et influencer son environnement, c'est en réalité très limité. Concrètement, il n'y a que deux situations possibles : les PNJs sont vivants car vous ne les avez pas tués, ou ils sont morts. Ils n'ont pas de réelle interaction entre eux, nos choix avec un PNJ n'affectent toujours que lui seul et ne changent pas ses relations ou la situation du quartier. Le seul réel choix du joueur, c'est d'avoir des quartiers vivants, ou des quartiers pleins de monstres ; nous n'avons aucun impact sur l'existence des PNJs, sur leurs choix et activités, si ce n'est de leur sucer le sang ou pas. J'ai été déçu par cet aspect du jeu, j'attendais plus de dynamisme dans les quartiers et dans les relations entre les PNJs. Le pire étant que certains choix sont carrément impossibles à prédire, vous amenant à choisir une réponse pour laquelle vous n'avez aucun indice (ni la personnalité du PNJ, ni les textes trouvés à côté, ne m'ont semblé aider en quoi que ce soit) et qui, si vous vous ratez (2 chances sur 3 que ce soit le cas, je ne sors pas ce chiffre du chapeau, il s'agit de la véritable statistique) vous oblige à assumer que... ben à assumer que vous n'avez juste pas eu de bol. Côté "assumez vos choix", on repassera, c'est simplement idiot. 3) les pouvoirs vampiriques sont TOUS, ABSOLUMENT TOUS, orientés vers le combat. Pour un jeu dont le combat est le point faible, et qui trouve clairement son élan dans l'interaction avec les PNJs, c'est selon moi une énorme erreur de la part des développeurs que je n'explique pas. Je recommande donc le jeu, même sans réduction, tout en avertissant le joueur qu'il doit s'attendre à des défauts qui, sans effacer tout plaisir de jeu, ponctuent cette belle expérience de frustrations et d'agacements.Afficher plusAfficher moins
Mon ressenti sur Vampyr J’ai aimé : ✅L’atmosphère et l’histoire ; ✅Les choix et leurs conséquences ; ✅L’ambiance sonore et les doublages. J’ai moins aimé : 💢Le gameplay des combats ; 💢L’exploration et les trajets dans la ville ; 💢La mécanique des dialogues trop artificielle ; 💢Des pics de difficultés mal sentis en combat et des répercussions suite aux choix parfois peu claires, voire qui paraissent injustes. ⏱️Abandonné après 17 heures de jeu. Conclusion : Vampyr est un cas particulier. C’est un jeu qui attisait ma curiosité mais, sachant que ce n’était pas non plus un immanquable, j’ai attendu longtemps (et un gros solde) pour l’acquérir. Tâchant d’être à la fois un jeu narratif, un jeu d’enquête, un jeu de rôle et un simili “Souls-like”, il coche suffisamment de cases dans son cahier des charges pour être appréciable. Malheureusement, il ne parvient jamais réellement à convaincre. Moyen en tout et bon en rien, voilà comment on pourrait résumer (un peu sèchement, je l’avoue) le gameplay de Vampyr. C’est dommage, car les aventures de Jonathan Reid, le chirurgien mystérieusement devenu vampire, ont de beaux atours. Maraudant dans la Londres de 1918 ravagée par la guerre et une épidémie de grippe espagnole, le docteur Reid est en quête de réponses pour comprendre sa situation et découvrir ce qui l’a transformé. L’atmosphère de la ville est saisissante, les personnages sont intéressants (certains sont vraiment truculents et bien campés), l’ambiance nocturne, crasseuse et surnaturelle est bien rendue. Les dialogues sont entièrement doublés, avec des accents anglais authentiques qui les rendent particulièrement savoureux. Lors de ses déambulations, Reid peut donc échanger avec une galerie de personnages. Au détour d’un dialogue ou d’un document trouvé, il va découvrir des indices ouvrant de nouvelles pistes de dialogue avec les différents civils. Malheureusement, les ficelles de cette mécanique sont parfois grossières et, à choisir une de ses nouvelles options de dialogue affichées en bleu, Reid se met à beugler avec une grosse voix dans un effet assez ridicule. Voilà encore ce bougre de Jonathan qui balance sans ambages leurs secrets blessants ou leurs vérités délicates à la face des gens. Le mec y va quand-même avec des gros sabots et ces attaques verbales semblent souvent sorties de nulle part. Notons que les civils sont un des piliers du système de choix et conséquences. Vu sa dualité médecin/vampire, Reid peut les épargner et les soigner, ou les sacrifier pour s’abreuver de leur sang. Sacrifier un civil accorde un gain d’XP non négligeable, mais la situation du quartier va en pâtir. De plus, pour obtenir le maximum d’XP possible d’un sacrifice, il faut connaître tous les indices concernant le personnage, et l’avoir soigné s’il était malade. Un système qui invite à la prudence et à bien peser le poids de ses actions, mais qui s’avère aussi un peu lourd en pratique. Au fil des actions et des choix posés par notre suceur de sang, l’histoire va évoluer selon des chemins différents. La prise de décision peut néanmoins porter à confusion en ce qui concerne les choix basés sur les indices (les fameux choix en bleu évoqués plus haut). Il y a une nuance de taille, mais qui n’est pas clairement explicitée par le jeu : les choix en bleu sont un moyen de pression, mais leur issue n’est pas forcément positive. Sachant qu’on utilise tout le temps ces choix en bleu dans les dialogues banals sans en subir les conséquences, cela peut laisser croire qu’il en va même lors de leur sélection dans les scènes clefs du jeu. Pourtant, ces choix peuvent bien déboucher sur une issue opposée à celle qu’on espérait. Dans ce genre de moment, on peut se sentir trahi ou dupé par le jeu, et l'impossibilité de recharger une sauvegarde renforce ce sentiment. Vampyr fait le choix de la sauvegarde automatique unique (et aucune manuelle) pour vous obliger à assumer vos actes, mais ce n’est pas toujours une bonne chose. De son côté, si la ville et son atmosphère sont très bien rendus, on regrettera les trop nombreux allers-retours, ainsi que les errances sur un terrain un peu labyrinthique et sans indications. Il n’y a pas de minicarte à l’écran, il faut régulièrement ouvrir le menu pour consulter le plan de la ville. Les détours et les portes bloquées qu’il faudra déverrouiller en arrivant par l’autre côté sont récurrents. Vampyr ne propose pas non plus de voyage rapide, même pas entre les planques (parfois assez bien cachées) dans lesquelles Reid peut améliorer son équipement et utiliser son XP pour débloquer de nouvelles compétences. Lors de ses escapades nocturnes, notre héros croise souvent la route d’autres créatures, les plus courantes étant les Skals, des vampires inférieurs dégénérés. Les membres de la Garde de Prywen, une milice de chasseurs de vampires, rôdent également. Vu comme ça, oui, pourquoi pas, mais avec du recul, c’est un peu dissonant. Les uns comme les autres ne sont pas discrets, mais les civils n’ont pas l’air très au courant (ni très inquiets) de l’existence de ses deux groupes. Bref, ces rencontres donnent lieu à des affrontements dont le ressenti oscille entre le moyen et le tout juste fonctionnel. Entre les ennemis très rapides, forts et agressifs, la barre d’endurance à gérer, le verrouillage qui part en vrille, et l’esquive qui décide aléatoirement de ne pas fonctionner, l’expérience globale des combats peine à convaincre. Le pire étant les (mid-)boss, qui sont amenés de façon à surprendre intelligemment le joueur, mais qui offrent des combats fastidieux. Il y a clairement une inspiration de Dark Souls, et ces jeux-là n’étant pas ma tasse de thé, j’admets que mon avis peut être biaisé sur l’aspect “combat technique / exigeant / de longue haleine”. Cependant, il est clair qu'il y a un petit souci d’équilibrage et de précision dans les combats de Vampyr et que cela pénalise injustement le joueur. Ni vraiment raté, ni vraiment réussi, Vampyr brille par son ambiance, ses personnages et sa représentation d’une Londres du début du XXᵉ siècle en proie à la décrépitude et au surnaturel. Tristement, le volet gameplay ne suit pas et, sans doute pour avoir voulu piocher dans plusieurs genres à la fois, aucun n’en ressort suffisamment abouti pour séduire. Si je déconseille le jeu, il reste fréquentable pour quiconque accepte ce contrat, car il a tout de même quelques atouts à faire valoir. Pour ma part, je lui redonnerai peut-être une chance. En mode histoire. [Évaluation modifiée pour correction]Afficher plusAfficher moins
Le jeu le plus dur que j'ai eu coucher sur le papier, tant il est tout cassé mais sympa quand même Visiter ma page de cucu rara tion : https://steamcommunity.com/groups/ZIMPRESSIONS#curation https://youtu.be/WvndJZa21g0 J'aime les vampires, non pas que je sois obsédé par eux mais c'est une créature mythologique que je trouve intéressante à découvrir et à observer dans ses différentes adaptations. Une créature qui boit du sang, comment broder autour de ce fait? Hé bien, apparement, il y a moyen, entre le classique Dracula, le nebuleux "The Mascarade", le dégoûtant Twilight, et d'autres, le mythe est à chaque fois arrangé dans une "marmite" particulière. Ici, on se retrouve face à Vampyr, jeu des créateurs de...Life is Strange...oui, vous avez bien lu, on passe ici dans un tout autre domaine, on quitte la fiction larmoyante pour adolescents (bwhaaaaaaaaa, comment tu oses réduire LiS à ça, espèce de FDP!!!!! relisez ma review ;)), on passe ici à un contexte plus "glauque". Henry, médecin est mordu et devient un vampire dans le Londres de l'après-guerre en proie à une épidémie de grippe espagnole, mais pas que... "Ouais mais connard, c'est quoi comme jeu?" JE...attendez, c'est un jeu d'enquête...non, y a des combats...ouais mais on peut les éviter, un peu, ouais mais y a quand même beaucoup de dialogues quoi...et beaucoup de truc à lire... Ha bah, c'est un RPG alors? Mouais, un peu mais c'est quand même vachement "linéaire et dirigiste" Je ne sais pas quoi vous dire pour répondre à cette question donc je vais décrire ce que semblent être les principales caractéristiques du jeu. Graphiquement: c'est assez laid, on pas se mentir, l'ambiance est plus ou moins maîtrisée mais même au maximum, les graphismes restent franchement en deça de ce qu'on est droit d'attendre pour un jeu de 2018. Le moteur montre clairement ses limites, j'ai eu le plaisir d'avoir quelques bugs pour le moment, les animations ne sont pas du tout naturelles, tout comme la synchro labiale ultra limitée et ne parlons pas des visages, pas folichons. L'enrobage technique est clairement en retrait. MAIS l'ambiance générale reste bonne à mon sens. Level Design: Mouais, la-non plus de ce que je vois, on est pas dans le meilleur, c'est franchement fermé, je ne sais pas si ça s'ouvre plus tard mais les 5 premières heures, c'est très cloisonné, avec pas mal de murs qui bloquent la progression, mais vous pouvez vous déplacez librement dans les zones de Londres qui vous sont accessibles, à la Baldur's Gate, ouais plus ou moins. Gameplay: Le gros morceau de la review au final, c'est quoi le gameplay de Vampyr? Vous vous baladez, vous discutez avec des gens, parfois trop et vous résolvez leurs différents problèmes, tout en cherchant une solution à votre problème de "transformation". Le jeu est censé vous proposer des "dilemmes", dans le sens où chaque individu à des "secrets", une fois ces secrets découverts, la personne peut être "croquée" pour apporter de l'XP. Sauf que le dilemme se résume à "qui qu'a le plus d'XP et qu'est accessible à mon charme?lol" Vu les pics de difficultés dans les combats, il est nécessaire que le joueur progresse et parfois, de manière importante. La solution? Croquer la personne qui donne le plus d'XP. Cette mécanique est totalement artificielle et sors complètement du délire, il faut vraiment que le joueur fasse l'effort de joueur Rôle Play pour éviter d'abuser des systèmes. Mais les combats, nombreux, rigides, et pas passionnant risquent de venir à bout de la patiente du joueur le plus volontaire à RP. D'autant que le contexte ne le favorisent pas, il n'y a pas de mascarade, les vampires sont quasi à la vue de tous et les habitants sont d'office équipés contre eux (flammes et pieux...), complètement stupide. Un autre problème qui me sort du jeu, c'est lors de l'exploration, il arrive qu'on tombe sur des éléments de quêtes et par un twist de divination: le personnage sait que tel couteau est demandé par tel personnage. En gros, on a la résolution de la quête avant même d'avoir la quête. En gros, le dialogue n'est pas obligatoire au déclenchement d'une quête, ce qui peut être cool, mais si on l'audace de fouiller un peu trop, on trouvera des éléments sur des personnages que nous n'avons jamais croisé. Très étrange et très perturbant, d'autant que le personnage fait lui-même les liens entre les éléments, laissant le joueur dans le flou. On a donc un mélange de Dialogues, avec des personnages sympathiques, qui donnent des quêtes peu inspirées (va là, fais-ci, fais ça), des combats rigides aux hitbox fantasques et à la caméra bourrée, combinée à un enrobage graphique plus que moyen pour un scénario qui semble interessant même si, comme je l'ai dis, certaines mécaniques de gameplay sont vraiment des "tue-l'ambiance": des secrets trouvables avant même de connaître la personne, des animations catastrophiques... La gestion des quartiers est cool et motive a continuer, en fonction de nos actions : soigner ou tuer, un quartier peut changer complètement de visage. Le craft est standard, sans plus. Je pourrai continuer mais je en rester là. Un coeur généreux dans un enrobage maladroit, un jeu qui sort des sentiers battus mais qui se prend un peu les pieds dans le tapis. A prendre en promo et à réserver aux gens qui n'attendent ni de profonds dialogues, ni un bon système de combat mais apprécient un jeu à ambiance avec des vampires et dont on peut modifier, très légèrement la réalité de la ville de Londres. C'est très spécifique quand même comme public Dotnot, vous ne pensez pas?Afficher plusAfficher moins
J'attendais ce jeu depuis longtemps et je suis malheureusement extrêmement déçu. Dontnod a peut-être eu un peu trop d'ambition et s'est plantée partout. L'exploration, les dialogues, les combats, tout est fastidieux. Ca m'a fait penser à Mars: War logs, un autre méga-ratage d'une petite boîte française. Pour donner plus de détails : - les décors sont assez génériques. On ne se repère jamais vraiment et le but est simplement de nous faire faire des détours pour arriver à la prochaine zone d'intérêt. - les dialogues sont un peu plat et notre personnage est toujours de dos. L'idée est de se taper toutes les lignes de dialogues d'un personnage pour débloquer des informations sur d'autres personnages et donc d'autres dialogues. Lorsqu'on s'impatiente un peu et qu'on essaye de sauter une ou deux répliques dont on aurait déjà lu les sous-titres, on saute tout le dialogue. - Les combats sont brouillons et il y a une saleté de barre d'endurance. Lorsqu'elle est vide, vous ne pouvez plus frapper et devez courir en rond comme un débile en attendant qu'elle se recharge. - La gestion des quartiers est pénible puisqu'une fois que vous avez fait le tour des dialogues, la seule chose qui vous reste à faire est de donner des médicaments pour soigner leur malus du moment. Et chaque jour, ces couillons-là se chopent de nouveau trucs ("Je suis fatigué aujourd'hui." "T'as dormi au moins ?" "Ah, non. Pourquoi ?") - La progression est compliquée. Vous pouvez vous retrouver avec un ennemi qui a dix niveaux de plus que vous sans que l'on ne vous explique vraiment pourquoi ou s'il y a d'autres choses à valider avant.Afficher plusAfficher moins
Voilà, fini après 76h de jeu, autant dire que j'en ai bien profité vu le nombre d'heures passé dessus mais au moins je l'ai fait à 100% niveau quêtes! & WOW quel claque ce jeu, juste une merveille question scénario, quelle histoire & surtout quelle ambiance, bien retranscrite ici dans le jeu, surtout ces musiques qui sont vraiment magnifique dans un Londre bien retranscrit pour l'époque. J'ai adoré l'histoire, je n'ai pas à me plaindre du gameplay, ni trop rigide, ni trop difficile, je n'ai pas été bloqué ou quoi que ce soit, les graphiques ne sont pas mal même si beaucoup s'en sont plaint, ce n'est pas mon cas, je l'ai trouvé magnifique(avec reshade.me), j'ai adoré sont coté RPG avec un grand nombres de compétences, d'ailleurs je devrais refaire le jeu au moins 3/4x pour testé toutes les capacités que peut avoir le perso, & qui dit RPG, dis LECTURE, normal vous allez me dire pour un rpg & pourtant beaucoup s'en sont plaint car trop à lire, la blague, ce n'est pas un jeu de plate-forme lol, ça me fait rire moi ce genre de commentaires, toute cette lecture ne fait que renforcer l'immersion du personnage & des pnj!! L'écriture est superbement bien retranscrite, comme à l'époque du jeu, vraiment top! Si ça vous déplait de lire, alors ne faite pas de RPG tout simplement au lien de geindre!! Bref, tout ce que j'espère maintenant c'est qu'il y aura une suite car ce jeu est juste une merveille & un excellent RPG!! Bravo aux devs Français ;) ahlala la seul éval & ça se plaint déjà, perso les graphiques je les ai améliorés avec reshade.me & c'est parfait comme ça, faut pas exagérer non plus, le jeu n'est pas affreux!! Le gars ne parle mm pas du gameplay ni du scénario ni de son coté rpg, encore un très bon gameurs qui joue juste qu'avec les graphiques, c'est vrai que c ça qui compte dans un jeu c'est bien connu, osef l'histoire osef le gameplay & tout ce qui va avec, pathétique, ne l'écouter pas, il y a tjrs moyen d'améliorer les graphique, les reshades/mods c pas ce qui manque!! Sinon voici ma 1ère impression après qques heures de jeu, je mettrai cette éval à jour bien évidemment, tres belle écriture, pas mal de choix de dialogues qui influe sur le déroulement de l'histoire, le coté RPG est très bien fait, soit vous jouer le vampire sanguinaire soit le vampire bon samaritain, pas de difficulté dans le jeu, c-à-d que c'est vous qui fixer la dificulté en fonction de vos choix de compétences. Jusqu'à présent très content du jeu, je le trouve très prenant & la mécanique de gameplay est pas mal, on est tout de suite immergé dans l'histoire, pas de répis j'ai envie de dire, d'ailleurs je n'ai pas vu c'est qques heures de jeu passé, hâte de faire la suite. Biensur, je le recommande sans hésitation, pas rencontré un seul bug jusqu'à présent & ça c'est très bon signe. J'espère juste qques patchs pour améliorer qques trucs qui pourrait rendre le jeu encore meilleurs, mais pas d'infos sur d'éventuels futurs patchs donc à suivre.Afficher plusAfficher moins
C'est dur d'être un vampire. La soif de sang, passe encore. La crainte du soleil, embêtant oui, mais les nuits sont longues. L'immortalité inspire l'ennui, peut-être, mais elle atténue l'inquiétude des années. Non le pire c'est de ne plus savoir quoi faire, quoi désirer, quoi sentir. Le vampire est un gâteux, une tête pleine de rien. Il a le look d'un bourgeois. Il a le phrasé d'un politique ou d'un sondeur. Il aspire au consensus. Le personnage contrôlé est un vampire, Jonathan Reid. Mais il est plus encore : c'est un vampire élu par un puissant vampire omniscient. Reid n'est donc pas n'importe qui. Reid est un héros choisi pour sauver le monde. Manière de suggérer au joueur le sentiment de sa propre importance, manière de le flatter. Manière aussi de ne pas le perdre : ce n'est pas la première fois qu'un jeu vidéo demande au joueur de sauver le monde. La recette est connue. Beauverger ne peut pas s'en empêcher, roman ou jeu vidéo, il faut toujours que le personnage central de ses histoires soit un modèle enviable, un type avec du style. Beauverger c'est le scénariste en chef de Vampyr. Dans Le Déchronologue, déjà, son roman de piraterie, le personnage principal avait du style. Même attiré par la bouteille, même alcoolique jusqu'à l'os, il ne s'égarait jamais, il avait toujours en lui cette espèce d'élégance avantageuse. Et son goût pour l'alcool n'enlevait rien à cette élégance, au contraire, il en tirait le cachet d'un Jack Sparrow, l'extravagance d'un gars-qui-paraît-étrange-en-surface-mais-au-fond-pas-mauvais. Vampyr c'est pareil. Reid peut tuer des gens, boire leur sang, il peut nourrir la discorde, mais in fine il doit résoudre le problème de la grippe espagnole et porter secours à la ville de Londres. Il est un héros, à sa manière... un conscrit de la paix ! ... paria des bonnes causes ! ... médecin le dimanche ! et vampire le lundi ! ... une crapule angélique ! ... Il est en somme une copie du Dr. Jekyll et M. Hyde : un philanthrope qui bataille avec sa nature monstrueuse. Déjà vu. Mais je reviens à ce que je disais : le pire chez un vampire c'est qu'il ne sait plus quoi faire, quoi désirer, quoi sentir. Reid est moins inhumain par sa qualité de vampire, que par sa propension à se déprendre de ses affects, désirs et névroses. Pour tout dire, même, le scénario dans lequel il est pris est imbitable. Pas au sens où il serait complexe et difficile à comprendre ; non, il est imbitable, il est intraduisible comme un type bourré qui ferait des phrases de philosophie : où veut-il en venir ? ... Impossible à dire. Impossible à savoir. L'histoire démarre dans une fosse commune à Londres. Reid-nouveau-vampire sort de la fosse et tue involontairement sa frangine qui traînait aux abords. C'est la cinquième minute de jeu. Le reste du temps, sur trente ou quarante heures, ce choc émotif, ce traumatisme ne l'atteint que ponctuellement, c'est-à-dire rarement, insuffisamment. Un peu comme le protagoniste d'Assassin's Creed Valhalla qui, se voyant prédire la mort de son frangin par sa faute, endure le choc de la prédiction par intermittence. Seulement par intermittence. Même défaut. Reid est détaché de lui-même, et s'il ne sait pas quoi faire ni quoi sentir, c'est parce que le scénario n'a pas l'air de savoir où l'emmener. Il est une marionnette scénaristique, une machine impersonnelle, obéissante, une machine à rendre des services. Il court à droite à gauche en quête d'une caisse de gin ou d'un collier perdu ou autre futilité ; il consent pour les autres à tous les efforts ; quelqu'un lui demande de retrouver un maître chanteur, il accepte ; quelqu'un lui demande de visiter des égouts sans expliquer le pourquoi du comment, il accepte ; etc. C'est que, bizarrement, Reid s'oublie lui-même. Il oublie la plupart du temps le meurtre de sa soeur. Il oublie sa nature vampirique nouvellement acquise. Mais il ne faut pas se tromper sur cet oubli de soi : ce n'est pas que Reid soit charitable, ni qu'il soit porté sur l'abnégation, il est simplement commandé par un scénario qui lui impose des exigences pour distraire le joueur. Traquer le maître chanteur mène à un dilemme, explorer les égouts permet la rencontre d'un boss, etc. Les scénaristes se souciaient visiblement moins de l'histoire à raconter, que des situations de jeu auxquelles elle pouvait conduire. Les situations de jeu, à propos, il faut bien que j'en parle. Je me suis forcé à finir Vampyr. Les mécaniques de combat n'ont pas aidé à me motiver. Ni les environnements dédiés. Les attaques dépendent d'une barre de vigueur insuffisamment viable. La hitbox est confuse à certains moments. La caméra est instable. Et comme les environnements sont délimités par des clôtures franchissables via des portes uniquement accessibles en-dehors des combats, le plus souvent, pour traverser la ville, je ne pouvais pas éviter les affrontements. D'autant moins que les ennemis vaincus réapparaissent à chaque nouvelle nuit. Sur les environnements, j'ai deux autres reproches à faire. L'un relatif au level design et au game design. L'autre en liaison avec la narration environnementale -- qui est extraordinairement sous-développée pour un jeu DONTNOD. Le premier reproche sur le level design, oui, d'abord parce que la délimitation des zones accessibles est difficile à comprendre. Ensuite, sur le game design, parce que le garnissage des objets récupérables est mal disposé dans les environnements. Il est aussi mal dosé. J'ai ramassé des quantités de choses qui pour beaucoup ne m'ont jamais servi. Je veux être clair. Le ramassage d'objets peut être attirant. Attirant dans un Crash Bandicoot, quand les objets favorisent la progression du joueur, ou dans un The Last of Us, quand la survie rend précieuse chaque ressource, ou même dans un Skyrim, quand les objets font partie du décor ; mais dans Vampyr, premièrement les objets ne sont pas directement profitables au joueur, deuxièmement ils sont généralement dispensables, et troisièmement ils sont souvent cachés dans le décor -- il faut alors courir dans tous les coins pour ne pas les manquer. Ennuyeux. Le deuxième reproche porte sur la narration environnementale parce qu'elle est ratée. J'insiste : ratée. Les rues de Londres sont parsemées de cinq ou six affiches dupliquées. Idem avec les tableaux, en intérieur, dont j'ai repéré jusqu'à quarante copies de la même scène, avec parfois deux tableaux identiques espacés de quelques mètres. Plus que du ratage, là, c'est de la négligence. Aussi j'ai eu l'impression de parcourir un monde post-apocalyptique : les quartiers sont dépeuplés, dévitalisés. Rien ne justifie ça, ni l'épidémie ni la nuit. J'ai croisé plusieurs fois des marchés abandonnés, avec des étales remplies de légumes et de poissons... Mais, oh ! C'est la Londres du film 28 jours plus tard, ça, c'est pas la Londres historique de 1918. Pour moi, c'est malheureux. Vampyr c'est signé DONTNOD, même si l'équipe était différente des deux précédents jeux. Remember Me et (surtout) Life is Strange sont pour moi des modèles de narration environnementale -- entre autres choses. Alors oui, constater l'inconsistance de Vampyr c'est malheureux. Mais c'est à l'image du jeu : tout y manque d'affinage. Un signe au début ne trompe pas : après une dizaine de minutes, un flashback surgit à l'écran pour rappeler au joueur ce qu'il vient de faire cinq minutes auparavant. C'est dire le manque d'assurance du côté de l'équipe créative. C'est dire... Et tout est comme ça. L'histoire d'amour est kitsch au possible. Les dialogues sont lourdement signifiants, rarement bien écrits. Les poncifs verbaux y sont plus nombreux, plus contagieux que dans les plus mauvais romans de Zola -- et c'est pas peu dire. Y compris quand Reid se parle à lui-même, les poncifs sont là : "c'est pas facile de tuer", "j'ai plein de choses à accomplir", "j'ai plus de questions que de réponses", etc. Je suis sorti de Vampyr comme les enfants sortent de l'école après un cours d'éducation civique, assommé, diminué.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes d’utilité sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.