

What Remains of Edith Finch
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01À propos de What Remains of Edith Finch
Dans la peau d’Edith, vous explorez la vaste demeure des Finch à la recherche de récits révélant l’histoire familiale. Chacun vous fait vivre le dernier jour d’un autre membre de la famille. Le gameplay et le ton changent d’une histoire à l’autre, mais toutes sont vécues à la première personne et s’achèvent par la mort du personnage concerné. Avis des joueurs Steam : 95% positifs sur 47 260 avis. Date de sortie : 24 avril 2017. Langues d’interface prises en charge : Chinois simplifié, Anglais, Français, Allemand, Espagnol, Japonais, Polonais, Portugais (Brésil), Russe, Italien et Coréen.
Équipe
Plus bas prix enregistré en 36 mois
≈ 3,26 €2026-02-20 · GameBilletJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un minimum régional Steam.Langues prises en charge
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | Oui |
| Français | Oui | Oui | — |
Afficher 8 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
Données de la version Steam PC · 2026-10-13
02Avant d’acheter
Commandes et langues
La version Steam sur PC prend entièrement en charge les manettes. L’anglais dispose d’un doublage complet ; les autres langues prises en charge proposent des sous-titres.
Structure narrative
Les récits varient par leur gameplay et leur ton, tout en étant racontés à la première personne.
03Questions fréquentes
De quoi parle le jeu ?
Dans la peau d’Edith, vous explorez la maison des Finch et découvrez l’histoire familiale à travers plusieurs récits.
Que raconte chaque histoire ?
Chaque récit vous fait vivre le dernier jour d’un autre membre de la famille.
À quelle époque se déroulent-ils ?
Les récits vont d’un passé lointain jusqu’à l’époque actuelle.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue comprennent des recommandations et des critiques. Cette sélection ne reflète pas la note positive globale ; les opinions concernent la version évaluée.
Quand j'étais gamine, une amie avait sa chambre au grenier et on pouvait y accéder par une échelle et en ouvrant une trappe. Je trouvais ça magique, et ça me faisait rêver. En commençant le jeu, j'ai ce souvenir qui m'est revenu en mémoire car la maison qu'on va découvrir est à l'image d'une maison de poupées une maison à l'architecture de rêve pour tout adulte ayant garder enfouie une âme d'enfant. Et à l'intérieur, on va pouvoir découvrir chaque habitant à travers une histoire poétique. Moi qui ne suis pas vraiment fan des "walking simulator", je pense que ce jeu les fait entrer dans une nouvelle dimension. Se joue tres bien au clavier si on passe en 'qwerty' .Seul bémol, une durée de vie bien trop courte.Afficher plusAfficher moins
Aussi bien réalisé et inventif soit-il, ce What happened to Edith Finch ne m'a pas du tout transporté, bien au contraire, car je n'y ai vu qu'une succession de décès plus niais les uns que les autres. J'ai eu cette désagréable sensation de parcourir une œuvre où de vicieux créatifs se sont évertués à continuellement faire souffrir leurs personnages sans jamais chercher à contrebalancer la noirceur du propos par des moments de joie de vivre, par des flashbacks qui auraient permis de séquencer habilement la narration pour lui permettre de mieux jouer avec nos sentiments. Le biscornu manoir que l'on explore aurait pu tenir ce rôle. Mais ses intérieurs sont ternes et on se contente de le traverser tel un couloir, comme cette énième nature morte du musée à laquelle on ne prête même plus attention. Ce jeu m'a évoqué "la famille Lament", un roman rocambolesque contant l'histoire d'une famille à qui l'auteur fait subir toutes sortes de tourments. J'ai gardé un mauvais souvenir de ce livre et je vais garder un mauvais souvenir de ce jeu.Afficher plusAfficher moins
2 avertissements avant d'acheter cette oeuvre : 1- Il s'agit d'un conte interactif et pas d'un jeu vidéo. 2- Il faut un peu plus de 2 heures pour terminer l'histoire, Si vous l'achetez au prix "fort", çe fera cher de l'heure. :P Ces avertissement ne vous ont pas arrêtés ? Bravo!! Vous allez faire l'aquisition d'un petit bijou. Vous allez bientôt suivre le parcours d'Edith Finch, une jeune adulte de retour dans sa maison natale après plusieurs années d'absence. Avec elle vous revivrez les derniers instants des membres de sa famille à travers une belle série de contes, magnifiquement mis en scène (L'un d'entre eux m'a vraiment touché) : Les directions techniques et artistiques sont quasi parfaites, elles accompagnent à merveille la narration. En tant que joueur / spectacteur, vous n'aurez certes pas grand chose à faire, mais l'implémentation de vos interractions renforcent beaucoup votre immersion dans l'histoire, d'ailleurs ce gameplay, aussi minimaliste a été très bien pensé. C'est un avantage de ce média (le jeu vidéo) par rapport au cinéma ou à la littérature qui est ici très bien exploité. Pas grand chose à dire de plus, je vais pas en faire des tartines : J'ai aimé et j'espère que vous aimerez vous aussi cette oeuvre. PS : Merci à l'ami qui me l'a offert, c'est un beau cadeau!Afficher plusAfficher moins
Le charme de la bourgeoisie n'est plus très discret. Son pouvoir d'attraction envase des concepteurs, des équipes entières de concepteurs qui aiment s'afficher avec elle, la bourgeoisie. Les jeux vidéo des années 90/2000 affichaient surtout un charme aristocratique, des personnages supérieurs au commun des mortels, des super-individualités sachant faire des choses inaccessibles aux corps des joueurs (des Link, des Samus Aran, des Lara Croft, des Dante, des Master Chief, des Kratos, des Nathan Drake, etc). Plus qu'avant la décennie 2010 a mis en jeu des personnages d'un autre genre, moins frimeur, moins héroïque, des personnages vraisemblablement limités. Des corps comme il en existe dans la réalité. Attention là, pas n'importe quelle réalité : celle des palaces, des manoirs isolés de l'espace urbain, celle de toutes les fortunes matérielles. What Remains of Edith Finch est une copie conforme à cette réalité. Rien n'a été laissé de côté ; ni l'énorme demeure construite sur plusieurs étages, retranchée dans une forêt ; ni les richesses contenues dans cette demeure ; ni les ornementations qui suggèrent que cette belle demeure n'est pas une belle demeure comme les autres. Et pour vérifier par eux-mêmes, et pour jouer (accessoirement), les joueurs contrôlent un personnage appartenant à la famille à qui appartient la propriété. Edith (c'est son nom) est un personnage non spécial, non supérieur, un personnage qui ne fait pas de bruit. Pas beaucoup... ... Un peu seulement, elle fait un peu de bruit. Edith commente la visite de la maison familiale. Edith raconte sa vie. Pas tant pour exprimer son ressenti, que pour mettre à plat le scénario. Edith explique aux joueurs : papi, mamie, papa, maman, mon frère, ma soeur, mon chat, ma gerbille. Edith étale sa vie. La pauvre a des problèmes de famille (une histoire de malédiction). Il y a des choses à comprendre, des messages à recevoir. Une morale à se tatouer sur la hanche : sont maudits tous ceux qui se croient maudits, le malheur arrive à ceux qui se croient destinés aux malheurs. Mais oui, il fallait y penser. Trois cent mille ans plus tard l'ho-mo sapiens évolue encore. Il peut désormais consoler les malheureux, soulager tous les chômeurs, leur dire arrêtez de remâcher, traversez la rue pour trouver du travail, laissez vos ruminations sur le trottoir, le malheur c'est dans la tête. What Remains of Edith Finch est innocemment bête, c'est pardonnable mais pas recommandable. La demeure isolée, le mobilier luxueux, le coup du personnage en pleine solitude, tous ces clichés de conception qui font florès depuis quelques années ne signifient pas que les développeurs ont voulu faire bourgeois. L'idée même ne leur est certainement pas venue (qui voudrait faire bourgeois ?). Par préférence ils ont voulu embellir leur histoire à la façon d'un télé-film ou d'une publicité : halte aux prolétaires, à leurs problèmes ordinaires. Montrer un environnement bourgeois, c'est présentable, c'est désirable. Et les programmeurs ont trouvé là une occasion de se valoriser en modélisant de jolies choses, élégantes, et pas les vulgarités d'un HLM. La défense répondrait qu'à décharge des développeurs (Giant Sparrow) et des éditeurs (Annapurna Interactive) il faut reconnaître qu'ils n'étaient pas nombreux, qu'ils n'avaient pas beaucoup d'argent, qu'une maison isolée en forêt c'est plus facile à produire qu'une résidence en ville. La défense manquerait de jugement. Il était possible de mettre en jeu une forêt pour de bonnes raisons, Firewatch l'a fait. Il était possible de mettre en jeu un environnement bourgeois avec distance et critique, Gone Home l'a fait. Il était même possible de mettre en jeu des personnages prolétaires habitant une ville, Life is Strange l'a fait (avec un petit budget). Le fond de l'affaire, tout bêtement, c'est que l'équipe derrière What Remains of Edith Finch n'a eu aucun intérêt pour la réalité sociale -- la réalité tout court. L'intérêt pour elle c'était de fantasmer une réalité bourgeoise en kit. Conséquence, le parcours du jeu déploie une imagerie luxe-et-confort, un imaginaire de nanti parachevé d'auto-satisfaction (la mise en valeur de certains meubles par des contrastes de lumière, le faux-désordre exposé par des piles de livres, etc). Tout ça fait beau. Tout ça fait classe. L'étendue de la demeure elle aussi était utile, permettant aux développeurs d'assembler des pièces, des passages secrets, des tas zones à découvrir pour les joueurs. Classe et chic, et cool. Et l'histoire de malédiction, classe et chic, et cool. Et l'usine ?... tout pareillement classe. Une fois les joueurs sont amenés à traîner la misère d'un jeune ouvrier qui travaille à la chaîne dans une conserverie de saumon. Mais rapidement la misère s'enjolive, elle s'édulcore. Elle devient classieuse. La conserverie devient plus qu'une conserverie... ... Le moment se partage en deux jeux simultanés, l'un qui consiste à répéter le même geste devant une ligne de montage, l'autre à jouer au jeu que s'invente le personnage dans sa tête pour supporter la monotonie de son poste. Idée sublime, sublime mais foirée, foirée car tordue par un excès de lyrisme. L'usine (cette usine) est comme une scène de comédie musicale, sentencieuse. A l'intérieur : montagne de saumons, rivière de saumons, ce n'est pas une usine, c'est un cauchemar d'usine. Un fantasme d'horreur imaginé pour attendrir les joueurs, pour qu'ils se disent oh mon dieu c'est triste, que c'est triste ce personnage pour qui les rivières et les montagnes sont des saumons à mettre en conserve. Il existe plus triste encore, plus horrifique, c'est la situation réelle (la situation banale) d'un ouvrier. Mais là c'est pas classe, et pas chic, et pas cool. C'est pas bon pour le divertissement. La famille d'Edith valait mieux que ça. Le jeu, l'intégralité du jeu se réduit à une claustration de l'imagination, un déploiement de fantaisies qui tournent sur elles-mêmes, une performance masturbatoire. Qui sont les personnages, que sont-ils dans leur société ?... D'où viennent-ils, de quels environnements sociaux ?... l'histoire ne l'indique pas. Elle ne l'indique pas non pour inventer un mystère mais parce qu'elle n'en a rien à faire. Ses personnages sont des idées de personnages, des choses virtuelles à qui il arrive des choses virtuelles. Les concepteurs diraient normal c'est métaphorique l'ouvrier les personnages ils rêvent tous un peu. L'excuse du rêve qui justifierait tout, et les montagnes de saumons, et les rivières de saumons, et le reste. Souvent (trop souvent) les jeux vidéo (surtout indés) s'enlisent dans l'allégorie sous couvert de lyrisme et de poésie. Le résultat est généralement nul, lyriquement nul, poétiquement nul, égal à zéro. What Remains of Edith Finch -- ce qui reste d'Edith Finch ?... un prix Game Awards, le franprix de "la meilleure narration" (qui plus est remis par Geoff Keighley -- le prête-nom des simulateurs, le Phébus du showbiz). Il ne manquait plus que ça pour alourdir la peine. Il ne manquait plus que les grimaces d'une foule endimanchée pour la cérémonie, les applaudissements de circonstance, les discours convenus. Il ne manquait plus que les mouvements superflus des caméras, les lumières artificielles des projecteurs, les premiers mots des lauréats sur scène : it feels amazing. La statuette, la récompense entre les mains : it feels amazing after all of our years to share our stories to get this much recognition and appreciation for trying to make this strange beautiful experience for everyone. Le smartphone à la main, la suite du speech était écrit, les remerciements. Thank you. Thank you so much hi-hi-hi.Afficher plusAfficher moins
https://youtu.be/Oejyf4bxZNk Aujourd'hui, on va discuter de la nouvelle oeuvre majeure du jeux-vidéo, tellement majeure que si tu la comprends pas, t'es qu'un ignare digne d'aller regarder Cyril Hanouna sur C8. Serieux, encore un jeu porté en triomphe par les pseudos intellectuels qui se touchent la nouille en disant "putain, c'est du génie" dès qu'on parle d'autre chose que de la guerre ou d'Overwatch. Certes, c'est un simulateur de promenade intelligent, placé dans une histoire intelligente mais ça reste un simulateur de promenade, voyons cela ensemble. Au niveau graphique, malgré l'utilisation du moteur Unreal Engine, on se retrouve face à un jeu qui, malgré ce que tous les branleurs experts en arts graphiques peuvent dire, n'est pas franchement très jolis malgré un agencement et une décorations des pièces de la maison franchement réussie. Il faut bien reconnaitre que la principale force du jeu, la maison, est agréable a " explorer", la progression est fluide grâce aux différents passages secrets, échelles, le joueur n'a jamais vraiment l'impression d'être forcé à prendre un chemin précis, ou à faire des allers-retours débiles. On explore donc la maison des Finch, famille qui a la poisse de génération en génération, en compagnie d'Edith qui raconte son histoire familiale. Le jeu est un simulateur de promenade, comme je l'ai déjà dis. Les interactions et le gameplay sont limités mais le jeu a l'intelligence de proposer des "scènettes" qui jouent un évenement dramatique de la vie des Finchs. Chaque "scènette" propose un gameplay limité mais très varié d'une à l'autre. C'est vraiment cool, original et souvent surprenant. Pour moi, c'est le gros plus du jeu. L'histoire est originale et se laisse suivre de manière très agréable, sans forcer son message, il s'agit simplement d'une histoire, complètement improbable, mais qui est agréable et touchante, comme nos histoires quand on étaient petits. Mais je ne comprend pas la passion des gens pour ce scénario, je suis probablement un vieux connard cynique qui ne s'émeut de rien mais vraiment, je n'ai rien ressenti de particulier, à part quelques interrogations que le scénario du jeu laisse volontairement, parce que "mon scénario, il est trop profond, faudrait pas tout dévoilé aux idiots, faut leur laisser du foin à manger tu vois" La durée de vie est scandaleuse : 2 heures grand maximum. même les succès ne sont pas difficile à obtenir. Les graphismes: je ne suis vraiment pas emballé par les graphismes du jeu dès qu'on sort des pièces de la maison, qui elles ont un design excellent. La maison elle-même a un design totalement improbable, digne d'une construction de Lovecraft, bien trouvé et original. L'ambiance musicale est excellente, quoiqu'un peu larmoyante. Je suis très satisfait de mon aventure mais clairement, le jeu est beaucoup trop court et le scénario n'est pas aussi mirifique que cela, tout comme ses graphismes. Cela dit, la mise en scène et le level design en font une promenade très agréable mais pas inoubliable. "Ouais mais j'suis pas d'accord, tu piges pas, c'est une allégorie de la vie, la finitude extrême de la galaxie et de la philosophie, combinée à l'armageddon de jésus-christ. On sent également des relants de marxisme dont on ne comprend la portée qu'au travers de la scène n°36. Tout ça pour dire, cette review c'est de la merde bisous"Afficher plusAfficher moins
J'étais enthousiasmé par le fait qu'un jeu reçoive autant d'éloges de la part des médias mainstream, et j'ai été très déçue de constater que cela était peut être parce que ce titre n'était tout simplement pas un jeu. J'aime beaucoup les jeux centrés sur leur scénario, mais celui-ci s'apparente plutôt a un film d'animation. C'est une narrative totalement linéaire qui se déroule, au fur et à mesure que l'on clique au bon endroit, à l'écran. Je sais maintenant pleinement ce que peut signifier "simulateur de marche" - j'espérais malgré tout plus d'interaction. J'aurais aimé voir un commentaire me l'indiquant avant de (ne pas) l'acheter. Cela dit, l'ambiance est réussi pour ceux qui veulent un film mélancolique et (un peu) interactif.Afficher plusAfficher moins
Juste WAOU! Honntement, l'histoire est juste MAGIQUE! A faire si vosu avez aimé The Vanishing of Ethan Carter. Bravo aux Devs! <3Afficher plusAfficher moins
Les défauts reprochés : - On marche, et on s'ennuie - Histoire qui présentait un beau potentiel, puis qui déçoit au final - Les aventures narratives... toujours pas ça. Vous aimerez si : - Vous aimez les expériences originales, et écouter des histoires - Vous cherchez une expérience tranquille et vous faire porter - Vous aimez parcourir des lieux et vous promener En conclusion : Beaucoup de qualités techniques, une recherche artistique, mais est un bon jeu vidéo ? Je vous laisse le choix d'y répondre. Pour ma part, il rejoint le reste des aventures narratives quelconques.Afficher plusAfficher moins
Développé par Giant Sparrow , What Remains of Edith Finch est une sorte d'ovni vidéo ludique qui prend la forme d'un walking simulator mais qui parvient à offrir autre chose qu'une simple ballade narrative chiante. On incarne donc Edith Finch, une jeune femme qui va revenir dans la maison de son enfance là où se déroulé de bien étranges évènements. Perdue dans une forêt de l'état de Washington, cette maison va se révéler être plus qu'un simple gîte et Edith va ainsi pouvoir découvrir ce qui est arrivé à sa famille. Par le biais d'une exploration de maison à la Gone Home, What Remains of Edith Finch transcende l'exercice en y apportant un supplément d'âme et de rêverie. Par le biais de contes interactifs liés aux différents membres de la famille, on va donc découvrir la vérité sur les Finch. What Remains of Edith Finch est donc une expérience singulière qui ne ressemble à aucune autre que ce soit les pourtant excellents Firewatch ou Everybody's Gone to the Rapture. Sans vouloir spoiler la découverte et l'histoire, on passe par tous les états possibles en jouant à ce jeu! Le principe est simple, on va explorer la maison et y découvrir des livres et autres objets ayant appartenu aux membres de la famille. A chaque fois, on va découvrir des petites histoires parfois rigolotes, parfois morbides mais toujours très réussies et surprenantes. On se transformera en chat, en travailleur dans une poissonnerie ou tout simplement en survivant dans son abris atomique. On suivra donc les différents nœuds narratifs en explorant la maison et son extérieur. Et le Darwin Award de l'année va à... toute la famille Finch! La variété est de mise et chaque passage est un pur enchantement! On a parfois du mal à comprendre ce que le jeu attend de nous mais après quelques minutes de réflexion, on comprends ce qu'il convient de faire pour avancer. La progression est aisée avec pas mal d'indices clairs que l'on retrouve sous la forme de billes blanches nous indiquant une action possible avec notre personnage. Non content donc d'incarner Edith, on prendra également le contrôle de nombreux membres de sa famille avec leurs points de vue et leurs possibilités différentes en matière de gameplay. Qui n'a jamais rêver de redevenir un bébé et de jouer dans son bain? C'est donc possible et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Cela rajoute un petit burlesque et inattendu au jeu qui, mine de rien, apporte énormément au jeu. Pas question ici de jouer 7 heures en faisant des aller-retours pour générer artificiellement de la durée de vie. Notre personnage se déplace en marchant mais à aucun moment on a l'impression de se trainer ou de s'ennuyer. Le level design est par ailleurs excellent avec des déplacements logiques et fluides ne nous obligeant pas à perdre de précieuses minutes en transport contrairement à Drizzlepath Genie par exemple. Comptez environ 2h30 pour faire le tour du jeu une première fois et environ 3h30 pour débloquer tous les achievements. Ca peut paraitre un brin faiblard mais il n'en est rien, le jeu est prévu pour être jouer en une seule fois et vu l'intensité émotionnelle de l'expérience, c'est bien assez. Un cercle majestueux et non vicieux. Le jeu est superbe, c'est peu de le dire! Sur un ordinateur un peu récent, on en prend plein les mirettes avec de magnifiques textures et une fluidité à toute épreuve. La maniabilité est excellente que ce soit à la manette ou au combo clavier-souris. On notera qu'il faudra basculer son clavier en QWERTY pour pouvoir jouer correctement sous peine de chercher ses touches. Heureusement, l'option d'inversion de l'axe Y est directement disponible. Le jeu est intégralement en français dans le texte ce qui aidera grandement à la compréhension de l'histoire, complexe et ramifiée. Seuls les voix ne sont pas traduites mais le résultat est tellement excellent que cela ne gêne en rien, on se rapproche de la qualité des doublages d'Oxenfree, c'est dire! Je vous conseille très fortement l'achat de la bande son qui est juste magnifique, il vous en coutera 5€ de plus. Le gros point fort du jeu vient principalement de se narration et de sa façon subtile et délicate d'évoquer des sujets difficiles. Sans que l'on s'en rende compte au début, on s'imprègne des personnages et de leurs mésaventures. Lorsque l'on joue dans les contes, on se demande si l'on a vraiment envie d'aller jusqu'au bout de nos actions. Pourtant, inéluctablement, on avance et parfois on se laisse toucher émotionnellement plus que de raison. Il est très difficile de ne pas être touché devant tant de justesse dans la description des sentiments qu'ils soient joyeux ou tristes. Le fait de jouer à la première personne nous immerge d'autant plus dans l'histoire que l'on peut se demander pourquoi le jeu ne gère pas la réalité virtuelle sur PC. Du coup, j'achète ou pas? What Remains of Edith Finch constitue pour moi ce que devrait être tous les jeux du genre. A savoir court mais intense émotionnellement. Certains pourraient pester contre la très faible durée de vie du titre mais ils se trompent. Le jeu n'est vendu qu'à 20€ ce qui est la nouvelle norme des jeux dits indépendants et il en vaut largement plus! Non content de nous retourner le cerveau avec ses histoires rocambolesques et son finnish ahurissant, il fera verser quelques larmes même aux plus machos d'entre nous. J'ai eu toutes les peines du monde à expliquer à ma compagne pourquoi je pleurais devant un jeu vidéo. Si cette somme vous parait trop importante, je vous conseille d'attendre des soldes Steam afin de vous le procurer pour moins cher. Mais sincèrement, What Remains of Edith Finch est vraiment ce qui se fait de mieux dans le genre et de loin! Cette formule fonctionne grâce au talent des auteurs et à leur expérience personnelle mais j'ose espérer que tous les jeux du genre ne vont pas tenter d'imiter le jeu. Les walking simulator ont besoin de variété et d'idées originales, ils doivent éviter de devenir de vulgaires clones sans saveur. En tout cas, je vous conseille fortement de vous pencher sur ce jeu qui mérite très clairement d'être mis en lumière malgré un mois d'avril 2017 vidéo-ludique bien chargé en jeux de qualité.Afficher plusAfficher moins
largement surcôté. juste une série d'anecdotes rocambolesques. l'histoire ne tient pas assez la route pour susciter de l'émotionAfficher plusAfficher moins
Source : avis originaux des utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.