

Workers & Resources: Soviet Republic
Historique des prix
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01À propos de Workers & Resources: Soviet Republic
Construisez une république d’inspiration soviétique dans Workers & Resources: Soviet Republic en reliant extraction, industrie, services et transport. Planifiez les chaînes de production, gérez commerce, électricité, eau et chauffage, puis suivez vos citoyens de l’enfance à la vieillesse. La version Steam PC propose un mode solo. Avis Steam : 91%% positifs sur 24 985 avis. Date de sortie : 20 juin 2024.
Équipe
Plus bas enregistré en 36 mois
≈ 7,17 €2026-07-30 · KinguinJeu de base · mêmes données que le graphique ci-dessus ; historique en USD, pas un plus bas régional Steam.Prise en charge des langues
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Chinois simplifié | Oui | Oui | — |
| Chinois traditionnel | Oui | Oui | — |
| Anglais | Oui | Oui | — |
Afficher 14 langues supplémentaires
| Langue | Interface | Sous-titres | Audio |
|---|---|---|---|
| Français | Oui | Oui | — |
| Allemand | Oui | Oui | — |
| Polonais | Oui | Oui | — |
| Russe | Oui | Oui | — |
| Espagnol | Oui | Oui | — |
| Italien | Oui | Oui | — |
| Japonais | Oui | Oui | — |
| Portugais (Brésil) | Oui | Oui | — |
| Hongrois | Oui | Oui | — |
| Coréen | Oui | Oui | — |
| Ukrainien | Oui | Oui | — |
| Bulgare | Oui | Oui | — |
| Turc | Oui | Oui | — |
| Tchèque | Oui | Oui | — |
Données de l’édition Steam PC · 2026-10-11
02Avant d’acheter
Mode de jeu
La version Steam PC propose un mode solo. Les autres modes ne sont pas clairement indiqués dans les données fournies.
Langue et audio
Des sous-titres sont indiqués pour les langues prises en charge ; aucun doublage complet n’est indiqué.
Commandes et mods
La prise en charge des manettes n’est pas précisée. Des outils de modding et des contenus du Steam Workshop sont disponibles.
03Questions fréquentes
Quel type de jeu est Workers & Resources: Soviet Republic ?
Vous développez une république, organisez sa production et ses services et gérez les besoins de sa population.
Comment fonctionnent les chaînes de production ?
Les matières premières, produits transformés et déchets nécessitent des stockages, véhicules et installations adaptés.
De quoi les citoyens ont-ils besoin ?
Les citoyens ont besoin notamment de nourriture, de vêtements, d’éducation, d’emplois, d’électricité, d’eau et de chauffage.
Quels moyens de transport sont disponibles ?
Routes, voies ferrées, bus, tramways, trains, navires et avions transportent personnes et marchandises.
“If you love calculating economy, logistics and transit to the decimal and will burn a whole night on one clean rail plan, this sandbox repays you richly.”
Notre verdict
This is a work that asks a great deal of both your time and your patience. It does not buffer the sharpness of its systems with humor and characters the way some lighter management games do, and it does not flatter your eyes with pretty city nightscapes and a sprawling mod community the way the genre's most popular transit-and-zoning simulator does. It lays its sharpest edges — the planned economy, the full-chain resource management, the absurdly intricate transport system — flat on the table without disguise, and then wraps the whole thing in a relatively old-fashioned set of visuals and an interface to match.
Who Should Stay Away
Is it worth dropping tens or hundreds of hours into? If you only want to build a city in a relaxed way and look at some attractive nighttime skylines, I would say the time investment is very hard to earn back. The steep learning curve, the missing onboarding, the flood of UI information and the late-game performance pressure stack up into a wall tall enough to turn a lot of people away. You may well spend your first ten hours watching your republic collapse over and over, quietly wondering whether you are simply not cut out for this kind of "hardcore labor." That is a legitimate reaction, and for a large slice of players it is the correct one.
The honest framing is that this game filters its audience hard and on purpose. It is not interested in being accessible, and pretending otherwise would do a prospective buyer no favors. The systems do not soften for newcomers and the interface does not apologize for its density, so the early frustration is not a bug to be patched out but a fundamental feature of the experience, and anyone who resents that friction is unlikely to ever make peace with it.
Who Will Find a Bottomless Reward
But if you are fascinated by complex systems, if you enjoy calculating economy, logistics and transit out to the second decimal place, if you are willing to burn an entire evening on one elegant railway plan or one successful structural overhaul, then the time-return ratio on this game is extraordinarily high. Every supply chain that runs stable, every line that flows smoothly, every leap to self-sufficiency reads as a direct affirmation of your comprehension and your patience. That feeling of "having understood a whole system just a little better" is something a great many comparable works simply cannot give you, and it is the core of why this title's long-term reputation has held — a roughly nine-in-ten positive standing among its players, earned the hard way rather than handed out.
Let me close on that freight train again. When you can glance at the numbers in the transport-management panel and read the pulse of an entire nation at a stroke, that is the moment this game finally unfolds its best face. Whether you are willing to grind your way to that point is the only question that matters, and the answer lives entirely with you. The machine is patient. It will wait exactly as long as you are willing to keep feeding it your evenings, and it will reward that patience with a depth almost nothing else in the genre attempts.
Avis Steam populaires
Sélection dans la langue d’origine · 10 avisLes avis utiles sélectionnés dans cette langue présentent recommandations et critiques. Cette sélection ne représente pas la note positive générale ; les opinions concernent la version évaluée.
Salut camarade, prermier secrétaire du parti Pour un résumé, voir le commentaire. Avec un tel titre, république soviétique, on s'imagine volontiers, en 1950, quelque part en Europe de l'Est. Et c'est le premier bon point: le jeu s'inscrit de manière plausible dans la réalité. La deuxième guerre mondiale a dévasté quasiment toute l'Europe. Il faut donc tout reconstruire. Histoire de rester en famille, les pays de l'Ouest se fieront au marché contrôlé par l'oncle SAM, alias les USA, via le plan Marshall. Ceux de l'Est recourront à la planification fixée par le grand frère russe, alias l'URSS, via les plans quinquennaux. Voilà pour le décor. Le jeu se passe donc à l'Est. Il va falloir planifier, construire sans acheter. Car c'est le but: parvenir à l'autarcie économique. Tout ce dont notre économie a besoin sera produit à l'intérieur de nos frontières. La construction d'un bâtiment ne coûte plus rien, la maintenance non plus. Il suffit d'avoir les ressources; ouvriers, machines et matériaux. Evidemment le tout emprunt de productivité. Aussi ce jeu ne s'adresse-t-il pas en tout premier lieu au maquettiste. L'important n'y est pas d'aligner les bâtiments, mais les flux. Plan quinquennal et lutte des classes Construire en se basant uniquement sur les ressources n'est évidemment pas nouveau en soi; c'est aussi le cas dans Banished et Forest Village entre autres. Cependant ce qui d'abord distingue Soviet Republic, c'est la complexité: aux matériaux habituels, pierre, bois, et autre chaume, on ajoutera ciment, béton, acier, panneaux préfabriqués, composants électroniques, asphalte etc. En plus des machines telles que pelle mécanique, grue, etc. A cela s'ajoutera que pour la fabrication des matériaux, on aura besoin de carburant, d'électricité aussi bien pour les bâtiments de production que pour le transport. Le courant est un bon exemple de cette complexité: d'abord il se décline en haute, moyenne et basse tension. Ensuite le courant à moyenne tension est déployé par des lignes de puissances différentes. Et ce n'est pas seulement pour faire beau, ces différents pylônes électriques. Car construire une installation électrique de grosse puissance pour un poulailler nous mènera rapidement sur la paille ... Ensuite, fidèle à son orientation marxiste, la lutte des classes est partie prenante. Effectivement, le jeu n'offre pas plusieurs niveaux de citoyens avec des besoins différents. On ne procède pas par palier, colon, citoyen, bourgeois, noble, qui désirant du poisson, qui de la viande, qui des épices raffinées. Ici dès le départ il n'y a que le camarade prolétaire avec les mêmes besoins. Aussi disposons-nous dès le début de quasiment toutes les industries! La difficulté sera alors de fixer les priorités: Electricité ou carburant, agroalimentaire ou construction. La difficulté du jeu sera donc de bien, non pas gérer, mais planifier. On est marxiste ou on ne l'est pas. Evidemment l'approche pose le problème de fond de toute économie autosuffisante: son départ. Pour produire ma première centrale électrique, j'ai besoin d'électricité... Pas d'électricité, pas de gravière qui fonctionne, donc pas de béton. Pour palier à ce problème, il faut disposer de réserve. Qui dit réserve dit excédent: le paysan qui produit plus qu'il ne consomme permet à l'ouvrier ainsi nourri de produire les outils pour le paysan. D'autres parleraient à ce propos de capital: un gros mot! Mais le but du jeu n'est pas de capitaliser! Si le jeu offre un capital de départ, un trait de génie qui ne manque pas de sel, c'est uniquement pour permettre de tout acheter en tout temps. Cela nous permet de nous centrer sur la planification, sans avoir à nous soucier d' approvisionner l'épicerie du coin. Toutefois nous sommes marxistes, que diable, pas voleurs capitalistes. Comme le but n'est pas fructifier ce capital, celui-ci va s'épuiser: Cet épuisement est le second coup de maître. Si le capital est épuisé avant que l'économie ne se soit convertie au communisme, la partie s'achèvera. A la fin l'économie doit tout produire en interne sans pénurie: pas de pétrole, plus de transport! Pas d'énergie, plus d'usine en fonction. Pas de bien de consommation, plus de prolétaire. Pas de gravier, plus de construction, etc. Sera un bon marxiste celui qui aura besoin du plus petit capital. (voir commentaire). La dictature du prolétariat, sinon rien! Car dans le jeu il est important que l'épicerie du coin offre quelque chose. Sinon les braves prolétaires auront tôt fait de passer à l'ouest. Or sans prolétaire, la partie s'arrête. Nous retrouvons ici le fait que le jeu est d'abord tourné vers la gestion. Le maquettiste regrettera de ne pas pouvoir construire de beaux quartiers résidentiels loin des usines quand le gestionnaire prendra plaisir à calculer leur emplacement idéal: trop loin l'ouvrier passera le plus clair de son temps dans le déplacement, trop près à l'hôpital, pollution oblige. Il en est de même pour les loisirs: pas de loisir, l'ouvrier s'en va. Trop, il est moins productif. Remarquons que la difficulté de cet équilibre n'est pas propre au communisme! La différence majeure est que libéralisme laisse au marché le soin de gérer les déséquilibres. C'est la sacro-sainte qualité intrinsèque du marché: l'autorégulation: Quand une ressource vient à manquer, son prix monte et par conséquent sa consommation baisse, rééqulibrant le tout. En d'autre terme, quand un bien vient à manquer, c'est la classe défavorisée, celle qui possède le moins de papier monétaire qui se sert la ceinture. Ca tombe bien, c'est la plus importante, quantitativement parlant. Dans le système communiste, tout le monde se sert un peu la ceinture, du moins sur le papier politique cette fois, et ceux qui s'estiment les plus méritants passent à l'Ouest. Ce qui réduit d'autant la consommation du bien manquant. Comme quoi.... Camarade, m'autorises-tu l'aparté suivant: as-tu aussi observé que les jeux de simulation basés sur l'économie planifiée sont légion alors que, à ma connaissance du moins, aucun ne simule l'autorégulation du marché. Certes, nous avons bien des jeux où les prix varient en fonction l'offre et la demande, mais ces fluctuations n'impliquent que le bénéfice marchand. Aucun ne va jusqu'à intégrer les salaires, le panier de la ménagère, etc. Trop compliqué ? C'est à dire ingérable ? Tiens, tiens, tiens .... De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins Sacré Marx. Pour les besoins on a vu. Si le jeu distribue les biens sans distinguo de classe, pour les capacités il introduit la notion de formation. Un camarade non formé ne travaille pas. On peut changer le système, on n'en change pas l'homme pour autant. Ainsi te faudra-t-il, camarade premier secrétaire, former le prolétaire et lui donner du travail. Quand je dis prolétaire, c'est aussi bien pour les femmes que pour les hommes. Donc il faudra des crèches. Sinon adieu la productivité. Aussi la fuite des travailleurs vers le paradis capitaliste, si ce n'est le céleste, apporte-t-elle une réelle dimension au jeu. D'abord il lui donne du contenu historique tant les soviets ont dû lutter contre ce phénomène. Mais il donne à la planification toute son importance. Si l'on peut perdre faute de capital, on le peut tout aussi bien faute de main d'oeuvre, la construction du rideau de fer n'étant pas une option. Peut-être dans une prochaine version.... Sympa, non ? Le jeu synthétise assez bien le problème de l'économie planifiée: Développer le plus rapidement une industrie lourde sans omettre l'agriculture et les services, un équilibre que visiblement l'URSS n'a pas su atteindre. La Chine, peut-être ? Aussi ce jeu, comme d'autres et je pense en particulier à Cities XXL, s'inscrit-il dans la ligne des simulations économiques intelligentes. L'homme veut du bon temps, certes, mais il doit aussi manger. Alors, cigale ou fourmi ?Afficher plusAfficher moins
Comme beaucoup d'amateurs de city builder j'attendais avec impatience la sortie de workers & ressources. Le jeu est attrayant par l'époque et le lieu où il se déroule. Mais.... après plusieurs heures à tester, il y a plusieurs choses qui me dérange beaucoup et me coupe l'envie de poursuivre. Entre autre : mais quelle bonne raison ont trouvé les concepteurs pour nous faire gérer les chemins piétons.... Je n'en vois aucune. Si ce n'est rendre les villes moches, occuper beaucoup de place pour que dalle. Certes ils ont voulu nous faire gerer le trafic, mais là c'est à mon sens loupé. Peut-être ont-ils voulu ajouté de la complexité, mais ce n'est en réalité (à mon sens) qu'une mauvaise idée. Pour les constructions, le jeu me laisse placer un bâtiment, mais.... je ne peux pas le relier à la route qui passe juste à côté (trop de dénivellé), ok! Il serait peut-être judicieux de ne pas me laisser poser ce bâtiment car je vais devoir le détruire juste après. Enfin j'en passe... C'est un accès anticipé. Je vais laisser au jeu le temps d'être plus abouti. En attendant, si j'ai envie de city builder, je reviendrai vers skyline, certes plus tradionnel mais bien plus amusant (c'est ce que l'on cherche après tout). Voilà mon avis sur ce jeu, il n'est clairement pas encore terminé, devient lassant par ces imprecisions (que d'autres qualifieront de complexités (?) ). J'espère que des mises à jour m'y feront revenir vite.Afficher plusAfficher moins
Dans le genre city-builder, j'avais essayé ces dernières années Cities : skylines et Banished, ou encore Lethis : path of progress . Tous encensés par la critique, techniquements très bons, rien à redire ... mais je n'y retrouvait pas la ce que j'avais pu vivre sur un césar II ou II, ou un cléopatra, peut-être le frisson de la découverte ? J'y jouais quelques dizaines d'heures, mais y faire "tourner" une ville n'est pas très difficile, et une fois tous les bâtiments construits en au moins un exemplaire, je me lassais rapidement. Ce qui m'a plus dans W & R : Soviet republic est que mes réflexes étaient tous mauvais : non, vous n'avez pas forcément intérêt à coller vos bâtiments les un aux autres. Non, avoir une plus grande population n'est pas forcément un avantage. Oui, c'est de l'économie planifiée pur jus, mais vous avez tout intérêt à importer certaines ressources et à en exporter d'autres, à apprendre un peu du commerce, vil cryto-capitaliste que vous êtes ! Avoir une ligne verticale de production (de la mine de fer à l'automobile) est une vraie gageure, et je n'ai toujours pas réussi à construire tous les bâtiments aux bout de quelques centaines d'heures de jeu. Ce n'est pas parfait, et peut-être pesterez vous contre ces citoyens qu'il est si difficile d'amener sur leur lieu de travail ou au cinéma. Mais ça force à planifier énormément, et si être le grand architecte du Plan Quinquennal vous motive, et si construire des pelletés d'usines d'industrie lourde polluantes avec d'ignobles cheminées au bilan carbone effroyable ne vous effraie pas (ça reste virtuel, rassurez-vous), alors c'est de la bombe ! C'est de l'early access, mais honnêtement, à part quelques rares crashs, le fait qu'il ne faut pas utiliser d'accents dans le nom de votre sauvegarde sous peine de tout perdre, et une seule carte de disponible actuellement, c'est déjà clairement dans le top des city-builders si l'équipe de développement s'arrêtait demain. Dans les critiques, on peut aussi supposer un léger biais : les véhicules tchécoslovaques proposés sont plus divers, moins chers et généralement plus efficaces que leurs homologues soviétiques - je ne parle même pas du matériel occidental... Réalité historique ? Fierté nationale des devs slovaques ? Ou tout simplement qu'ils implémentent d'abord les véhicules qu'ils connaissent ? Bah, on s'en remettra ! Ah, et vous allez probablement aussi criser un peu sur la construction de route en terrain pentu. Mais pour ma part, la qualité l'emporte sur les quelques défauts, et je ne peut que vous recommander ce jeu.Afficher plusAfficher moins
Sans aucune aide ou explication vous etes parachuté dans un jeu complet aux apparences très attractives certes mais complexes . J'ai donc joué à taton quelque temps mais sans aucun résultat . Etant féru de ce genre de jeu j'étais très excité à l'idée de m'atteler à ce phénomène attractif d'autant plus avec des évaluations très positive . Je me suis trouvé sur une carte avec une formidable panoplie de constructions pouvant etre organisée dans une vision de longue veillées d'hivers dans un grand jeu complet seulement voila pas meme une simple explication ne serait ce que pour débuter . Grande déception car je pense que ce jeu à du potentiel . Je n'ai pas réussis ne serait ce qu'une ébauche de chaine industrielle ou humaine . Jeu à proscrire pour les néophytes quand aux avertis du style vous etes prévenus ...Afficher plusAfficher moins
A bientôt 1000 heures de jeu, je me dois de lever le pouce à mon tour ! J'ai acheté ce jeu presque à sa sortie, intrigué par le concept qui me rappelais le glorieux Pharaon dans ses grandes lignes. Mais Pharaon avec des usines polluantes et des véhicules ! Pharaon sur une map titanesque ! On démarre sur une map plus à l'échelle d'un petit pays que d'une ville. Quelques villages isolés, pas d'électricité, pas d'infrastructures. Il va falloir apporter la civilisation ici... Repérer les ressources naturelles au préalable (pétrole, fer, charbon... et d'autres que je vous laisse découvrir), placer des mines, on connais tous le concept nous autres amateurs de builders... Ah tiens non. Une mine de fer ne va pas marcher seule. Elle va demander de l'électricité pour fonctionner... des travailleurs à acheminer sur place... Cool, elle fonctionne ! Sauf que... Elle ne produis que du minerai de fer ! Inutilisable pour vos autres industries sans un batiment spécifique pour le raffiner... qui a lui aussi besoin de travailleurs et d'électricité. Très rapidement, et de manière naturellement logique, vous allez apprendre à construire des villes avec services, transports et alimentation qui ressemblent étrangement à des villes réelles, simplement parce que le système de ce jeu est tellement bien pensé que la meilleure façon de faire est souvent de s'inspirer de votre propre ville ! Ce jeu est malheureusement trop "petit" (petit studio avec très peu de personnes) pour être mis en lumière tel les monstres genre Cities Skylines (que j'ai abandonné après avoir goûté Soviet Republic et qui me paraît bien fadasse maintenant), mais le mérite grandement. Quand je vois ce qu'ils ont réussi à faire en 1 an de early access avec si peu de reviews, je n'ose imaginer ce qu'ils auraient pu faire avec plus de moyens :DAfficher plusAfficher moins
Ce jeu avait tout pour devenir un jeu exceptionnel, mais il est malheureusement gâché par des lacunes persistantes, comme l'absence de routes à 3 voies et des citoyens qui se téléportent de manière absurde. Au lieu de corriger ces problèmes, les développeurs préfèrent inonder les joueurs de DLC largement surévalués, proposant des contenus que l'on trouve déjà gratuitement via des mods. Une véritable déception pour un jeu qui avait tant de potentiel en accès anticipé, mais qui semble désormais abandonné au profit d'une stratégie de monetisation agressive.Afficher plusAfficher moins
J'adore ce jeu!! Déjà plus de 100h dessus et prêt à recommencer une nouvelle saison pour sa sortie officielle! Les graphismes peuvent paraître brut de décoffrage au premier abord mais je vous assure que ces subjectivités disparaissent aussi vite que ce mettent en places les mécaniques de jeu et la micro gestion! Un mélange de city builder accouplé à un transport tycoon sur un fond de république soviétique! Que demander de plus! Des usines, des camions, des trains, de la pollutions et des tonnes d'infrastructures pour relier d'énormes bâtiments! Un régal! Foncez!!! Let's play : https://www.youtube.com/playlist?list=PLjhc6IdVWHK0UN3dd-aXCGkou6cbt2VUM YT : https://www.youtube.com/c/GamingSkillAfficher plusAfficher moins
Plein de promesses mais bien trop compliqué pour être amusant. Les points les plus négatifs sont la prise en main excessivement fastidieuse et le placement des routes complètement raté. Tout est trop compliqué, le micromanagement est poussé à l’extrême, l'interconnexion des bâtiment est sans fin, on s'y perd sur ce qu'il faut faire pour avancer. Les options sur les bâtiments sont trop nombreuses et le tout n'est pas très logique surtout en ce qui concerne ceux demandant des véhicules : où on les achète, où on les place, lesquels il faut, pour quoi... Et en parlant de véhicules, la gestion des transports ressemble à un cauchemar. Mais peut être que je n'ai pas tout compris ? Il aurait fallu alors que ce soit moins compliqué. Le générateur de carte est... sympa, mais à quoi servent les ressources hors de mes frontières ? Ex: sur 15 ressources en charbon sur la carte, seules 4 sont dans mes frontières. On comprend alors qu'elle ne sont pas prises en compte lors de la génération automatique. Et on se retrouve à passer son temps à générer une nouvelle carte qui place les ressources différemment. Bref, jeu pour maniaques du micromanagement ou pour les masochistes. Les autres, passez votre chemin. ----- edit ------ J'ai donné une deuxième chance à ce jeu, mais je reste sur mon avis négatif pour le moment. Trop de choses ne marchent pas comme il faut ou sont aberrantes. Liste non exhaustive : - les trains prennent toujours le chemin le plus long si on leur laisse le choix - le système de signalisation pour les trains est incompréhensible, incomplet, ou ne marche pas - le bus du bureau de construction tourne en rond autour de l’arrêt de bus défini sans prendre personne - les piétons "marchent" à 55km/h ! - le système de transport en commun est complètement défaillant, les piétons préfèrent marcher que les prendre. Si le lieu de travail es trop loin, ils n'y vont pas. Les bus sont toujours vides. - j'ai des chômeurs avec toutes sortes d'emplois vacants à 50m d'eux - la petite statue de Lénine demande, entre autres matériaux, 10t d'acier (équivalent de 8 voitures moyennes dans le monde réel) ça doit être construit façon poupées russes ! - impossible de construire une église si on ne prend pas une partie avec villes construites dès le départ alors que c'est un besoin requis de la population - le jeu crash régulièrement Il est à noter que le jeu peut devenir un peu plus jouable grace aux mods qui remédient à certains manques.Afficher plusAfficher moins
Workers & Resources: Soviet Republic était assez facile à repérer... Il jouit d'une unanimité dans les commentaires parmi les amateurs de city builder qui ne pouvait que m'inciter à tenter le coup. Il aura quand même fallu que je me sèvre de Oxygen not included (un an de jeu sans jouer à rien d'autre) pour que je me lance dans l'expérience. Malgré des différences fondamentales, le jeu duquel il se rapproche le plus est peut-être Transport Fever 2. Disons que l'association des lignes de chemin de fer, de bus, d'avion, de fret ou encore de bateau, la gestion des véhicules et la liberté de construire les routes et les voies en fonction de l'ergonomie du terrain s'apparente un peu à TF2, tout comme la gestion des véhicules, qu'on peut remplacer, réparer, ou dont on peut gérer la maintenance. MAIS... Si la carte en 3D, les routes, les reliefs et les textures rappellent tf2, le mode de jeu est fondamentalement différent. Il ne s'agit pas de relier des villes et de leur apporter des marchandises pour les voir grossir, non. Il s'agit de les construire, et de construire toutes les chaînes de production sur une carte immense. On pourrait aussi le comparer à Tropico. C'est exactement la même idée... Mais sans l'humour décalé et beaucoup, mais alors beaucoup plus poussé, que ce soit graphiquement où sur l'ensemble des mécanismes et intrications diverses. Il s'agit d'installer les canalisations de flotte qui vont alimenter les immeubles qu'on aura préalablement construit, d'installer des centrales thermiques ou électriques, de construire des écoles, des hôpitaux, des universités ou en core des commissariats des tribunaux et des prisons, de construire, un à un, des immeubles d'habitation, des usines de production de voiture pour pouvoir attribuer des transports individuels aux camarades méritants... Il s'agit d'installer des égouts, des systèmes de traitement des déchets ou que sais-je encore... La liste est longue et je ne la connaît pas. à 65h de jeu, je le découvre. En mode réaliste (mode dans lequel je me suis lancé), on peut tracer des chemins, et on dispose de quelques infrastructures gratuites qui nous permettent de démarrer la partie (grosso modo, des terrains nus sur lesquels on peut stocker quelques véhicules). Mais, à la moindre route goudronnée, il faut faire la sous-couche en gravier, y installer l'asphalte puis damer le tout au rouleau compresseur. Et le moindre bâtiment nécessite tout un travail préalable et des ouvriers pour que le chantier puisse avancer. Au départ, on a quelques roubles et quelques dollars qui nous permettent d'acheter un peu de matériel à la frontière, mais un des buts du jeu consiste à terme à fonctionner en autarcie, et à exporter (à avoir une balance économique excédentaire). Avant d'en arriver là, il y a du gros boulot! L'arbre des technologie est immense je n'ai quasiment rien découvert pour l'instant, il va falloir que je me construise une université pour pouvoir attaquer des recherches et me faire des bâtiments un peu plus sympa. Graphiquement... Je pensais qu'il ne serait pas très sympa à l'oeil, ben je m'étais trompé. Si le côté grisaille des bâtiments, façon soviétique, n'est pas des plus affriolants, La carte est très chouette, les effets de lumière jour nuit sont bien réussis et les textures sont cool. On peut vraiment placer tous les éléments très finement, et au final, je trouve personnellement que c'est un belle réussite. Les musiques sont sympa aussi par ailleurs. Alors, alors... le positif Le jeu est énorme, c'est le monstre des citys builder, 3 crans au dessus de tout ce que j'ai pu voir du genre jusqu'à maintenant. Pour qui aime la micro-gestion, le câblage complexe et l'optimisation de réseaux, c'est du 20/20... le négatif Si vous aimez les jeux pour vous détendre sans vous prendre la tête, les jeux avec un but à atteindre, avant de passer à autre chose, les jeux en coop ou les jeux lobotomisants... Passez votre chemin. Vous ne tiendrez pas longtemps. Ca demande du temps avant de l'avoir en main, et ça demande du temps pour avancer dans une partie. C'est clairement un jeu destiné aux amateurs du genre. Note, il y a beaucoup d'autres modes de jeu. Le mode réaliste (à mon sens le plus sympa mais le plus lent) n'est qu'une option. On peut jouer plus simplement. Conclusion Amateurs de city builders et de jeux de gestion, il n'y a pas à hésiter, ajoutez le à votre répertoire - même à plein tarfi! (mais en soldes c'est encore mieux). C'est une pépite, un must have. Par contre si vous êtes plus petits jeux, jeux à la première personne ou jeu en coop, vous risquer de déchanter face à la montagne que ce jeu représente. Quoi qu'il en soit, amateurs, faites gaffe, il fait partie de ces jeux qui vous font passer des années sans manger ni vous hydrater... Alors une petite mise en garde s'impose ;) !Afficher plusAfficher moins
Ce jeu est un embrouillamini d'options obscures et mal foutues, pas du tout intuitives. Il y a une différence entre être complet et impossible ! Je n'ai rien compris et n'ai même pas fini le tuto ! Ok, je suis pas très douée, j'ai besoin d'un jeu fluide et intuitif. Là, je coule ! Si vous ne voulez pas vous prendre la tête, passez votre chemin ! Je le désinstalle.Afficher plusAfficher moins
Source : avis originaux d’utilisateurs Steam. Les votes utiles sont une archive, pas des données en direct. Dernière collecte : 15/08/2026.